Archives Mensuelles: mars 2009

Club des blogueurs non influents (one more time!)


Web 2.0Et hop! Encore un article dans les gencives des blogueurs dits influents (mais d’ailleurs comment ça s’écrit en Français cette chose là, 2g, 1g, 1u, pas de u ? ;-) ) avec cet article de notre ami Alain Beauvieux. Le modèle ‘blogueurinfluent ?’. Une application mal à propos d’un vieux modèle basé sur l’audience à un nouveau médium basé sur la confiance.

On nous aurait menti ? …

Le Club des non "bloggeurinfluents"!

Cela ressemble à une plaisanterie de potaches (et nous nous en sommes bien amusés) mais cette question est plus sérieuse qu’elle en a l’air. Lorsque nous avons commencé à nous intéresser à l’analyse d’opinions sur le Web, très vite le "bloggueur influent" et ses soirées V.I.B. sont apparus notamment auprès de certaines agences et instituts qui y attachent beaucoup d’importances. Pourquoi? D’abord, parce que c’est un concept rassurant. S’il est influent c’est qu’il "compte" et donc qu’on va pouvoir mesurer l’impact de ses propos. Finalement c’est un peu comme avec la presse et les bons vieux modèles vont s’appliquer. Rassurant car pas grand chose à changer aux méthodes de travail habituelles et donc aux modèles économiques en cours. 


Devenez partenaire des trophées de l’innovation 2009


  les trophées de l'innovation
les trophées
de l’innovation
 

Vous avez un site web ou un blog de qualité (*), alors vous pouvez booster votre trafic en devant le partenaire du Syntec Informatique et d’Orange Business Services qui en partenariat avec La Tribune, organisent la 5ème édition de leurs trophées de l’innovation

Devenez partenaire des trophées de l’innovation 2009

Le Syntec informatique et Orange Business Services ouvrent le partenariat des TROPHEES DE L’INNOVATION 2009 aux blogs et sites web volontaires qui désirent relayer cet événement en ligne. Les sites et blogs candidats au partage et dont la candidature aura été retenue verront leur logo et/ou leur lien installé(s) sur notre page de partenariat des trophées de l’innovation 2009.  


le club des blogueurs NON influents


les blogueurinfluents à lépreuve de la réalité

les blogueurinfluents à l'épreuve de la réalité

 

C’est lors d’un dîner bien sympathique à l’Escale à Saïgon (un restaurant vietnamien authentique que je recommande chaudement) que les amis du groupe de l’intelligence collective rassemblés à la demande de François Laurent, ont lancé l’idée de la création d’un anti-club :  le club des blogueurs non influents. François décrit sur le blog du groupe la genèse de ce nouveau club, ainsi que les raisons pour lesquelles nous avons été poussés à suggérer cette idée saugrenue (voir ci-dessous). 

Une petite précision quant à ce "club" (plus une boutade d’ailleurs) dit des blogueurs non inluents. Pourquoi ce club ? Tout simplement, par énervement vis-à-vis des réactions de certains personnages de la blogosphère (les ‘blogueurinfluents‘ en un seul mot, une trouvaille de Nicolas Vanbremeersch alias Versac, un repenti), qui finissent par voir leurs égos enfler de façon démesurée, en tout cas non proportionnelle à la qualité de leur production. Ce qui est un peu énervant, dans tout cela, ce n’est pas que quelques-uns d’entre nous réalisent des scores plus importants. Ceci est tout à fait louable, il ne s’agit pas d’être jaloux car cela serait idiot. D’ailleurs, je ne suis pas trop à plaindre, je ne figure plutôt dans le haut du peloton, mais cela m’est complètement égal.

La raison principale de notre réflexion, était de dire que la véritable valeur du réseau dans l’Internet réside dans le travail de niche, le travail de fond, de certains auteurs peut-être plus obscurs que d’autres, en milieu ou même en bas de tableau, qui ne pondent peut-être pas plusieurs articles par jour – après tout ils ont bien droit de faire autre chose également – et qui travaillent dans la profondeur, le respect de leurs lecteurs, et surtout dans l’humilité et sans prendre pour des dieux. 

