Archives Mensuelles: novembre 2008

Le TOP 100 des Digg like !


top digg like

Suite à plusieurs demandes, voici le nouveau Top 100 des Digg Likes, sites de social bookmarking et réseaux sociaux, pour la période de Juin à Novembre 2008.

Ce classement à pour but d’analyser parmi ces 3 sources de visites quelles sont celles qui ont le plus grand potentiel. En effet au fil des mois, ce sont près de 32 nouveaux Digg like qui sont apparus sur le net (voir tableau), accompagné également de nombreuses disparitions (www.notreactualite.com, nordactu.com, http://www.expert-du-net.com…)

Comme chaque classement, nous allons analyser le trafic généré sur www.conseilsmarketing.fr (cible B2B), mais la nouveauté de ce classement automne c’est que nous avons intégré dans le benchmarking un blog test "Infos & Actus" consacré avec des articles grand public (cible B2C, avec des blagues et des informations sur les finances personnelles) hébergé par Blogger (à noter que nous n’avons pas utilisé les réseaux sociaux pour promouvoir ce blog qui reste destiné à faire des tests…). Ce nouveau classement nous permettra ainsi de réduire le biais lié à la nature B2B de ConseilsMarketing.fr.

3 tendances majeures dans le monde Digg-likes / Bookmarking / Réseaux sociaux

1 – L’essoufflement global des visites apportées par les Digg Likes.

Nous sommes plusieurs professionnels de l’eMarketing a noter que malgré de gros efforts pour poster nos articles les plus intéressants sur les Digg like, le retour sur investissement du temps passé est un chute libre. En effet, même si au global les Digg likes apportent plus de visites, cela ne fonctionne désormais plus pour les billets de qualité "moyenne", seuls les billets de top qualité ou inédits arrivent à sortir du lot… Dans les dernières semaines nous avons doublé le nombre d’articles publiés sans voir d’impact majeur (et même nos bons articles n’attirent quasiment plus personne !).

La principale cause c’est la concurrence entre les billets postés est devenue extrêmement forte depuis quelques mois. Par exemple sur Scoopeo le weekend du 23 novembre c’est pas moins de 287 scoops qui ont été proposés, soit 1 tous les 10 minutes… en comptant la nuit ! Vu la pléthore des articles, la plupart des articles publiées n’obtiennent pas de visibilité suffisante et donc n’ont qu’un clic (le votre), alors qu’il y a moins d’un an un article de qualité en récoltait au moins 3 ou 4, ce qui lui permettait d’être éligible pour le Saint Graal de la home page..

Rares sont les articles qui atteignent la home page pour des raisons multiples :
- Le manque de voteurs sur nos sites : La passivité des lecteurs est certes une chose (voir l’exemple de ce billet sur le droit où nous avons demandé directement aux lecteurs de voter pour l’article… avec comme résultat 2 votes !).
- Le manque de visibilité des plugins actuels y est aussi pour une grande partie
- La création de groupes de soutiens via Twitter de certains blogs afin de remonter dans le classement.

Néanmoins, si un billet atteint la home page cela peut être le jackpot: un seul de nos articles qui a bien buzzé à récolé à lui tout seul plus de 1025 visites en trois jours avec Scoopeo… Néanmoins, ce n’est pas toujours le cas, car les 2 autres homepages que nous avons effectuées n’ont pas atteint la moitié de ce chiffre

Les Digg Like restent donc pertinents pour générer du trafic surtout sur les news "fun" ou les articles "Premium", mais aussi pour faire du référencement naturel ou mettre en place une veille concurrentielle. Mais il est devenu très difficile de s’y faire une place vu la foule qui s’y précipite.
La preuve en est, notre dernier eBook gratuit "Les Meilleurs Conseils Marketing de 2008", qui a obtenu 4 clics en 10 jours sur Scoopéo, alors qu’il a été téléchargé plus de 1 500 fois.

2 – La montée en puissance des réseaux sociaux.

A l’opposée, les sites de réseaux sociaux (Twitter, Facebook…) ont vu le nombre de leurs membres augmenter considérablement, et ainsi devenir une véritable plateforme de communication alternative. Par exemple certains groupes Facebook comme "Pourquoi vivre d’amour et d’eau fraiche, quand on peut vivre de sexe et d’alcool" rassemble près de 200 000 personnes !

Tout bon eMarketeur se doit donc d’apprendre à utiliser des nouveaux outils, dont les plus emblématiques Viadeo, Facebook et Twitter ont attirés près de 4 500 personnes en 6 mois.

Si l’on ajoute les visiteurs des 10 premiers du classement, on voit qu’ils représentent les 2/3 des visites totales, et le total des 20 premiers 80% (alors que les 100 derniers n’apportent que 20% !). S’il faut donc se concentrer sur quelques sites, c’est sur les leaders qu’il faut agir !

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3 enseignements tirés de la victoire de Barack Obama


learnDepuis le résultat des dernières élections américaines, de nombreux articles ainsi que de nombreuses émissions mettent en avant l´extraordinaire parcours de Barack Obama. Tous décrivent son histoire atypique, son charisme, son calme, sa formidable ascension et ses victoires face aux ténors du parti démocrate et du parti républicain.

Pourtant peu d´entre eux se penchent sur les enseignements que les Leaders d´Entreprises peuvent tirer de la façon dont ce jeune homme politique a mené sa campagne jusqu´à la victoire.

 

Jack et Suzy Welch ont relevé 3 raisons qui expliquent sa victoire et qui sont directement transposables au monde de l´Entreprise.

 

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G9+ sur le WEB 2.0 : "Le Web2.0 est-il mort ?"


