Archives mensuelles : juin 2009

l’association media-aces (les as des médias) est née !

media-aces est née

media-aces est née

Hervé Kabla et moi-même avons le plaisir de vous annoncer la naissance de Media Aces, une association qui regroupe les principaux acteurs des médias sociaux au sein d’entreprises européennes: responsables de blogs d’entreprise, de plateformes de partages ou collaboratives, peu importent les technologies, l’essentiel réside dans les usages, sur lesquels nous allons bientôt diffuser de nombreux témoignages.

N’hésitez-pas à rejoindre cette association, sorte de Blog Council à l’européenne. C’est avant tout par la qualité de ses membres que ses travaux serviront à la communauté


Les nouveaux outils web 2.0 au service de l’intelligence collective

nearbee_logoLes nouveaux outils web 2.0 au service de l’intelligence collective” , ainsi s’intitule un petit déjeuner organisé par Jean Yves Dhénain, fondateur de la société Nearbee, un jeune acteur de la scène 2.0 qui a déjà séduit beaucoup de grandes entreprises et d’associations. Alors, si vous êtes intéressé par le sujet de la collaboration en entreprise, vous pouvez vous inscrire au petit-déjeuner suivant, le 10 juillet 2009 dans le 13ème arrondissement (M°/RER Grande Bibliothèque). En prime, une présentation d’un nouvel objet communiquant baptisé “Nearus” (presque un titre des Beatles ;-)

Petit déjeuner «Découverte»

Du Vendredi 10 juillet 2009

de 09h00 à 10h30

15 rue Jean Baptiste Berlier,
75013 Paris
[M° 14/RER C - Grande Bibliothèque ou M° 6 quai de la gare]

Venez découvrir nos solutions : « Diapason », « « Résonance », « Symphonie », « SMI », « Campus 2.0 »…

Le programme :

1.    Enjeux du web 2.0 pour les entreprises

2.    Solutions Nearbee

3.    Expériences clients

4.    Présentation en avant première de Nearus*

Si vous êtes intéressé(e),  merci d’adresser un mail, avant le 06/07/09 à soulabaille “@” nearbee.com (enlever “”) en indiquant vos coordonnées complètes, le nom de votre société, votre fonction ainsi que le nombre de personnes de votre structure souhaitant assister à notre évènement. A réception de votre mail nous vous confirmerons votre inscription par retour.

Olivia Soulabaille
15 rue Jean-Baptiste Berlier
75013 PARIS
Tél : 01 55 43 76 95
Fax : 01 55 43 76 96
mail : soulabaille @ nearbee.com

http://www.nearbee.com


l’e-mailing low-cost est une bien mauvaise idée

Ainsi pourrions nous conclure après l’interview de notre ami Didier Gaultier, DG France d’Epsilon Int’l. Une interview à ne pas rater pour tout comprendre de l’e-mailing en évitant les raccourcis et les fausses portes ouvertes. Didier est sans aucun doute un de nos meilleurs experts français du domaine.
Didier Gaultier d'Epsilon sur l'e-mailing en B2B

Didier Gaultier d'Epsilon sur l'e-mailing en B2B

De l’e-mailing en business to business (B2B) avec Didier Gaultier, DG France d’Epsilon int’l
Dans le cadre des interviews de la WebTV Orange Business TV j’ai eu la chance de pouvoir interviewer Didier Gaultier, directeur général de la filiale française d’Epsilon international, probablement un de nos meilleurs experts en France de l’e-mailing. Epsilon international est un fournisseur de services d’e-mailing à la demande (c’est-à-dire de technologies permettant le routage opt-in en B2C et B2B) doublé d’un fournisseur de services. Epsilon est en effet un des plus gros fournisseurs de services mondiaux dans ce domaine. Quelques chiffres : 40 milliards d’e-mails en opt-in livrés en 2008, c’est-à-dire que chaque jour ils génèrent pour leurs clients 16 millions d’euros de CA, ce qui se traduit par 220.000 transactions journalières.

Quel sera le futur du Web : débat d’experts sur le salon online ?

Le débat passionnant et passionné du salon Online sur le futur du web est désormais en ligne sur Techtoctv:

débat sur le futur du Web

débat sur le futur du Web


Le SEO 2.0, ou comment utiliser les réseaux sociaux

Dans le cadre de notre concours de conseils en marketing, nous accueillons aujourd’hui  Emna Atrous, Consultante Webmarketing et Affiliation Web. Emma nous explique comment le SEO 2.0 va évoluer avec l’emergence des sites 2.0…

« Le SEO 2.0 couvre une réalité beaucoup plus large que le PageRank ou le trafic. Il s’agit de Dominer les résultats de recherche de Google. »

internet seo

Le Web 2.0 a eu un impact sur de multiples facettes du Marketing Internet dont le Search Engine optimization (SEO).

