un challenge de l’innovation pour les étudiants

La sélection du jour …

… est ce concours d’innovation parrainé par mon collègue d’Orange Pascal Latouche, et comme il s’agit d’un challenge d’innovation, quoi de plus naturel que Marketing & Innovation le relaie ! Et en plus c’est humanitaire. Innovateurs humanistes, à vos souris !

Etudiants, le Challenge Humanitech, concours de l’invention humanitaire, est fait pour vous !

2012 est l’année de la quatrième édition de ce concours qui a déjà réuni près de 600 jeunes porteurs de projet.

Organisé par la Fondation Casques Rouges l’objectif de cet événement est simple : donner un coup de pouce aux étudiants désireux de monter un projet à la fois innovant et solidaire mais qui ne savent pas forcément par où commencer.

>> la suite sur le blog d’Orange via http://oran.ge/humanitech


Barcamp Activity : Manager ou animer à distance ? Lille 14/02 – #BarcampActivity

La sélection du jour …

C’est ce relais d’un événement via Zevillage de Xavier de Mazenod qui a en plus l’énorme avantage de se passer dans la bonne vieille ville de Lille et c’est gratuit ! à ne pas rater …

Zevillage organise son 2e Barcamp Activity le 12 février à la Co-factory à Lille. Cette 2e édition est centrée sur une problématique RH : le télétravail et le management à distance. Le barcamp se propose de dégager des bonnes pratiques à-propos de ces questions :

  • comment concilier les logiques de management et d’animation ?
  • faut-il avoir peur du management collaboratif ou du leadership tournant  ?
  • le manager intermédiaire a-t-il un avenir ?
  • quelles limites à l’auto-management ?
  • faut-il un management particulier pour des salariés installés dans un espace de coworking, un télécentre ou dans des bureaux partagés?
  • comment mesurer le succès d’une politique de management à distance (indicateurs, KPI,… )
  • comment développer l’agilité numérique des managers ?

Pour participer

Le Barcamp Activity se tient à Lille le 14 février 2012 à la Co-factory. Inscription gratuite


Logica : SSII à visage humain en recrutement 2/2

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aspects humains et relations humaines

Maintenant que le décor a été posé, revenons sur les aspects humains et organisationnels, et tentons travers de mon expérience du métier (en tant que maîtrise d’ouvrage en interne, en société de services et comme client, de décrypter les enjeux et les critères de choix vu du chercheur d’emploi …

[photo Yann Gourvennec : l’équipe de Canalchat.fr pendant les questions réponses alors que le débat est animé par Benjamin Saviard de Viadeo]

SSII : le “geste technologique”

Une SSII, c’est d’abord et avant tout… des femmes et des hommes qui sont face à des clients, dans ce que Stéphane Jaubert a appelé fort élégamment le « geste technologique ». En service, il y a cette belle mission d’être dédié à un (ou plusieurs) client(s), de vouloir le soutenir et l’accompagner, voire même, le conseiller, l’orienter dans la bonne direction et… faire aboutir ses projets concrètement. A mon humble avis, ce n’est pas en SSII qu’on fait de la recherche fondamentale, ni d’innovation de recherche (pour cela, mieux vaut  aller en R&D chez des éditeurs, constructeurs ou sociétés de telecom) mais c’est là qu’on la met en œuvre !

l’innovation côté concret et passionnant

innovationLe côté donc le plus intéressant dans une SSII est cet aspect concret : une problématique client (souvent à challenger avec lui afin de lui montrer la voie, c’est le rôle du consultant), une phase dédiée au développement, puis aux tests(unitaires puis d’intégration) et enfin la mise en route, l’accompagnement, la formation, sans oublier la conduite du changement et l’assistance à maîtrise d’ouvrage (mon métier pendant 15 ans), tout au long de la vie du projet. Tout cela est passionnant pour qui connaît ce métier, c’est concret, c’est vivant, c’est l’innovation comme je l’aime, celle qui marche quand on clique sur le bouton !

le visage humain

Mais le travers de beaucoup de SSII, c’est de tomber dans la « vente de viande », anonyme et déshumanisée, où les consultants et ingénieurs sont soumis à la dictature du contrôle de gestion. Ce contrôle de gestion (timesheets, taux d’activité, marge sur affaire,…) est un passage obligé, ne nous y trompons pas. Mais il y a la manière de le mettre en place, l’approche et l’ambiance. C’est une chose que d’être passionné par le travail face à son client, d’être sur le terrain en permanence, et une autre que d’être abandonné en clientèle comme cela arrive parfois.

