le plateau de webcastory

le plateau de webcastory

Hier 1er Juillet 2009, avait lieu à St Ouen dans les locaux de Webcastory, un débat dit du Hamster sur l’usage de l’email au bureau. [voir ici la page TechToctv.com].

Pourquoi le Hamster ? parce que Ken Blanchard et 2 autres auteurs ont traité ce sujet dans un livre intitulé the Hamster revolution, arguant du fait que le manager moyen perdait environ 1 mois par an à cause de mails stupides et non productifs.

J’ai d’ailleurs moi-même – en tant qu’observateur du mail depuis 21 ans – déjà traité de ce sujet, le plus récemment dans BNET.CO.UK en donnant mes recettes personnelles de productivité.

Le débat avec Vincent Berthelot de B-r-ent, Emilie Ogez de Xwiki et Bertrand Duperrin de Bluekiwi a été très riche et Vincent a poussé un article sur le blog B-r-ent pour poursuivre ce débat, en reprenant certains des échanges que nous avons eus.

Pour ma part, je ne suis bien évidemment pas pour la disparition de l’e-mail, mais j’approuve les actions coup de poing  no email friday – comme chez US Cellular (2007), Deloitte (2008), pains Jacquet (2009) – qui ont pour mérite de fixer les esprits et de réveiller les consciences. Pour le reste, je vous conseille ma liste d’astuces.  Voici le post de Vincent :

Web 2.0 et mail, opposition, complémentarité ?
Le mail fait plus que résister….

Le dernier sujet du plateau techtoctv animé par Yann Gourvennec auquel j’ai participé portait sur le mail et son impact en terme de temps, efficacité, usages…

Bertrand Duperrin qui participait avec Emilie Ogez et moi-même avec son intelligence coutumière du débat a donné en exemple les nouvelles habitudes de son Boss qui passe par leur plateforme sociale, un Direct Message sur Twitter pour communiquer avec ses troupes et retrouve l’usage du mail uniquement sur des cas bien spécifiques et plutôt d’urgence.

Emilie malgré son habitude et son immersion quasi permanente dans le 2.0 confiait se servir encore pas mal du mail, quant à Yann et moi nous faisions le constat que la quasi-totalité de nos échanges passaient par le mail et le téléphone.

Bertrand avançait ainsi l’idée que la plateforme sociale peut utilement et efficacement remplacer le mail dès qu’il s’agit d’échanger sur un projet, dossier avec une équipe. En terme de tracabilité, de classement, d’archivage, de partage et surtout de moindre interruption de tache c’est un pari gagnant.

  • lire la suite sur B-r-ent, le blog de l’entreprise 2.0
  • The Social Media Business Council - The new name of the Blog Council

    Bien sûr, ce n’est pas complètement une découverte pour moi, en étant un membre, mais l’information est uniquement publique depuis ce matin : le blog council s’appelle désormais Social Media Business Council (abrégé en SMBC) et se trouve à l’adresse http://socialmedia.org.

    J’ai donc le plaisir de me faire le relais de cette information (note: je suis un membre de smbc) et de présenter tous mes voeux de succès à notre ami Bob Pearson, le nouveau Président de SMBC.

    Le but de ce changement de nom me paraît évident, et reflète des réflexions souvent faites ici sur le changement de nom du Web 2.0, c’est à dire d’envoyer un message clair à la communauté des entreprises – et celle des médias sociaux – que le social media n’est pas qu’une affaire de blogs d’entreprise. C’est en effet plus profond que ça, au vu de l’ensemble des outils qui forment la panoplie des médias sociaux. Ceci cependant, et j’entends quelques ricanements ici et là d’où la mise au point avant que les commentaires pleuvent, il serait faux et archi faux d’en conclure que les blogs d’entreprise sont finis et que nous avons fait une erreur de vouloir promouvoir le blog d’entreprise comme un nouveau moyen de communication. Rien ne serait plus faux et il faut donc le rappeler (voir, à ce sujet,  ici notre article sur le ROI). Ceci signifie que le blog d’entreprise est un des outils disponibles et il le reste, au sein d’une panoplie plus large;  et en outre, il s’agit d’un outil très efficace, mais son efficacité est renforcée uniquement si les autres outils sont utilisés en synergie.