Avant d’analyser l’impact du Web 2.0 sur le SEO, il convient de définir ces deux concepts :

1 -  le SEO :
« L’optimisation pour les moteurs de recherche, appelé aussi SEO (de l’anglais Search engine optimization) est un ensemble de techniques visant à favoriser la compréhension de la thématique et du contenu d’une ou de l’ensemble des pages d’un site web par les moteurs de recherche. Ces techniques visent donc à apporter un maximum d’informations concernant le contenu d’une page web aux robots d’indexation des moteurs de recherche.
L’objectif de ce procédé est d’orienter le positionnement d’une page web dans les résultats de recherche des moteurs sur des mots-clés correspondant aux thèmes principaux du site. On considère généralement que le positionnement d’un site est bon lorsqu’il est positionné (classé) dans l’une des six premières réponses d’une recherche sur des mots-clés correspondant précisément à sa thématique. » (Source Wikipedia)

2 – Le Web 2.0 :
Jason O’ Connor de Net Gazette , explique que si les gens peuvent soumettre des liens vers du contenu, soumettre des commentaires et des votes positifs ou négatifs affectant le volume du trafic généré pour ce contenu, alors il s’agit du Web 2.0. blogs (WordPress, Blogger), micro-blogs (Twitter, Plurk), Wikis (Wikipédia), sites de partage de fichiers (Flickr, YouTube), systèmes de votes et  d’avis (Digg, Wikio), bookmarks (del.icio.us) et autres réseaux sociaux comme Facebook, Viadeo et Linkedin, sont tous des exemples de sites Web 2.0.

Lire la suite


eBook Gratuit “Comment développer les ventes de son site eCommerce sur Internet ?”

développer ses ventes sur internet

Youssef Rahoui de MadMagz (solution de publication et de création de contenu) propose de télécharger gratuitement un livre blanc de 26 pages résumant les principaux outils pour développer efficacement les ventes d’un site d’eCommerce sur internet.

Cet ebook est intéressant car résolument pratique, avec une recherche des outils offrant le meilleur rapport  CA généré / coût (euros ou temps). S’il ne rentre pas dans le détail de la mise en place de ces différents outils, il en explique les avantages et les inconvénients et surtout il donne à chaque fois des listes de sites de référence.

Outil 1 : Le référencement naturel

Pour cet outil il est nécessaire d’optimiser techniquement son site internet (structure des pages, code HTML…) mais également le contenu (il faut écrire pour ses lecteurs) et enfin la notoriété (obtenir des liens depuis d’autres sites).
Le fondateur de MadMagz recommande de passer par un professionnel (un spécialiste ou un freelance) en raison de la technicité du référencement naturel, du temps que cela prend et de l’évolution perpétuelle de l’algorithme de Google.
De même il faut se concentrer sur ses mots clés stratégiques et les surveiller attentivement, à la fois par leur classement dans les moteurs de recherches (par exemple avec www.agentwebranking.com) et par la nature des visiteurs (via Google Analytics).

Outil 2 : Les Liens Commerciaux

Pour Youssef c’est un moyen exceptionnel et quasi-incontournable pour recruter massivement des prospects. Le système est d’autant plus intéressant que l’annonceur ne paye à la régie publicitaire que le trafic occasionné.
Il y a néanmoins quelques points négatifs mineurs (les concurrents qui utilisent votre marque, la fraude au clic et la guerre des enchères).
Il y plusieurs points critiques pour le succès d’une campagne : la pertinence des mots-clés, la rédaction des annonces, le ciblage (zone géographique, jours de diffusion…) et la page de destination (landing page). Ce dernier point est souvent négligé. La landing page doit notamment être aussi pertinente que l’annonce et donc en relation directe avec elle.
Comme tous les autres outils, il faut suivre attentivement les résultats, faire des tests et contrôler les budgets. Une campagne demandant un suivi quasi journalier.

Lire la suite


Viadeo : Le plein de nouveautés à venir !

presentation Viadeo

Nous avons eu la chance d’assister à la présentation de la nouvelle version du site Viadeo.com prévue en début Juillet, qui ouvre de nouvelles perspectives business à ses 7 millions de membres.

Pourquoi utiliser Viadeo ?

Viadeo est sans conteste le leader français des réseaux professionnels, la preuve évidente que ce réseau social est résolument tourné vers les affaires c’est un pic de connexion entre 9h et 17h, et un service Premium payant (6 € / mois).