C’est cette approche à visage humain qui m’a plue dnas la présentation de Logica, proche de ma propre vision du service, proche, humain et respectueux des femmes et des hommes qui réalisent ce “geste technologique” et je rajouterai “geste commercial”; extraits choisis :

« mes collaborateurs, je ne connais pas leur diplôme »

Dans cette phrase de Stéphane Jaubert, réside à mon avis une grande partie de l’intelligence de l’approche de Logica. Ne croyez pas que je verse dans le populisme et que je pense que le diplôme ou l’éducation n’a pas le importance et qu’il faut se débarrasser des “élites”. Ceci est faux et ridicule. Ce que cela veut dire c’est que ce qui compte, c’est la performance de l’individu, son résultat, son intégration dans les équipes et pas le fait qu’il ait eu une bonne note en maths il y a 30 ans. Si un bac+2 doué peut réussir, un HEC peu doué peut également échouer. Il n’y a pas de pré-déterminisme et tout le monde est à égalité face à son client. Un bon point pour Logica ; d’ailleurs, le Président est un self-made-man qui n’a que le bac selon les présentateurs.

« quand quelqu’un s’en va, on le prend dans la figure ! »

Tous les pros du métier ont collectionné les contrats de travail en sautant d’une SSII à l’autre sans même qu’on prête un regard à leur lettre de démission. C’est non seulement insultant, mais typique d’une approche humaine déficiente. Un patron qui avoue que perdre un employé est un échec est révélateur d’un bon état d’esprit. Ceci devrait inciter les candidats à s’intéresser à Logica, il est bon de savoir qu’on compte pour son employeur.

« On aime bien les geeks »

Voilà encore une citation qui m’a plue. Je ne suis pas ingénieur, mais j’ai aussi cette passion de l’informatique et de la technique. Il n’y a rien de pire que ces technocrates de la high-tech qui vous disent que la technique n’a pas d’importance. C’est non seulement idiot, c’est totalement faux. On ne peut pas faire de conseil en technologie si on n’y comprend rien.

Le télétravail : « je ne comprends pas [qu'en France] on arrive pas à monter en charge »

Les lecteurs de visionarymarketing savent à quel point je suis engagé dans la promotion du télétravail, et ce depuis 1990, date à laquelle j’ai acheté mon premier ordinateur portable. La France n’est pas vraiment à la pointe dans ce domaine, c’est un euphémisme. Si vous êtes concentrés sur vos missions et vos clients et ne voulez pas passer votre vie dans un bureau, et que vous êtes demandeurs de pouvoir travailler depuis n’importe où y compris chez vous (si vous y avez de la place), alors Logica est une bonne option. Le télétravail finira bien par entrer dans les mœurs, mais nous accumulons un retard de près de 20 ans sur le Royaume-Uni sur ce sujet. Et ne croyons pas que cela nous épargnera les problèmes inhérents au télétravail. Non, travailler lentement ne veut pas dire forcément travailler bien… ce mouvement est de toute façon inexorable.

Réseaux sociaux et approche directs

Logica n’est pas non plus la dernière de la classe pour travailler avec les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo. Surtout dans la high-tech, où les méthodes d’approche directe en matière de recrutement deviennent courantes. Encore un signe de ce facteur humain dans l’entreprise observé en surfant sur leur site Web : cette possibilité rare et appréciable de pouvoir contacter directement un expert via le site Web (dont la version mobile est d’ailleurs fort bien faite).

Pour cette raison, et ce qui précède, je n’hésite donc pas à encourager les lecteurs de visionarymarketing à tenter leur chance, et d’aller vérifier la théorie sur le terrain. Malgré la crise qui fait rage, les SSII embauchent en masse en ce moment, signe de la santé de ce secteur qui envahit nos vies professionnelles et personnelles.

À vos souris…

liens divers

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Logica : SSII à visage humain en recrutement 1/2

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Jeudi 19 janvier je me rendais à l’invitation de Laurent Laforge de modedemploi à un chat en direct avec le PDG de la division business Intelligence, Stéphane Jaubert, de Logica. À ses côtés étaient présents Sophie Dumas-Fitte, responsable du recrutement et Éric Langlemetz, practice manager ECM. Le débat était animé par Benjamin Saviard de Viadeo,  le réseau social professionnel français. C’est donc à une véritable opération de séduction auprès des jeunes en recherche d’emploi que j’ai assisté, à une période où Logica, comme ses concurrents, recrute intensément malgré les signes contradictoires de l’économie (voir Challenges, l’article sur Paul Hermelin). Mais la communication, ça peut marcher dans les deux sens, on y croit ou on n’y croit pas ! La prestation de Logica, très humble et honnête, m’a bien plue, je vais expliquer mon analyse dans cet article en 2 parties ; mais avant tout, revenons sur ce qu’est une SSII et sur qui est Logica.