Encore une fois, il n’est pas question de critiquer la réussite, ni même encore la rémunération de certaines tâches ce qui est après tout, tout à fait normal. Tout travail mérite salaire à condition d’avoir le droit de le percevoir bien entendu. Notre démarche est une démarche de réaction vis-à-vis de ce nouveau média qu’est Internet, de moins en moins nouveau maintenant mais quand même, qui par essence n’est pas un médium de masse, et qui par nature s’adresse à des niches, et donc ne doit pas se résumer à un seul « audimat », qui plus est, très discutable sur Internet. 

Pour la suite, la parole est à l’accusation

 

Le Club des Non "Blogueurs Influents"

"Mais c’est quoi, en fait, un blogueur influent ?"

Il n’était pas loin de minuit ce soir-là, à Escale à Saïgon, un super restaurant vietnamien, pas loin deDenfert Rochereau : Khlauda, Yann, Philippe, Alain et moi.

Nous aurions même pu nous poser la question : c’est quoi un influenceur … hors de la toile ?

Facile : c’est quelqu’un qui exerce une … influence certaine sur les autres !

>> la suite du coup de gueule de François Laurent ici

 


EBG: panorama de la pub Internet en temps de crise


EBG 500 - réunion sur le marché de la pub sur Internet

EBG 500 - réunion sur le marché de la pub sur Internet à St Augustin (Photo antimusée)

Le 25 mars à 2009, a eu lieu au cercle des officiers de St Augustin à Paris, la réunion de l’EBG 500 (http://www.ebg.net/ebg500) qui regroupe régulièrement les principaux acteurs de l’Internet : annonceurs, agences, prestataires de divers secteurs. La première partie de la réunion était dédiée à l’analyse du marché en trois volets : d’abord la perception des annonceurs, ensuite des agences, et enfin lu des médias et régies. Les chiffres détaillés de cette présentation, issus d’une étude de l’EBG (sur un échantillon d’une vingtaine d’agences, d’annonceurs et de régies) seront bientôt disponibles en ligne sur le site de l’EBG à l’adresse http://www.ebg.net/comptes-rendus.php. Inutile donc de rappeler ces chiffres dans le détail, je vais par contre me livrer à un exercice de résumé synthétique de la réunion, ce qui est une gageure car la salle était immense et les intervenants tout petits au fond de la salle, sans oublier de mentionner que l’auditoire très fourni d’environ 300 personnes était bruyant. Ceci étant, c’est une preuve de belle réussite pour l’EBG.

Ainsi en ces temps de crise et de broyage de noir à l’envi, le marché est-il perçu par les annonceurs de façon assez mitigée mais pas totalement dénuée d’optimisme. On observe bien un certain scepticisme par rapport à la publicité sur Internet par affichage simple ("display" dans le jargon idoine) et une tendance de refuge vers les publicités au rendement, sans qu’on soit bien certain que l’ensemble des annonceurs se dirige vers cela cependant. Car la mise en oeuvre de la publicité au rendement est plus compliquée qu’il paraît. Une tendance de fond cependant, c’est l’affiliation qui représente 17 % du marketing interne total et qui est en forte croissance car elle répond justement à cet objectif de rendement/ROI. Le marketing mobile quant à lui semble être et rester marginal et peu d’annonceurs semblent croire en la progression de ce médium. Et pourtant, on ne compte plus les présentations sur le ciblage via la géolocalisation, notamment. Sans doute s’agit-il d’un effet d’optique. Les offres sont peu convaincantes, aussi les annonceurs sont ils peu tentés par des essais. Un cas classique d’oeuf et de poule en marketing des TIC, qui se résorbera via la maturation du marché, encore qu’il faille attendre plusieurs années.

