Archives mensuelles : juillet 2009

les 100 1ères marques en ligne : meilleures pratiques

logo-media-acesMedia-aces (dont le nouveau blog pour la section française vient d’êre créé), l’association que nous montons avec Hervé Kabla pour promouvoir les médias sociaux dans les entreprises (grandes et petites) a relayé un dossier fort intéressant sur les meilleures pratiques des grandes entreprises en ces domaines :

L’étude suivante, publiée par la société Altimeter, propose un classement sur les 100 principales marques mondiales, en fonction de leur présence en ligne. Les auteurs prétendent que les revenus de ces entreprises sont linéairement corrélés au niveau d’engagement et de présence en ligne. C’est surement vrai pour les principaux acteurs du Web, mais qu’en est-il pour les autres? Que dire de GM ou des principales banques? A creuser…

à lire sur Media-Aces


8 raisons pour lesquelles – à tort ou à raison – les marketing managers adorent les médias sociaux

le Web 2.0… sans oublier qu’il s’agit d’un véritable métier

J’ai rencontré au cours de mes pérégrinations bien des responsables de tout poil et de toutes origines et il semble qu’ils soient classables dans l’une des 2 catégories suivantes (*): ceux qui adorent et ceux qui détestent les médias sociaux (alias Web 2.0 – je précise car il n’est pas certain que la nouvelle dénomination soit encore entrée dans les mœurs). Pour bien des grandes entreprises, les médias sociaux sont fascinants et ceci de bien des manières, alors que pour beaucoup d’autres il s’agit d’une zone interdite aux marques sérieuses, qu’il convient de laisser aux informaticiens. Quelle que soit la force des opinions que les 2 camps puissent exprimer, dans un sens ou dans un autre, celles-ci ne sont pas toujours soutenues par les faits. Voyons donc certains de ces arguments que nous entendons souvent, et n’hésitez pas à ajouter vos commentaires et vos réflexions. La première partie de cet article dédié aux…

(note: ceci est la traduction française d’un de mes articles publiés sur Bnet en Angleterre et dont une version intégrale est disponible ici dans la langiue originale)

8 raisons pour lesquelles les marketeurs – à tort ou à raison – adorent les médias sociaux

  1. Les médias sociaux portent en eux la promesse d’une croissance exponentielle, sur le modèle des  success stories de sites comme Facebook ou, plus récemment, twitter. Et il est difficile de ne pas être tenté par une telle promesse. Les médias sociaux sont aussi vus comme un moyen privilégié d’avoir accès à la fameuse Génération Y, entre autres (voir l’article de Lev Grossman dans le magazine Time intitulé pourquoi Facebook est fait pour les vieux croûtons. Les médias sociaux paraissent faciles, il suffit de créer un compte chez Facebook et hop ! Vous voici riche et célèbre. Et bien en fait, pas du tout. Les médias sociaux sont un média bien à part qui répond à des règles bien précises (voir mes 15 règles d’Or ici). Il n’est pas donné à tout le monde d’être super cool et de devenir immensément populaire. Les médias sociaux exigent qu’on s’attelle au travail sérieusement. Quand je dis sérieusement, je pèse mes mots, si vous voulez réussir sur les médias sociaux, armez-vous de patience et travaillez beaucoup ;
  2. Pour les marques, il s’agit également d’un nouveau moyen d’attendre plus et mieux ses cibles (si Tara Hunt veut bien me pardonner ce terme d’un autre âge) d’une façon moins intrusive et descendante, plus personnelle, et plus transparente les médias sociaux en est une réponse de qualité aux difficultés croissantes rencontrées par bien des grandes entreprises qui cherchent à atteindre des zones dites voir cible du fait de la fragmentation des médias traditionnels. La communication traditionnelle de haut en bas n’est donc plus de mise, on en parle assez souvent dans ces colonnes, et pour preuve j’en veux l’exemple de Wells Fargo et de leur galerie de publicités télévisées sur trois décennies dont vous pouvez voir quelques échantillons ici [exemple 1 – exemple 2]. Et ce n’est pas tout, car les internautes – qui tendent de plus en plus à ressembler à monsieur tout le monde, vu que la majorité est désormais connectée – sont aussi plus exigeants vis-à-vis de votre marque. Vous ne pouvez donc pas vous permettre de seulement recycler vos bons vieux messages publicitaires (devrais-je parler de réclame ?) et vous contenter de les mettre en ligne. D’ailleurs, je suis de plus en plus d’avis que le Web échappe aux lois de la communication. Alors, apprenez les règles d’or du Web 2.0, et soyez humbles, écrire sur Internet est un métier et demande de l’apprentissage ;
  3. Troisième raison, les médias sociaux, c’est plus moderne et plus à la mode quer le bon vieux site Web d’antan. Mais est-ce un argument valide ? Est-ce que le fait que des des personnes célèbres comme l’acteur anglais Stephen Fry utilise de façon intensive Twitter (voir ici la page Twitter de Stephen Fry) et Posterous, ne veut pas dire que votre entreprise puisse bénéficier des médias sociaux de la même manière. Soyons clairs, Stephen Fry en Angleterre n’avait pas besoin de Twitter pour devenir populaire, car il l’était depuis longtemps (Stephen Fry est un acteur fort connu en Angleterre, à la fois cultivé, élitiste – il a fait Oxford – et populaire). Toutes les marques ne peuvent pas devenir des marques cultes, ni aimées de leur public, et s’exposer en ligne ne permettra pas à toutes ces marques en mal d’amour de rattraper le temps perdu dans des errements marketing. Étonnamment, des marques très populaires comme Apple par exemple ont choisi de ne pas avoir de blog d’entreprise (voir les remarques de Josh Bernoff sur Apple et les blogs d’entreprise ici). Les médias sociaux ne doivent pas être choisis par les entreprises simplement parce qu’ils sont « cool », mais parce qu’elles donnent aux marques des occasions uniques de générer des discussions passionnées avec leurs clients et leurs enthousiastes (ou leurs détracteurs aussi), ou pour devenir des leaders d’opinion et des évangélistes. En fin de compte, il y a une sorte de Retour sur Engagement dans les médias sociaux (ROE et non ROI, retour sur investissement). Mais si dans votre démarche de médias sociaux vous avez omis de prendre en compte la synergie avec votre marque, alors il vous mieux oublier la mode et passer à autre chose ;
  4. Les médias sociaux – l’Internet en général – sont plus mesurables (à condition de bidouiller un peu les statistiques cependant, car il ne s’agit pas d’une science exacte, mais au moins peut-on mesurer quelque chose à la différence de la publicité). On peut suivre les visites – et les visiteurs – à la trace , recruter des personnes individuellement, bâtir des lettres d’information (newsletters) et des fichiers à partir de rien. Enfin presque. Parce que pour en arriver là, il est nécessaire de se séparer du bon vieux syndrome de la plaquette en ligne qui consiste à offrir le service minimum de la reproduction en ligne de ce que vous avez fait sur le papier (qui bien souvent déjà n’est pas très impressionnant) et apprendre comment le média fonctionne. Le tapis de bombes publicitaires n’est pas d’une stratégie valide dans les médias sociaux. Et les opportunités abondent : Facebook offre de la publicité ciblée, Netvibes permet aux marques de créer leurs propres univers (voir la page d’accueil de Cap Gemini ici), ou des widgets personnalisés avec des garanties en nombre de téléchargements et Youtube permet également aux marques de personnaliser leurs chaînes (voir la chaîne Wal-Mart ici) etc.
  5. Les médias sociaux offrent en eux-même la promesse d’être bon marché. Et d’une certaine manière cela est largement vrai. Enfin c’est-à-dire, tant que vous avez embauché les bonnes personnes qui comprennent les médias sociaux et qui ont une forte compétence dans ces domaines. Voici quelques exemples réussis de mises en œuvres par les médias sociaux qui se démarquent par leur coûts minimes ou nuls (example 1, example 2, example 3, exemple 4) ;
  6. Avec les medias sociaux, c’est aussi la promesse tant attendue de la personnalisation, du marketing « individualisé » alias « one-to-one » en ciblant les annonces par rapport aux contenus et en les liant aux profils des utilisateurs. Mais c’est aussi la possibilité de faire de la publicité différemment, en visant les modes de rémunération au résultat : PPC – PPL – PPA – PPS (*), qui sont un échappatoire aux modes traditionnels de la publicité sur Internet où la pression est mise sur l’annonceur et non l’éditeur (le mode du CPM ou coup par mille, où le paiement s’effectue à l’affichage). De tes exemples existent aussi en couple avec les sites de médias sociaux et notamment les blogs ;