D’ailleurs certaines entreprises considèrent Viadeo comme un véritable outil de travail, allant jusqu’à commander des abonnements Premium pour leurs équipes commerciales !

Pour ceux qui ne connaissent pas Viadeo.com, nous leur conseillons de consulter notre article “Comment utiliser Viadeo pour développer votre business“, où nous expliquons comment trouver des clients avec Viadeo.

Dans la perspective d’une recherche d’emploi, il faut rappeler qu’il faut plusieurs mois pour se construire un réseau efficace, et donc qu’il faut s’y mettre dès maintenant pour espérer en tirer les bénéfices. En clair il faut créer son réseau avant d’en avoir besoin.

Pour ConseilsMarketing.fr Viadeo est la 14ième source de visites, avec 8,33 % des visites. Ce qui est bien entendu peu comparé à Google, et légèrement inférieur par rapport à d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, néanmoins le lectorat est de très bonne qualité par rapport à la moyenne du site :

statistiques de visites de viadeo

De plus Viadeo est un des rares réseaux sociaux où il y a véritablement des opportunités de business via des professionnels qui sont véritablement à la recherche de prestataires, au contraire d’un Facebook ou d’un Twitter qui sont trop souvent utilisés comme “passe temps”. Il ne faut donc pas négliger cet outil dans le cadre Professionnel.

Lire la suite


[Fr] Alban Ondrejeck démontre sa video au cercle de la sécurité

Probablement le meilleur exemple de contenu généré par l’utilisateur en b2b que j’aie jamais vu. Cette vidéo a cartonné sur http://orange-business.tv . Cherchez ‘sociaux’ et vous verrez ses vidéos en ligne.
See and download the full gallery on posterous

Posted via email from Yann A Gourvennec


Facebook trouvera-t-il un jour sa place dans l’entreprise ?

Thumbnail image for Thumbnail image for business_internet_network.gifIl y a fort longtemps, les employés avaient à peine le droit d’utiliser le téléphone. Puis, lorsque les e-mails ont fait leur apparition, d’autres interdictions leur ont été imposées. Souvent même, ils ne pouvaient envoyer des e-mails qu’aux autres personnes de leur entreprise. De nombreuses organisations interdisent aujourd’hui l’accès à Facebook. Pourquoi ?

Nos moyens de communication deviennent
chaque jour plus rapides. Nous avons débuté avec la lettre, sommes passés au fax, puis à l’e-mail. Aujourd’hui, nous sommes en passe de généraliser l’utilisation des messageries instantanées (et, dans les cas les plus extrêmes, des applications de microblogging, telles que Twitter). Même la façon dont nous accédons aux actualités est plus rapide et moins centralisée grâce à l’utilisation de ces outils : nous boudons les sources d’actualités comme la BBC ou CNN au profit de journalistes citoyens indépendants. (Par exemple, l’amerrissage de l’avion sur l’Hudson a été relayé sur Twitter, et des photos ont été postées sur Twitpic).


blogueurs sous influence

handshake-large

blogueurs sous influence

J’ai un peu ramé dans les moteurs de recherche (merci Google) pour retrouver un article du JournalduNet sur l’influence des blogueurs et notamment le jugement des internautes acheteurs vis à vis de leur indépendance (les blogueurs vous influencent-ils ?).  En fait, plus qu’une enquête, il s’agit d’un sondage (une sorte de micro-Internet au sens du micro-trottoir) où des internautes/experts (j’ai vu passer l’ami Gregory Pouy qui est venu défendre son business en rappelant les principes de l’éthique, merci Greg) donnent leur avis un peu pêle-mêle. Et les résultats ne sont pas véritablement bons, avec la tendance habituelle à jeter le bébé avec l’eau du bain. “peu d’influenceurs parmi les blogueurs” écrit Sophie, “feu de paille” ajoute J Niry, “Buzz artificiel” conclut Philippe.

Mais la vraie question est toujours la même. Qu’est-ce que l’influence ? (voir ici l’opinion de Pierre Vallet sur le sujet) et si on faisait le mauvais procès à de faux prophètes qui – sous la pression ou la tentation de la facilité – ont oublié les principes de base  de l’indépendance et se sont laissés acheter (voir ici mon dernier billet sur les “blogueurs, armes de diffusion massive”  et le blog de l’intelligence collective ici).

