Archives mensuelles : septembre 2009

Comment trouver des prospects via son réseau ? [Powerpoint]


RDV le 10 Octobre au Web2Connect ?

web2connect

Après la soirée spécial Blogueurs, nous vous proposons de nous rencontrer en vrai lors de la journée Web2Connect du 10 octobre prochain.

Le Webdeux.Connect est un évènement unique de networking et de rencontres professionnelles rassemblant  plus de 300 personnes passionnées du Web ou travaillant dans le Web durant 1 journée complète dont :

- des blogueurs influents (ou pas)
- des journalistes en quête des derniers sites et services du Web
- des entrepreneurs & porteurs de projets
- des éditeurs de services web
- des investisseurs
- …
Voici le Pack “Soirée Web2Connect” offert à chaque participant :

- 1 T-Shirt Personnalisé à son nom, prénom et URL afin de montrer aux participants de quelle société ou blog vous faites partie
- 1 accès au Web Expert Club et ses vidéos de formation.
- 1 participation à la “Link Party en ligne” pour obtenir un lien en dur sur le site Webdeux.info
- 1 buffet bio équitable et des collations toute la journée
- 6 mois d’abonnement premium sur Viadeo.com
- 100 cartes de visites gratuites sur ooprint.fr (frais de port offert !)
- 3 tables rondes sur les thématiques : Ecologie, Politique, Web et Mobile temps réels
- 4 workshops du Web Expert Club pour être formé sur les dernières techniques du Web
- 10 présentations de Startups innovantes
- L’occasion de rencontrer “en vrai” vos amis numériques ou vos blogueurs préférés.

Vous avez une liste complète des inscrits à la soirée Web2Connect sur ce lien, mais vous déjà noter de rencontrer Jean-François Ruiz , Gregory Beyrouti (Wizishop), Francis Chouquet (Fran6Art), Thierry Debarnot (Marketing-Etudiant), Cedric Giorgi (Goojet), Didier Glémarec  (Leadshare), Sam GONZALES (Krooga), Michaël Hirsch  (Agence-en3mots), Steve Hemmerstoffer  (NowhereElse), Pierre Morsa  (Pierremorsa.com), Grégory Pouy (Vanksen), Benjamin Romei (Vendeesign), Dan Serfaty (Viadeo)… et des dizaines d’autres !

Vous pouvez voir les photos officielles de l’évènement 2008 et celles de Richard Ying. Et voici les photos du Tshirt d’il y a 2 ans pour ConseilsMarketing.fr:

tshirt web2connect

tshirt web2connect


Le prix de la journée est de 150 € , ce qui peut être une grosse somme pour bon nombre d’entre vous,  mais cela vaut le coup car vous retrouvez “ceux qui font le web”, que cela soit des blogueurs, des startups, des investisseurs… Si vous avez envie de serrer la main à votre blogueur préféré, c’est le meilleur moment !

Nb: attention il ne reste quasiment plus de place à ce tarif… après cela passe à 300 € !

Bien entendu, nous vous proposons également de nous rencontrer “en vrai” au cours de la journée, pour cela vous pourrez nous joindre le jour J au 06 15 70 49 96 pour échanger autour d’un verre :D

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici une mini vidéo de l’année passée


Quand Tweeter peut devenir illégal…

Dans le cadre du “Concours de Conseils Marketing 2009”, Jérôme Le Coeur du Blog juridique Decryptage nous fait une synthèse sur les risques encourus  si vous faites des Tweets publicitaires…

L’apparition de Twitter permet à de plus en plus de monde de diffuser de l’information. Toute entreprise doit donc se poser la question de diffuser de la publicité par ce biais.

Cela peut être de la publicité directe ou bien des tweets sponsorisés comme il existe déjà des billets de blog sponsorisés. Nous allons vérifier la légalité de ces deux procédés.

Twitter autorise t’il à faire de la pub ?

La première question à se poser est de savoir si Twitter autorise ou non cet usage.

En effet tout utilisateur de Twitter a lorsqu’il s’est inscrit accepté des conditions d’utilisation du service, conditions qui constituent le contrat. Une vérification de ce contrat nous apprend que les utilisateurs ont une grande liberté dans l’utilisation du service.

D’ailleurs, Twitter indique que l’utilisateur est l’unique responsable de son comportement et de toutes les données, textes, informations, nom d’utilisateur, graphiques, photos, profils, audio, vidéo, lien (contenu) que vous soumettez, postez, laissez sur le service (1) (Basic term, art. 6). De plus, il n’y a pas de cession de droit d’auteur au profit de Twitter des contenus (Copyright, art. 1).

“You are solely responsible for your conduct and any data, text, information, screen names, graphics, photos, profiles, audio and video clips, links (”Content”) that you submit, post, and display on the Twitter.com service”. “You must not, in the use of Twitter, violate any laws in your jurisdiction”

Ainsi, le contrat qui lie Twitter à l’utilisateur autorise ce dernier à avoir une utilisation commerciale du service. Toutefois le contrat prévoit que l’utilisateur ne doit pas, violer la réglementation du pays où il se trouve (Basic Term, art. 10). Aussi, les entreprises françaises doivent se conformer à la réglementation française (2). En matière de publicité commerciale, c’est le code de la consommation qui a vocation à s’appliquer.