    Voici pour nos lecteurs anglophones, l’annonce de presse envoyée par le Blog C… pardon ! le Social Media Business Council ;-)

    Posted by on June 30, 2009
    Big news from all of us here at GasPedal and the newly renamed Blog Council: Our community for social media leaders at large companies has officially changed its name to the Social Media Business Council and has moved from BlogCouncil.org to SocialMedia.org. Here’s the press release with more details:
    Bob Pearson - the new President of the Blog CouncilChicago, IL — The Blog Council, a community of social media leaders at large companies, has officially changed its name to the Social Media Business Council and will call SocialMedia.org its new online home.
    “Every day, our members share advice on how to build successful, scalable and self-sufficient social media programs,” said Andy Sernovitz, CEO of the Social Media Business Council and its parent company, GasPedal. “This new name and domain better reflect the wide range of issues our community focuses on.”
    The name change was a collaborative effort, with members sharing dozens of name suggestions before selecting Social Media Business Council through a vote at Member Meeting 4 in New York City.


    note: picture courtesy of http://www.flickr.com/photos/hyku/ on Flickr, this picture was made available by its author under the Attribution-Share Alike 2.0 Generic creative common licence

    1 mois par an (soit près de 10%), c’est le temps perdu par les managers dans la mauvaise utilisation du mail selon les auteurs de The Hamster revolution, un livre dédié aux soucis de productivité générés par le courrier électronique.

    Je pense qu’ils sont largement en dessous de la vérité cependant et que le chiffre réel bien qu’impossible à évaluer est bien supérieur. Débat passionnant en perspective chez Webcastory aujourd’hui.

    La question de base est la suivante: doit-on [peut-on] limiter l’usage de l’e-mail et le web collaboratif en entreprise permettra-t-il de pallier les problèmes générés par le mauvais usage du mail ?

    Posted via email from Yann A Gourvennec

    media-aces est née

    media-aces est née

    Hervé Kabla et moi-même avons le plaisir de vous annoncer la naissance de Media Aces, une association qui regroupe les principaux acteurs des médias sociaux au sein d’entreprises européennes: responsables de blogs d’entreprise, de plateformes de partages ou collaboratives, peu importent les technologies, l’essentiel réside dans les usages, sur lesquels nous allons bientôt diffuser de nombreux témoignages.

    N’hésitez-pas à rejoindre cette association, sorte de Blog Council à l’européenne. C’est avant tout par la qualité de ses membres que ses travaux serviront à la communauté

    nearbee_logoLes nouveaux outils web 2.0 au service de l’intelligence collective” , ainsi s’intitule un petit déjeuner organisé par Jean Yves Dhénain, fondateur de la société Nearbee, un jeune acteur de la scène 2.0 qui a déjà séduit beaucoup de grandes entreprises et d’associations. Alors, si vous êtes intéressé par le sujet de la collaboration en entreprise, vous pouvez vous inscrire au petit-déjeuner suivant, le 10 juillet 2009 dans le 13ème arrondissement (M°/RER Grande Bibliothèque). En prime, une présentation d’un nouvel objet communiquant baptisé “Nearus” (presque un titre des Beatles ;-)

    Petit déjeuner «Découverte»

    Du Vendredi 10 juillet 2009

    de 09h00 à 10h30

    15 rue Jean Baptiste Berlier,
    75013 Paris
    [M° 14/RER C - Grande Bibliothèque ou M° 6 quai de la gare]

    Venez découvrir nos solutions : « Diapason », « « Résonance », « Symphonie », « SMI », « Campus 2.0 »…

    Le programme :

    1.    Enjeux du web 2.0 pour les entreprises

    2.    Solutions Nearbee

    3.    Expériences clients

    4.    Présentation en avant première de Nearus*

    Si vous êtes intéressé(e),  merci d’adresser un mail, avant le 06/07/09 à soulabaille “@” nearbee.com (enlever “”) en indiquant vos coordonnées complètes, le nom de votre société, votre fonction ainsi que le nombre de personnes de votre structure souhaitant assister à notre évènement. A réception de votre mail nous vous confirmerons votre inscription par retour.