Alors, pour ceux qui voudraient jeter le bébé, voici justement un lien vers un post de Philippe Nieuwbourg (Conforama offre 10 000 euros pour attirer les journalistes) qui vous éclairera sur les pratiques de certaines marques et de certaines agences de presse vis à vis des journalistes dans le cadre d’une conférence de presse. Si on jette les blogs, sous le prétexte que certains d’entre eux sont sous influence, on va peut être pouvoir aussi jeter quelques journaux aussi, et il n’y aura pas que 20 ans, les surprises seront même nombreuses  …


Bluekiwi et Dassault Systèmes ont pour “objectif de créer un leader mondial du 2.0″

un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

En ces temps de préparation pour la fête nationale, j’ai répondu à l’invitation de Carlos Diaz pour assister en avant première à la conférence de presse organisée par Bluekiwi à l’occasion de l’annonce de l’alliance stratégique entre l’éditeur spécialisé Dassault Systèmes et eux-mêmes, la start-up de la collaboration en entreprise (alias entreprise 2.0) dont nous avions déjà parlé sur ce blog à l’occasion de la sortie de la version 2009 de la plateforme de conversation BK. Cette annonce – qui eut lieu comme la dernière fois – à la Cantine est intéressante à plus d’un titre. D’une part car BK est une société française (cocorico ! Il n’en a pas tant que ça) et d’autre part car il s’agit de “créer un leader mondial de l’entreprise 2.0″ si je reprends les paroles mêmes de Carlos (voir mon compte-rendu ci-dessous). Voilà qui n’est pas une mince affaire car les leaders dans ce domaine ont pour nom Microsoft (empreinte d’environ 70% selon 01 informatique, impossible de retrouver l’archive sur leur site, mais ça date de 3 ou 4 semaines – celui qui le retrouve me le mettra en commentaire) et Lotus/IBM, excusez du peu. La bataille va donc être rude. D’ailleurs, Carlos a intelligemment désamorcé cette bombe en disant tout de go que son objectif n’était pas de concurrencer Microsoft.

Charles , Carlos Diaz, Olivier Sichel

Bernard Charlès , Carlos Diaz, Olivier Sichel

Mais créer “un géant” ce n’est pas rien tout de même. Notre ami Hervé Kabla, expert privilégié de DS et de Bluekiwi en tant qu’ancien des 2 sociétés a d’ailleurs dressé un croquis assez précis et sans complaisance de l’annonce faite par BK et DS le 22 juin à la Cantine. Il n’est pas tout à fait exclu que certains de ces commentaires n’aient pas été bien interprétés.

Quoiqu’il en soit, à côté des géants, doit pouvoir exister un acteur plus petit, hyper spécialisé sur le logiciel social, la conversation et l’innovation en réseau, et qui ne vient pas en contradiction avec Sharepoint (ce serait un combat perdu d’avance, surtout face aux utilisateurs qui le poussent) mais au contraire en complément. Et il n’est pas désagréable de voir qu’un acteur aussi petit (30 personnes au total) ait pu générer un tel buzz et créer une telle notoriété aussi outre Atlantique. Quel qu’en ait été l’architecte, c’est une belle réussite et c’est encourageant et enthousiasmant. Aux US aussi on connaît Bluekiwi et c’est chouette (à part Netvibes … ).

Je ne suis pas un expert du 3D ni du PLM, donc je vous renvoie à l’article d’Hervé et à la note de presse incluse et je laisse le lecteur faire la part du lion, comme d’habitude, cela se jouera sur le terrain et pas forcément dans le laboratoire, alors si les clients achètent, qu’espérer d’autre sinon la réalisation d’un rêve d’une autre forme de management – grâce à ces nouveaux outils de collaboration – qu’on voit malheureusement mal s’imposer de ce côté ci de la Manche.

Et ça je sais que c’est le cheval de bataille de Carlos, dont j’ai pu apprécier la connaissance du sujet et la passion lors d’un débat sur Techtoctv.com. Un peu d’argent frais ne pourra que faire du bien.

Ci-dessous mes notes en brut de fonderie de la conférence de presse du 22/06/2009.

note importante = Orange est le plus gros client de Bluekiwi, et je travaille chez Orange Business Services, mais ce billet n’exprime pas l’opinion d’Orange, ni même de celle d’un client puisque je n’ai pas acheté Bluekiwi. Ce billet est donc réalisé en toute indépendance.

Étaient présents :

Olivier Sichel (sofinnova : fonds d’investissement dédié à l’innovation et Interner, O Sichel est ancien patron de alapage et de Wanadoo)

Carlos Diaz (fondateur et DG de BK)

Bernard Charlès (DG de Dassault Systèmes)

Et dans la salle des journalistes de la presse informatique et quelques bloggueurs et confrères.

