Archives mensuelles : septembre 2009
RDV le 10 Octobre au Web2Connect ?

Après la soirée spécial Blogueurs, nous vous proposons de nous rencontrer en vrai lors de la journée Web2Connect du 10 octobre prochain.
Le Webdeux.Connect est un évènement unique de networking et de rencontres professionnelles rassemblant plus de 300 personnes passionnées du Web ou travaillant dans le Web durant 1 journée complète dont :
- des blogueurs influents (ou pas)
- des journalistes en quête des derniers sites et services du Web
- des entrepreneurs & porteurs de projets
- des éditeurs de services web
- des investisseurs
- …
Voici le Pack “Soirée Web2Connect” offert à chaque participant :
- 1 T-Shirt Personnalisé à son nom, prénom et URL afin de montrer aux participants de quelle société ou blog vous faites partie
- 1 accès au Web Expert Club et ses vidéos de formation.
- 1 participation à la “Link Party en ligne” pour obtenir un lien en dur sur le site Webdeux.info
- 1 buffet bio équitable et des collations toute la journée
- 6 mois d’abonnement premium sur Viadeo.com
- 100 cartes de visites gratuites sur ooprint.fr (frais de port offert !)
- 3 tables rondes sur les thématiques : Ecologie, Politique, Web et Mobile temps réels
- 4 workshops du Web Expert Club pour être formé sur les dernières techniques du Web
- 10 présentations de Startups innovantes
- L’occasion de rencontrer “en vrai” vos amis numériques ou vos blogueurs préférés.
Vous avez une liste complète des inscrits à la soirée Web2Connect sur ce lien, mais vous déjà noter de rencontrer Jean-François Ruiz , Gregory Beyrouti (Wizishop), Francis Chouquet (Fran6Art), Thierry Debarnot (Marketing-Etudiant), Cedric Giorgi (Goojet), Didier Glémarec (Leadshare), Sam GONZALES (Krooga), Michaël Hirsch (Agence-en3mots), Steve Hemmerstoffer (NowhereElse), Pierre Morsa (Pierremorsa.com), Grégory Pouy (Vanksen), Benjamin Romei (Vendeesign), Dan Serfaty (Viadeo)… et des dizaines d’autres !
Vous pouvez voir les photos officielles de l’évènement 2008 et celles de Richard Ying. Et voici les photos du Tshirt d’il y a 2 ans pour ConseilsMarketing.fr:


Le prix de la journée est de 150 € , ce qui peut être une grosse somme pour bon nombre d’entre vous, mais cela vaut le coup car vous retrouvez “ceux qui font le web”, que cela soit des blogueurs, des startups, des investisseurs… Si vous avez envie de serrer la main à votre blogueur préféré, c’est le meilleur moment !
Nb: attention il ne reste quasiment plus de place à ce tarif… après cela passe à 300 € !
Bien entendu, nous vous proposons également de nous rencontrer “en vrai” au cours de la journée, pour cela vous pourrez nous joindre le jour J au 06 15 70 49 96 pour échanger autour d’un verre ![]()
Pour vous donner l’eau à la bouche, voici une mini vidéo de l’année passée
Quand Tweeter peut devenir illégal…
Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2009”, Jérôme Le Coeur du Blog juridique Decryptage nous fait une synthèse sur les risques encourus si vous faites des Tweets publicitaires…
L’apparition de Twitter permet à de plus en plus de monde de diffuser de l’information. Toute entreprise doit donc se poser la question de diffuser de la publicité par ce biais.
Cela peut être de la publicité directe ou bien des tweets sponsorisés comme il existe déjà des billets de blog sponsorisés. Nous allons vérifier la légalité de ces deux procédés.
Twitter autorise t’il à faire de la pub ?
La première question à se poser est de savoir si Twitter autorise ou non cet usage.
En effet tout utilisateur de Twitter a lorsqu’il s’est inscrit accepté des conditions d’utilisation du service, conditions qui constituent le contrat. Une vérification de ce contrat nous apprend que les utilisateurs ont une grande liberté dans l’utilisation du service.
D’ailleurs, Twitter indique que l’utilisateur est l’unique responsable de son comportement et de toutes les données, textes, informations, nom d’utilisateur, graphiques, photos, profils, audio, vidéo, lien (contenu) que vous soumettez, postez, laissez sur le service (1) (Basic term, art. 6). De plus, il n’y a pas de cession de droit d’auteur au profit de Twitter des contenus (Copyright, art. 1).