    Olivia Soulabaille
    15 rue Jean-Baptiste Berlier
    75013 PARIS
    Tél : 01 55 43 76 95
    Fax : 01 55 43 76 96
    mail : soulabaille @ nearbee.com

    http://www.nearbee.com

    Ainsi pourrions nous conclure après l’interview de notre ami Didier Gaultier, DG France d’Epsilon Int’l. Une interview à ne pas rater pour tout comprendre de l’e-mailing en évitant les raccourcis et les fausses portes ouvertes. Didier est sans aucun doute un de nos meilleurs experts français du domaine.
    Didier Gaultier d'Epsilon sur l'e-mailing en B2B

    Didier Gaultier d'Epsilon sur l'e-mailing en B2B

    De l’e-mailing en business to business (B2B) avec Didier Gaultier, DG France d’Epsilon int’l
    Dans le cadre des interviews de la WebTV Orange Business TV j’ai eu la chance de pouvoir interviewer Didier Gaultier, directeur général de la filiale française d’Epsilon international, probablement un de nos meilleurs experts en France de l’e-mailing. Epsilon international est un fournisseur de services d’e-mailing à la demande (c’est-à-dire de technologies permettant le routage opt-in en B2C et B2B) doublé d’un fournisseur de services. Epsilon est en effet un des plus gros fournisseurs de services mondiaux dans ce domaine. Quelques chiffres : 40 milliards d’e-mails en opt-in livrés en 2008, c’est-à-dire que chaque jour ils génèrent pour leurs clients 16 millions d’euros de CA, ce qui se traduit par 220.000 transactions journalières.

    Le débat passionnant et passionné du salon Online sur le futur du web est désormais en ligne sur Techtoctv:

    débat sur le futur du Web

    débat sur le futur du Web

    Dans le cadre de notre concours de conseils en marketing, nous accueillons aujourd’hui  Emna Atrous, Consultante Webmarketing et Affiliation Web. Emma nous explique comment le SEO 2.0 va évoluer avec l’emergence des sites 2.0…

    « Le SEO 2.0 couvre une réalité beaucoup plus large que le PageRank ou le trafic. Il s’agit de Dominer les résultats de recherche de Google. »

    internet seo

    Le Web 2.0 a eu un impact sur de multiples facettes du Marketing Internet dont le Search Engine optimization (SEO).

    Avant d’analyser l’impact du Web 2.0 sur le SEO, il convient de définir ces deux concepts :

    1 -  le SEO :
    « L’optimisation pour les moteurs de recherche, appelé aussi SEO (de l’anglais Search engine optimization) est un ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la thématique et du contenu d’une ou de l’ensemble des pages d’un site web par les moteurs de recherche. Ces techniques visent donc à apporter un maximum d’informations concernant le contenu d’une page web aux robots d’indexation des moteurs de recherche.
    L’objectif de ce procédé est d’orienter le positionnement d’une page web dans les résultats de recherche des moteurs sur des mots-clés correspondant aux thèmes principaux du site. On considère généralement que le positionnement d’un site est bon lorsqu’il est positionné (classé) dans l’une des six premières réponses d’une recherche sur des mots-clés correspondant précisément à sa thématique. » (Source Wikipedia)

    2 – Le Web 2.0 :
    Jason O’ Connor de Net Gazette , explique que si les gens peuvent soumettre des liens vers du contenu, soumettre des commentaires et des votes positifs ou négatifs affectant le volume du trafic généré pour ce contenu, alors il s’agit du Web 2.0. blogs (WordPress, Blogger), micro-blogs (Twitter, Plurk), Wikis (Wikipédia), sites de partage de fichiers (Flickr, YouTube), systèmes de votes et  d’avis (Digg, Wikio), bookmarks (del.icio.us) et autres réseaux sociaux comme Facebook, Viadeo et Linkedin, sont tous des exemples de sites Web 2.0.

    (Lire la suite…)

    développer ses ventes sur internet

    Youssef Rahoui de MadMagz (solution de publication et de création de contenu) propose de télécharger gratuitement un livre blanc de 26 pages résumant les principaux outils pour développer efficacement les ventes d’un site d’eCommerce sur internet.

    Cet ebook est intéressant car résolument pratique, avec une recherche des outils offrant le meilleur rapport  CA généré / coût (euros ou temps). S’il ne rentre pas dans le détail de la mise en place de ces différents outils, il en explique les avantages et les inconvénients et surtout il donne à chaque fois des listes de sites de référence.