1. Carlos Diaz, Pdt et DG de BK:

  • Objectif est de créer un leader mondial dans l’entreprise 2.0.
  • Tous les éditeurs veulent ajouter une couche de social dans le PLM (product life cycle mngt dont DS est le leader)
  • Le but est aussi de distribuer BK internationalement
  • Couverture de la planète et passage de 5 à 2000 commerciaux
  • Oracle ou Ms auraient essayé de désosser BK alors que là c’est une annonce vraiment stratégique
  • 2eme levée de fond pour BK de 4.7m eur également. Ceci va permettre de financer la croissance.
  • Il fallait trouver aussi un partenaire industriel à faire entrer dans le capital. DS a été une associatipn naturelle, dont le but est de nourrir un vrai projet business pas seulement une opération financière. Sofinova partners accompagne BK depuis le début et poursuit l’aventure également.
  • Le point de départ est la collaboration avec Bernard de DS
  • Gartner pense que le marché de BK est le plus dynamique (24.4%). BK s’y est positionné dès 2006. BK seul acteur français dans ce dmaine.
  • Le 2.0 doit devenir une réalité dans l’entreprise. AU bout de 3 ans, BK a compris qu’ils doivent se greffer sur une vraie application Business et c’est ce qui a été fait avec DS.
  • On dirait qu’un monde sépare une start up avec une société créée il y a 28 ans. DS traite le cycle d’innovatin et de conception produits. Quand Bernard m’ expliqué que le PLM permet de passer du croquis au produit final en 3D (bouteille Evian, chips Pringle, etc.). Avant d’être un produit, un produit est une idée. Et une idée est une conversation.
  • BK a une empreinte européenne, au UK, en Allemagne et en Scandinavie. DS c’est plus de 100,000 clients donc c’est une vision puissante sur le social innovation. PG a un projet CONNECT & DEVELOP et c’est la preuve que l’innovation dpoit être ouverte
  • La 1ère étape est l’ouverture d’un bureau à Boston avec DS et en Octobre à SFo.
  • La 3D sera aussi très puissante dans le web 2.0 dans le futur.

2. Bernard Charlès

  • 1ere dimension : De + en + les consommateurs seront étroitement liés aux fournisseurs. De nombreuses sociétés ont ce besoin de se connecter avec leurs clients de manière différente. Aujourd’hui il y a un diconnect.
  • 2eme dimension : pour des raisons économiques, au sein même des entreprises il y a un disconnect entre les entreprises et les employés et c’est ce qui m’a séduit dans la 1ere rencontre. Désir de connecter un environnement extrêmement innovantes avec la réalité du business et de connecter le monde PLM (innovation) et de lui faire accéder à un environnement beaucoup plus grand.
  • Les jeunes n’utilisent plus l’e-mail, mais les réseaux sociaux et cela m’a fait réfléchir car au delà de l’outil c’est une vraie nouvelle façon de communiquer

Q&R

  • Concrètement ?
    • BK est un acteur du SaaS
    • L’offre va être gardée en SaaS le but sera de les connecter au PLM DS, c’est le projet.
    • DS utilise BK en SaaS (10000 utilisateurs à fin 2009) pour connecter tous les commerciaux et les partenaires. DS tient à ce que le SaaS continue, car aussi c’est viral. Il fallait retenir les utilisateurs vs les pousser à l’utiliser.
  • DS devient-il concurrent Oracle et Ms ?
    • BC répond
    • 1èrement: DS tient à encourager une startup française
    • 2èmement: la course n’est pas gagnée d’avance mais c’est excitant.
    • Ce sont ces deux points les motivations de Bernard Charlès. Mais si on peut en profiter pour développer un champion. Aux US c’est facile à faire, en France c’est plus dur.
  • On a vu Oracle procéder par acquisition …
    • BC: Si BK devient un leader mondial, c’est bien. Il ne faut pas de complexes, or quand on gandit on prend des complexes. Travailler avec BK ne donne pas de complexes car il y a de l’innovation
    • Le futur c’est un schéma d’entreprises en réseau. Et l’ambtion c’est d’en ajouter d’autres
    • CD: DS a été le 1er client de ce qui était à l’époque plus un slideware qu’un software. DS a été fidèle à ses engagements, ils ont même aidé à améliorer le produit. Ils investissent c’est l’aboutissement du processus. Ce n’est pas très différent de ce que DS a fait avec IBM (pour a petite histoire, le BLUE de blue kiwi venait de la volonté de se comparer à IBM)
    • OS : le pb n’était pas d’acheter BK, le but était de faire un leader mondial à partir de la technologie française. Sofinova a cette mission. DS se voyait de plus en plus. Sofinova a investi il y a 2 ans. Il y a eu plusieurs versions de BK. Il y a maintenant 40 clients. Le domaine social prend de l’importance et on voyait BK devenir un leader européen. Il y a une meilleure histoire à raconter avec une alliance qu’avec un rachat
  • Quel avenir pour le partenariat avec Ms ?
    • CD: fait dans le cadre du programme ID autur du programme Sharepoint. On va continuer ce partenariat là. Ceux qui envisagent l’entreprise 2.0 comme une plateforme vont souffrir face à Ms et Lotus. Ce n’est pas ce que nous voulons faire. Nous ne sommes pas un SI, nous sommes une plateforme de relation.
    • Aucun pb pour s’interfacer. On a les API de sharepoint, IBM. Enlever Sharepoint ça n’a aucun sens.
    • BC : les partenariats tiennent par les enjeux, et nous avons toujours un excellent partenariat avec IBM et Ms, il n’y a pas de concurrence. Par contre, BK est bien plus qu’un outil, BK a changé la façon dont nos commerciaux travaillent. Des idées nouvelles émergent. “je demande un exemple issu de BK après chaque comité exécutif”. Grâce à l’outil on voit comment la conversation et les échanges ses sont construits au fur et à mesure. Affaire par affaire, on comprend comment comment l’affaire s’est faite. La base de donnée qu’il y a en-dessous ce n’est pas important
    • Le mot Social Innovatipon est important car c’est la façon dont les conversatipns se construisent est importante. Il y a un impact organisationnel et humain.
    • CD: L’objectif n’est pas de développer à côté de DS et de faire un nouvel Enovia, mais “d’attaquer loin de nos bases” on veut faire quelque chose de base. Le but n’est pas de compléter l’offre d’Enovia. Les références de BK sont très loin des clients de DS (banques,opérateurs de télécom)
  • Second life ? Intérêt ou dégoût ?
    • CD: La 3D on n’y est pas encore, ça viendra, mais la version immersive de la 3D n’a pas encore apporté grand chose, mais il faut se méfier. Tout est possible …
  • télécharger le communiqué de presse sur l’annonce Bluekiwi et DS : Cp-dassault-systemes-bluekiwi