En fin de compte, et malgré la crise, il semblerait que l’Internet progresse irrésistiblement. Voyages SNCF a ne voit pas baisser ses budgets (le veinard !), des arbitrages sont peut-être possibles en deuxième partie de l’année, mais rien n’est sûr. Les promotions vont bon train et les clients à répondre de façon très positive aux sollicitations de l’annonceur. Le représentant de Voyages SNCF fit remarquer que les profils des répondants à l’enquêre étant très variés ce panel correspond également à une moyennisation. Et notamment il trouve que le marketing sur moteurs de recherche ("search") est sous-évalué dans cette étude. La représentante de Yahoo! est elle aussi optimiste, mais elle reste prudente car "tous les budgets ne seront peut-être pas maintenus". Et Yahoo! reste donc en croissance mais prudent. Elle insiste également sur le fait que le média Internet reste le média innovant qui propose un ROI plus important qu’un autre modèle publicitaire. Il permet de « rassurer, assurer une proximité, expliquer les offres, entamer un dialogue ». Le C.A. de Yahoo! France se porte bien (dans l’attente d’une décision sur le rachat ou non par Microsoft, nous sommes toujours dans l’expectative !"). Le Figaro quant à lui voit également un marché en croissance avec une nette pression sur les dispositifs de publicité au rendement. Mais ce n’est pas tout, car la demande des annonceurs se porte également sur des contenus éditoriaux riches qui tendent à remplacer des achats de PAF par millions (bannières affichées). Les annonceurs recherchent donc des dispositifs "malins". Dans un sens, ils ont raison car c’est plus en ligne avec le médium Internet que la publicité par bannière qui tend à aliéner les utilisateurs, et on se demande même s’ils les voient ou non. Le Chiffre d’affaires de la régie du grand quotidien croit également, et on finit par se demander vraiment où est passée la crise, pas de quoi faire plonger les participants de l’EBG dans leur assiette, la vie est belle.

 

EBG 500 - début de la présentation

EBG 500 - début de la présentation

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5ème trophées de l’innovation du Syntec informatique et d’Orange Business Services (http://trophees-innovation.com)


les trophées de l'innovation 
les trophées de
l’innovation

Le Syntec Informatique et Orange Business Services, en partenariat avec La Tribune, organisent un concours sur les nouveaux usages de l’informatique, les applications et les solutions de communication d’entreprise innovantes. Vous êtes une SSII, un éditeur de logiciels ou une société spécialisée dans les services informatiques et vous voulez valoriser une référence client ?

Inscrivez-vous à la 5ème édition des trophées de l’innovation sur http://trophees-innovation.fr

 

 


Think Global, Act Local


world2.jpgUn des plus importants challenges auxquels sont confrontés les Sociétés qui souhaitent opérer à l´international reste l´adéquation entre leur proposition et les spécificités du marché où elles souhaitent s´implanter. Certaines grosses désillusions sont relatives aux erreurs d´évaluation de ce que cela nécessite de vendre un nouveau produit, de construire une marque, de développer des partenariats locaux.

 

Ces multinationales ont des stratégies globales qui doivent s´appuyer sur les spécificités locales, ce qui rend l´exercice extrêmement compliqué. Elles doivent penser « Glocal » !

Alors, quelles sont les démarches que les Sociétés qui réussissent utilisent ? Comment coller aux besoins de ces nouveaux clients dont les histoires et les cultures sont différentes ?

 

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Flickr, Verbier et Nissan : street marketing sur les skis


La semaine dernière, j’ai eu l’occasion d’être "victime" d’une action de street marketing très intéressante, liant promotion de la marque (dans le cas présent, Nissan), fun, concours sous forme de compétition et web 2.0, le tout dans le magnifique cadre des pistes de ski de Verbier.

Pour vous l’expliquer, le mieux est une image. street-marketing

Et qu’y voit-on ?

Tout simplement un skieur, ici mon fils de 5 ans, qui fait un saut et qui est photographié pendant ce saut. En arrière plan, les drapeaux vantant la marque sponsorisant l’action. En fait, il n’est pas photographié qu’une seule fois, mais 10 fois et la séquence, sous forme de diaporama est disponible en ligne sous Flickr. En fois le saut réalisé, une personne nous tend un ticket sur lequel il y a l’URL pour retrouver la séquence et le code personnel pour arriver directement sur son propre parcours.

Le ticket est collé sur un petit flyer avec non seulement de la publicité, mais également l’explication de comment gagner un VTT tous les jours en se rendant, pour l’après-ski, dans l’un des bars de la station participant à l’action pour voir son saut sur grand écran, être voté par les autres personnes présentes dans le bar et remporter la mise !

Sur internet, il est possible de copier l’URL de la page pour la coller dans un site ou blog ou alors de l’envoyer à des amis. Inutile de vous dire que lorsque l’on est fier de son saut ou de son enfant qui s’y prend bien, on l’envoie au monde entier, ce qui multiplie la visualisation des panneaux publicitaires, mais en plus fait parler (de Verbier, de Nissan, de Flickr,…).