    Outil 1 : Le référencement naturel

    Pour cet outil il est nécessaire d’optimiser techniquement son site internet (structure des pages, code HTML…) mais également le contenu (il faut écrire pour ses lecteurs) et enfin la notoriété (obtenir des liens depuis d’autres sites).
    Le fondateur de MadMagz recommande de passer par un professionnel (un spécialiste ou un freelance) en raison de la technicité du référencement naturel, du temps que cela prend et de l’évolution perpétuelle de l’algorithme de Google.
    De même il faut se concentrer sur ses mots clés stratégiques et les surveiller attentivement, à la fois par leur classement dans les moteurs de recherches (par exemple avec www.agentwebranking.com) et par la nature des visiteurs (via Google Analytics).

    Outil 2 : Les Liens Commerciaux

    Pour Youssef c’est un moyen exceptionnel et quasi-incontournable pour recruter massivement des prospects. Le système est d’autant plus intéressant que l’annonceur ne paye à la régie publicitaire que le trafic occasionné.
    Il y a néanmoins quelques points négatifs mineurs (les concurrents qui utilisent votre marque, la fraude au clic et la guerre des enchères).
    Il y plusieurs points critiques pour le succès d’une campagne : la pertinence des mots-clés, la rédaction des annonces, le ciblage (zone géographique, jours de diffusion…) et la page de destination (landing page). Ce dernier point est souvent négligé. La landing page doit notamment être aussi pertinente que l’annonce et donc en relation directe avec elle.
    Comme tous les autres outils, il faut suivre attentivement les résultats, faire des tests et contrôler les budgets. Une campagne demandant un suivi quasi journalier.

    (Lire la suite…)

    presentation Viadeo

    Nous avons eu la chance d’assister à la présentation de la nouvelle version du site Viadeo.com prévue en début Juillet, qui ouvre de nouvelles perspectives business à ses 7 millions de membres.

    Pourquoi utiliser Viadeo ?

    Viadeo est sans conteste le leader français des réseaux professionnels, la preuve évidente que ce réseau social est résolument tourné vers les affaires c’est un pic de connexion entre 9h et 17h, et un service Premium payant (6 € / mois).

    D’ailleurs certaines entreprises considèrent Viadeo comme un véritable outil de travail, allant jusqu’à commander des abonnements Premium pour leurs équipes commerciales !

    Pour ceux qui ne connaissent pas Viadeo.com, nous leur conseillons de consulter notre article “Comment utiliser Viadeo pour développer votre business“, où nous expliquons comment trouver des clients avec Viadeo.

    Dans la perspective d’une recherche d’emploi, il faut rappeler qu’il faut plusieurs mois pour se construire un réseau efficace, et donc qu’il faut s’y mettre dès maintenant pour espérer en tirer les bénéfices. En clair il faut créer son réseau avant d’en avoir besoin.

    Pour ConseilsMarketing.fr Viadeo est la 14ième source de visites, avec 8,33 % des visites. Ce qui est bien entendu peu comparé à Google, et légèrement inférieur par rapport à d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, néanmoins le lectorat est de très bonne qualité par rapport à la moyenne du site :

    statistiques de visites de viadeo

    De plus Viadeo est un des rares réseaux sociaux où il y a véritablement des opportunités de business via des professionnels qui sont véritablement à la recherche de prestataires, au contraire d’un Facebook ou d’un Twitter qui sont trop souvent utilisés comme “passe temps”. Il ne faut donc pas négliger cet outil dans le cadre Professionnel.

    (Lire la suite…)

    Probablement le meilleur exemple de contenu généré par l’utilisateur en b2b que j’aie jamais vu. Cette vidéo a cartonné sur http://orange-business.tv . Cherchez ’sociaux’ et vous verrez ses vidéos en ligne.
    See and download the full gallery on posterous

    Posted via email from Yann A Gourvennec

    Thumbnail image for Thumbnail image for business_internet_network.gifIl y a fort longtemps, les employés avaient à peine le droit d’utiliser le téléphone. Puis, lorsque les e-mails ont fait leur apparition, d’autres interdictions leur ont été imposées. Souvent même, ils ne pouvaient envoyer des e-mails qu’aux autres personnes de leur entreprise. De nombreuses organisations interdisent aujourd’hui l’accès à Facebook. Pourquoi ?