  • débat passionné sur le futur du Web au salon Online

    C’était extraordinaire. Un débat sur le futur du Web qui avait lieu le 18 juin au salon online, porte de Versailles, à une heure où habituellement les visiteurs quittent les salons et rentrent manger leur soupe.  Le débat sur le futur du Web – bientôt sur http://techtoctv.com – a tellement passionné l’auditoire que non seulement ils sont restés malgré l’heure tardive, mais qu’en plus ils ont résisté au démontage du salon (très bruyant. A la fin du débat le salon était quasiment entièrement démonté), aux coupures d’électricité, aux pannes de micro … Nous avons tout eu, et le tournage aura été sportif, nous verrons cela en ligne.

    A la fin du débat, sans micro, Vincent Berthelot a continué le débat en demandant aux visiteurs de venir au 1er rang, et croyez moi ou non, ils sont en effet venus au 1er rang. Grandiose ! Et ceci montre la passion déclenchée dans le public des professionnels par le nouveau Web et le Néo marketing aussi.

    En photo, quelques un des participants au débat.

    (de gauche à droite: Frédéric Bascuñana, David Sapiro, 1 personne non identifiée qui semble s’être incrustée dans l’auditoire et que personne n’a eu le courage de mettre dehors, ce qui montre notre ouverture), Marc de Fouchécour, Vincent Berthelot, Gilbert Réveillon)

    Rendez-vous bientôt sur http://techtoctv.com

    Posted via email from Yann A Gourvennec


    Interview avec Tara Hunt : Mettez du “Whuffie” dans votre stratégie 2.0

    note : cet article est la version originale et intégrale de l’interview originellement publiée sur Silicon.fr

    (Pic Lane Hartwell, all rights reserved)

    (Pic Lane Hartwell, all rights reserved)

    Tara Hunt est un nom qui compte dans le microcosme des médias sociaux (alias 2.0), mais aussi au-delà. Et tout marketeur professionnel aguerri est – ou du moins devrait – être familier de ses tentatives antérieures de promotion d’une nouvelle philosophie du marketing, intitulée Pinko marketing – dont le but était de poursuivre le travail initié par les auteurs du cluetrain manifesto, à la fin des années 1990 il y a exactement 10 ans. Son implication dans le mouvement des Barcamps (forums collaboratifs du Web dont il existe des déclinaisons dans le monde entier) ou du “coworking” (espaces de travail partagés) ne l’a pas empêchée de s’investir dans un nouvel ouvrage intitulé – bizarrement – le “facteur Whuffie” (The “Whuffie Factor”).

    le livre étant désormais disponible en anglais, j’ai demandé à Tara de répondre à ces quelques questions en exclusivité pour nos lecteurs de ZDnet.