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la réunion du G9+ aux jardins de l'innovation d'Orange en visio-conférence avec l'Orange lab de San Francisco

Je me suis rendu à la réunion du G9+ qui avait lieu aux jardins de l’innovation d’Orange à Issy-les-Moulineaux, à l’invitation de Luc Bretones, qui représente l’Essec dans cette association. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le G9+ regroupe les grandes écoles les plus importantes de notre pays. Le titre de la conférence en était : Conférence Web 2.0. Ceci a fait dire à Olivier Ezrati, consultant freelance dans le conseil en stratégie d’innovation et ancien de Microsoft France, que quand on mettait juste le titre Web 2.0 sur une conférence, "cela avait un air de faire-part de décès". De là à dire que le Web deux. Zéro est mort… ? 
La question s’est posée d’ailleurs tout au long de la soirée, de savoir si la crise que nous vivons aujourd’hui va mettre un coup d’arrêt à l’innovation ou pas. La conclusion à la sortie de la réunion n’est d’ailleurs pas aisée. Les avis étant partagés entre le les différents participants, et notamment le panel de patrons de start-up françaises basées dans la Silicon Valley, et qui étaient tous venus expliquées leurs points de vue sur la crise sur ce qui allait se passer. D’aucuns étaients résolument optimistes et pensaient que après une période assez dure et d’incertitude, grâce à la flexibilité du travail qui est un classique aux États-Unis, les sociétés pourraient rapidement reprendre du poil de la bête. D’autres comme Béatrice Tarki de mobissimo, étaient plus pessimistes car « la crise va nous toucher avec le recul de la pub et surtout dans le tourisme. Et qu’il y aura également des problèmes de financement ».

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Le marketing de l’invisible


Si vous pensiez lire un article sur les stratégies marketing des mouvements religieux, je me dois de vous détromper (cela fera peut-être l’objet d’un futur billet). Non, ici, je souhaite m’intéresser à un problème diablement (pardon !) compliqué : comment vendre ce qui ne se voit pas ?

La publicité s’attèle à cet exercice avec souvent beaucoup de créativité. On peut par exemple citer deux films qui passent en ce moment sur nos écrans :

  • Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme
Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme

Maroc, il y a des pays qui font grandir l’âme

Voir le film

L’enrichissement personnel voire spirituel y est représenté par ce cube blanc aspirant toutes les expériences et impressions du voyageur.

  • La campagne de l’INPES pour la prévention des maladies respiratoires
microbes

microbes

Voir le film

Ici, ce sont les microbes qui sont représentés par des chiffres, pour nous inciter à nous couvrir la bouche quand nous toussons !

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vers l’entreprise 2.0 ? Comment manager autrement pour plus d’efficacité dans l’innovation collective ?


Logo de l'ANVIE

Logo de l’ANVIE

Tel (voir le titre de cet article) était le titre du séminaire du jeudi 13 novembre 2008 organisé par l’ANVIE sur les sujets de l’entreprise 2.0. Ce séminaire était co-organisé par Richard Collin, professeur de l’école de management de Grenoble, et directeur de l’institut de l’entreprise 2.0 ainsi que partenaire de notre ami Yves Duron de Next Mordernity. Parmi les intervenants citons notamment notre ami Henri Isaac de l’université Paris-Dauphine responsable scientifique de l’observatoire du e-management dont nous avons eu l’occasion de commenter le livre sur le e-commerce il y a quelques mois. J’intervenais dans le cadre de cette réunion devant un panel assez large de représentants des principaux grands comptes français parmi lesquels nous pouvons citer le CEA, la Banque de France, Total, L’Oréal, SNCF, La Poste, AXA et un bon nombre de banque dont le Crédit Agricole, la Société Générale et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, entre autres.

J’intervenais à double titre, d’une part au titre de directeur de l’Internet et des médias numériques d’Orange Business Services et également avec ma casquette 2.0, issue de mon expérience au travers de http://visionarymarketing.com.  La présentation que je mets en ligne ici ne représente en fait qu’une part minime des sujets dont nous avons débattu, puisque l’essentiel de la présentation s’est faite en ligne, avec notamment le retour d’expérience sur le démarrage des blogs chez Orange Business Services, et plus récemment le décollage de la WebTV sur les entreprises que nous avons lancée la semaine dernière. J’aurai d’ailleurs l’occasion de revenir bientôt sur ce sujet puisqu’un article pour le Journal du Net est en préparation.

La présentation est également mise en accès libre sur Slideshare.net


arnaque au dépôt de marque : comment éviter de se faire plumer


inpi

inpi : institut de la propriété industrielle

J’ai reçu ce courrier (courrier Trademark Publisher) ce week-end par rapport à une marque déposée à l’inpi (institut national de la propriété industrielle, organisme français et officiel qui gère les marques et les dépôts de brevets) il y a environ un an. Ce n’est pas la première du genre d’ailleurs et ce n’est sans doute pas la dernière. D’ailleurs, je ne suis pas seul à en recevoir si j’en crois le blog suivant et les nombreux commentaires sur le sujet.

De quoi s’agit-il ? Il s’agit de personnes peu scrupuleuses, qui utilisent des informations officielles (dépôt de marque) pour recycler ces informations et vous les renvoyer et vous demander un paiement supplémentaire.

D’ailleurs, il est à signaler que l’INPI lorsque vous déposez une marque vous prévient immédiatement que vous allez être sollicités par d’autres sociétés en réclamant de l’argent supplémentaire et qu’il ne faut en aucun cas céder à la pression.

À titre de « service public », je fournis ici une copie de la lettre qui m’a été transmise par cette société bidon qui s’appelle Trademark Publisher, et dont l’élément ont le plus de bizarre et qu’il s’agit d’une société autrichienne (Gmbh : qui équivaut au SARL français).