(*) c’est à dire : paiement par clic, paiement au prospect (Lead), paiement à la vente, paiement à l’action etc.

  1. Pour plus d’un manager, les médias sociaux offrent également souvent cette promesse d’être « ce machin grâce auquel on va pouvoir manipuler des opinions en infiltrant les médias sociaux et notamment les réseaux sociaux ». J’ai entendu cet argument bien souvent, et j’ai même arrêté plus d’un projet de cow-boys numériques de ce genre. Ne croyez pas que personne ne sait que vous êtes un chien sur Internet parce que, malgré la croyance populaire et le célèbre dessin, ceci n’est pas vrai. Bien des débutants de l’Internet se sont essayé à cela et ce n’est même pas seulement que cela ne marche pas, mais c’est surtout que cela est dangereux et dommageable pour votre marque. Si vous ne me croyez pas, lisez ces exemples relatés par le Financial Times en février 2000 qui a titré : « ces blogs qui tissent une toile de mensonges ». La transparence n’est pas seulement une option pour les marques qui veulent se lancer dans les médias sociaux. Il est plus que conseillé de lire les conseils d’Andy Sernovitz, l’homme derrière le Social Media Business Council ici.
  2. Les médias sociaux séduisent également bien des professionnels du marketing alléchés par l’attrait de la « nouveauté » parce que les marchés sont des conversations selon les termes du Cluetrain manifesto. Tous les experts d’Internet, réels ou autoproclamés, connaissent cela et le répètent à l’envi devant des marketeurs qui découvrent ces préceptes vieux pourtant de 10 ans. Et pourtant, cela n’est pas toujours vrai, loin de là. Les produits high-tech (les téléphones mobiles et notamment les smartphones en ce moment par exemple) déclenchent des discussions passionnées, mais les produits de niche professionnels peu connus ou les services (tels que la téléphonie d’entreprise ou l’outsourcing par exemple) sont des sujets plus difficiles, et ceci ne va pas toujours de pair avec la taille du marché. Ne croyez pas par exemple que mettre en place un site de communauté est suffisant pour démarrer des discussions en ligne. La première chose dont vous aurez besoin est le trafic, avant de pouvoir vous lancer dans des interactions plus qualitatives. Au contraire de ce que la plupart des gens pensent, le web 2.0 n’est pas une affaire de technologie c’est une affaire de personnes. Le 2.0 ne se limite pas à vouloir ajouter des widgets sur votre site statique, un véritable marketing manager sait que cela n’est pas vrai.

Les médias sociaux sont une chance fantastique pour les managers marketing qui désirent ajouter un peu de piment à leur stratégie et à leurs campagnes dans la mesure où ils arrivent à déchiffrer les mythes qui se cachent derrière les médias sociaux, évitent les pièges tendus par les gogos, et apprennent le langage idiosyncratique des médias sociaux, ce qui passe souvent par l’embauche d’un professionnel de qualité qui soit capable de gérer ces initiatives correctement. Bonne chasse, ils ne sont pas si nombreux que cela.