“You are solely responsible for your conduct and any data, text, information, screen names, graphics, photos, profiles, audio and video clips, links (”Content”) that you submit, post, and display on the Twitter.com service”. “You must not, in the use of Twitter, violate any laws in your jurisdiction”
Ainsi, le contrat qui lie Twitter à l’utilisateur autorise ce dernier à avoir une utilisation commerciale du service. Toutefois le contrat prévoit que l’utilisateur ne doit pas, violer la réglementation du pays où il se trouve (Basic Term, art. 10). Aussi, les entreprises françaises doivent se conformer à la réglementation française (2). En matière de publicité commerciale, c’est le code de la consommation qui a vocation à s’appliquer.
Quelle est la règlémentation française en la matière ?
Une entreprise qui utilise Twitter pour faire la publicité de ses nouveaux produits ou service devra indiquer impérativement le caractère publicitaire du tweet. Cela pourra par exemple prendre la forme d’un hashtag : #pub ou encore la mention publicitaire comme ceci [pub]. La forme importe peu pourvu qu’il n’y ai pas de confusion possible entre une information et une publicité.
Recourir à des tweets sponsorisés est également possible, sous réserve que le caractère publicitaire du tweet sont expressément mentionné, sans quoi ce serait considéré comme une pratique trompeuse (art. L. 121-1-1 11°c. conso).
En effet, parmi l’ensemble des tweets parlant de nouveaux produits la majorité sont faits à l’insu des entreprises. Dans ce là, dans la mesure où la vocation commerciale n’existe pas, la mention du caractère publicitaire n’a pas lieu d’être.
Il est donc nécessaire pour les followers de différencier facilement un tweet sponsorisé d’un tweet spontané. Pour ce faire, on voit de plus en plus fleurir la mention #spon. Nous sommes ici exactement dans le même cas des publi-rédactionnels.
60 conseils pour réussir vos présentations powerpoint !
Il existe quelques applications Pro sur iPhone, de véritable perles pour gagner du temps et être plus efficace en entreprise. C’est pourquoi nous lançons une nouvelle rubrique dans laquelle nous aurons le plaisir de vous présenter régulièrement une sélection d’applications…
Pour cette première publication avons choisi de réaliser une libre traduction d’une application américaine très intéressante découverte par le Blog iPhone-entreprise.fr . Cette application est tout simplement une “présentation powerpoint” sur iPhone qui vous vous donne “Les 60 conseils pour réussir vos Présentations Orales“.
1. Vérifiez votre tenue avant de commencer votre Présentation…
Les lacets défaits, la cravate à l’envers…tous ces petits détails peuvent hypnotiser votre auditoire sans que vous le sachiez.
2. Prévoyez un verre d’eau pour vous éclaircir la voix…
Le petit truc de Pro est de rajouter un filet de citron pour renforcer l’efficacité de l’eau (évitez le coca et les boissons gazeuses) !
3. Videz vos poches avant de commencer !
Cela vous évitera de farfouiller dans vos poches durant la présentation, ou de garder la main dans la poche avec vos clés… Concentrez vous plutôt sur votre présentation et votre communication physique.
4. Eteignez votre portable !
Ne le mettez pas votre portable sur vibreur cela ne suffit pas… Eteignez-le totalement. En effet si vous recevez un SMS ou un Message sur votre répondeur des parasitent vont brouiller le son de votre micro, et le vibreur va vous distraire pendant toute votre présentation.
5. Ne répétez pas jusqu’à l’épuisement…
Le soir avant le “grand jour”, ce n’est pas la peine de rester jusqu’à pas d’heure pour répéter… Faites juste un rappel des messages clés à évoquez, ceux qu’il faut surtout pas oublier quitte à ne rien dire d’autre.
En revanche, si vous le pouvez, passez le soir avant votre présentation dans la salle pour voir l’emplacement, les élément techniques (vidéo projecteur, câble…)… afin de ne pas penser à ces problèmes le jour de votre présentation et avoir une (mauvaise) surprise de dernière minute !
6. Ne Tournez pas le dos à votre public !
Une présentation est une conversation entre vous et votre auditoire… Vous devez donc toujours rester en face à face comme dans une discussion.