J’ai vu ici et là des internautes qui proposaient de porter plainte, hélas je ne suis pas certain que cela serve à quelque chose car cette information sur les dépôts de marques et de brevets est malheureusement ou heureusement officielle et publique, rien n’empêche donc personne de recopier cette information de vous la renvoyer.

Il faut donc rester vigilant et ne céder aucunement aux pressions, de la même façon que quand vous recevez un e-mail de phishing de la part de votre banque, le premier réflexe à observer est de ne rien faire et de le mettre immédiatement à la poubelle.

À bon entendeur…


eBook Gratuit “Les Meilleurs Conseils Marketing de 2008″


ebook les meilleurs conseilsmarketing de 2008 Après les résultats de notre concours de conseils en marketing, voici l’ebook gratuit rassemblant les meilleurs conseils marketing de nos 30 participants !

Ce livre gratuit de plus de 80 pages couvre des domaines aussi variés que l’eMarketing, la Mobilité, le blogging…

eMarketing: Les 15 conseils pour rendre son site accessible
5 conseils d’ecommerçant pour montrer à son client que l’on pense à lui !

4 conseils pour booster ses ventes par Internet

  • Utilisez les réseaux sociaux !
  • Implantez-vous dans Second Life !
  • Utilisez les réseaux sociaux pour vous faire connaître !
  • Le Wiki, une nouvelle corde à l’arc de la relation clients.
  • Faites-vous connaitre grâce à la vidéo et surfez sur l’effet réseau !
  • 10 conseils qui marchent pour obtenir facilement des liens vers votre site !
  • 7 idées préconçues sur les emailings à éviter absolument !
  • 10 commandements pour réussir son ebook !

Comment vendre plus avec sa newsletter ?

  • 4 outils Marketing 2.0 pour promouvoir son activité !
  • Faites des ventes flash pour augmenter votre taux de transformation !
  • Etes-vous hors la loi en intervenant dans des Forums ?
  • Comment promouvoir le tourisme par internet à moindre coût ?
  • Marketing Mobile
  • Le Marketing mobile : pourquoi, pour qui, et comment ?
  • 2 outils pour les commerçants de demain…
  • Communication & Publicité
  • 6 conseils astucieux pour construire votre plan de communication
  • Les témoignages, une des clés pour convaincre vos prospects !
  • Conseils pour obtenir facilement des témoignages clients :
  • Buzz Marketing: faites du concret !
  • Blogging
  • 15 conseils pour attirer les annonceurs sur son blog !
  • Mes conseils pour réussir en tant que bloggueuse !
  • Bloggeurs et publirédactionnel, êtes-vous hors la loi ?
  • Appuyez-vous sur les blogs influents et tous les outils de partage !
  • Divers

Comment mettre en place une veille concurrentielle ?

  • Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !
  • Comment gérer et diffuser l’identité numérique en entreprise ?
  • 5 conseils pour être un bon WebMarketeur !
  • Comment se faire connaitre en tant que peintre ?
  • Améliorez vos ventes en face à face !
  • Transformez une contrainte juridique en opportunité commerciale.
  • Je souhaite créer mon entreprise, par quoi commencer ?
  • Utilisez votre créativité si vous n’avez pas des gros moyens !

Encore merci à tous les auteurs de ces conseils pour avoir partagé leurs savoir faire et leurs bonnes pratiques !

Pour télécharger l’ebook gratuit, cliquez ICI<


Les 7 fondamentaux du marketing pour les PME


marketing PME

Joey Garcia de www.givetogetmarketing.com nous rappelle les 7 fondamentaux du marketing pour les PME !

1. Ne faites pas de la publicité comme les grandes entreprises !

Les grandes entreprises consacrent une bonne partie de leur budget marketing à créer une image de marque et à faire connaître des produits. Une PME ne peut pas se le permettre : votre publicité doit être conçue pour générer immédiatement des ventes.
Pour cela il faut toujours inclure une offre promotionnelle dans vos publicités (PQR, Adwords, emailing…), qui soit extrêmement intéressante et bien entendu la limiter dans le temps.

2. Proposez 2 gammes de produits

Tous les prospects n’ont pas les moyens ou la volonté de payer le prix demandé pour votre produit ou service. Vous devez donc éviter de perdre ces ventes en offrant 2 offres pour un même produit ou service (moins de fonctionnalités, moins de services…).

3. Développez une version "Premium" de vos produits

Au contraire, il existe des des clients qui sont prêts à payer un prix plus élevé pour obtenir plus (aide à la mise en oeuvre, solution clé en main…). En proposant une offre haut de gamme vous augmentez votre marge et votre panier moyen.
Si nécessaire n’hésitez pas à faire des bundles avec plusieurs produits ou services (et pas nécessairement que vos produits, mais en proposant des produits complémentaires d’autres entreprises).

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Orangina frappe en-dessous de la ceinture et marque des points


Orangina - naturally juicy - naturellement pulpeuse 

Orangina – naturally juicy – naturellement pulpeuse (cf. 

http://commercial-archive.com/)

Il y a tout juste un an, quand Odile Biger a publié son précédent billet (voir ‘la nouvelle publicité Orangina se concentre sur le produit‘) sur ce blog au sujet de la nouvelle publicité d’Orangina, je ne voyais pas personnellement – dans un monde où la sollicitation du dessous de la ceinture est omniprésent, où les publicités du porno chic ont transformé le consommateur en cobaye volontaire et assumé du porno dit chic- où était le problème. Voilà une publicité avec des animaux plus ou moins bien modélisés, un sous-entendu grivois qui faisait passer de la pulpe au pulpeux ; quelle affaire ! Une publicité de plus me disais-je. Et je me trompais à l’évidence comme se sont trompés nombre de nos lecteurs qui ont réagi sur nos pages en se récriant. La création n’était pas terrible selon certains, la pub était d’un mauvais goût absolu selon les autres, et il est vrai que la suggestivité est assez directe, jusqu’à l’apothéose, à savoir le jaillissement (!) de la boisson gazeuse hors de sa bouteille.