    YAG : Tara, j’ai aperçu un message dans Twitter et j’ai lu aussi sur ton blog que tu préparais un nouveau livre “The Whuffie Factor”. Pourquoi ce nom, et quel est le message derrière de choix ?

    TH : c’est le résultat d’un long processus d’évolution initié par mon éditeur. Le titre de l’ouvrage au départ était “comment devenir un capitaliste social ? Faites du business avec les communautés en ligne”. L’éditeur a trouvé l’évocation du « capital social » trop vague et qu’on pouvait lui faire dire ce qu’on voulait. C’est alors que je lui ai raconté l’histoire du”Whuffie”, issu du livre de l’auteur de science-fiction Cory Doctorow (référence du livre). John Mahoney, un des représentants de l’éditeur, a donc fait tourner la suggestion et a trouvé que beaucoup de gens réagissaient bien à ce terme. D’abord, ça les faisait rire, puis une fois le terme explicité, ils le retenaient facilement.

    En toute simplicité, le « facteur Whuffie » signifie qu’il faut accorder une attention toute particulière à ses incursions dans les communautés en ligne.

    YAG :  Et quel est le rapport entre médias sociaux et le marketing?

    TH : ce qu’il faut absolument saisir, c’est que dans « médias sociaux » il y a le mot “social”. Ni Facebook, ni Twitter, ni Flickr ne furent conçus comme un des plates-formes destinées à vendre la soupe des entreprises, mais comm des plate-formes dédiées aux interactions humaines : conversations, mises en relation, confiance, entraide etc. sont les valeurs fondatrices de ces plates-formes. Le “facteur Whuffie”, c’est en quelque sorte l’indicateur de votre réussite dans ce milieu nouveau des médias sociaux. Quant à l’aspect « marketing » il viendra naturellement s’intercaler dans ce processus car dans les communautés les membres aiment à débattre de leur vie quotidienne, et ils recherchent également des conseils d’achat de la part de leur cercle rapproché d’amis en lesquels ils ont confiance. Si vous avez bâti de tels cercles relationnels sur la confiance, alors vous êtes en bonne voie. Tout le livre se propose de vous aider à atteindre ce niveau.

    YAG : avant de rentrer dans le détail des médias sociaux, peux tu nous expliquer pourquoi les entreprises doivent changer leur façon de faire du marketing ?

    TH : tout cela n’est pas nouveau, en somme, il y a belle lurette que l’Internet est au centre des conversations si je ne m’abuse ;-) mais certaines des voies traditionnelles ouvertes par l’Internet commencent à donner des signes de fatigue. Quelques études fort bien faites ont montré récemment (lien à insérer) que les recommandations par bouche-à-oreille entre amis et gens se ressemblant par leurs profils prenait de l’ampleur. De ce fait, les techniques de marketing traditionnel (bannières, search marketing etc.) font passer leurs clients à côté de grandes opportunités.

    YAG : les médias sociaux peuvent donc nous aider à saisir cette opportunité de promouvoir produits et services différemment. Peux tu nous préciser ta pensée ?

    TH : mettons le  terme de “marketing” de côté pour commencer. Et même le terme de « médias sociaux » est d’ailleurs impropre à donner une idée fidèle des échanges extraordinaires que je vis en ligne. Avant l’avènement des communautés en ligne à chaque fois que je rencontrais des amis, je me disais pas « tiens, on va se faire un face-à-face social ». La façon dont je peux aider les marketeurs, c’est en leur demandant d’enlever leur casquette de marketeur et de la remplacer par celle de leurs clients. Quand on est avec des amis, de quoi parle-t-on ? On est ouvert et honnête avec eux – j’en fais l’hypothèse – on partage les choses avec eux. On échange sur nos vies privées, on anticipe leurs besoins de telle façon qu’on les conseille comme des amis. Et … lorsque le moment s’y prête … on peut s’entraider. Tout ça, ce ne sont que des outils plus sophistiqués qui rendent possibles les échanges sur des échelles plus grandes. Voilà tout.

    YAG : donc, les médias sociaux ne sont pas qu’un jouet pour techniciens, mais aussi un outil sérieux pour hommes d’affaire sérieux. Doit-on en déduire que le rôle de “Community manager” est le job du futur ?

    TH : pour le coup, je suis divisée à ce sujet. D’un côté, la création du poste assure de l’intérêt porté au sujet. C’est comme si on envoyait un message de style : « les communautés, c’est important, regardez, nous avons même payé un employé pour s’en occuper ». Par ailleurs cependant, en confiant ce rôle à une seule personne, une entreprise passe à côté de beaucoup d’occasions d’échanges multiples entre clients et entreprises ».