Maintenant, d’un point de vue marketing, qui a y gagner à cette opération ? Nissan, me direz-vous ? Oui, mais pas que. Les partenariats mis en place ici sont très intéressants.

Tout d’abord, Nissan, bien sûr, puisque c’est ce nom-là que l’on voit sur les photos. Verbier aussi, puisque sur le site internet, le nom de la station revient plusieurs fois. Verbier gagne donc en popularité grace aux mails échangés entre personnes qui montrent leurs exploits mais aussi qui parlent de l’action. Flickr gagne aussi, même si c’est un partenariat indirect (simplement par la mise à disposition d’une plateforme conviviale et facile d’utilisation). Puis les bars de la station qui prennent peut-être à leur charge le matériel, mais qui voient arriver des clients simplement pour participer au concours.

J’aime cette action qui fond la promotion du produit dans du fun et par conséquent, atteint son but sans agressivité commerciale.


Les 500 plus belles pub de Guérilla Marketing – Partie 1


Pour se faire connaître il n’est parfois pas nécessaire d’avoir énormément de moyens… Parfois il suffit d’avoir un peu d’imagination pour faire rêver ses prospects et attirer les clients en masse.

Voici ci dessous plus de 500 publicités de Street Marketing ou de communication hors des média classiques qui seront peut être pour vous une source d’inspiration pour faire connaître votre entreprise !

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Twitter, un outil à manier avec précautions… Cas pratique !


bad buzz twitter

Nous avions présenté les principales utilisations de Twitter dans notre article "Quel usage professionnel pour Twitter".

En effet il est intéressant d’utiliser Twitter pour communiquer directement avec ses clients afin de gérer immédiatement les problèmes ou les questions, et ainsi gagner en réactivité.

C’est aussi un outil qui permet de contacter directement les "early adopters" et les influenceurs dans le domaine du High-Tech lors d’opérations de Buzz Marketing.

Cependant, l’utilisation de cet outil reste sensible chez certaines personnes, qui le considèrent comme très intrusif, un peu comme son téléphone portable sur lequel on n’apprécie guère de recevoir des SMS ou des appels promotionnels.

Par exemple certains accros de Twitter n’apprécient guère l’envoi automatique par flux RSS d’informations et s’attendent à des informations personnalisées.

C’est un reproche qui a déjà été effectué deux fois au compte twitter de ConseilsMarketing, qui relai principalement les informations du Blog et la sélection de liens en home page d’Entreprise-Marketing.fr… avec peu de messages personnels (principalement faute de temps, mais aussi car je doute de la pertinence pour des suiveurs de savoir que "je viens d’aller faire mes courses", "je suis en retard à mon rendez-vous de 11h"…).

Il faut donc distinguer 2 profils d’utilisateurs de Twitter pour éviter d’être considéré comme un spammeur :
- Les acharnés de Twitter, qui l’utilisent comme un outil de communication personnalisé, qui suivent moins de 40 à 60 personnes, et qui lisent tous les messages de leur "tribu". Pour eux twitter un outil stratégique, et permet ainsi d’avoir accès à des informations ciblées.
- Les dilettantes de Twitter, qui l’utilisent comme un simple outil de communication alternatif et accessoire aux emails et autres réseaux sociaux tel que Facebook. Soit ils suivent quasiment aucune personne (c’est un compte pour tester) ou au contraire des centaines (Twitter est alors un outil de buzz).

Cette subtilité doit être prise en compte lorsque l’on souhaite utiliser Twitter comme un outil Marketing, pour preuve le buzz effectué par Publicis Modem dans le cadre de la promotion des nouveaux PC à écran tactile d’HP.

Le Principe de l’opération de Buzz Lafindessouris.com

hp touchscreen

1 – Faire du teasing auprès de quelques bloggers influents via Twitter et Facebook.

