Pour ceux qui en douteraient encore, voici la preuve en photo de la descente en gamme des champs Elysées, à 2 pas du Fouquet’s, entre Franklin et George V. Donc du côté ‘chic’ des Champs, le côté sud, où la gentry est moins gênée par la plèbe (attirée par Virgin, la Fnac et Sephora) lorsqu’elle se rend chez Berlutti rue Marbeuf pour faire ses emplêtes.
Certes me direz-vous, mais les couches aisées – non boboïsées – ne prennent jamais le bus. Ni même probablement le métro (qu’Edouard Baladur a découvert sur le tard ‘il fait chaud ici’ déclara-t-il un jour). Objection accordée, mais de la à vanter les 800gr de 4/4 portion familiale à €1.17 à l’endroit où on peut en tremper une tranche dans un café à €10.00 méritait d’être signalé.
Signe des temps ou de la crise ? “Allons chérie, on a acheté du hard discount et mangé des restes toute la semaine, je t’offre un café sur la terrasse du Fouquet’s. N’oublie pas ta Rolex et ton sac Vuitton”
Ah! L’hyper consommation que certains naïfs croient déjà défunte…
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avril 28, 2009 at 9:44
Bah, c’est juste de la pub sur un abribus, c’est comme s’ils avaient ouvert un Leader Price sur les Champs !!!
avril 28, 2009 at 10:00
Sans blague
mais c’est peut être pour demain.
avril 28, 2009 at 8:20
Vous êtes sérieux dans votre analyse?
avril 29, 2009 at 8:26
C’est vrai que c’est la crise…
@9ada: oui il est serieux et je suis d’accord avec son analyse. La crise frappe les riches et les pauvres, Les champs et La chapelle. Personne n’est épargné.
avril 29, 2009 at 8:32
@ktulu: Oui mais
A chaque ère sa terre
A dans l’air on errent
Les Champs n’est qu’un boulevard on va pas lui faire un auvent en verre