(*) Raymond Aron qui avait pour coutume de dire « quand j’entends de 2 choses l’une j’attends la troisième » me pardonnera de cette simplification outrancière.


twitter fait le ménage d’été chez les spammeurs

twitter fait son ménage d'été

twitter fait son ménage d'été

C’est tombé comme un couperet, sur notre compte http://twitter.com/orangebusiness, une baisse radicale du nombre de suiveurs, de 4200 environ à 4080 en une nuit. Moins de soucis sur mon compte http://twitter.com/ygourven.

C’est qu’en fait Twitter fait du ménage. Ils ont décidé de supprimer les comptes des spammeurs – et il est vrai qu’il y en avait un paquet – et qui nuisaient à la réputation de l’outil mais aussi de rétablir la cohérence dans leurs comptes qui montraient des erreurs entre leurs ratios suiveurs/suivis. Voici l’explication de Mashable :

Noticed a drop in your TwitterTwitter follower count? You’re not alone: Twitter announced today that the company is purging spammers and correcting “data inconsistencies”. We haven’t noticed any significant change on Mashable’s Twitter account yet, but if you’ve been the target of spam followers, you might notice a “significant” change in both your follower and following counts.

Il ne s’agit pas d’un problème donc, mais d’un nettoyage salutaire. Honte aux spammeurs !

Affaire à suivre …


Media-Aces : EDF crée un blog pour mettre les entreprises sous tension

L’Observatoire Energie d’Entreprises est une initiative d’EDF qui a pour  ”ambition d’être un détonateur d’idéesafin de comprendre les mouvements du marché de l’énergie et ainsi questionner les modèles et références actuels.” Le blog fait appel à la contribution d’un panel d’experts du marché, n’appartenant pas à EDF, parmi lesquels un enseignant-chercheur de Dauphine, un avocat, la DG d’un cabinet d’architectes et d’autres professeurs (ils sont 6contributeurs  à aujourd’hui). Si on omet la parenthèse des congés, le blog est animé (le mois de Juin a été riche en informations) avec des sujets divers abordés de façon neutre et non conventionnelle pour une grande entreprise comme EDF avec par exemple des compte-rendus d’ateliers sur l’impact environnemental, des articles nombreux sur les impacts climatiques (voir un exemple ici) ou les usages de l’électricité dans les entreprises.

logo-media-aces

nouveau logo media aces

Pas de blabla, pas de plaquettes, de l’information et du contenu, bref de l’Internet et du vrai. On ne pouvait que saluer cette initiative en invitant nos collègues d’EDF à rejoindre Media Aces. Souhaitons leur la bienvenue.

J’en profite aussi pour annoncer en avant première le tout nouveau logo de media aces qui vient juste de sortir des rotatives. Dans une discussion de 1h1/2 avec les amis Nieuwbourg et Kabla, nous avons fixé au lundi 14 septembre de 16:00 à 18:30 à la grande Arche de la Défense, sous les auspices de Philippe Nieuwbourg et du Musée de l’Informatique (pour ceux qui se demandent pourquoi au musée, ajoutons qu’il nous a paru amusant de mélanger le passé de l’informatique qui a bercé notre prime jeunesse avec le futur que nous écrivons en ce moment. En outre, Philippe est membre de Media-Aces et le Musée de l’informatique – qui a un blog : http://blog.museeinformatique.fr - aussi, CQFD).

Voilà qui promet d’être intéressant, notamment au vu des réticences de l’entreprise vis à vis du 2.0 (voir les ECHOS), il nous paraît donc de plus en plus utile qu’une association comme Media-Aces se constitue pour stimuler le 2.0 productif en entreprise et vers les clients/partenaires/ecosystèmes etc. (merci à Xavier Aucompte de Brent pour l’article des echos qu’il a buzzé sur Facebook)


Cas pratique de Video de Buzz réussie… avec 8 conseils pour booster votre visibilite sur Youtube

video de buzz

ConseilsMarketing accueille Valérie PIOTTE de l’agence de communication HighCo 3.0‏ qui nous témoigne de son expérience sur une campagne de Buzz sur la cible des adolescents.

Le Concept : séduire les jeunes par un message non commercial…

Notre client M6 mobile by Orange a choisi de créer une campagne de notoriété auprès de sa cible 15-25 ans en diffusant un buzz on-line en complément de ses différentes campagnes publicitaires.

L’objectif de cette campagne était avant tout de créer une image positive, jeune et transgressivepour M6 mobile auprès de la communauté des 15-25 ans et de renforcer le positionnement divertissant de la marque via une opération de buzz Marketing.

Le principe de diffusion du buzz est le bouche-à-oreille utilisant le marketing viral via l’intérêt, la curiosité ou l’amusement… et espérer que la sauce prenne et que les personnes ciblées diffusent l’information à leur réseau de connaissances.

Un buzz est composée comme une publicité : un scénario, une cible, un support et un plan média. En revanche, le facteur Chance comme par exemple la spontanéité des consommateurs ne se contrôle pas.

Pour cela le meilleur outil est internet. En effet, ce mode de diffusion permet une propagation démultipliée des messages, à des rythmes élevés et à de faibles coûts.

De plus la publicité en ligne est souvent plus créative et plus divertissante que celle de la presse, et moins banale, très formatée, et jugée ennuyeuse et répétitive que les campagnes radio ou TV.

Un dispositif en 2 étapes pour générer le buzz :

Etape 1 : intriguer et séduire…

Le moyen choisi était de générer un buzz autour de vidéos qui présentent des usages “incroyables”‘ d’un mobile :

- Récupérer le numéro d’une fille en approchant son téléphone d’elle
Transformer un parcmètre en machine à sous
- Pirater un distributeur automatique
- …
En jouant sur la véracité potentielle des usages présentés.