La manœuvre était simple :
- Créer plusieurs une dizaine de profils bidons le 5 mars avec le mot souris "Mouss-akka", "souris-sept"… sut Twitter et Facebook (voir ce Compte Twitter Fictif et Le Groupe Facebook).
- Devenir suiveurs/ami des bloggers influents, et attendre qu’ils les suivent à leur tour pour Twitter (ce que font plus de la moitié des utilisateurs de Twitter afin de se rendre la politesse).
- Envoyer quelques messages sur Twitter et Facebook pour faire parler ces mystérieuses souris qui annonçaient "la fin des souris"…

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Webloyalty, la société qui fidélise sur internet


Webloyalty génère des revenus additionnels pour les e-Marchands et s’appuie sur la technologie pour servir au mieux plus de 2 millions d’abonnements au sein de ses programmes de remises, de réductions et d’avantages. Les membres (car il faut être  membre avec une cotisation d’entrée de 12 euros) profitent de services en ligne, leur permettant de bénéficier d’offres attrayantes de commerçants et de distributeurs. Webloyalty apporte aux partenaires un revenu complémentaire et contribe à la fidélisation de  leurs consommateurs.

Mais comment ça marche en fait ?
(lu sur silicon.fr)
Andrew Buckman, directeur général France de Webloyalty nous explique les grandes lignes de la solution : "Nous proposons au commerçant de générer des revenus additionnels à travers des offres de remise pour ses clients ayant terminé leur processus d’achat. Le programme de remises offre aux internautes clients un cash-back de 10 euros par mois (plus un pourcentage sur les autres achats) sur le site en question ou sur les autres sites partenaires, un cash back que nous versons intégralement".
Concrètement, lorsqu’un internaute est en passe de boucler un achat sur un site partenaire, on lui propose de cliquer sur une bannière afin de s’inscrire au programme de cash-back. Le bénéfice est en théorie double : il permet au cyber-marchand de fidéliser son client, d’en attirer de nouveaux et pour ces derniers d’obtenir des réductions pour leurs prochains achats.
Pour populariser son outil, Webloyalty mise sur la force de frappe de ses partenaires, à savoir 500 sites marchands. L’internaute pourra donc bénéficier de cash-back sur tous ces sites. Du côté du marchand, la société met en avant la simplicité : "il suffit d’implémenter une bannière qui renvoie chez nous", poursuit le responsable, et le nombre de ses membres inscrits : 2 millions de personnes dans le monde.
Par contre, le cybermarchand peut être gagnant avec un tel dispositif. "Nous lui générons de la marge additionnelle car nous le rémunérons en fonction du nombre de ses clients qui adhèrent à notre programme via la bannière installée sur son site. Par ailleurs, en s’abonnant, l’internaute sera tenté de revenir régulièrement sur le site, ce qui est plutôt difficile en temps normal. Ansi, avec notre système, on observe 12 à 14% d’augmentation des ré-achats". De son côté, Webloyalty se rémunère sur les 12 euros de l’abonnement.
Ce système me plaît. Et il me plaît pour plusieurs raisons :

Tout d’abord, le client est placé au centre puisqu’il reçoit en premier lieu une remise de 10 euros sur son premier achat, puis 10 euros par mois et pour finir un pourcentage sur chacun de ces achats.
Ensuite, le vendeur est gagnant également car il va voir une partir de ces clients revenir sur son site pour profiter de ces ristournes (à condition bien sûr d’avoir des produits, des services,… de qualité qui le satisfasse pleinement).
De plus, le vendeur rentre dans un groupe de vendeur qui vons "se passer" leurs clients et ainsi générer des ventes. C’est tout ça de moins en budget publicité à investir (mais ce budget est quand même mangé par les ristournes…)
Et pour finir, Webloyalty est également gagnant par son offre de qualité et le travail qu’elle réalise pour ses partenaires.
Pour finir, la simplicité d’implémentation du système (un bout de code…) me fait penser que les raisons pour un webmarchand de ne pas adhérer à ce système ne sont pas vraiment nombreuses…


Le SMS comme outil de fidélisation


Je fais de l’e-banking depuis de nombreuses années. C’est pratique, agréable, facile à utiliser. En plus, je n’ai pas besoin de faire la queue à la Poste pour mes paiements et je peux les faire n’importe quand, 7/7 jours, 24/24 heures.

Il me manque pourtant un petit rien du tout qui ferait de ce service un tout de toute grande qualité : l’alerte à réception d’un montant. Je m’explique. Un compte bancaire sert à faire des paiements, mais également à recevoir de l’argent.