Un an après donc, un article de Challenge (n°141, 23 Octobre 2008 signé Alice Mérieux) fait le bilan de la publicité en question et l’auteur y annonce son verdict : La nouvelle publicité Orangina est la source du renouveau de la marque. +12% en valeur, +4% en volume alors que depuis des années (7 pour être précis) les ventes du précieux liquide symbole de la fierté nationale étaient en chute libre. Mieux encore, grâce à cette nouvelle réclame (le nom semble dépassé, mais en sommes nous si loin ?) la nationale boisson réussissait à porter le fer dans la perfide Albion, lieu de collusion avec le non moins perfide breuvage d’Atlanta (ce qui les sert bien d’ailleurs, vu les ravages de l’obésité outre Manche). Les réclamations au Advertising Standards Authority (le BVP local) furent nombreuses – tous les britanniques ne sont pas libérés de leurs préjugés moralistes et puritains semble-t-il – et les ventes s’y développèrent de façon spectaculaire avec une augmentation de 77%.

Certes, les esprits chagrins pourront faire remarquer que si l’augmentation de 4% en volume a généré 12% d’amélioration en valeur, il s’est sans doute passé autre chose qu’une publicité (quoique l’effet du change à l’export puisse aussi jouer). Egalement, on pourrait remarquer qu’il pourrait tout bêtement s’agir d’une augmentation liée à un retournement de tendance lié aux habitudes de consommation, l’Orangina n’étant – bizarrement – pas toujours considéré comme un ‘soft drink’, alors que ses concurrents souffrent – ou devraient souffrir de la campagne anti-obésité. Mais c’est Zéro le héros de la campagne anti-obésité, et lui qui fait d’ailleurs le plus souffrir Orangina. Orangina a en effet manqué ses innovations (l’Orangina rouge au Guarana qui avait un goût assez supersonique n’a pas survécu à la crise) alors que Coca en tente beaucoup et en réussit quelques unes de façon spectaculaire. Ceci étant les modes changent, et parfois dans les 2 sens. Témoin le come back spectaculaire et temporaire il y a quelques années de la boisson antédiluvienne Cacolac (relancé par la marionnette de Jean Pierre Papin des Nuls il y a plus de 10 ans). Orangina serait-il revenu à la mode ? Nous n’en avons pas la preuve.

Cette fois-ci donc il faut se rendre à l’évidence, la publicité a eu certainement un effet positif en réveillant les consciences et en choquant (comme le dit le directeur marketing de la marque « on aime ou on n’aime pas » (Challenges, ibid.). Ceci nous dit aussi que les vieilles recettes de la publicité limite font toujours recette, mais aussi que le public est finalement – même si c’est marginal dans les nombres – assez vite choqué par des choses bien inoffensives. Et n’oublions pas de reconnaître qu’Odile a été visionnaire dans son billet.

 

 


15 règles d’or pour les sites web 2.0


Web 2.0Ce vade-mecum du Web 2.0 a été originellement conçu pour répondre aux questions qui m’ont été envoyées par de grands groupes qui désiraient lancer des initiatives Web 2.0. très souvent, ces entreprises désiraient profiter de l’effet d’attraction du phénomène collaboratif sur Internet, mais ils ignoraient à la fois les critères d’évaluation du résultat, et la méthode pour l’obtenir. Ils désiraient donc obtenir du support et du conseil en accompagnement de ce projet.

 

J’ai remarqué à de maintes occasions, et ceci depuis de nombreuses années, que la motivation principale pour ce genre de projets est avant tout guidée par la mode, de par le fait que le sujet est à l’ordre du jour des médias. Mais je ne pense pas qu’une entreprise quelle qu’elle soit, se doive de lancer un projet de Web collaboratif, uniquement du fait de la mode. Non seulement cela risque d’être dangereux pour la marque et pour la réputation de l’entreprise, mais cela risque d’apporter peu de résultats satisfaisants, dans la mesure où l’on a déjà du mal à en définir les objectifs. Dans une certaine mesure, ce que l’on observe aujourd’hui avec le Web 2.0 est très proche de ce que nous avons vécu à la fin des années 90, lorsque de grandes entreprises pensaient à lancer leurs premiers sites Web. Plus d’une fois, la même question revenait, à savoir « est-ce que le Web vient en renforcement de la marque, ou en extension de celle-ci vers une autre marque ? », suivie d’une autre question connexe « dois-je courir le risque d’être à la mode maintenant, dois-je attendre un peu que le mouvement se calme, ou faut-il que je fasse mes expériences ailleurs et sous un autre nom ? ». C’est d’ailleurs pour cela, que nous avions conçu la méthode de cadrage stratégique pour Internet, disponible sur le site visionarymarketing.com, et qui semble plus que jamais remis au goût du jour du fait du phénomène collaboratif de l’Internet.

 

Les grandes entreprises sont aujourd’hui de plus en plus intéressées par ces initiatives 2.0. Rien d’étonnant à cela : le phénomène collaboratif est fascinant, et les exemples parfois spectaculaires de réussite du Buzz marketing, incitent tout naturellement les grandes entreprises à leur emboîter le pas. Reste encore à évaluer si cette initiative Web 2.0 s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise, et surtout, cela implique que l’on définisse ce phénomène collaboratif.