Pour cela nous avons mixé plusieurs éléments :
- Réaliser des vidéos « amateur »
- Faire appel à des acteurs auxquels la cible pouvait s’identifier
- Créer des vidéos en plusieurs langues pour faire croire à un phénomène “mondial”
- Réaliser des vidéos sur des scènes de la vie courante
- Diffuser ces vidéos de manière progressive
- …

Ces techniques permettent d’accentuer le buzz de la première phase de la campagne, car elle joue sur le mystère et de la véracité possible des vidéos.

L’identité de la marque M6 mobile est cachée dans cette première partie de la campagne et n’est révélée que quelques jours plus tard… ce qui permet aussi d’attiser la curiosité des “experts” de la pub.

Etape 2 : Lever le mystère !

La deuxième phase du buzz est tournée autour d’une campagne de plan media Web avec l’achat d’espace publicitaires : bannières et d’habillage de site (notamment Youtube et Dailymotion) pour la promotion d’un mini site événementiel.

En effet pour que le maximum d’internautes puissent savoir qui était à l’origine de ces vidéosil était indispensable d’avoir une visibilité maximale.

Les internautes sont donc redirigés vers www.incroyablemobile.com qui regroupe les vidéos de la première phase de la campagne afin de permettre aux internautes de découvrir toutes les vidéos et éventuellement de les partager avec leurs amis.

Ce mini site propose en plus au consommateur un nouveau type d’expérience interactive : par le simple envoi d’un SMS, l’internaute peut agir de façon amusante sur des scènes de la vie quotidienne. Par ce module interactif M6 mobile reste en corrélation avec les premières vidéos diffusées et sur le thème du divertissement.
(Rubrique « A vous de jouer//Testez votre mobile » sur le site www.incroyablemobile.fr)

Comment orchestrer un buzz ?

Faire partir un buzz ne s’arrête pas au post d’une vidéo sur les plateformes vidéos existantes, c’est avant tout un travail de référencement notamment sur les forums, les journalistes et les bloggeurs… Il existe de nombreux outils à utiliser, pour cette raison une marque qui souhaite créer un buzz doit faire appel à des experts qui la guideront.

Voici quelques uns des ingrédients à utiliser pour que la sauce prenne :

• Un contenu : des thématiques comme le sexe, l’humour, les people, la moquerie, l’absurde sont généralement pertinentes pour susciter un buzz.
Ne négligez surtout pas cette partie du travail, car c’est de la qualité et de l’originalité de vidéo que découlera votre succès ou votre échec.
N’oubliez pas de la tester auprès de votre cible, car ce que vous pouvez trouver drôle ne l’est par forcément pour votre cible.

• Le travail avec les bloggeurs est indispensable car les bloggeurs ont une influence et une audience.
Il s’agit donc d’un vrai travail de RP. Mais attention un buzz doit être spontanée et naturel car ce sont les consommateurs qui décident de diffuser l’information à leur réseau de connaissances. Si le buzz ne prend pas c’est que le sujet, l’événement, la vidéo ou le fichier audio ne sont pas en adéquation avec la cible.
Pour cela il est indispensable de nouer des relations avec les bloggers de votre cible avant de lancer une opération, et non pas venir leur demander du jour au lendemain de passer votre jolie vidéo.
Vous pouvez également acheter de la visibilité via des articles sponsorisés (entre 50 et 600 € en moyenne pour un blog).
Il est important de cibler les blogs “leaders” dans votre secteur (via par exemple le Top blog wikio ou en cherchant sur Google), car ils vous permettront de toucher par ricochet d’autres sites qui reprendront l’information.

• La pertinence du discours et son affinité avec la cible : Toutes les cibles ne sont pas sensibles au buzz car ne sont pas sensibles aux nouveaux médias (donc seront moins susceptibles d’être touchées par ce type de communication). M6 mobile a réussi son pari car l’essentiel de sa cible (les jeunes) se situe sur ce média et compose la majorité des médias sociaux utilisés.

• Un plan media on line pour amplifier la visibilité du buzz et lui permettre de décoller et de se démarquer des vidéos différentes.
Dans notre exemple, M6 mobile a acheté l’habillage des home-pages sur youtube et dailymotion, plus une campagne de bannières incluant des pavés vidéo sur plus de 50 sites en corrélation avec la cible.
Parmi les média avec un ROI intéressant lorsque l’on a un petit budget on peut citer par exemple : la publicité sur Facebook et intervention manuelle sur les réseaux sociaux sous forme de messages (ex : Facebook, Twitter…)

Quels résultats pour un buzz réussi ?

Relayées par une dizaine de bloggeurs influents et également diffusées sur les médias communautaires (Facebook, Skyblog, Twitter, Forums…), ces vidéos ont été vues plus de 300 000 fois en quatre semaines et ce, à 70% par la cible définie par M6 mobile : les 13-25 ans.

Cette communication a pris la forme d’un débat rapidement ouvert sur Internet : les internautes se posaient en effet la question de la véracité des situations montrées. L’objectif est atteint : faire parler et susciter de l’intérêt !

Mais une chose est claire : impossible de garantir le succès d’un buzz ! Un buzz est un pari incertain, un outil indispensable pour mettre toutes les chances de son côté : la créativité !

Pour mesurer l’efficacité d’un buzz il faut :
- Quantifier les articles repris par les journalistes et des bloggers (quantité et valeur)
- Mesurer le nombre de vues important pour estimer l’audience touchée (pour les vidéos de cette campagne, c’est plus de 9000 vues pour chacune des 9 videos et uniquement en comptant les vidéos postées sur le site officiel !)
- Estimer le nombre de liens vers le site dédié pour en améliorer le référencement naturel.