7. Respectez le timing !
Finissez toujours dans les temps, voire un petit peu plus tôt que prévu (5 minutes suffisent amplement). C’est une politesse envers votre auditoire qui a sans doute un agenda chargé. Si malgré tout vous sentez que vous allez dépasser, réduisez votre présentation pour aller à l’essentiel, et dites vous que vous avez toujours la possibilité de discuter en 1 to 1 à la fin de la présentation pour en dire plus.
8. N’improvisez surtout pas !
Sortir du scénario de démo est le meilleur moyen de se planter… Donc même si vous vous sentez en forme, restez quand même dans ce qui a été prévu… C’est particulièrement vrai lors des démonstrations informatiques, mais c’est aussi lorsque vous posez une question non prévue à un autre intervenant, lorsque vous voulez faire un nouveau calcul, lorsque vous voulez faire un jeu de mots…
9. Ne vous cachez pas derrière un pupitre !
C’est comme dans le Paint Ball, on peut rester planqué derrière un poteau et attendre, mais d’une part c’est ennuyeux à mourir pour vous et pour les autres, et d’autre part vous finissez toujours par vous faire coincer par vos adversaires… Vous devez donc affronter votre public, et aller au charbon !
10. Entrainez vous… c’est une des clés pour faire de bonnes présentations !
Etre un bon speaker est rarement naturel… Donc pour faire une présentation entrainez vous devant des amis, votre famille… sans pour autant faire une “récitation”, il faut que cela reste naturel.
11. Achetez-vous une télécommande pour passer les slides !
C’est hyper confortable et plus naturel pour passer les slides (au lieu de faire signe à quelqu’un ou de devoir retourner à votre PC toutes les minutes), et cela vous permet d’avoir des gestes plus naturels. Choisissez en priorité une télécommande Wifi et non pas infrarouge. De même préférez celles avec de gros boutons pour être à l’aise à passer d’avant en arrière.
12. Vérifiez toujours votre présentation avant l’heure H…
D’un PC à l’autre la présentation peut changer de mise en forme, la police peut ne pas être sur un PC, le lien vers le fichier multimédia peut être cassé… Faites donc un tour complet de la présentation en faisant défiler tous les slides en plein écran avant de commencer ! Si vous ne voulez pas que vos auditeurs voient votre présentation en entier, il suffit de débrancher le câble.
13. Soyez vous même !
Il faut vous présenter vous votre meilleur jour, sans essayer de jouer un rôle car à coup sûr cela sonnera “faux”… Par exemple n’essayez pas de faire des jeux de mots si vous n’êtes pas drôle…
14. Faites des Bonnes Répétitions !
La mauvaise répétition c’est celle qui consister à apprendre par coeur et à essayer de réciter mot à mots son texte…
La bonne répétition c’est dire son texte avec des mots différents mais en respectant l’esprit et la globalité du message (et ne jamais oublier les messages essentiels).
15. Vérifiez l’environnement où vous ferez votre présentation !
Attention à la longueur du câble PC-Video projecteur, à l’espace que vous avez sur la scène, au type de micro à votre disposition (ex: micro cravate, micro cygne, micro à main…) qui peuvent fortement influencer votre prestation.
Il faut donc faire une check liste de ce que vous avez besoin pour votre présentation, et arriver plus tôt pour voir si tout est prêt. N’oubliez jamais de mettre votre présentation sur votre PC, sur votre messagerie on line (Gmail, Hotmail…) et sur une clé USB… Il est déjà arrivé qu’à force de rassembler des PPT de plusieurs personnes on attrape un virus… et donc au lieu d’être coincé avec un PC en panne, votre clé USB virussée, la sauvegarde sur votre Gmail vous permettra de la récupérer via un autre PC relié au net, voire votre iPhone.
16. Vérifiez une dernière fois la dernière version de votre présentation !
Les modifications de dernière minutes sont source de fautes d’orthographe, mais également à force de relire un texte on ne voit plus les fautes… Le fait de “laisser reposer sa présentation” 1 ou 2 jours avant la présentation permet de prendre du recul et de revoir des fautes qui passaient inaperçues auparavant.
17. Mettez vous au niveau de votre audience !
N’employez pas un jargon de Pro pour une audience qui recherche de la vulgarisation… Il faut que tout le monde dans la salle puisse comprendre votre discours, quitte à niveler un peu vers le bas votre discours ou à expliquer les mots techniques que vous employez (même très rapidement).
18. Soyez détendu !
Un public vous pardonnera toujours d’être intimidé au début… Vous pouvez même dire au départ pour exorciser votre peur : “Bonjour, suis un peu intimidé de parler devant tant de monde, mais….”.