    Nos moyens de communication deviennent
    chaque jour plus rapides. Nous avons débuté avec la lettre, sommes passés au fax, puis à l’e-mail. Aujourd’hui, nous sommes en passe de généraliser l’utilisation des messageries instantanées (et, dans les cas les plus extrêmes, des applications de microblogging, telles que Twitter). Même la façon dont nous accédons aux actualités est plus rapide et moins centralisée grâce à l’utilisation de ces outils : nous boudons les sources d’actualités comme la BBC ou CNN au profit de journalistes citoyens indépendants. (Par exemple, l’amerrissage de l’avion sur l’Hudson a été relayé sur Twitter, et des photos ont été postées sur Twitpic).

    handshake-large

    blogueurs sous influence

    J’ai un peu ramé dans les moteurs de recherche (merci Google) pour retrouver un article du JournalduNet sur l’influence des blogueurs et notamment le jugement des internautes acheteurs vis à vis de leur indépendance (les blogueurs vous influencent-ils ?).  En fait, plus qu’une enquête, il s’agit d’un sondage (une sorte de micro-Internet au sens du micro-trottoir) où des internautes/experts (j’ai vu passer l’ami Gregory Pouy qui est venu défendre son business en rappelant les principes de l’éthique, merci Greg) donnent leur avis un peu pêle-mêle. Et les résultats ne sont pas véritablement bons, avec la tendance habituelle à jeter le bébé avec l’eau du bain. “peu d’influenceurs parmi les blogueurs” écrit Sophie, “feu de paille” ajoute J Niry, “Buzz artificiel” conclut Philippe.

    Mais la vraie question est toujours la même. Qu’est-ce que l’influence ? (voir ici l’opinion de Pierre Vallet sur le sujet) et si on faisait le mauvais procès à de faux prophètes qui – sous la pression ou la tentation de la facilité – ont oublié les principes de base  de l’indépendance et se sont laissés acheter (voir ici mon dernier billet sur les “blogueurs, armes de diffusion massive”  et le blog de l’intelligence collective ici).

    Alors, pour ceux qui voudraient jeter le bébé, voici justement un lien vers un post de Philippe Nieuwbourg (Conforama offre 10 000 euros pour attirer les journalistes) qui vous éclairera sur les pratiques de certaines marques et de certaines agences de presse vis à vis des journalistes dans le cadre d’une conférence de presse. Si on jette les blogs, sous le prétexte que certains d’entre eux sont sous influence, on va peut être pouvoir aussi jeter quelques journaux aussi, et il n’y aura pas que 20 ans, les surprises seront même nombreuses  …

    un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

    un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

    En ces temps de préparation pour la fête nationale, j’ai répondu à l’invitation de Carlos Diaz pour assister en avant première à la conférence de presse organisée par Bluekiwi à l’occasion de l’annonce de l’alliance stratégique entre l’éditeur spécialisé Dassault Systèmes et eux-mêmes, la start-up de la collaboration en entreprise (alias entreprise 2.0) dont nous avions déjà parlé sur ce blog à l’occasion de la sortie de la version 2009 de la plateforme de conversation BK. Cette annonce – qui eut lieu comme la dernière fois – à la Cantine est intéressante à plus d’un titre. D’une part car BK est une société française (cocorico ! Il n’en a pas tant que ça) et d’autre part car il s’agit de “créer un leader mondial de l’entreprise 2.0″ si je reprends les paroles mêmes de Carlos (voir mon compte-rendu ci-dessous). Voilà qui n’est pas une mince affaire car les leaders dans ce domaine ont pour nom Microsoft (empreinte d’environ 70% selon 01 informatique, impossible de retrouver l’archive sur leur site, mais ça date de 3 ou 4 semaines – celui qui le retrouve me le mettra en commentaire) et Lotus/IBM, excusez du peu. La bataille va donc être rude. D’ailleurs, Carlos a intelligemment désamorcé cette bombe en disant tout de go que son objectif n’était pas de concurrencer Microsoft.

    Charles , Carlos Diaz, Olivier Sichel

    Bernard Charlès , Carlos Diaz, Olivier Sichel

    Mais créer “un géant” ce n’est pas rien tout de même. Notre ami Hervé Kabla, expert privilégié de DS et de Bluekiwi en tant qu’ancien des 2 sociétés a d’ailleurs dressé un croquis assez précis et sans complaisance de l’annonce faite par BK et DS le 22 juin à la Cantine. Il n’est pas tout à fait exclu que certains de ces commentaires n’aient pas été bien interprétés.