Pour en savoir plus sur les campagnes de Buzz,  visitez le site de l’agence HighCo 3.0‏

Quelques supplémentaires pour générer du buzz…

En complément des conseils de Valérie PIOTTE, voici quelques informations supplémentaires pour exploiter à 100% les sites de partage de vidéo :

- La popularité de votre vidéo dépend beaucoup du nombre de vues dans les 48h, vous devez donc concentrer vos efforts sur la promotion dès la mise en ligne. Le fait d’être hébergé sur de nombreux autres sites est également un critère important dans la réussite de votre opération de buzz vidéo.

- Demandez aux internautes de réagir en votant et en laissant des commentaires, cela favorise fortement l’indice ‘d’intérêt’ de votre vidéo et donc son classement dans Youtube. C’est donc le moment de faire jouer votre communauté Twitter, Facebook, Viadeo…

- Lorsque vous hébergez votre vidéo sur votre site ou si vous la proposez à un partenaire, n’oubliez pas d’optimiser le code HTML lié pour rendre votre vidéo plus sexy. En quelques secondes vous pouvez modifier le texte en bas de la vidéo pour faire un appel à l’action (promotion, concours, vote…), vous pouvez ajuster la taille de la fenêtre de lecture de la vidéo, la couleur du skin…

- Vous pouvez lancer l’autoplay de la vidéo afin d’obliger la lecture de la vidéo dans un emailing ou sur un mini-site promotionnel. Il suffit de mettre “&autoplay=1” à la fin de l’URL fournie par Youtube

- Les sites comme Youtube vous offrent de nombreuses options pour rendre plus interactives vos vidéos : annotations, commentaires, sous-titrage… à vous d’en profiter dans faire trop amateur !

commentaires vidéo youtube

- Vous pouvez faire un tracking des sites qui vous apportent le plus de visites où de clics grâce aux statistiques de Youtube, c’est un excellent moyen de trouver des partenaires !

visites youtube

De plus Google embarque des statistiques évoluées sur le nombre de visites, l’origine géographique… Vous pouvez les consulter avec la fonction “Insight’ :

statistiques youtube

Cela vous permet en particulier de voir les vidéos “similaires”‘ à la vôtre (sélectionner une vidéo dans Insight > Découverte), et ainsi ajouter des liens et commentaires sur ces vidéos pour récupérer des visiteurs. Ce menu permet également de savoir quels mots clés ont tapés les internautes dans youtube pour votre vidéo, ce qui vous permettra de mettre ces mots dans vos prochaines vidéos.

- Les videos doivent êtes optimisées pour le SEO : le titre (avec les mots clés majeurs) , la description (avec les mots clés mineurs et synonymes) et les mots clés sont essentiels pour attirer des visiteurs et être bien placé sur les moteurs de recherches. De même l’image de présentation de la vidéo doit être soigneusement choisie (la “miniature” de la vidéo). La localisation de la vidéo est également un élément à ne pas négliger pour les recherches locales. Enfin choisissez une catégorie, créer un groupe… pour vous différencier.

stats youtube

- Ne misez pas que sur les leaders comme Youtube et Dailymotion, car ils sont difficile d’accès à moins d’avoir un gros budget . Vous devez donc aussi poster votre vidéo sur les autres sites d’hébergement de vidéos (voir ici un comparatif des principaux sites http://www.siloinsiproche.com/2009/05/16/un-comparatif-dhebergeurs-de-videos/ ).

- Créez-vous une communauté sur Youtube et Dailymotion afin de les avertir de vos vidéos, et ainsi obtenir très rapidement des votes. Pour cela il suffit d’ajouter les personnes intéressées par votre thématique et qui ont déjà posté des vidéos identiques à la votre.

Pour aller plus loin :


Bob Pearson (SMBC) et le Web 2.0 « les médias sociaux sont pour toutes les entreprises »

Bob Pearson - SMBC

Bob Pearson - SMBC

note importante : cet article est la version intégrale d’un article originellement publié sur Silicon.fr

Bob Pearson vient d’être nommé Président du Social Media Business Council, le nouveau nom du Blog Council, après avoir été, le fait est connu, vice-président des communautés des conversations de DELL. Bob a eu la gentillesse d’accepter de répondre à mes questions pour le compte de nos lecteurs de Silicon. Dans cette interview, je me focaliserai plus particulièrement sur l’expérience passée de Bob Pearson, comment celle-ci lui sera utile dans son nouveau rôle, et ses projets d’expansion du Social Media Business Council.

Silicon : le succès de vos initiatives Web 2.0 lancées pour le compte d’une entreprise leader du secteur de la high-tech mondiale est indéniable, ceci veut-il dire que les médias sociaux sont faits uniquement pour les informaticiens ?

BP : non, les médias sociaux ont pour but d’engager directement des conversations avec les clients. Ceci revêt une telle importance stratégique, que les entreprises prennent désormais le temps de construire une relation à long terme avec leurs clients au travers de ces médias sociaux. Dans nos domaines, bien des idées ont pris forme grâce à des informaticiens, pour lesquels j’ai bien sûr beaucoup de respect, mais le monde d’aujourd’hui est un monde de plus d’1,6 milliards de personnes connectées et où tous les jours, plus de 500.000 nouvelles personnes se connectent pour la première fois. Les médias sociaux prennent une place prépondérante pour nos clients aujourd’hui et dans un futur proche, cela sera aussi le cas pour les entreprises.

Silicon : à votre avis, et sur la base de votre expérience, quels sont les trois bénéfices principaux que vous, votre ancien employeur, et vos clients ont pu retirer de ces projets dans les médias sociaux ?