Pour les paiements, vu que je les saisis moi-même, il n’y a pas de problème, je sais lorsque sort l’argent. Pour les réceptions d’argent (salaire, remboursements d’assurance, notes de frais, …) je n’ai qu’une solution : stocker les documents reçus qui m’indiquent le versement d’un montant et, à la connexion suivante, vérifier que le montant est bien arrivé. Si ce n’est pas le cas, je dois stocker encore le document pour la prochaine connexion.

Un peu fastidieux tout ça.

Par conséquent, si l’institut bancaire, à la réception d’un montant pourrait m’envoyer un sms m’indiquant le nom du payeur et le montant, j’éviterai de devoir me connecter pour cette vérification. J’éviterai de devoir vérifier moi-même la réception du paiement et ça, ce serait un vrai gain de temps pour moi et par conséquent, un bon service.

En plus, les deux sociétés (mon assureur et ma banque) pourraient profiter de cette action pour réaliser un partenariat de fidélisation en couplant leurs actions de communication. La banque et l’assureur annonceraient à leurs clients respectifs la création de cette option, faisant venir chacune des clients chez leur partenaire. Ainsi, le client serait satisfait, la banque serait satisfaite et l’assureur serait satisfait. Stratégie win-win.


réseaux sociaux, menace ou opportunité ? le sondage


 A la suite de l’article du 19 mars 2009 sur les réseaux sociaux, opportunité ou menace, nous lançons ce sondage complémentaire qui vous permet de vous exprimer sur ce sujet épineux. Donnez nous votre avis, et voyez en direct les réponses des autres internautes. A vos souris !


réseaux sociaux : menace ou opportunité ?


les réseaux sociaux
les réseaux sociaux

Alban Ondrejeck est consultant en sécurité. Il a produit 2 vidéos sur le sujet de la protection de l’individu dans les réseaux sociaux que je trouve absolument renversantes.  Il s’agit de la première partie de son étude en format vidéo, commentée avec démonstration à l’appui.  Son angle d’analyse est la sécurité et la protection des identités et a fortiori des informations des entreprises. En effet, la menace principale en matière de sécurité n’est pas forcément là où on croit. 80% des attaques de sécurité (mon chiffre date un peu, mes sources hypothétiques, je l’admets. Je me souviens juste d’un article de USA today qui citait ce chiffre il y a 5-6 ans mais on peut certainement trouver des chiffes similaires ailleurs) sont le fait de ce que l’on appelle en Anglais Social Engineering c’est à dire le travail sur l’humain à l’opposé de la recherche d’une faille de sécurité via des dispositifs techniques. Et cela se comprend aisément. Mettre 15 ordinateurs en parallèle pour craquer un mot de passe à la volée, c’est compliqué. Séduire un utilisateur pour qu’il installe un mouchard sur son PC aussi, lui payer un verre et emprunter son mot de passe car il vous fait "confiance" plus facile. Cela ne requiert pas de technique, juste de l’humain et de la psychologie. Et c’est surtout facile si la personne cible est basée dans la même entreprise : qui va se méfier d’un collègue ou d’un stagiaire ? La méthode décrite par Alban est exactement la même, mais appliquée aux réseaux sociaux.

Attention cependant ! n’allez pas croire qu’Alban essaie de vous dégoûter d’aller sur les réseaux sociaux et de maintenir votre identité numérique. Au contraire. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire. Il faut investir les réseaux sociaux pour éviter les usurpations d’identité, maîtriser son profil, gérer ses informations… et présenter un profil avantageux et positif de soi-même. Cela est plus aisé si c’est vous qui maîtrisez l’information. Regardez donc bien ces 2 films, remarquables de virtuosité. Alban est un Mozart de l’informatique :-)

Souvenez-vous de notre article du 24 novembre 2008 (http://blogs.orange-business.com/securite/2008/11/vive-les-rseaux.html)… Nous abordions les dangers liés aux multiples informations privées et professionnelles mises en ligne particulièrement par le biais des réseaux sociaux.

Le problème c’est que l’on a beau dire de ne pas mettre les doigts dans la prise car ça va faire mal, ou encore exposer de belles théories, mais temps que l’on n’a pas reçu notre premier choc électrique ou vu la démonstration des théories, nous restons sceptiques.