[photo : Sophie Dumas-Fitte et Stéphane Jaubert, Logica – Yann Gourvennec]

Logica : +50 % d’effectifs (environ) entre 2010 et 2012

logo_logicaLogica et une SSII britannique de 41.000 personnes dont le siège est basé à Reading (environ à 80 km à l’ouest de Londres). Son chiffre d’affaires en 2010 était de 4 milliards de livres sterling, soit environ 5 milliards d’euros. 2011 a été une bonne année pour Logica (plus 5 % sur le chiffre d’affaires à fin août 2011), suite à une reprise amorcée dès 2010 et une mauvaise année 2009 du fait de la crise. Logica est présente dans 40 pays et sur tous les continents, et dispose aussi, comme ses concurrents, d’une « usine » en Inde pour le développement. En France, les plus anciens connaissent la SSII au travers de sa fusion en 2006 avec Unilog (effective depuis 2007), ex fleuron du service à la française, désormais filiale locale du groupe britannique. Pour les anglophiles, Logica est en quelque sorte le Capgemini britannique, une société bien établie outre-Manche et dans le reste du monde. La filiale française, forte d’environ 6000 collaborateurs à la fin 2010, l’entité de Stéphane Jaubert compte quant à elle 850 employés. Logica Françe a recruté 1.500 collaborateurs en 2011 et va renouveler l’opération en 2012. Cela fera donc environ 3000 embauches entre 2010 et 2012 soit, sans compter le turnover que je ne connais pas, environ 9000 collaborateurs fin 2012 contre 6000 fin 2010 (societe.com). Ces recrutements porteront sur des jeunes diplômés, mais les profils plus expérimentés ne sont pas oubliés. Un bémol toutefois, car il existe bien un plan social en cours en Europe, mais la France ne serait pas touchée. C’est d’ailleurs en phase avec les propos de Paul Hermelin dans Challenge, la crise est là et bien là, mais le secteur est si dynamique que risquer un gel des embauches comme en 2009 est jugé comme étant une mauvaise stratégie par les patrons du service.

Les tâches de demain

Ne nous y trompons pas, en France où nous avons une économie de services (78% des emplois, environ 72% du PIB selon l’AtlasEco 2010, et c’est aussi le secteur de l’économie qui contribue le plus à la croissance), les enjeux ne sont plus, malgré le débat présidentiel surréaliste de 2012, dans la production industrielle sur notre territoire (un débat vrai également dans d’autres pays ex-industriels comme les Etats-Unis). Le vrai enjeu est dans l’informatique (rebaptisée « IT » pour faire cool). Ce n’est pas nouveau (Sopra et Capgemini ont été fondées dans les années 60), mais cela devient le cœur du développement de notre pays, un domaine où, en outre, nous excellons, même si en France « l’adoption des technologies est moins forte que dans les autres pays » comme les pays nordiques, précisait Stéphane Jaubert à juste titre.

Les tâches de demain sont donc nombreuses ; je tente de les résumer dans le schéma suivant :

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les grands enjeux sont donc autour de ce que l’on appelle mystérieusement, le “big data”, aboutissement ultime des concepts des années 90 (entrepôts de données, datamining etc.) qui trouvent enfin leur application autour des projets très importants menés avec les pouvoirs publics intitulé Open data (voir ce que mes confrères et amis sociologues d’Orange labs ont réalisé sur le sujet).

Pour les jeunes avides de tâches passionnantes dans une planète où les échanges sont mondiaux et l’information au centre de ces enjeux, aussi bien pour les gouvernements les entreprises que les citoyens, c’est bien là que ça se passe, Logica est bien dans cette bataille.

à suivre dans une deuxième partie …


les blogueurs, ces chevaliers des temps modernes …

la sélection du jour …

Est cet article de mon compère de Media Aces Hervé Kabla pour 01.Net qui fait l’éloge des blogueurs en même temps qu’il souligne les défis auxquels ces scribes des temps modernes font face. J’apporterai quant à moi, bientôt, un éclairage un peu différent dans un texte sur le même sujet qui paraîtra dans un ouvrage dirigé par François Laurent de l’Adetem. Voici les réflexions d’Hervé …

Eloge des blogueurs : un article d’Hervé Kabla

Ils étaient à la mode il y a cinq ou six ans. On en parlait un peu partout dans la presse, à la télévision. La « blogosphère » était un endroit chic et branché où les candidats à la présidentielle voulaient s’afficher, on prétendait même que certains étaient influents. De glorieux business plans s’étaient bâtis sur leur arrivée déferlante, des sociétés se sont construites pour monétiser leurs contenus. Et puis plus rien. On n’en parle presque plus. es blogueurs sont redevenus des ouvriers du net, majoritairement anonymes, qui chaque jour tissent un pan de plus de cette gigantesque toile sociale. C’est à eux que je veux dédier ma première chronique de l’année.

via Eloge des blogueurs.


conférence débat sur le management 2.0 à ESCP (31/01)

le débat du jour …

Est celui que l’ESCP organise sur le sujet du management 2.0 (le terme de Social Business ne doit pas encore être répandu).