Quelle est la règlémentation française en la matière ?

Une entreprise qui utilise Twitter pour faire la publicité de ses nouveaux produits ou service devra indiquer impérativement le caractère publicitaire du tweet. Cela pourra par exemple prendre la forme d’un hashtag : #pub ou encore la mention publicitaire comme ceci [pub]. La forme importe peu pourvu qu’il n’y ai pas de confusion possible entre une information et une publicité.

Recourir à des tweets sponsorisés est également possible, sous réserve que le caractère publicitaire du tweet sont expressément mentionné, sans quoi ce serait considéré comme une pratique trompeuse (art. L. 121-1-1 11°c. conso).

En effet, parmi l’ensemble des tweets parlant de nouveaux produits la majorité sont faits à l’insu des entreprises. Dans ce là, dans la mesure où la vocation commerciale n’existe pas, la mention du caractère publicitaire n’a pas lieu d’être.

Il est donc nécessaire pour les followers de différencier facilement un tweet sponsorisé d’un tweet spontané. Pour ce faire, on voit de plus en plus fleurir la mention #spon. Nous sommes ici exactement dans le même cas des publi-rédactionnels.

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60 conseils pour réussir vos présentations powerpoint !

Il  existe quelques applications Pro sur iPhone, de véritable perles pour gagner du temps et être plus efficace en entreprise. C’est pourquoi nous lançons une nouvelle rubrique dans laquelle nous aurons le plaisir de vous présenter régulièrement une sélection d’applications…

Pour cette première publication avons choisi de réaliser une libre traduction d’une application américaine très intéressante découverte par le Blog iPhone-entreprise.fr . Cette application est tout simplement une “présentation powerpoint” sur iPhone qui vous vous donne “Les 60 conseils pour réussir vos Présentations Orales“.


1. Vérifiez votre tenue avant de commencer votre Présentation…

Les lacets défaits, la cravate à l’envers…tous ces petits détails peuvent hypnotiser votre auditoire sans que vous le sachiez.

2. Prévoyez un verre d’eau pour vous éclaircir la voix…

Le petit truc de Pro est de rajouter un filet de citron pour renforcer l’efficacité de l’eau (évitez le coca et les boissons gazeuses) !

3. Videz vos poches avant de commencer !

Cela vous évitera de farfouiller dans vos poches durant la présentation, ou de garder la main dans la poche avec vos clés… Concentrez vous plutôt sur votre présentation et votre communication physique.

4. Eteignez votre portable !

Ne le mettez pas votre portable sur vibreur cela ne suffit pas… Eteignez-le totalement. En effet si vous recevez un SMS ou un Message sur votre répondeur des parasitent vont brouiller le son de votre micro, et le vibreur va vous distraire pendant toute votre présentation.

5. Ne répétez pas jusqu’à l’épuisement…

Le soir avant le “grand jour”, ce n’est pas la peine de rester jusqu’à pas d’heure pour répéter… Faites juste un rappel des messages clés à évoquez, ceux qu’il faut surtout pas oublier quitte à ne rien dire d’autre.
En revanche, si vous le pouvez, passez le soir avant votre présentation dans la salle pour voir l’emplacement, les élément techniques (vidéo projecteur, câble…)… afin de ne pas penser à ces problèmes le jour de votre présentation et avoir une (mauvaise) surprise de dernière minute !

6. Ne Tournez pas le dos à votre public !

Une présentation est une conversation entre vous et votre auditoire… Vous devez donc toujours rester en face à face comme dans une discussion.

7. Respectez le timing !

Finissez toujours dans les temps, voire un petit peu plus tôt que prévu (5 minutes suffisent amplement). C’est une politesse envers votre auditoire qui a sans doute un agenda chargé. Si malgré tout vous sentez que vous allez dépasser, réduisez votre présentation pour aller à l’essentiel, et  dites vous que vous avez toujours la possibilité de discuter en 1 to 1 à la fin de la présentation pour en dire plus.

8. N’improvisez surtout pas !

Sortir du scénario de démo est le meilleur moyen de se planter… Donc même si vous vous sentez en forme, restez quand même dans ce qui a été prévu… C’est particulièrement vrai lors des démonstrations informatiques, mais c’est aussi lorsque vous posez une question non prévue à un autre intervenant, lorsque vous voulez faire un nouveau calcul, lorsque vous voulez faire un jeu de mots…

9. Ne vous cachez pas derrière un pupitre !

C’est comme dans le Paint Ball, on peut rester planqué derrière un poteau et attendre, mais d’une part c’est ennuyeux à mourir pour vous et pour les autres, et d’autre part vous finissez toujours par vous faire coincer par vos adversaires… Vous devez donc affronter votre public, et aller au charbon !