 

Outre le cours de marketing sur le collaboratif (du marketing et du web 2.0 aux outils de collaboration et leur marché) que nous avons développé pour l’école supérieure de gestion de Paris en juin 2007, il nous a semblé intéressant de lister les 15 règles d’or qui permettent à notre avis aux grands entreprises de cadrer leurs démarches Web 2.0, et c’est ce que nous vous livrons dans cet article.

 

introduction: quelles caractéristiques objectives pour reconnaître un site 2.0 ?

 

Un nombre important d’histoires à succès, souvent orientées autour du buzz, et relayées par la Presse incite nombre de grandes entreprises à se lancer dans l’aventure 2.0. Ceci nécessite que l’on revienne sur la définition du Web 2.0 (voir cartographie mémétique d’O'Reilly), dont nous donnons ci-après une description résumée :

 

  • caractéristiques humaines :
    • l’intelligence collective : il s’agit d’un concept développé par Howard Rheingold qui veut que le groupe quand il coopère, est plus fort que l’individu (concept de foule intelligente à l’opposé des préjugés).
    • L’utilisateur devient producteur : il s’agit de mettre l’utilisateur comme acteur, et non pas comme spectateur. Tout site à orientation de communication (pub), qui consisterait à asséner un message à l’utilisateur, serait donc définitivement disqualifié.
  • Caractéristiques fonctionnelles :
    • RSS : plus qu’une caractéristique technique, il s’agit d’une caractéristique fonctionnelle. RSS (real simple syndication) permet de pousser l’information vers l’utilisateur, n’a plus besoin de faire un effort pour aller la chercher. L’utilisation des flux RSS nécessite un lecteur de flux, de plus en plus intégré au navigateur Internet, ou aux barres d’outils (Google, Yahoo,…). Le développement du RSS rend enfin possible la vision d’un Internet en mode push (proactif) tel qu’il fut originellement conçu dans les années 2000.
  • Caractéristiques techniques :
    • La programmation légère et les mashups: l’idée de base, c’est qu’un site Web 2.0 se construit rapidement en prenant des objets existants, voire en récupérant des morceaux de code (ou de données) en provenance d’autres sites. Le cas le plus typique des mashups est celui des sites qui réutilisent les sites cartographiques (Google maps principalement) afin de rendre possible des services géo-localisation.
    • Le Web comme plate-forme : il s’agit d’une résurgence de ce que l’on appelait asp dans les années 2000. Il s’agit donc d’utiliser le réseau comme référentiel, et d’éviter des logiciels lourds (voir point précédent).

Stricto sensu, il n’existe pas de définition objective du Web 2.0. Dans cette catégorie (voir le catalogue complet à l’adresse http://www.go2web20.net/) on va donc retrouver tout un tas de sites qui n’ont rien à voir les uns avec les autres, car ce concept 2.0 est en fait postérieur à la création de beaucoup de ces sites. Il s’agit plus pour ce « nouvel » Internet, de revendiquer un état d’esprit libertaire, ouvert, « échangiste », et respectueux de l’individu comme contributeur dans un groupe.

 

En résumé, pour une grande entreprise, une grande marque, qui désirerait embrasser le principe du Web 2.0, la problématique est plus une problématique de culture d’une problématique technique, cela implique qu’elle abandonne la tendance naturelle des grandes entreprises à niveler les différences, à l’opacité, à la paranoïa et à la réduction de tout ce qui pourrait nuire à la marque. En d’autres termes, pour une grande entreprise qui voudrait se lancer sur le Web 2.0, il faut se préparer mentalement, techniquement et organisationnellement à affronter la suggestion, la critique, voire même la destruction de façon totalement transparente. Toute tentative d’embrasser le Web 2.0 de façon détournée, peut également faire l’objet de critiques très négatives sur Internet, et qui peuvent circuler largement avec des impacts sur la marque non négligeables.

 

Des outils dits de reputation management ou web sentiment analysis tel que flair (développé par Orange labs SF) permettent – avec la prestation d’accompagnement qio va avec – le suivi et la prévention du buzz sur Internet (signaux positifs ou négatifs). Cet aspect est souvent voire toujours négligé par les grandes entreprises qui voient dans Internet un média quasi traditionnel où l’on délivre un message du haut vers le bas, ce qu’à l’évidence il n’est pas.

 

15 règles d’or pour réussir un site (réellement) participatif ?

 

La question est donc moins de savoir si le site est un site Web 2.0 (puisqu’il n’y a pas véritablement de définition), mais de savoir si ce site respecte ne respecte pas les principes élémentaires du Web collaboratif :

 

1. l’utilisateur ne vient pas par hasard : il ne suffit pas de mettre un forum, de laisser entrer des commentaires, de rajouter un peu de technique, pour transformer un site plaquette en un site interactif et collaboratif. L’utilisateur, l’internaute ne vient jamais par hasard sur un site. Penser cela, c’est se condamner à se trouver à la tête une coquille vide qui n’a de participative à la base que le nom.

 

2. ne pas confondre commentaires et collaboration : un commentaire est une réaction, une collaboration est un travail en commun, dont l’initiative peut voire doit revenir à la base.

 

3. animer, animer, animer : pour créer un site de collaborations efficace, il faut sans arrêt et surtout au début de l’opération amorcer la pompe de façon considérable, en créant un corpus de contenu (attention ! du vrai contenu, pas des plaquettes) qui va attirer l’utilisateur.

 

4. mettre sa marque en accord avec l’esprit 2.0 : le Web 2.0, nous l’avons déjà vu c’est un esprit. Il faut tenir compte de la marque, et de sa capacité à endosser cet esprit. En d’autres termes, il faut éviter de « mettre ses habits du dimanche ». Si la marque est incompatible avec une expérience de ce genre, il est conseillé d’en créer une autre, ou le de la décliner.