Rappelez vous que vous n’êtes pas devant un peloton d’exécution mais devant des gens qui sont venu entendre vos messages clés…
19 Quand vous n’êtes pas sûr de la tenue a mettre préferez une tenue plus rigoureuse.
Il vaut toujours mieux avoir le classique “costume cravate” quitte a l’enlever plutôt que d’être en tenue décontractée et être en decalage avec un auditoire en costume.
20 Soyez sûr de ce que vous affirmez
La réussite de votre présentation dépend aussi de la force de conviction que vous dégagez. Vous devez donc vraiment croire en ce que vous affirmez.
21 Faites des pauses dans votre discours
Il faut d’une part vous laisser le temps de respirer entre deux phrases, et surtout laisser le temps à votre auditoire de bien assimiler vos idées.
22 Toute la réussite de la présentation est de votre responsabilité
Vous devez donc vous assurer que tout de passera bien en anticipant et en préparant.
23 Vous devez connaitre le sujet de votre présentation par “coeur”
Pour savoir bien d’un sujet et être pertinent sur les questions vous devez connaitre les problématiques et les besoins de vos auditeurs. En effet ne vous ne devez pas vous contenter de recracher une présentation que l’on vous a préparer (un stagiaire, un collaborateur, un copié-collé du web), vous devez en saisir tous le sens… Si vous pensez qu’un slide ne vous correspond pas, qu’il n’est pas clair… supprimez-le ou demandez plus d’explications.
N’oubliez pas de vous demander à la fin “quelles questions pourrait*on me poser après cette présentation ?” afin d’anticiper les questions et de bien préparer vos réponses pour éviter d’être coincé.
La fidélisation par l’email…
Nous avons le plaisir d’accueillir Aude Demoulin de la Société DoList.net, un des spécialistes français de l’emailing. Dans cet article Aude nous explique comment fidéliser ses prospects et clients par email via l’e-mail Marketing et la gestion du Cycle de Vie du Client.
C’est bien connu actuellement, les objectifs de n’importe quel marketeur consistent à transformer les prospects et fidéliser les clients en surfant sur la « vague » de la Gestion de la Relation Client.
Le schéma ci dessous démontre bien le cycle qui doit s’accomplir (dans une durée plus ou moins longue) pour conquérir un prospect : se faire connaitre, se faire apprécier, obtenir la confiance, favoriser l’essai (ou la prise en main), provoquer l’achat, favoriser l’achat répétitif ou complémentaire et favoriser le bouche à oreille.

Pourtant peu d’entre eux ont pris conscience d’une mission déterminante dans l’acte d’achat : fidéliser les prospects.
Voici une nouvelle façon de concevoir la gestion de vos relations avec vos contacts en vous basant sur le cycle de vie clients et prospects : pensez avant tout fidélisation et non acquisition !
Les étapes clés du cycle de vie sont faciles à intégrer dans vos campagnes d’e-mail marketing qui est aujourd’hui devenu l’outil d’accompagnement d’une relation clients et prospects durable. Identifier ces moments phares du cycle de vie nécessite de se concentrer davantage sur le contact lui-même que sur les campagnes. Trop peu d’annonceurs communiquent de manière différenciée à leurs nouveaux contacts et à leurs clients.
Notre conseil : Démarquez-vous en intégrant dans votre stratégie CRM des messages automatisés à destination de vos prospects !
Fondés sur le cycle de vie, le moment d’envoi, la pertinente du contenu et la cible assureront l’impact de vos messages.
Voici quelques exemples:
• Accueil des prospects : Un bon programme d’accueil consiste à intégrer progressivement les prospects dans votre stratégie d’e-mailing. Il va instaurer les bases de la relation. Concevez des messages simples et clairs pour présenter votre offre d’appel, positionner votre marque et rassurer vos acheteurs potentiels. Cela optimisera la transformation et réduira les désabonnements.
• Développement prospects : La newsletter (envoi d’information récurrentes) s’avère être pour votre entreprise un moyen très efficace de nouer une véritable relation. Elle consiste à se rapprocher de vos prospects, les informer, s’occuper d’eux, afin de commencer à leurs donner la meilleure image possible de votre marque.
• Programme de bienvenue nouveaux clients : Plus qu’un simple email de bienvenue, ces campagnes d’approche des nouveaux clients vous offre la possibilité de préciser vos produits et services, d’offrir des promotions, et même de qualifier les centres d’intérêts de vos nouveaux clients. Le but est d’initier une relation de confiance et de les inciter à passer une deuxième commande.