2.0-largeBien que mon nom n’apparaisse pas encore sur la liste des participants, je serai présent lors du débat suivant, organisé par ESCP à Paris, le mardi 31 janvier 2012 à 8h30 dans leurs locaux du 11ème (M° Saint Maur). Pour ma part, je traiterai de 3 questions qui me paraissent fondamentales :

  1. Avec 2 ans de recul, le Web est-il mort ?
  2. y-a-t-il encore un intérêt à créer un blog d’entreprise ? et faut-il prioriser l’externe ou l’interne ?
  3. intérêt et approche pour les guides de bonnes pratiques des médias sociaux en entreprise (social media guidelines).

il est probable que ces questions en amènent d’autre dans ce débat. On pourrait peut être aussi ajouter “la terminologie dite ‘2.0’  n’est-elle pas le pire ennemi du Web collaboratif et social ?”

imageCollecte et traitement d’information, résolution de problèmes, créativité, choix d’investissement, prise de décision… Avec le Web 2.0, les techniques de management évoluent et glissent vers la communauté, non sans impact sur les missions des managers. Venez en discuter avec Frédéric FRERY, Professeur de Stratégie à ESCP Europe et avec les interventions de nombreux experts…


Seedbees.com, le réseau social de la vente à domicile

clx0406wit07dg-de-219c8f1A première vue, surtout pour ceux d’entre nous qui ne sont plus tous jeunes, la vente à domicile rappelle les années 60 et 70, période de l’essor de la marque Tupperware. Pour ceux qui sont un peu plus jeunes, la fin des années 80 leur rappellera aussi une autre société du même genre, Amway, productice et distribrice à domicile au travers d’un réseau de vendeurs indépendants, de produits d’entretien. Mais cette vue serait caricaturale, car la vente à domicile est loin d’être morte, et elle pourrait même bien se développer encore, à la faveur de la crise économique qui sévit en ce moment, pimentée d’un peu de Web social. C’est le pari que fait Alexandre Vannier et ses associés avec le lancement de la société seedbees.

la vente à domicile qu’est-ce que c’est  ?

J’ai connu Alexandre dans une autre vie, lorsqu’il était responsable de mon compte chez Grand Union, et j’ai été très content de le revoir il y a quelques semaines avec ce tout nouveau projet qui me paraît excessivement prometteur. La vente à domicile, comme je le dis dans le chapeau ci-dessus, ce n’est pas seulement cette image ringarde de femmes au foyer de plus de 50 ans essayant d’occuper leurs ennuyeuses journées. Il s’agit d’un véritable business qui intéresse de plus en plus de monde, du fait de la crise économique. Tout d’abord, elle permet de se faire un peu d’argent de poche pour compléter ses revenus. Il s’agit d’un domaine, où les sociétés comme Tupperware ont encore 27 000 vendeurs actifs en France. Même s’il s’agit d’un phénomène essentiellement provincial et à 80 % féminin (car il est lié au taux d’activité et au niveau de revenus), nous parlons ici d’un marché total de près de 2 milliards en France (1.7 en 2010), en forte croissance, et qui concerne 120 000 vendeurs à domicile. Attention, la vente à domicile est à distinguer de la catégorie vente en porte-à-porte, de bien mauvaise réputation.

Alexandre Vannier : co-fondateur de Seedbees.com

en moyenne € 1000 par an de revenu annuel par vendeur

Mais on l’a vu ci-dessus, la vente à domicile touche peu le milieu urbain. Voilà le problème que seedbees s’est attaché à résoudre : comment masculiniser et ramener la vente à domicile dans les villes.

Un autre problème lié à la vente à domicile, est qu’au bout de 3 ventes, la plupart des vendeurs s’arrêtent, le turnover est énorme. Prenons Tupperware à nouveau, selon Alexandre, s’ils ont 27 000 vendeurs actifs, le chiffre total de ces vendeurs s’élève peut-être à environ 100 000 par an. Le chiffre d’affaires moyen par vendeur est d’environ € 5100, mais il s’agit d’un chiffre d’affaires seulement et le vendeur ne touche en moyenne qu’environ 20 % de cette somme.

La fédération de la vente directe regroupe 27 entreprises les plus importantes dont Tupperware et en général ce sont des producteurs qui ne vendent que leurs propres produits. Seedbees quant à eux ont pour objectif de s’ouvrir à d’autres fournisseurs de produits, commerçants, grossistes et fabricants. Le but est de trouver les produits qu’on peut goûter, toucher et démontrer. Mais l’intérêt de la petite société qui vient de se créer, n’est pas seulement là. Seedbees se propose également de mettre en relation vendeurs, fabricants et commerçants, et aussi les loueurs de salles et de locaux, car c’est là le problème dans les grandes villes : l’espace dans les maisons et les appartements est très limité, surtout à Paris ; il faut donc pouvoir aider les vendeurs à trouver un lieu convivial et spacieux dans lequel on peut vendre ses produits. Il s’agit d’une transaction gagnant-gagnant dans la mesure où les loueurs de salles et de locaux peuvent aussi remplir leur salle à des moments plus creux de leur activité.