BP : les bénéfices pour les entreprises sont nombreux, les plus importants étant certainement l’apport de nouvelles idées, le lien entre la marque et vos clients et la révélation de la valeur de vos employés. Les médias sociaux ouvrent une remarquable fenêtre sur le monde extérieur et permettent de mieux comprendre les clients et ce qu’ils veulent. Par exemple, pourquoi faire un focus group avec 10 personnes en un seul endroit alors que vous pourriez bâtir une communauté, comme Dell ou Starbucks et recevoir des milliers d’idées et enfin écouter vos clients discuter pendant des mois ? Pour les entreprises, il est également important de faire participer ses clients à une co-création de la marque et de sa réputation en ligne. Si vous regardez vos statistiques avec attention et si vous savez où vous produits sont évalués, vous vous apercevrez rapidement pour une grande marque, il est courant que 5000 conversations lui soient liées. Posez-vous donc la question de savoir à combien de ces conversations vous avez participé réellement , et même de  combien de ces conversations vous connaissiez l’existence ? Si la réponse est zéro, cela veut dire que vous avez laissé votre marque à l’abandon. Cela mérite réflexion n’est-ce pas ?

J’ai pu également voir combien les médias sociaux à l’intérieur de l’entreprise permettent également aux employés de partager leurs idées et, pour être franc avec vous, de vous faire savoir aussi s’ils sont d’accord avec la direction que prend l’entreprise, au travers de leurs commentaires ou, dans certains cas, leur silence.

Silicon : quels sont selon vous les trois principaux facteurs clés de succès quant à la mise en place de nouveaux projets dans les médias sociaux ?

BP : j’ai entendu des gens dire « dans l’abréviation ROI(*), il faut que le R soit en minuscule et le I en majuscule ». J’aime bien cette formule. Les médias sociaux ne coûtent pas énormément d’argent, du moins pour essayer. Ce dont vous avez besoin c’est simplement de courage et de la volonté d’aller prendre part directement aux discussions avec vos clients. J’aime bien demander aux gens « à combien de vos clients parlez-vous réellement chaque jour ? » Pour trop de gens dans trop d’entreprises, la réponse est zéro.

Voilà à mon avis les trois facteurs clé de succès : Premièrement, savoir où les conversations à propos de votre marque prennent place. Deuxièmement, avoir une idée précise de la façon dont vous aller mener votre projet pour vos initiatives en ligne, et notamment en termes de règles de la transparence en Web 2.0. Troisièmement : prendre conscience du fait que les clients ont envie de vous entendre personnellement, et qu’ils n’ont pas envie d’entendre parler « l’entreprise », et donc qu’il faut personnaliser son approche. La nouvelle formule gagnante est « marque + personnalité ».

(* ROI  =  retour sur investissement, c’est à dire ce qu’un projet rapporte par rapport à ce qu’il a coûté)

Silicon : Votre club du blog Council est-il un succès et de quelle sorte de club s’agit-t-il ?

BP : les médias sociaux sont une nouvelle discipline pour les entreprises qui a un impact sur tous les employés de tous les départements de l’entreprise. En conséquence, il est important pour les leaders des médias sociaux (NDLR: originellement appelés Web 2.0) de se retrouver dans un club privé afin de pouvoir partager leurs meilleures pratiques et apprendre les uns des autres en temps réel. Il n’y a pas mieux que l’apprentissage entre homologues car il permet à des professionnels d’horizons différents d’échanger directement, même d’un secteur à l’autre. Le résultat, c’est le Blog Council, qui maintenant comprend 60 des marques les plus importantes dans le monde, dont OrangeMcDonald’sStarbucksIntelMicrosoft et Coca-Cola.

Silicon : est-ce que toutes les entreprises peuvent rejoindre le blog Council, ou est-ce qu’elles doivent remplir certains critères ?

BP : le Blog Council a été conçu pour les grandes entreprises, en général de plus de 5000 employés. La règle pour les nouveaux membres est la recherche de l’amélioration volontariste de leur présence dans les médias sociaux. Nous recherchons des membres qui veulent apprendre en posant à leurs homologues des questions, en partageant des idées et en laissant leurs égos au vestiaire.

Silicon : quels sont vos projets pour le développement du Blog Council ? Acceptez-vous de partager une information avec nos lecteurs de Silicon ? Un scoop peut-être ?

BP : Et bien pour être franc, il est clair que notre nom avait besoin d’un lifting : En fait, nous venons de le changer et maintenant notre club s’appelle le Social Media Business Council et vous pouvez nous retrouver sur Internet à l’adresse : http://www.socialmedia.org.

Silicon : certains « blogueurs qui bloquent sur les blogueurs » pour reprendre les mots d’Andy Sernovitz ont parfois des mots assez durs vis-à-vis du Blog Council, qu’aimeriez-vous leur dire ?

BP : toutes les idées sont les bienvenues. Notre objectif principal est de bâtir une nouvelle discipline autour des médias sociaux et de participer à la réussite de nos membres. Nous sommes entièrement dédiés aux conversations et nous espérons donc que tous puissent partager leurs suggestions d’amélioration (pour le bénéfice de notre association et de nos membres).

Silicon : certains analystes comme Josh Bernoff de Forrester mais aussi Seth Godin (dans son ouvrage Meatball Sundae) ont voulu démontrer que les médias sociaux n’étaient pas pour toutes les grandes entreprises. Votre opinion là-dessus ?

BP : j’ai beaucoup de respect pour le travail à la fois de Josh et de Seth. Cependant je suis en total désaccord avec ce commentaire. Les médias sociaux sont pour toutes les entreprises qui veulent améliorer leur façon d’interagir avec leurs employés et leurs clients. En interne, une entreprise à travers les médias sociaux a une chance unique de révéler le capital intellectuel de ses employés. Et ils utilisent leurs idées pour améliorer plus vite leurs produits. En fait, nous n’en sommes qu’aux balbutiements en termes de co-création avec les clients sur Internet. Imaginons en B2B par exemple, que nous puissions ouvrir de nouvelles voies de communication entre les différentes grandes entreprises pour qu’elles échangent plus efficacement par exemple.