• Renouvellement de contrat, d’abonnement : Prendre le temps de relancer un client lorsque son contrat ou abonnement (qui vous lie à lui) arrive à son terme crée une réelle différence. Par cette relance, vous développerez l’image positive et fri la fréquence de consommation.
• Remerciements Fidélité : Ces e-mails vont renforcer l’engagement, approfondir la relation clients et gratifier via un discours relationnel et des offres spécifiques qui récompenseront les clients réguliers (remise après X commande par exemple).
• Abandon de commande : Trop rares encore sont les entreprises qui prévoient une relance après qu’un client n’ait pas validé le contenu de son panier ou un devis. La relance peut contenir une offre commerciale ou simplement rappeler les articles abandonnés dans le panier.
• Prévention d’inactivité : Envoyez un message lors du constat d’un comportement récent en baisse d’activité pour déclencher à nouveau une vente et garder une relation client équilibrée et favorable à la fidélisation.
• Clients Inactifs : Il convient de créer une série d’e-mails destinée à identifier les motifs d’insatisfaction, à réaffirmer la marque et à convaincre une dernière fois vos anciens clients de rester avant qu’ils ne filent chez la concurrence. Ils seront ensuite difficilement récupérable alors communiquez avec eux avant qu’il ne soit trop tard !
le marketing éthique au delà du ‘changement d’étiquette’
Comment traduire dans son marketing l’engagement sociétal de l’entreprise ? Comment mettre en oeuvre un marketing et une communication durable ? Voici le programme ambitieux, et qui tombe fort à propos, d’une étudiante de l’ESC Toulouse (décidément une école dont on apprécie les documents de recherche), Ghizlane Mrani.
L’enjeu est de taille. Au-delà du Marketing éthique souvent réduit au “changement d’étiquette” pour reprendre l’excellent jeu de mots de Didier Heiderich, le véritable enjeu est critique car le Marketing n’a pas été inventé pour consommer moins. Comme le fait remarquer à juste titre Mlle Mrani :
Pour ce qui est de la mise en oeuvre du développement durable au niveau des fonctions marketing et communication, il faut d’abord retenir que la finalité du marketing et de la communication responsables n’est pas de faire consommer moins, mais de faire consommer mieux, tout en sensibilisant les consommateurs sur des problématiques sociales ou environnementales sur lesquelles l’entreprise souhaite prendre la parole.Aussi, bien qu’il soit important pour l’entreprise de faire percevoir la spécificité de son écoproduit, il faut retenir que l’axe éthique ne suffit pas à faire vendre. Le produit doit êtreattractif car le principal moteur reste le bénéfice client.
Et de conclure dans son résumé de direction, il faudra également que ce nouveau Marketing aille au delà de la simple déclaration et réalise des projets tangibles (“walk the walk” et non “talk the talk”).
- télcharger le dossier Marketing éthique et environnement
dossier WebTV : Logica, Novartis et Orange Business Services témoignent
J’ai redécouvert un dossier sur la WebTV auquel j’avais participé cet été et qui était passé hélas inaperçu. Aussi voici ce dossier dans lequel vous trouverez des témoignages concrets de pionniers de la WebTV en entreprise comme Logica, Novartis et bien-sûr … Orange Business Services
Orange Business Services s’invite sur les réseaux sociaux
Pour Orange Business Services, les professionnels sont aussi des visiteurs assidus des réseaux sociaux. Avec sa Web TV – Orange Business TV – mise en place fin 2007, l’opérateur entend apporter des informations utiles dans leur pratique sur Internet : conseils de bonnes utilisations, Green IT ou nouvelles technologies à la mode écologique, sont quelques-uns des thèmes abordés parmi près de 150 vidéos disponibles. Pour ces flashs d’informations conçus selon un style sobre « nous avons défini une ligne éditoriale fondée sur trois principes : une seule prise, deux minutes trente de tournage et pas de montage », résume Yann Gourvennec, responsable des sites Web d’OBS. Pour tenter de renforcer sa présence au sein de la communauté des internautes, OBS complète sa palette d’outils de communication d’une newsletter spécialisée dans les nouvelles technologies. La technologie Streamlike ajoutée à la version ultérieure d’Orange Business TV devra faciliter l’accès et la diffusion de la production audiovisuelle d’Orange. A ces deux medias, les instigateurs prévoient enfin d’ajouter à l’automne prochain, un guide pratique du bon usage du téléphone mobile. Une communication à faible coût, précise incidemment Yann Gourvennec : « grâce à un effet de volume, une vidéo de 2,5 minutes nous coûte environ $30 ». La vidéo sur Internet décolle et OBS suit le mouvement. « Un effet YouTube à retardement », suggère-t-il.