On pourrait donc dire que seedbees se situe à la croisée des chemins entre une place de marché et un réseau social (social au bon sens du terme, c’est-à-dire de la mise en relation d’êtres humains et non simplement d’un logiciel) et en tant que tel, il a des chances de se développer dans les milieux urbains. La crise aidant, on peut prévoir une belle réussite pour les sites comme seedbees, qui a l’avantage de ne pas être seul sur son marché, ce qui est toujours une bonne chose lorsqu’on essaie d’évangéliser, malgré les idées reçues.

autres sites


La Chine, futur géant de l’Internet (2/2)

Tencent Dazu Building 2

Photo: Tencent Dazu building, Shenzhen, EDG Creatives

Ceci est la 2ème partie de l’article d’Alban Fournier sur l’Internet chinois.  [pour regrouper l’intégralité de l’article, taper http://bit.ly/chinefournier]

Un succès nommé Tencent 

Fondée en Novembre 1998, Tencent a développé en Chine le plus important portail de services Internet et c’est aussi le plus utilisé. En dix ans, Tencent a réussi à maintenir une croissance stable et un rythme rapide.  En 2005, Tencent est entré sur le marché des réseaux sociaux avec QZone (alias QQ) et le e-commerce avec la plateforme PaiPai.com. En 2006, l’entreprise a décidé de concurrencer directement Baidu et Google, avec le lancement du moteur de recherche Soso.

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photo ci-dessus: le moteur de recherche soso.com search engine: attendez un peu … on dirait que le logo me rappelle quelque chose. Ah! cet art de la copie chinois.

Tencent avec QQ offre les services Internet les plus populaires en Chine et les plus utilisés, avec la plus grande base de clients dans le monde. Les statistiques clés de la plateforme sont un nombre d’utilisateurs actifs de 711 millions  pour la messagerie instantanée (“IM”) et un pic de personnes en ligne simultanément de 145 millions. Les comptes d’utilisateurs actifs de Qzone, un réseau social inclus dans la messagerie instantanée QQ, atteignait 492 millions en 2011. La croissance de QQ Games est de +25% en un an avec un nombre de joueurs en ligne simultanément atteignant 8 millions.

La part du personnel dédié à la R & D du groupe est grande à Tencent.

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La société a obtenu des brevets relatifs aux technologies suivantes: messagerie instantanée, achats en ligne et services de paiement, moteur de recherche, sécurité de l’information, jeux, et beaucoup plus. En 2007, Tencent a investi plus de RMB 100 m (RMB signifie renminbi, qui est l’autre nom du yuan). L’entreprise a aussi procédé à la mise en place du Tencent Research Institute, le premier institut de recherche pour l’Internet en Chine, avec des campus à Beijing, Shanghai, et Shenzhen. L’institut se concentre sur le développement de technologies de base. Le chiffre d’affaires de l’entreprise a augmenté de 57% en 2010 comparativement à 2009. De plus, Tencent est désormais plus rentable que Microsoft Online ou Google.

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Le « business model » de Tencent est non seulement basé sur la publicité, mais repose en fait essentiellement sur les revenus générés grâce aux utilisateurs et aux ventes en ligne. Le groupe est très bien positionné sur le marché de la monétization des utilisateurs. Par ailleurs, il a déjà une grande base d’utilisateurs dont il peut tirer parti. Les ventes en ligne en Chine sont un marché fabuleux pour Tencent. Nous pouvons nous attendre à au moins une augmentation de 35% par an au cours des trois prochaines années.

La croissance des revenus générés par des micro-transactions virtuelles sera, selon Strategy Analytics, en très forte progression. Par rapport à 2009, le marché mondial sera multiplié par dix-sept en 2015 (de 1 milliard de dollars américains à 17 milliards).

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Conclusion

Vous êtes maintenant conscient que l’industrie Internet en Chine et Tencent en particulier, sont en forte croissance en Chine.

Maintenant, vous pouvez vous attendre à ce que Tencent ou une autre entreprise de l’Internet chinois comme Alibaba ou Baidu décide d’aller au-delà de ses frontières pour devenir un des acteurs internationaux de l’Internet mondial.


[1] http://www.cnnic.net.cn/

[2] Tencent corporate website http://www.tencent.com, Alexa

[3] Source: Strategy Analytics, Inc


petit déj du 27/01/2012 : 3 retour d’expériences sur le Wiki

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la conférence du jour …

Emilie Ogez me signale l’organisation d’un petit déjeuner par XWiki sur 3 retours d’expérience autour de la mise en place de wikis d’entreprise.

27 janvier 2012 : petit-déjeuner XWiki sur la valorisation de l’information

XWiki SAS, l’éditeur de LA solution d’organisation de l’information XWiki Enterprise, est heureux de vous convier à un petit-déjeuner autour de la valorisation de l’information, au sein des entreprises mais aussi en externe. Ce petit-déjeuner se tiendra le 27 janvier 2012, de 9h à 10h30, à Eurosites Georges V (28, Avenue George V – 75008 Paris).

XWiki SAS a convié trois de ses clients, utilisateurs de ses solutions (intranet collaboratif, bases de connaissances…), à réaliser un retour d’expérience. Chacun d’entre eux vous montrera comment XWiki leur a permis de capter et de partager l’information, mais surtout de l’enrichir et de l’organiser, afin d’augmenter sa valeur.

via PetitDejeunerXWiki27janv2012 – XWiki.com.