J’ai travaillé dans trois grandes entreprises faisant partie du club restreint des Fortune 500, et j’en ai vu beaucoup d’autres. C’est ce qui me fait dire que les opportunités sont nombreuses pour toutes les entreprises de toutes les tailles.

Silicon : est-ce que le Blog Council n’est centré que sur les blogs d’entreprise ou est-ce qu’il couvre un spectre plus large ?

BP : Le Blog Council traite l’ensemble du sujet des médias sociaux et de la façon dont ils sont utilisés pour améliorer les communications avec les employés et les clients. Les médias sociaux représentent le moyen le plus direct et, dans bien des cas, le plus puissant de créer des conversations, d’apprendre, partager et construire une nouvelle forme de relation. Les entreprises leaders dans le monde se lancent dans les médias sociaux et apprennent à les utiliser efficacement. Toutes les entreprises ne comprennent pas l’importance des médias sociaux aujourd’hui, cela est normal dans un processus de transformation et n’est pas inhabituel. Cela changera avec le temps.

Merci Bob de ces réponses directes à nos questions, les lecturs de Silicon intéressés par le sujet et par le Social Media Business Council pourront se connecter sur http://socialmedia.org.

note importante : au titre de la transparence évoquée par Bob Pearson, il doit être précisé ici que l’auteur est également membre du Social Media Business Council dans lequel il représente Orange. la photographie de Bob Pearson est disponible sur Flickr à l’adresse http://www.flickr.com/photos/hyku/ ;  cette image est mise à disposition par son auteur dans le cadre de la licence Creative Common dite ‘Attribution-Share Alike 2.0‘.


Les 103 que je donnerais à tous ceux qui veulent se lancer sur le Web

conseils emarketing

Léo Dimilio a rédigé sur son blog un très bon article sur les 114 conseils qu’il aurait aimé connaître avant de se lancer sur internet.

En effet cela fait 10 ans que Léo fait du marketing sur le web, avec quelques beaux succès, même s’il n’est pas un des “gourous” du Web les plus connus aux USA. Dans son article il nous livre des conseils incontournables qui pourront servir aussi bien aux débutants qui veulent se lancer dans l’eMarketing qu’aux Pros du Web pour ne pas oublier les fondamentaux…

Les principaux sujets abordés sont :
- Comment gagner (correctement) sa vie grâce à Internet ?
- Comment devenir un blogueur influent… ou au moins réussir un blog de niche ?
- Les erreurs des débutants en référencement naturel.
- Les erreurs classiques sur la génération de trafic.
- Comment développer son business sur Internet ?

Nous avons donc décidé d’en faire une libre adaptation, en y ajoutant les 10 ans d’expérience de ConseilsMarketing.fr sur le Web (1999… déjà 10 ans !) et en y supprimant les conseils inadaptés au marché ou à la mentalité française.

Lire la suite


“Bien briefer son agence de communication” – Témoignage de 3 agences

briefer son agence de communication

Pour obtenir un bon résultat avec son agence de communication il est indispensable de bien la briefer.  Sans cela le résultat n’est jamais satisfaisant et cela entraine de nombreux aller-retrour, et au final plus de travail pour l’entreprise et pour l’agence.

Pour vous éviter ce genre de désagréments, Osereso propose en téléchargement gratuit un guide de 24 pages avec des conseils pour apprendre à bien briefer une agence de communication.

Pour réaliser ce guide Osereso à interviewé 3 agences de communication en leur demandant quels étaient leurs conseils pour réussir un bon brief.

1 – Avoir un brief écrit qui explique ce qu’attend le client de l’agence : qui est la cible, quel est l’objectif de cette action, le budget… Le brief ne doit pas laisser la place sous entendus ou au “cela va de soit”. De plus il doit être validé par les décideurs, et non pas seulement par les opérationnels.

2 – Se rencontrer physiquement car le fait d’être en face à face permet souvent de prendre en compte les communications non verbales et les sous entendus, de savoir qui est vraiment le décideur… Il faut savoir prendre du temps car beaucoup trop de clients imaginent que leur agence est “dans leur tête” et qu’il suffit d’un email et de 5 minutes au téléphone pour tout comprendre d’une problématique.

3 – Echanger sur le projet suite à la présentation du brief afin de clarifier des points obscurs et proposer des pistes d’idées.  Idéalement il faut réaliser un compte rendu de la réunion afin de préciser ce qui est convenu de réaliser.

4 – Laisser à l’agence un peu de latitude dans l’exécution du brief afin d’apporter sa valeur ajoutée et son expérience.

5 – Laisser suffisamment de temps à l’agence pour travailler sur le projet, car une agence n’est pas composée de supermans… il faut du temps pour faire du bon travail.

6 – Organiser une réunion de présentation une fois la 1er version du projet réalisée afin d’en débattre. Il faut éviter également les “J’aime/J’aime pas” et les “C’est nul” alors que c’est parfois uniquement un détail qui ne convient pas.

7 – Plus la chaine d’interlocuteurs est longue, plus l’information est déformée. Il est donc essentiel d’inclure les opérationnels dans les réunions de brief.

Pour en savoir plus, téléchargez le guide “Comment bien briefer son agence de communication” sur le site www.osereso.com. OSERESO réunit des décideurs du marketing, de la communication et des technologies de l’information, et propose des ateliers et conférences, mais également des Business Meeting et des formations thématiques.

comment briefer une agence de communication


e-mail au bureau : Papy fait de la résistance

le plateau de webcastory

le plateau de webcastory

Hier 1er Juillet 2009, avait lieu à St Ouen dans les locaux de Webcastory, un débat dit du Hamster sur l’usage de l’email au bureau. [voir ici la page TechToctv.com].

Pourquoi le Hamster ? parce que Ken Blanchard et 2 autres auteurs ont traité ce sujet dans un livre intitulé the Hamster revolution, arguant du fait que le manager moyen perdait environ 1 mois par an à cause de mails stupides et non productifs.