 

5. éviter de parler de ses produits : l’utilisateur 2.0 vient pour récupérer de l’information, pour échanger, pour partager, pour recevoir aussi, il ne vient pas pour regarder une plaquette produit. Sinon, il irait directement sur votre site plaquette produit (à supposer qu’une plaquette serve à vendre des produits).

 

6. embrasser les grandes causes : les passions émergent souvent (toujours ?) des grandes causes, pas des petits produits.

 

7. ménager un bénéfice non pour votre entreprise mais pour le visiteur : n’oubliez pas de servir l’utilisateur, c’est pour ça qu’il viendra et reviendra. Si vous ne pensez qu’à vous, vous serez les seuls à aller voir votre site.

 

8. ouverture et transparence : le Web collaboratif ne permet pas l’opacité. La langue de bois. La réclame sur Internet. Oublier cette règle de base, vous expose au mieux à l’indifférence, au pire à la critique la plus acerbe.

 

9. le ton et le style : éviter le style ampoulé et les grandes phrases des agences de communication qui prennent les utilisateurs pour des enfants ou pire. Le Web 2.0 implique que l’utilisateur-acteur est respecté dans son intelligence et qu’on lui fait confiance.

 

10. réactivité, spontanéité : si une suggestion ou un commentaire est mis en ligne, il faut y répondre tout de suite. C’est la dictature du temps réel. Si l’utilisateur-acteur sent que ces suggestions ne sont pas prises au sérieux, ou trop tard, il se découragera une reviendra plus, voire il dira de mal de vous dans son blog. La spontanéité et la réactivité sont la politesse du 2.0 car il démontre l’intérêt que l’entreprise porte à l’utilisateur-acteur.

 

11. abondance et fluidité de l’information : le Web collaboratif implique la richesse du contenu. Lancer un site collaboratif ne avec deux commentaires qui se battent en duel, expose la société responsable à des critiques voire des ricanements.

 

12. éthique et probité : éviter à tout prix les faux blogs (flogs ou fake blogs), les faux blogueurs, et toute tentative propre à essayer de tromper l’utilisateur. Il est fort à parier que cela sera découvert rapidement, et les représailles seront impitoyables (voir l’exemple du site Sony pour la PSP à Noël 2006)

 

13. modernité et technicité (geekiness) : souvent, les grandes entreprises perdent pied avec la réalité du monde de l’Internet, car elles sont éloignées (Ou leurs informaticiens sont éloignés) de la réalité est collaboratif de l’informatique moderne. Rien de pire qu’une entreprise voulant se lancer dans le Web 2.0 qui tenterait de singer les expériences connues (SL par exemple) avec un résultat approximatif. Dans le Web 2.0, les techniques de développement sont-elles aussi Web 2.0 : logiciels libres, ramassions collaboratif, réunion de créativité collaboratif horizontal et non hiérarchique (barcamps et toutes leurs déclinaisons).

 

14. immersion totale : éviter à tout prix les environnements faussement 3D qui rappellent les premiers développements du début des années 90. Si l’objectif et de fournir une expérience en immersion totale (on parle alors de Web 3.0 et non plus 2.0, voir fredcavazza.net), il faut jouer le jeu jusqu’au bout. Cela implique que l’on recrée de zéro un méta univers de type S. L., ou plus pragmatiquement, que l’on investisse massivement dents est elle pour y faire du marketing immersif.

 

15. enfin, dernière règle et non des moindres, respecter à la lettre les 14 règles précédentes n’est rien, comme toujours quand il s’agit de systèmes d’information marketing, si vous n’êtes pas capables d’exécuter correctement ces règles dans la réalité. En d’autres termes, tout est une question d’exécution et de manière, pas seulement de contenu. Il est à répéter encore une fois que le Web 2.0 est une question d’état d’esprit, pas seulement de respect formel de règles ou de principes.

 

notre recommandation : poser la vraie question, apporter la vraie réponse

 

la véritable question pour l’entreprise n’est pas de savoir si elle doit absolument créer un site Web 2.0, si tant est qu’on sache que c’est vraiment, mais de savoir comment votre entreprise peut tirer un bénéfice, qui soit également partagé par l’utilisateur, d’une démarche collaborative sur Internet.

 

Ceci amène à se reposer la question fondamentale de la stratégie de l’entreprise en question sur Internet, qui est n’est pas sans lien sur sa stratégie hors de l’Internet. Il est fort à parier que sur Internet et dans un environnement collaboratif où les utilisateurs sont libres de s’exprimer, les questions qui fâchent, surtout en ces temps où l’écologie fait un come-back – ressurgissent naturellement à la surface. Et ceci sans évoquer la présence éventuelle voire probable des groupes de pressions …

 

Notre recommandation se décline donc en quatre temps :

 