La Chine, futur géant de l’Internet (1/2)

La Chine déchaîne les passions

flickr-2489526032-hdSoit pour s’émerveiller de l’éveil d’une nation devenue en moins de 30 ans l’usine du monde, une promesse qui nous était faite par Alain Peyrefitte dans  les années 70-80 (promesse de peur aussi car le selon le titre “le monde tremblera”) ; soit  pour dénoncer les emprisonnements et la limitation du droit d’expression au travers des anonymes ou du célèbre artiste chinois  Ai WeiWei. Difficile donc d’évoquer l’internet chinois dans mentionner la censure qui s’y opère (voir notre article sur Wikipédia en Anglais). À l’abri de cette censure, de véritables géants de l’Internet se sont développés qui pourraient bien un jour venir s’intéresser à l’Occident qui lui, ignore la Chine superbement ; pour combien de temps encore ?

La Chine d l’Internet va-t-elle s’éveiller elle aussi ? C’est le message que nous livre Alban Fournier, qui connaît bien le système de l’intérieur, dans cet article en deux parties. Le débat est ouvert, je crois deviner qu’il va être intense … 

[pour regrouper l’intégralité de l’article, taper http://bit.ly/chinefournier] -  Attribution drapeau chinois, certains droits réservés, photo de Philip Jägenstedt

imagepar Alban Fournier (http://www.value2020.net) QQ ID: 1557637787 – Twitter : @value2020

Alban Fournier est diplômé de l’Essec Management School in Paris. Son expertise couvre la conduite du changement, le Marketing et le conseil. Il a travaillé lors de diverses missions pour des clients comme Schneider Electric ou Tencent, la star de l’Internet chinois.

La Chine, ce géant de l’Internet ignoré de l’Occident

Quelle entreprise du secteur Internet génère le plus grand nombre de micro-transactions pour des biens virtuels sur une base quotidienne? Si nous leur posons cette question, la plupart des lecteurs occidentaux parleraient, sans doute, de eBay, Google, Amazon ou  Facebook, et ils auraient tort. Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi la Chine est pratiquement le seul pays qui est en mesure de rivaliser avec les Etats-Unis d’Amérique à l’égard de la croissance de son industrie de l’Internet.

La Chine est le pays du monde qui a la plus grande audience sur Internet du fait de la taille de sa population, la plus grande du monde avec plus de 1,3 milliard de personnes. Avec la forte augmentation de son produit intérieur brut, le talent de sa jeunesse, le capital-risque, les entrepreneurs chinois et les grandes entreprises ont maintenant les ressources nécessaires pour concurrencer le monde entier.

Ce qui permet au marché chinois de se démarquer, c’est que l’utilisateur chinois utilise intensivement son téléphone mobile, c’est-à-dire davantage qu’un européen ou un américain. Les chinois n’utilisent pas seulement leurs appareils pour communiquer avec d’autres personnes: ils jouent également beaucoup, et effectuer bien d’autres choses en ligne sur mobile.

Globalement, l’Asie est en avance sur nous à l’égard de l’utilisation des périphériques mobiles, le Japon et la Corée étant les pays les plus avancés. Cette utilisation élevée et toujours croissante de la communication mobile permet aux acteurs locaux tels que China Mobile (70% du marché), China Unicom (HK) (20%) et China Telecom (10%) de prospérer.

[China Telecom phone booth image AttributionNoncommercialShare Alikesome rights reserved by mjaniec]

Selon le CNNIC [1], le nombre total d’utilisateurs d’Internet sans fil en Chine a atteint 302,7 millions à la fin de 2010, représentant 66,2% de la base utilisateur d’Internet locaux. Premièrement, ces taux d’équipement en progression ont été principalement tirés par des infrastructures de données sans fil de qualité supérieure et la disponibilité des applications mobiles telles que les portails WAP, la messagerie instantanée (IM) et les jeux sociaux. Deuxièmement, alors que le texto (SMS) a continué à se développer, l’année  2009 a connu une croissance explosive de plusieurs services dont le micro-blogging qui a émergé comme un acteur majeur des médias sociaux en Chine. Le premier acteur, Sina Weibo, va d’ailleurs s’internationaliser en 2012.

L’industrie Télécom est d’abord une industrie locale en Chine : plus pour longtemps !

Une caractéristique de l’industrie des technologies chinoise est que relativement peu de ces entreprises chinoises ont pros la décision d’aller au-delà de leurs propres frontières. Il y a des contre-exemples avec des firmes comme Huawei qui a maintenant réussi à devenir une entreprise mondiale et possède des clients dans de multiples pays, en fournissant des équipements d’infrastructure et des services aux réseaux des pays du monde entier. Avec l’arrivée de China Telecom sur le marché européen en 2012, cette internationalisation va se renforcer.