    Quoiqu’il en soit, à côté des géants, doit pouvoir exister un acteur plus petit, hyper spécialisé sur le logiciel social, la conversation et l’innovation en réseau, et qui ne vient pas en contradiction avec Sharepoint (ce serait un combat perdu d’avance, surtout face aux utilisateurs qui le poussent) mais au contraire en complément. Et il n’est pas désagréable de voir qu’un acteur aussi petit (30 personnes au total) ait pu générer un tel buzz et créer une telle notoriété aussi outre Atlantique. Quel qu’en ait été l’architecte, c’est une belle réussite et c’est encourageant et enthousiasmant. Aux US aussi on connaît Bluekiwi et c’est chouette (à part Netvibes … ).

    Je ne suis pas un expert du 3D ni du PLM, donc je vous renvoie à l’article d’Hervé et à la note de presse incluse et je laisse le lecteur faire la part du lion, comme d’habitude, cela se jouera sur le terrain et pas forcément dans le laboratoire, alors si les clients achètent, qu’espérer d’autre sinon la réalisation d’un rêve d’une autre forme de management – grâce à ces nouveaux outils de collaboration – qu’on voit malheureusement mal s’imposer de ce côté ci de la Manche.

    Et ça je sais que c’est le cheval de bataille de Carlos, dont j’ai pu apprécier la connaissance du sujet et la passion lors d’un débat sur Techtoctv.com. Un peu d’argent frais ne pourra que faire du bien.

    Ci-dessous mes notes en brut de fonderie de la conférence de presse du 22/06/2009.

    note importante = Orange est le plus gros client de Bluekiwi, et je travaille chez Orange Business Services, mais ce billet n’exprime pas l’opinion d’Orange, ni même de celle d’un client puisque je n’ai pas acheté Bluekiwi. Ce billet est donc réalisé en toute indépendance.

    Étaient présents :

    Olivier Sichel (sofinnova : fonds d’investissement dédié à l’innovation et Interner, O Sichel est ancien patron de alapage et de Wanadoo)

    Carlos Diaz (fondateur et DG de BK)

    Bernard Charlès (DG de Dassault Systèmes)

    Et dans la salle des journalistes de la presse informatique et quelques bloggueurs et confrères.

    1. Carlos Diaz, Pdt et DG de BK:

    • Objectif est de créer un leader mondial dans l’entreprise 2.0.
    • Tous les éditeurs veulent ajouter une couche de social dans le PLM (product life cycle mngt dont DS est le leader)
    • Le but est aussi de distribuer BK internationalement
    • Couverture de la planète et passage de 5 à 2000 commerciaux
    • Oracle ou Ms auraient essayé de désosser BK alors que là c’est une annonce vraiment stratégique
    • 2eme levée de fond pour BK de 4.7m eur également. Ceci va permettre de financer la croissance.
    • Il fallait trouver aussi un partenaire industriel à faire entrer dans le capital. DS a été une associatipn naturelle, dont le but est de nourrir un vrai projet business pas seulement une opération financière. Sofinova partners accompagne BK depuis le début et poursuit l’aventure également.
    • Le point de départ est la collaboration avec Bernard de DS
    • Gartner pense que le marché de BK est le plus dynamique (24.4%). BK s’y est positionné dès 2006. BK seul acteur français dans ce dmaine.
    • Le 2.0 doit devenir une réalité dans l’entreprise. AU bout de 3 ans, BK a compris qu’ils doivent se greffer sur une vraie application Business et c’est ce qui a été fait avec DS.
    • On dirait qu’un monde sépare une start up avec une société créée il y a 28 ans. DS traite le cycle d’innovatin et de conception produits. Quand Bernard m’ expliqué que le PLM permet de passer du croquis au produit final en 3D (bouteille Evian, chips Pringle, etc.). Avant d’être un produit, un produit est une idée. Et une idée est une conversation.
    • BK a une empreinte européenne, au UK, en Allemagne et en Scandinavie. DS c’est plus de 100,000 clients donc c’est une vision puissante sur le social innovation. PG a un projet CONNECT & DEVELOP et c’est la preuve que l’innovation dpoit être ouverte
    • La 1ère étape est l’ouverture d’un bureau à Boston avec DS et en Octobre à SFo.
    • La 3D sera aussi très puissante dans le web 2.0 dans le futur.