Google tue le mythe de la pénalisation du contenu dupliqué
comme je l’indiquais dans un article précédent sur le référencement (en Anglais seulement à aujourd’hui), il y a bien des mythes qui circulent sur le Web à propos de Google, car le public fantasme toujours sur ce qu’il connaît peu ou mal, jusqu’à attribuer des intentions à Google qu’ils n’ont – en entreprise responsable – ni eu ni intérêt à avoir. Il fut un temps, c’était Microsoft qui était taxé de tous les maux, aujourd’hui c’est Google, signe des temps je suppose. Comme le disait Molly Wood dans un récent podcast de CNET (à télécharger sur iTunes), Microsoft est le “Diable qu’on connaît” (sous-entendu, Google celui qu’on ne connaît pas). Alors pour ceux qui craignent le grand méchant loup, voici un mythe désossé par Google lui-même: Non! Google ne pénalise pas les contenus dupliqués. Ceci ne veut pas dire que dupliquer du contenu est une bonne stratégie, mais bon … pas de quoi s’abandonner à la paranoïa.
Une lecture de Webpronews (en Anglais) indispensable :
[...] Greg commence par tordre le cou à la croyance populaire selon laquelle le contenu dupliqué est pénalisé par Google. Ce n’est pas vrai. Ceci ne veut pas dire que dupliquer le contenu ne peut pas avoir d’impact négatif sur votre classement, mais Google en soi ne pénalise pas les sites qui recourent à cette méthode. [...]
la toile à la recherche des temps nouveaux … et de ses modèles économiques ?
Comment se faire connaître en tant que peintre (2)
après que l’article de Frédéric Canevet sur ‘Comment Se Faire Connaître en Tant que Peintre‘ a attiré tant de commentaires, je me sens autorisé à faire de la publicité pour un événement lié à l’Aquarelle et qui aura lieu à Rueil Malmaison le 13 Septembre 2009 sur les bords de Seine : J’ai nommé Aquarella 2009. Voici donc un exemple d’utilisation de l’Internet pour promouvoir la peinture, ce qui en même temps servira d’invitation pour nos lecteurs qui ainsi pourront se reposer de ce monde de brute en participant à cet événement poétique sur les bords de Seine.
Avec la nouvelle affiche qui vient de sortir et que vous pouvez télécharger ici, voici l’annonce enfin en image d’Aquarella 2009, l’événement annuel dédié à l’aquarelle aura lieu à Rueil Malmaison comme chaque année mais un peu plus tard que d’habitude, soit le 13 Septembre 2009, c’est à dire le 2ème dimanche du mois.
Je serai présent et travaille dès à présent à de nouveaux dessins que je montrerai sur place comme les toits de Blois n°2 (étapes 1 – 2 – 3)
capitalisme éthique : Bernard Jouyet (AMF) “plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés”
Titre de la plénière “Le capitalisme serta éthique ou ne sera pas” – université du Medef où je suis invité en tant que blogueur
C’est assez paradoxal, un ex-premier ministre socialiste, connu pour ses récentes positions très anti libérales, qui défend presque le capitalisme (en mettant les positions de la gauche et de la droite face à la crise dos à dos) et un président de l’AMF – qui vit des marchés – qui attaque de façon très sévère ces mêmes marchés dont la plus grande partie échappe à son contrôle ainsi qu’à celui de ses collègues. Et il est vrai que les échanges sous le manteau sont impressionnants, ce qui n’est pas sans rappeler le marché des valeurs parallèles qui se faisait à l’extérieur de la bourse de Paris lors de la crise de 1881-1882 dans son réquisitoire contre la spéculation intitulé l’Argent et publié une dizaine d’année après le crach de l’union générale (http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Argent.
Les politiques semblent donc marcher sur des œufs, voire même se déclarent « en délicatesse avec le sujet » mais les techniciens, probablement libérés des contraintes politiques, n’hésitent pas à dénoncer un système qui continue donc a priori de dysfonctionner, en dehors du contrôle des régulateurs. Ceci étant, si les capitalistes crient haro sur le capitalisme, c’est surtout pour accuser les voisins, les Etats Unis en premier lieu, les politiques aussi bien sûr.