Et le gagnant est … Tencent

Pour en revenir à la question posée au début de cet article, le leader mondial de l’Internet en termes du nombre de transactions en ligne au quotidien n’est ni Google ou Facebook. C’est une entreprise chinoise qui s’appelle Tencent.

La seconde partie de cet article est dédiée au succès de Tencent.

… à suivre

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[1] http://www.cnnic.net.cn/


téléchargez avec un tweet : “les médias sociaux expliqués à mon boss” sur Locita

C’est la sélection du jour et peut-être du trimestre ! notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” est accessible en téléchargement via LOCITA.FR qui vous permettra de le lire en le payant avec un tweet. explications :

Écrit par Yann Gourvennec et Hervé Kabla, ce livre est un vrai guide pratique des médias sociaux en entreprise expliqué par des professionnels. Un livre avec des outils et des recettes qui marchent, des schémas et dessins originaux pour mieux comprendre et appliquer, des témoignages de ceux qui mettent en place les médias sociaux en entreprise…

1 tweet pour 1 partie du livre

LOCITA vous propose de télécharger l’ouvrage en échange de tweets. Le livre “Les médias sociaux expliqués à mon boss” sera découpé et diffusé en plusieurs parties. Vous allez pouvoir tweeter l’information grâce à l’application Paywithatweet utilisée au sein des articles pour avoir accès aux documents au format PDF.

Chaque jour, 1 partie du livre

Tous les jours, à partir de lundi 15 janvier, un nouvel article sera publié et une nouvelle partie du livre sera accessible gratuitement sur fr.locita.com, un simple tweet sera demandé en échange.

Vous pouvez également télécharger la version ebook complète sur l’iBookstore d’Apple ou sur Numilog. Vous préférez la version papier ? Profitez de 10% de réduction et des frais de port offerts en utilisant le code promo LOCITA sur la Boutique Kawa.


tableau de bord des médias sociaux : décembre 2011 et analyse

Il y a quelques mois, vers la fin de 2011, alors que je donnais un discours sur le ROI/ROE des médias sociaux à la conférence iStrategy d’Amsterdam, je demandais à mon équipe chez Orange de mettre en place un tableau de bord mensuel, plus élégant que celui que nous établissons toutes les semaines sur la base de fichiers Excel plus ou moins bien fichus, et qui cependant serait un bon outil de travail et de décision pour les managers, y-compris moi-même. Et j’en livre ici même la version de décembre, très largement remaniée suite aux justes remarques et critiques de notre ami Philippe Nieuwbourg, observateur avisé de la statistique décisionnelle. Ceux qui le désirent, peuvent revenir à la version d’octobre et vérifier les différences réalisées grâce aux remarques de Philippe de Decideo et de Claude Henri Meledo de Visual Decision.

Comme je le faisais remarquer dans ma présentation d’Amsterdam (voir ci-dessous), ce tableau de bord est en mode apprentissage et le sera toujours. Il est donc amené à changer en fonction du temps. Nous ne désirons pas utiliser ce tableau de bord pour nous vanter que nous sommes les meilleurs, ou pour montrer que nous sommes fiers de nous, mais au contraire pour montrer en toute transparence et humilité notre désir de faire mieux (je livre les chiffres tels qu’ils sont et partage ce fichier en toute transparence, qu’ils soient bons ou mauvais).

Ce tableau de bord, doit se lire également en fonction de la présentation que j’ai faite à Amsterdam (ci-dessus) et qui en donne le contexte. Je vous demanderai donc si vous le pouvez de passer un peu de temps à écouter cette explication qui permet de comprendre ce que nous avons essayé de faire et dans quel contexte nous l’avons fait. J’ai y ai introduit également certaines réflexions autour du retour sur investissement qui me semblent importantes dans ce cadre.

to Klout or not to Klout?

Sur le sujet de la mesure elle-même, un grand nombre de choses peuvent être dites, à commencer par la qualité des mesures elle-même. J’ai suffisamment écrit d’articles critiques sur Klout pour prendre en compte le fait que nous devrons bientôt changer cette mesure. J’envisage de la remplacer assez rapidement par le système TweetLevel d’Edelman, car il faut bien reconnaître qu’une mesure est néanmoins nécessaire ; Edelman fournit une telle mesure de façon assez fiable et surtout autour de laquelle il y a beaucoup moins de bruit, ce qui nous permet de nous améliorer à l’abri des interférences.

engagement rates … what are we measuring here?