  • temps 1: définir la stratégie Internet de votre entreprise, définir ses objectifs dans un site collaboratif, et ce qui peut déterminer le succès d’une telle opération. On définira également les garde-fous, qui protégeront la marque, et sa réputation. On définira la marge de manœuvre, les soutiens et les sponsorings internes et externes. On ciblera un sujet (prendre l’exemple d’axasante.fr qui a choisi la prévention médicale. une grande cause peut produire de grands effets). On évaluera également les questions de branding (voir la remarque sur l’adéquation à la marque dans les 15 points ci-dessus), et les alliances possibles avec des associations.
  • temps 2: en déduire les dispositifs nécessaires pour remplir ses objectifs, avant de sauter à la solution technique qui ne résout rien. « Infiltrer » les milieux autorisés, prendre des avis des experts du Web 2.0 et les inclure dans le dispositif dans un mode co-créatif (pas extérieur). Impliquer enfin des clients internautes de votre entreprise, car ils se sentiront concernés par la co-conception d’une aventure 2.0 bénéfique à eux-mêmes et en bout de chaîne, bénéfiques à votre entreprise. Le stade ultime de la co-création étant celui qui allie la participation de vrais clients (attention, on ne parle pas de focus groups ici)
  • temps 3: tester dans une première version et sur un échantillon restreint mais conséquent, en grandeur nature afin de faire les premiers pas, et de mettre au point la plate-forme. Transformer cette plate-forme en outils de test de temps réel, en impliquant les blogueurs et acteurs influents du 2.0, non seulement pour analyser et avaliser une solution de communication, mais pour les faire participer à cette aventure. Ceci peut éventuellement nécessiter une rémunération ou une rétribution (pas forcément monétaire d’ailleurs). Mettre ainsi en place un processus d’accompagnement systématique qui permette de contrôler et de corriger le dispositif offert à mesure.
  • temps 4: en parallèle, abandonner, si elle existe, toute idée d’une fausse expérience immersive en faux 3D, et – si c’est l’objectif – complémenter la démarche en investissant de façon conséquente et concertée avec le panel de blogueurs influents cités précédemment, sur second life.

Point important à noter : l’acceptation préalable de la transparence par votre entreprise est indispensable à ce projet, avant même de se lancer. L’acceptation de cette transparence, pourrait au contraire vous propulser au rang des bons élèves de la blogosphère et de l’Internet et du Pinko Marketing.

 


L’intelligence collective, issu du livre de Howard Rheingold Smart Mobs, prête aussi le flanc à beaucoup de critiques : http://www.scienceshumaines.com/le-mythe-de-l-intelligence-collective_fr_5612.html au sens des mashups et les emprunts qui peuvent être faits entre sites http://ygourven2.online.fr/webcom/mbaesg/ppt/mbaesg-collaboration-1-76.htm et le site de Consumerist.com à http://consumerist.com/consumer/alliwantforxmasisapsp/lucky-golden-shit-awards-shipped-233455.php de façon ouverte et sans arrière pensée cependant

 


le marketing 2.0 sur un Cherclient.com relooké


C’est fait elle est en ligne ! Je veux parler de la nouvelle version du wiki de la relation client www.cherclient.com pour lequel je suis allé payer de ma personne cet après midi afin de tourner une vidéo sur mon retour d’expérience vis à vis de la relation client et d’Internet. Incessamment, nous serons bientôt en possession de la vidéo qui sera également publiée sur la webtv d’Orange Business Services dont nous allons ouvrir la version française demain (allez-y voir c’est un scoop).

Sur cette version remaniée, plus lisible, plus graphique et esthétique, de cherclient.com on trouve notamment l’interview de notre bon ami François Laurent de l’ADETEM, qui y décrit son opus Marketing 2.0, déjà commenté sur ces colonnes. Voici l’accroche de la vidéo et le lien qui permet d’aller le voir.

François Laurent préside l’Adetem, association des Directeurs du marketing. Le sujet de son livre, Marketing 2.0, intelligence collective, résume bien son propos : François Laurent, en partant de l’origine du marketing et de ses fondements, démontre de façon chirurgicale que les entreprises vont devoir domestiquer une nouvelle forme de dialogue, tant le web 2.0 a changé la donne dans leurs relations avec leurs consommateurs. Une interview pédagogique en quelque sorte. Visualiser l’Interview …

http://www.cherclient.com/index.php/La_première_chaîne_TV_de_la_relation_client#Francois_Laurent.2C_Pr.C3.A9sident_Adetem


Le marketing de réseau, un bon moyen pour développer vos ventes ?


Le marketing de réseau comprend l’affiliation, le "multi level marketing" et les ventes pyramidales (interdites dans presque tous les pays).

A mon avis, le "multi level marketing" (ou marketing de réseau) est le plus intéressant des trois. Il s’agit, en fait, de la vente de produits ou service par un réseau d’affiliés, composés de plusieurs niveaux (deux uniquement pour le réseau d’affiliés) :

  • Le producteur, qui propose des produits et services tout en développant son réseau d’affiliés. Ceux-ci sont, finalement, ses vendeurs payés à la commission.
  • Les affiliés, qui vendent pour le producteur, sur la base d’une commission, voire parfois d’un revenu fixe (mais c’est beaucoup plus rare). De plus, et contrairement à l’affiliation (2 niveaux), les affiliés peuvent ici recruter de nouveaux affiliés et toucheront des commissions non seulement sur leurs propres ventes, mais également sur les ventes de leurs affiliés "personnels".

Par conséquent, les affiliés sont à la fois clients et prescripteurs (recommandation). Si le produit apporte une valeur ajoutée, l’affilié peut donc en vanter les mérites grâce à sa propre expérience d’utilisation, et avec ses propres mots. Est-il possible d’avoir un meilleur canal publicitaire que celui-là ? Combien d’entre nous avons acheté quelque chose (appareil photo, ordinateur, voire même voyage ou voiture) sur la base de la recommandation d’une personne en qui nous avions confiance ?

De plus, le langage sera toujours adapté à la cible puisque venant de personnes déjà en réseau pour d’autres raisons (famille, amis, club sportif, association culturelle, …). Que l’affilié soit cadre, ouvrier, employé ou patron, il trouvera les "plus" du produit par rapport à ses besoins, et saura les expliquer à son entourage.

Les affiliés sont donc les meilleurs prescripteurs possibles :

  • Ils connaissent le produit pour l’utiliser et l’apprécier.
  • Les affiliés trouvent des utilisations et avantages qui séduisent leur environnement social.

Par conséquent, chacun sera le meilleur prescripteur possible.