Le comportement éthique ? on en reparlera une prochaine fois.
Voici mes notes prises en séance en format brut de décoffrage
Xavier Fontanet
• Président d’Essilor : 1er niveau le dogme, le 2ème la politique, 3ème l’appropriation personnelle par les individus. Trouve que la problématique est un mélange des genres. Dans le communisme aussi il y a des éléments d’éthique. N’est pas un moralisateur. A 2 questions : traites-tu tes interlocuteurs comme toi-même ? Si on retranscrit ton comportement dans le journal seras-tu fier ?
• Dans les bidonvilles indiens on croit au capitalisme, c’est un outil de développement, il ne faut pas le jeter aux orties. Il faut que chacun s’occupe de ses affaires.
Laurent Fabius, ex premier ministre
• Aussi en délicatesse avec le sujet. On a l’habitude de dire que le capitalisme c’est 1) la propriété privée 2) l’économie de marché et ses règles 3) l’actionnariat.
• Croit que quand on parle d’éthique on parle d’autre chose, ce n’est pas le même ordre, même s’il y a une dimension morale.
• Dans la presse on dit que le capitalisme est fini, mais non. Mais quand on a mis les mécanismes de contrôle comme en ce moment c’est bien mais on n’a fait qu’une partie du chemin. Il y a toute une série de questions non traitées : déséquilibre mondial, rapport Chine-Etats-unis et reste de l’Europe, dévastation climatologique, répartition du capital etc.
• Pour résumer, il faut s’efforcer individuellement d’avoir un comportement moral mais on ne peut pas le faire collectivement.
• Ceci bouscule la vision traditionnelle de la gauche et de la droite. La droite était traditionnellement dans le laisser-faire mais cette vision ne va pas marché. Mais la réponse de la gauche (d’1 côté il faut une réponse mondiale, et d’autre il faut une meilleure répartition) est une réponse non satisfaisante non plus
• Il n’y a pas 1 crise mais des crises, mais parmi les différentes causes il y a un partage inégalitaire entre les revenus du travail et du capital qui a poussé les salariés à l’endettement (aux US et les banques de façon étendue) et quand ce système s’est écroulé tout le reste aussi, comme un château de cartes
Michel Pébereau, ex-patron de la BNP
- Au début de cette crise il y a un mystère. Comment la crise des subprimes a-t-elle pu dégénerer en crise économique mondiale. Il a fallu un certain nombre d’acteurs qui ont dysfonctionné au niveau 1) macro-économique. Il y avait des déséquilibres dans le monde depuis trop longtemps avec trop de dette aux US et un excédent d’épargne en Chine et en Allemagne. Et la politique de facilité économique aux US a forcé la crises 2) dans le secteur bancaire, cette crise a d’abord été une crise de la liquidité des banques. Essentiellement aux US et aussi ici. Les premiers responsables ont été les banques d’investissement aux US qui ont pris des risques de liquidité qu’ils n’ont pu assumer. Northern Rock au Royaume Uni était pourtant une banque de détail. Elle a aussi commis cette erreur. 3) le régulateur a été créé pour éviter les faillites. Les régulateurs des banques et des assurances, du SEC et notamment aux US ont une forte responsabilité 4) enfin une illusion du « tout marché » et on a cru qu’il était possible de récupérer de l’argent contre n’importe quel actif. Ce n’était pas juste.
- BNP Paribas, comme toutes les banques françaises a été sérieuse dans cette crise. Les banques françaises sont passées assez bien pour les principales d’entre elles.
- Lehman Bros a montré qu’une grande banque d’investissement pouvait faire faillite. Ceci a généré une grande crise de liquidité et c’est à ce moment que BNPP a été affectée. On est passés tout prêt d’une crise systémique, mais évitée pour 2 raisons : 1° les banques centrales ont très bien joué et notamment la BCE, la plus efficace 2° après Lehman Bros, les Etats ont dû intervenir.
Marc Lacharrière, chef d’entreprise français
- Grâce au profit on crée de la solidarité. Il n’y a pas de modification de la façon dont on peut voir le capitalisme. Cette crise, 2 ans après, c’est une crise de la défaillance de la gouvernance américaine. Car le gouvernement US a décidé de privilégier le plein emploi.