Nous vous proposons une démonstration vidéo en deux épisodes de deux parties chacun qui va vous mettre les doigts dans la prise. Rassurez-vous le courant est de faible intensité, le choc sera bien réel mais pas létal !

poursuivre votre lecture sur le blog de la sécurité


la "latence humaine" : trou noir de la productivité des entreprises


latence humaine

latence humaine

En procédant à une rapide tour de table, on s’apercevra vite que les entreprises qui prévoient d’augmenter leur budget informatique en 2009 ne sont pas légion. Cela fait maintenant plusieurs années que nous tentons de « faire plus avec moins », mais la conjoncture économique actuelle renforce de plus en plus cette tendance. Le problème, c’est que nous comptons sur l’ITIL, 6-Sigma, LEAN etc. depuis si longtemps qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au point de ne plus rien pouvoir en tirer pour nos employés et nos processus, sans modifier radicalement notre façon de penser. C’est là qu’entre en jeu le concept de "latence humaine" (human latency en Anglais).

Ce terme apparait régulièrement dans la presse américaine depuis l’an dernier environ, et les nouveaux outils de collaboration disponibles permettent de se pencher réellement sur le problème. Dans le cadre de cet article, la latence humaine désigne la perte de productivité générée par les temps morts qui résultent de l’intervention humaine dans les processus d’entreprise. Un exemple simple permet d’illustrer dans quelle mesure la latence humaine peut provoquer des retards considérables et des problèmes de productivité. Imaginez que votre société soit un grand fabricant de gadgets.

poursuivre votre lecture ici …


Viadeo mise sur les partenariats pour fidéliser sa clientèle


http://www.viadeo.com

Viadeo, le réseau social, vient de conclure un partenariat avec Hotel Reservation Service (HRS), selon le site 01.net, une plate-forme de réservation hôtelière qui répertorie plus de 230 000 établissements, un peu partout dans le monde.

En terme de fidélisation, il me semble que les partenariats inter-entrerprise soit une option d’une très grande puissance. Voyons le cas Viadeo – HRS pour nous en rendre compte.

Ici, tous les membres de Viadeo – environ 7 millions – vont pouvoir réserver aussi bien des chambres d’hôtel (pour une personne ou pour des groupes) que des salles de réunion ou de séminaire avec, à la clé, des tarifs négociés pour les entreprises (allant jusqu’à 20 % sur une sélection d’hôtels). Et ceci directement dans leur plateforme Viadeo. En direct, sans intermédiaire, sans perte de temps.

« Ce type de partenariat est un moyen de renforcer notre positionnement professionnel. Nos membres trouvent sur notre site des outils, des services et des moyens qui leur permettent d’optimiser leur business », explique Olivier Fécherolle, directeur général France de Viadeo.

De plus, grace à ce type de service, le sentiment d’utilité de Viadeo est renforcé auprès des membres du réseau social et leur propension à partir diminue. En effet, pourquoi quitter un réseau qui m’offre 20% de réduction sur des réservations d’hôtels ? Et sur d’autres produits et services également ? De quoi booster les abonnements payants et fidéliser ceux qui ont déjà opté pour cette formule.

L’accord avec HRS n’est pas le premier partenariat du genre. Le site compte au total 24 offres promotionnelles, allant des voyages à l’hébergement informatique, en passant par la formation ou les assurances. A terme, Viadeo veut multiplier les partenariats et surtout profiter de son importante communauté de membres pour améliorer ses services. Pourquoi ne pas imaginer, par exemple, recueillir sur le site les commentaires et les recommandations des membres sur les hôtels qu’ils ont fréquentés…

Finalement, en proposant des services supplémentaires, comme déjà indiqué dans d’autres notes, les trois parties sont gagnantes : Viadeo, qui garde et acquiert de nouveaux clients sans dépenser un sous puisque c’est HRS qui supporte le prix de la réduction de tarif. HRS, qui voit affluer une nouvelle masse de clients par "recommandation", c’est-à-dire sans campagne publicitaire, mais en faisant un effort financier sur leur prix et le client, qui gagne 20% sur ses réservations tout en ayant le confort de ne pas avoir besoin de chercher la solution puisque Viadeo la lui fourni sur un plateau, sans compter qu’il va faire venir de nouveau membres dans Viadeo, parce qu’il sera satisfait !


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