J’ai d’ailleurs moi-même – en tant qu’observateur du mail depuis 21 ans – déjà traité de ce sujet, le plus récemment dans BNET.CO.UK en donnant mes recettes personnelles de productivité.

Le débat avec Vincent Berthelot de B-r-ent, Emilie Ogez de Xwiki et Bertrand Duperrin de Bluekiwi a été très riche et Vincent a poussé un article sur le blog B-r-ent pour poursuivre ce débat, en reprenant certains des échanges que nous avons eus.

Pour ma part, je ne suis bien évidemment pas pour la disparition de l’e-mail, mais j’approuve les actions coup de poing  no email friday – comme chez US Cellular (2007), Deloitte (2008), pains Jacquet (2009) – qui ont pour mérite de fixer les esprits et de réveiller les consciences. Pour le reste, je vous conseille ma liste d’astuces.  Voici le post de Vincent :

Web 2.0 et mail, opposition, complémentarité ?
Le mail fait plus que résister….

Le dernier sujet du plateau techtoctv animé par Yann Gourvennec auquel j’ai participé portait sur le mail et son impact en terme de temps, efficacité, usages…

Bertrand Duperrin qui participait avec Emilie Ogez et moi-même avec son intelligence coutumière du débat a donné en exemple les nouvelles habitudes de son Boss qui passe par leur plateforme sociale, un Direct Message sur Twitter pour communiquer avec ses troupes et retrouve l’usage du mail uniquement sur des cas bien spécifiques et plutôt d’urgence.

Emilie malgré son habitude et son immersion quasi permanente dans le 2.0 confiait se servir encore pas mal du mail, quant à Yann et moi nous faisions le constat que la quasi-totalité de nos échanges passaient par le mail et le téléphone.

Bertrand avançait ainsi l’idée que la plateforme sociale peut utilement et efficacement remplacer le mail dès qu’il s’agit d’échanger sur un projet, dossier avec une équipe. En terme de tracabilité, de classement, d’archivage, de partage et surtout de moindre interruption de tache c’est un pari gagnant.

  • lire la suite sur B-r-ent, le blog de l’entreprise 2.0

  • le Blog Council a changé de nom et s’appelle … Social Media Business Council

    The Social Media Business Council - The new name of the Blog Council

    Bien sûr, ce n’est pas complètement une découverte pour moi, en étant un membre, mais l’information est uniquement publique depuis ce matin : le blog council s’appelle désormais Social Media Business Council (abrégé en SMBC) et se trouve à l’adresse http://socialmedia.org.

    J’ai donc le plaisir de me faire le relais de cette information (note: je suis un membre de smbc) et de présenter tous mes voeux de succès à notre ami Bob Pearson, le nouveau Président de SMBC.

    Le but de ce changement de nom me paraît évident, et reflète des réflexions souvent faites ici sur le changement de nom du Web 2.0, c’est à dire d’envoyer un message clair à la communauté des entreprises – et celle des médias sociaux – que le social media n’est pas qu’une affaire de blogs d’entreprise. C’est en effet plus profond que ça, au vu de l’ensemble des outils qui forment la panoplie des médias sociaux. Ceci cependant, et j’entends quelques ricanements ici et là d’où la mise au point avant que les commentaires pleuvent, il serait faux et archi faux d’en conclure que les blogs d’entreprise sont finis et que nous avons fait une erreur de vouloir promouvoir le blog d’entreprise comme un nouveau moyen de communication. Rien ne serait plus faux et il faut donc le rappeler (voir, à ce sujet,  ici notre article sur le ROI). Ceci signifie que le blog d’entreprise est un des outils disponibles et il le reste, au sein d’une panoplie plus large;  et en outre, il s’agit d’un outil très efficace, mais son efficacité est renforcée uniquement si les autres outils sont utilisés en synergie.

    Voici pour nos lecteurs anglophones, l’annonce de presse envoyée par le Blog C… pardon ! le Social Media Business Council ;-)

    Posted by on June 30, 2009
    Big news from all of us here at GasPedal and the newly renamed Blog Council: Our community for social media leaders at large companies has officially changed its name to the Social Media Business Council and has moved from BlogCouncil.org to SocialMedia.org. Here’s the press release with more details:
    Bob Pearson - the new President of the Blog CouncilChicago, IL — The Blog Council, a community of social media leaders at large companies, has officially changed its name to the Social Media Business Council and will call SocialMedia.org its new online home.
    “Every day, our members share advice on how to build successful, scalable and self-sufficient social media programs,” said Andy Sernovitz, CEO of the Social Media Business Council and its parent company, GasPedal. “This new name and domain better reflect the wide range of issues our community focuses on.”
    The name change was a collaborative effort, with members sharing dozens of name suggestions before selecting Social Media Business Council through a vote at Member Meeting 4 in New York City.


    note: picture courtesy of http://www.flickr.com/photos/hyku/ on Flickr, this picture was made available by its author under the Attribution-Share Alike 2.0 Generic creative common licence


    en route pour le débat dit du Hamster

    1 mois par an (soit près de 10%), c’est le temps perdu par les managers dans la mauvaise utilisation du mail selon les auteurs de The Hamster revolution, un livre dédié aux soucis de productivité générés par le courrier électronique.

    Je pense qu’ils sont largement en dessous de la vérité cependant et que le chiffre réel bien qu’impossible à évaluer est bien supérieur. Débat passionnant en perspective chez Webcastory aujourd’hui.

    La question de base est la suivante: doit-on [peut-on] limiter l’usage de l’e-mail et le web collaboratif en entreprise permettra-t-il de pallier les problèmes générés par le mauvais usage du mail ?

    Posted via email from Yann A Gourvennec


    Suivre

    Get every new post delivered to your Inbox.

    Joignez-vous à 230 followers