    YAG : devrions nous selon toi changer nos prix et les exprimer non plus en dollars ni en euro mais en “Whuffie” ?

    TH : n’allons pas jusque là ! Et n’attendons pas de révolution à court terme, Cory Doctorow, qui a inventé le terme, nous a averti du danger inhérent à la mesure du “Whuffie”, dans son livre « Down and Out In the Magic Kindom». Le principal problème c’est que quand on mesure le « Whuffie » celui-ci devient totalement échangeable (??)

    YAG : et si tu avais juste un conseil à donner à nos lecteurs pour qu’il réussisse à monter dans l’échelle du “Whuffie Factor” ?

    TH : Alors je leur dirais : imaginez-vous dans une fête. Comment faire pour rencontrer des gens et vous faire des amis ? Allez-vous rentrer dans le jeu sans discernement et juste tour les talons dès que vous avez obtenu ce que vous voulez ? Au contraire, vous allez progressivement vous intégrer à la discussion, en écoutant les gens, en intervenant lorsque vous avez une chose importante à dire, et en vous intéressant aux autres, voire même en échangeant des plaisanteries avec eux sur un ton léger ? La deuxième méthode paraît plus plausible n’est-ce pas ? voilà donc exactement comment il faut aborder les communautés en ligne si vous voulez faire progresser votre “facteur whuffie” !

    Merci d’avoir partagé ces réflexiosn avec nous Tara et bonne chance pour le lancement de ton nouveau livre le “Whuffie factor“.


    marketing à l’Adetem: jusqu’au bout de la nuit

    la nuit du marketing (02/07/09)

    la nuit du marketing (02/07/09)

    La nuit du Marketing 2008 fut un grand cru (j’y étais). Celle de 2009 est elle aussi très prometteuse (et j’y serai aussi).  Et le thème est des plus intéressants. Un thème à la François Laurent, comme on les aime bien :-)

    le marketing responsable

    qui aura lieu – choix stratégique – à l’Usine, qui “a su allier positionnement haut de gamme, excellence professionnelle et responsabilité sociale “

    Avec 600 inscrits (Directeurs et Responsables marketing, études et communication, décideurs, chercheurs etc.) en 2008, la salle du musée des arts forains de Bercy était pleine à craquer, nul doute que cette fois ci encore l’événement saura attirer les responsables des meilleurs annonceurs et des meilleures agences.

    Extraits du programme ci-après et lien vers l’inscription ici (dépêchez vous !) :

    18h00 – 20h30 : Les Rencontres de l’ADETEM
    Et si nous rêvions d’un monde plus responsable ?

    Comment l’entreprise peut-elle contribuer à rétablir la confiance ?

    Quel est le rôle du marketeur pour servir cette ambition ?

    avec les interventions de :

    Jean-Paul Bailly, Président du Groupe La Poste

    Jean-Jacques Blanc, Président de Whirlpool France

    Samira Djouadi, Secrétaire Générale de la Fondation TF1

    Pierre Saglio, Président d’ATD Quart-Monde

    Coup de coeur de l’ADETEM

    Animateur : Pierre Kupferman – Rédacteur en Chef Adjoint – La Tribune

    20h30 – Minuit : Fête et Grande Networking Party

    Convivialité, benchmark, fête et, bien entendu, réseau : en 4 années, la Nuit du Marketing s’est bel et bien imposée comme le rendez-vous des professionnels du Marketing !

    Découvrez cette année un festival d’animations interactives, une exquise gastronomie éthique, et une ambiance totalement festive avec DJ, percussions, etc…

    Renseignements : ADETEM (L’association Nationale du Marketing)

    Catherine Bougeois : 01 41 16 76 50 – catherine.bougeois “at” adetem.net

    L’ADETEM, le site – La Nuit du Marketing, le blog

    Lieu : L’usine 379, avenue du Président Wilson
93210 La Plaine Saint-Denis

    Accès : C’est très simple et c’est à 5 minutes de Paris !

    • 2 lignes de RER (B et D) : arrêt Stade de France

    • 1 ligne de métro (ligne 13) : arrêt Saint Denis Porte de Paris, à 300 mètres de l’Usine

    • Autoroute A1 : 1ère sortie : Stade de France – Parking sur place privé, gardé, sécurisé…

    • Un système de co-voiturage mis en place par l’Adetem
-

    • De 22h à 1h du matin : 3 voitures hybrides avec chauffeur pour vous raccompagner à la station de taxi parisienne la plus proche

    • Et le réseau habituel de taxis qui viennent très facilement jusqu’à l’Usine

    Sans plus attendre, je m’inscris !


    Suivre

    Get every new post delivered to your Inbox.

    Joignez-vous à 230 followers