    2. Bernard Charlès

    • 1ere dimension : De + en + les consommateurs seront étroitement liés aux fournisseurs. De nombreuses sociétés ont ce besoin de se connecter avec leurs clients de manière différente. Aujourd’hui il y a un diconnect.
    • 2eme dimension : pour des raisons économiques, au sein même des entreprises il y a un disconnect entre les entreprises et les employés et c’est ce qui m’a séduit dans la 1ere rencontre. Désir de connecter un environnement extrêmement innovantes avec la réalité du business et de connecter le monde PLM (innovation) et de lui faire accéder à un environnement beaucoup plus grand.
    • Les jeunes n’utilisent plus l’e-mail, mais les réseaux sociaux et cela m’a fait réfléchir car au delà de l’outil c’est une vraie nouvelle façon de communiquer

    Q&R

    • Concrètement ?
      • BK est un acteur du SaaS
      • L’offre va être gardée en SaaS le but sera de les connecter au PLM DS, c’est le projet.
      • DS utilise BK en SaaS (10000 utilisateurs à fin 2009) pour connecter tous les commerciaux et les partenaires. DS tient à ce que le SaaS continue, car aussi c’est viral. Il fallait retenir les utilisateurs vs les pousser à l’utiliser.
    • DS devient-il concurrent Oracle et Ms ?
      • BC répond
      • 1èrement: DS tient à encourager une startup française
      • 2èmement: la course n’est pas gagnée d’avance mais c’est excitant.
      • Ce sont ces deux points les motivations de Bernard Charlès. Mais si on peut en profiter pour développer un champion. Aux US c’est facile à faire, en France c’est plus dur.
    • On a vu Oracle procéder par acquisition …
      • BC: Si BK devient un leader mondial, c’est bien. Il ne faut pas de complexes, or quand on gandit on prend des complexes. Travailler avec BK ne donne pas de complexes car il y a de l’innovation
      • Le futur c’est un schéma d’entreprises en réseau. Et l’ambtion c’est d’en ajouter d’autres
      • CD: DS a été le 1er client de ce qui était à l’époque plus un slideware qu’un software. DS a été fidèle à ses engagements, ils ont même aidé à améliorer le produit. Ils investissent c’est l’aboutissement du processus. Ce n’est pas très différent de ce que DS a fait avec IBM (pour a petite histoire, le BLUE de blue kiwi venait de la volonté de se comparer à IBM)
      • OS : le pb n’était pas d’acheter BK, le but était de faire un leader mondial à partir de la technologie française. Sofinova a cette mission. DS se voyait de plus en plus. Sofinova a investi il y a 2 ans. Il y a eu plusieurs versions de BK. Il y a maintenant 40 clients. Le domaine social prend de l’importance et on voyait BK devenir un leader européen. Il y a une meilleure histoire à raconter avec une alliance qu’avec un rachat
    • Quel avenir pour le partenariat avec Ms ?
      • CD: fait dans le cadre du programme ID autur du programme Sharepoint. On va continuer ce partenariat là. Ceux qui envisagent l’entreprise 2.0 comme une plateforme vont souffrir face à Ms et Lotus. Ce n’est pas ce que nous voulons faire. Nous ne sommes pas un SI, nous sommes une plateforme de relation.
      • Aucun pb pour s’interfacer. On a les API de sharepoint, IBM. Enlever Sharepoint ça n’a aucun sens.
      • BC : les partenariats tiennent par les enjeux, et nous avons toujours un excellent partenariat avec IBM et Ms, il n’y a pas de concurrence. Par contre, BK est bien plus qu’un outil, BK a changé la façon dont nos commerciaux travaillent. Des idées nouvelles émergent. “je demande un exemple issu de BK après chaque comité exécutif”. Grâce à l’outil on voit comment la conversation et les échanges ses sont construits au fur et à mesure. Affaire par affaire, on comprend comment comment l’affaire s’est faite. La base de donnée qu’il y a en-dessous ce n’est pas important
      • Le mot Social Innovatipon est important car c’est la façon dont les conversatipns se construisent est importante. Il y a un impact organisationnel et humain.
      • CD: L’objectif n’est pas de développer à côté de DS et de faire un nouvel Enovia, mais “d’attaquer loin de nos bases” on veut faire quelque chose de base. Le but n’est pas de compléter l’offre d’Enovia. Les références de BK sont très loin des clients de DS (banques,opérateurs de télécom)
    • Second life ? Intérêt ou dégoût ?
      • CD: La 3D on n’y est pas encore, ça viendra, mais la version immersive de la 3D n’a pas encore apporté grand chose, mais il faut se méfier. Tout est possible …
  • télécharger le communiqué de presse sur l’annonce Bluekiwi et DS : Cp-dassault-systemes-bluekiwi
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