En ce qui concerne le taux d’engagement (engagement rate) le problème est encore plus aigu, dans la mesure où la mesure issue de l’outil Social Bakers (dont je ne pense que du bien par ailleurs, c’est un outil très utile) se révèle pénalisante pour nous, car elle ne prend en compte ni les sondages que nous réalisons souvent sur notre mur, ni le fait que nous soyons multilingues et multi pays, et nous nous trouvons donc pénalisés de façon indue. Deux solutions donc s’offrent à nous : la première que nous avons déjà entamée, qui consiste à nous retourner vers Social Bakers afin de faire corriger cette mesure et faire prendre en compte des critères non utilisés aujourd’hui ; la deuxième consiste à créer notre propre calcul de taux d’engagement qui prendra en compte ces critères, et qui viendra pondérer la mesure initiale. A suivre …

Tout ceci pour montrer qu’il faut véritablement avoir beaucoup d’humilité par rapport à ces mesures, mais qu’elles sont nécessaires pour nous aider à nous améliorer (je répète, plutôt que d’essayer de faire de la gonflette) en toute humilité et en restant professionnels. En espérant que ce travail puisse vous être utile, nous le mettons en accès libre sur Internet dans un format creative commons que vous êtes libres de partager et de télécharger (la résolution est meilleure une fois téléchargée).

voici notre tableau de bord de décembre 2011:


clavardage ZEVILLAGE : c’est maintenant !

La sélection du jour …

C’est le clavardage d’aujourd’hui à 17.00 c’est à dire maintenant (clavardage un néologisme super sympa en provenance du Canada, pour remplacer l’horrible “chat”) sur le thème du “coworking” (pas de francisation pour ce barbarisme là par contre). En partenariat avec zevillage.

Reprise des #Clavze (Clavardage + Zevillage), chats thématiques de Zevillage sur Twitter, le jeudi 12 janvier 2012, de 17 à 18h. Thème : Bonnes pratiques pour animer un espace de coworking.
Ce #ClavZe se tiendra depuis les Rencontres d’Autrans. Pour participer, c’est simple, vous publiez sur Twitter en ajoutant le hashtag #ClavZe.

logo ClavZe

Vous aussi pouvez suivre les échanges en ligne, en temps réel.


Les 7 péchés capitaux du marketing digital 2/2

l’interview du jour (2) …

Dans la vidéo précédente, nous avons vu Hervé nous présenter les “ sept péchés capitaux du marketing digital. Dans cette deuxième partie, nous allons nous appesantir sur un des péchés mignons de nos amis marketeurs (experts numériques ou pas d’ailleurs), qui consiste à se reposer uniquement sur ce que l’on appelle le SEM (search engine marketing) et de négliger de faire ses gammes, à savoir optimiser le référencement naturel de son site Web (SEO). C’est ce que Hervé appelle le syndrome de la grenouille. Explications de l’expert :

livreblanc (1)Pour en savoir plus, sur le référencement naturel et lire nos conseils adressés au marketeurs (pas forcément spécialiste du numérique) nous vous recommandons de lire notre dossier dédié à ce sujet.


Les 7 péchés capitaux du marketing digital 1/2

L’interview du jour …

… est celle de notre confrère Hervé Bloch, expert en marketing numérique :  en matière de marketing numérique, il y a encore beaucoup d’éducation à faire ! Tant de marketeurs cèdent à la facilité, qu’il est utile de pouvoir rappeler les fondamentaux. C’est ce que fait Hervé Bloch de Digilinx dans ce petit ouvrage essentiel intitulé « les sept péchés capitaux des marketeurs digitaux » et qui décrit les travers les plus fréquents de nox chers confrères, et ce qu’il faudrait faire en regard de chacun de ces défauts de comportement.

Ouvrage essentiel disai-je, à tel point que j’en ai acheté une cinquantaine pour le distribuer autour de moi à chaque fois que j’ai une question fondamentale sur le marketing numérique.

Dans cette première vidéo enregistrée dans mon bureau il y a quelques semaines, en fin 2011, je reviens avec Hervé sur chacun de ces travers :

  • l’orgueil : qui décrit la propension à se focaliser sur la joliesse dans la conception des sites marchands, au détriment de l’efficacité (ceci ne s’applique pas d’ailleurs qu’aux sites marchands) ;
  • la paresse : qui fait tendre beaucoup de marketeurs vers la facilité de l’achat de mots-clés (SEM) au détriment de l’optimisation du référencement naturel (SEO) ;
  • la luxure : où l’on voit beaucoup de marketeurs acheter des adresses de prospects au kilo avant même de savoir ce qu’ils vont faire ;
  • l’envie : c’est-à-dire la propension à bombarder ses abonnés d’e-mails, au lieu d’abandonner le marketing de masse au profit de l’e-mail marketing ;
  • la colère : quand les marketeurs se bardent d’outils qui veulent tout mesurer mais qu’il n’y a pas deux outils (notamment en mesure publicitaire et mesure d’audience) qui disent la même chose ;
  • l’avarice : qui fait qu’on oublie d’investir dans la gestion de la relation client ou la gestion de la relation de ses prospects ;
  • la gourmandise enfin, qui pousse les marketeurs numériques à monétiser tout et n’importe quoi, souvent au détriment de leur propre chiffre d’affaires ou de leurs objectifs non marchands dans le cas où le site ne l’est pas.


>> télécharger le livre blanc de digilinx à cette adresse : http://www.digilinx.fr/les_7_peches_capitaux.html


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