- La crise n’était pas le fait des privés. Pour avoir le plein emploi a dû laisser propager une bulle financière pour générer une croissance supérieure à 2.5% chiffre minimal indispensable pour atteindre le plein emploi.
- La deuxième cause c’est que la première fois qu’un pays a réussi à contaminer le reste du monde aussi vite. La mondialisation
- Personne ne conteste plus l’utilité des analystes financiers
Jean Pierre Jouyet, président de l’AMF
- Pour le régumlateur, la vision c’est d’un capitalisme au service de la société qui s’appui sur des normes. L’auto régulation ç an’a pas marché.
- Le public s’est aperçu de certaines dérives comme de la possibilité de gagner beaucoup d’argent sans résultats
- Mais les traders c’est un symptôme, pas une cause. Le mauvais fonctionnement des marchés est à l’origine du problème. Plus de la moitié des échanges ne sont pas transparents. On ne sait pas qui achète, ni qui vend, ni combien ça vaut vraiment. Ceci paraît réparable, mais il faut changer les choses. CAC 40 : plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés. A Londres et NYC c’est pire. Cela est une véritable dérive. On n’arrive pas à contrôler ces échanges.
Pierre Bellon, patron de Sodexo
- L’enfer est pavé de bonnes intention. Le problème n’est pas l’éthique mais de savoir comment on évite que ça recommence. 1ère : il faut mettre fin à la liberalisation des marchés et la déréglementation mise en place par Ronald Reagan. Le capitalisme doit fonctionner avec des règles.
- Trouve que l’écart entre riches et pauvres s’accroît partout et c’est très grave. Idem pour la faim dans le monde, qui devient « terrible » selon ses mots.
- En s’adressant à Michel Péberau, il trouve que mettre les normes IFRS comme responsable de la crise, c’est trop facile. Les erreurs majeures de certains et notamment des assureurs est en jeu.
affiche son accord avec l’exposé de Bernard Jouyet
L’emailing, un outil loin d’être à l’agonie…
Nous avons le plaisir d’accueillir Diane Revillard, spécialiste en emailing… Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.
L’emailing est-il mort ? Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….
La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois, en puisant sa source dans trois éléments principaux:
- le développement des réseaux sociaux,
- l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération » pratiquement nés avec l’ « Internet »,
- les problématiques de délivrabilité.
Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagnes et tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.
Réfléchissez avant d’envoyer…
Si vous pensez que l’emailing est inefficace, quelques éléments sont à vérifier au préalable.
- Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.
- Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité, il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes … Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine, passez par des acteurs spécialisés.
- Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings. Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.
- Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne, étudiez en détail vos statistiques de routage. Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …
Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord de vérifier les fondamentaux du marketing direct :
- la qualité de la base
- le choix du visuel
- la pertinence de l’offre.
Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…
Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable, l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.
Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
L’emailing est et restera quelques années encore, le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.
Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles. Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis ; pour sa part, l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …
Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.
Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM
Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.
Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.
Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing, contactez Diane REVILLARD – Directeur de Projet - Di&mark, et auteur du guide de survie de l’emailing.

Suite à notreconcours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillirDiane Revillard, spécialiste en emailing…Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.
L’emailing est-il mort ?Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….
La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois,en puisant sa source dans trois éléments principaux:
- le développement des réseaux sociaux,
- l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération »pratiquement nés avec l’ « Internet »,
- les problématiques de délivrabilité.
Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagneset tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.
Réfléchissez avant d’envoyer…
Si vous pensez que l’emailing est inefficace,quelques éléments sont à vérifier au préalable.
- Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.
- Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité,il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes… Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine,passez par des acteurs spécialisés.
- Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings.Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.
- Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne,étudiez en détail vos statistiques de routage.Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …
Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord devérifier les fondamentaux du marketing direct:
- la qualité de la base
- le choix du visuel
- la pertinence de l’offre.
Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable,l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.
Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
L’emailing est et restera quelques années encore,le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.
Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles.Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis; pour sa part,l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …
Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.
Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.
Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.
Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing,contactezDiane REVILLARD– Directeur de Projet -Di&mark, et auteur duguide de survie de l’emailing.
Continuez votre lecture :Psychologie de la reception d’un email…,Pétition sur la marque emailing : vrai coup de buzz ou vrai problème ?,Livre gratuit “Le Guide de survie de l’emailing” (Diane Revillard),Les 37 stratégies WebMarketing incontournables de 2008,Comment créer une Newsletter en 10 étapes !,