Ainsi donc, grâce au "multi level marketing", les affiliés gagnent aussi un avantage personnel à prescrire les produits, et donc à recruter d’autres affiliés (gains financiers ou avantages en nature).

Il s’agit donc essentiellement d’un réseau vertueux : les clients prescrivent les produits, tandis que les affiliés touche une commission, en vendant les produits et en recrutant de nouveaux affiliés.

Aider ses affiliés à vendre pour réussir

Pour réussir dans ce type d’entreprise, le partage est le maître mot. Partager son expérience commerciale et partager le chiffre d’affaire, ce qui nous rapproche énormément du modèle 2.0 qui rythme notre vie actuellement.

Partager son expérience commerciale

Lorsque nous mettons nos produits à disposition d’un réseau de vendeurs, il est bien sûr primordial de leur communiquer également comment le vendre au mieux : argumentaires de vente, FAQ, prix et rabais possibles, qualités du produit, des packages tout prêts… (vous pouvez inclure dans ces packages des documents techniques et/ou graphiques (images, photographies) sur vos produits)… Dans la mesure du possible, leur fournir également des échantillons accroît considérablement les résultats.

Vos vendeurs sont également vos clients et vos partenaires, dans les réseaux d’affiliés. Ne pas prendre soin d’eux accroît le risque de perdre à la fois le client et le partenaire. Vous avez donc tout intérêt à les assister dans d’excellentes conditions, et de leur donner les moyens techniques pour faire la promotion de vos produits.

Partager son chiffre d’affaire

La commission que vous reversez à votre affilié (vendeur) doit être intéressante pour lui. Pourquoi feraient-ils la promotion de produits s’il n’y pas possibilité d’être rentable ?  Si vous proposez des avantages en nature, veillez à ce qu’ils soient suffisamment attractifs. Si l’affilié doit atteindre un seuil élevé de vente pour espérer avoir un retour de votre part, il se décourage devant l’ampleur et la difficulté de la tâche à accomplir.

Réussir la promotion d’un réseau de vente

Pour démarrer (voire même pour relancer ou maintenir un réseau), il faut être imaginatif et prudent, tout en ne tombant pas dans les procédés faciles et destructeurs, comme le spamming. En effet, l’envoi en masse d’e-mails serait une procédure rapide et peu coûteuse, mais vraisemblablement très néfaste en terme d’image. N’oublions pas que le destinataire de notre spam aura la même attitude que nous face à un e-mail non sollicité : poubelle !

L’idéal est donc de bien référencer son modèle d’affaire, d’en imaginer une campagne virale générée par les utilisateurs (buzz par vidéo ou simplement des messages suffisamment intéressants pour être relayés par la blogosphère). Les Google AdWords peuvent également vous aider.

La percée du marché n’est donc pas fulgurante, mais le retour en terme de vente, de confiance, de fidélité, de recommandation et de taux de conversion est bien plus important, ce qui vous satisfera vous et vos affiliés.


Les chaînes de prospection et de fidélisation


chaine prospection fidélisation

Dans le cadre du Cercle des Experts du site Marketing-Etudiant.fr nous avons réalisé un dossier sur les Chaînes de Prospection et de Fidélisation.

En effet les outils de CRM donnent désormais la possibilité à toutes les entreprises de mettre en place facilement des chaînes de prospection et de fidélisation. Pour quelques centaines d’euros vous pouvez mettre en place par vous même de puissants outils pour développer votre chiffre d’affaires.

Une chaîne marketing aura pour but d’automatiser les actions commerciales de l’entreprise pour en améliorer la productivité et l’efficacité, que cela soit pour la prospection ou la fidélisation…

Pour en savoir plus, consultez l’article "Les chaînes de Prospection et de Fidélisation" sur Marketing-Etudiant.fr

Et si la finance vous attire, visitez Finance-etudiant.fr, le portail des étudiants en finance !


Le Marketing ecclesiastique !


marketing et église

Chris Forbes spécialiste du marketing ecclésiastique nous propose un ebook gratuit "25 outils marketing gratuits pour les églises " assez surprenant car il s’adresse aux prêtres en leur donnant 25 astuces pour les aider à attirer de nouveaux fidèles dans leurs églises.

Ce livre gratuit (en anglais) est pourtant intéressant dans la mesure où la plupart de ces conseils sont également applicables dans la plupart des entreprises. Voici donc 15 des 25 conseils marketing détaillés dans cet ebook.

Conseil 1 : Définissez un plan marketing annuel.

Faire un plan marketing annuel permet tout d’abord de réfléchir aux problématiques actuelles de l’église. En effet réfléchir à un plan marketing permet de prendre de la hauteur et définir ses priorités. Le plan marketing sert aussi à structurer ses actions au lieu d’aligner des actions marketing de manière désordonnée tout au long de l’année.

Le plan marketing de l’église doit donc décrire toutes les actions mises en œuvre semaines par semaines dans les 12 à 18 mois à venir.

Ce plan sert aussi à faire votre budget et à le montrer à vos ouailles (voire à l’autorité ecclésiastique) afin de vérifier qu’aucun temps fort majeur ne vous aura échappé.

Le plan marketing vous servira aussi à éviter les actions menées à la dernière minute alors qu’elles peuvent être organisées largement en avance (noël, retraites spirituelles…)!

Enfin il vous servira également à faire le tri dans toutes les actions menées jusqu’à présent (ce qui a fonctionné, ce qu’il serait intéressant de faire…) pour faire des choix et donner plus de cohérence à vos actions.

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40 publicités astucieuses pour sauver le monde


40 publicités pour changer le monde…
par ConseilsMarketing

Voici plus de 40 publicités pour réveiller les consciences et changer le monde… l’écologie commencera par une prise de conscience et par des petits gestes quotidiens… voici un bon départ !


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