10. Entrainez vous… c’est une des clés pour faire de bonnes présentations !

Etre un bon speaker est rarement naturel… Donc pour faire une présentation entrainez vous devant des amis, votre famille… sans pour autant faire une “récitation”, il faut que cela reste naturel.

11.  Achetez-vous une télécommande pour passer les slides !

C’est hyper confortable et plus naturel pour passer les slides (au lieu de faire signe à quelqu’un ou de devoir retourner à votre PC toutes les minutes), et cela vous permet d’avoir des gestes plus naturels. Choisissez en priorité une télécommande Wifi et non pas infrarouge. De même préférez celles avec de gros boutons pour être à l’aise à passer d’avant en arrière.

12.  Vérifiez toujours votre présentation avant l’heure H…

D’un PC à l’autre la présentation peut changer de mise en forme, la police peut ne pas être sur un PC, le lien vers le fichier multimédia peut être cassé… Faites donc un tour complet de la présentation en faisant défiler tous les slides en plein écran avant de commencer ! Si vous ne voulez pas que vos auditeurs voient votre présentation en entier, il suffit de débrancher le câble.

13. Soyez vous même !

Il faut vous présenter vous votre meilleur jour, sans essayer de jouer un rôle car à coup sûr cela sonnera “faux”… Par exemple n’essayez pas de faire des jeux de mots si vous n’êtes pas drôle…

14. Faites des Bonnes Répétitions !

La mauvaise répétition c’est celle qui consister à apprendre par coeur et à essayer de réciter mot à mots son texte…
La bonne répétition c’est dire son texte avec des mots différents mais en respectant l’esprit et la globalité du message (et ne jamais oublier les messages essentiels).

15. Vérifiez l’environnement où vous ferez votre présentation !

Attention à la longueur du câble PC-Video projecteur, à l’espace que vous avez sur la scène, au type de micro à votre disposition (ex: micro cravate, micro cygne, micro à main…) qui peuvent fortement influencer votre prestation.
Il faut donc faire une check liste de ce que vous avez besoin pour votre présentation, et arriver plus tôt pour voir si tout est prêt. N’oubliez jamais de mettre votre présentation sur votre PC, sur votre messagerie on line (Gmail, Hotmail…) et sur une clé USB… Il est déjà arrivé qu’à force de rassembler des PPT de plusieurs personnes on attrape un virus… et donc au lieu d’être coincé avec un PC en panne, votre clé USB virussée, la sauvegarde sur votre Gmail vous permettra de la récupérer via un autre PC relié au net, voire votre iPhone.

16.  Vérifiez une dernière fois la dernière version de votre présentation !

Les modifications de dernière minutes sont source de fautes d’orthographe, mais également à force de relire un texte on ne voit plus les fautes… Le fait de “laisser reposer sa présentation” 1 ou 2 jours avant la présentation permet de prendre du recul et de revoir des fautes qui passaient inaperçues auparavant.

17. Mettez vous au niveau de votre audience !

N’employez pas un jargon de Pro pour une audience qui recherche de la vulgarisation… Il faut que tout le monde dans la salle puisse comprendre votre discours, quitte à niveler un peu vers le bas votre discours ou à expliquer les mots techniques que vous employez (même très rapidement).

18. Soyez détendu !

Un public vous pardonnera toujours d’être intimidé au début… Vous pouvez même dire au départ pour exorciser votre peur : “Bonjour, suis un peu intimidé de parler devant tant de monde, mais….”.
Rappelez vous que vous n’êtes pas devant un peloton d’exécution mais devant des gens qui sont venu entendre vos messages clés…

19 Quand vous n’êtes pas sûr de la tenue a mettre préferez une tenue plus rigoureuse.

Il vaut toujours mieux avoir le classique “costume cravate” quitte a l’enlever plutôt que d’être en tenue décontractée et être en decalage avec un auditoire en costume.

20 Soyez sûr de ce que vous affirmez

La réussite de votre présentation dépend aussi de la force de conviction que vous dégagez. Vous devez donc vraiment croire en ce que vous affirmez.

21 Faites des pauses dans votre discours

Il faut d’une part vous laisser le temps de respirer entre deux phrases, et surtout laisser le temps à votre auditoire de bien assimiler vos idées.

22 Toute la réussite de la présentation est de votre responsabilité

Vous devez donc vous assurer que tout de passera bien en anticipant et en préparant.

23 Vous devez connaitre le sujet de votre présentation par “coeur”

Pour savoir bien d’un sujet et être pertinent sur les questions vous devez connaitre les problématiques et les besoins de vos auditeurs. En effet ne vous ne devez pas vous contenter de recracher une présentation que l’on vous a préparer (un stagiaire, un collaborateur, un copié-collé du web), vous devez en saisir tous le sens… Si vous pensez qu’un slide ne vous correspond pas, qu’il n’est pas clair… supprimez-le ou demandez plus d’explications.
N’oubliez pas de vous demander à la fin “quelles questions pourrait*on me poser après cette présentation ?” afin d’anticiper les questions et de bien préparer vos réponses pour éviter d’être coincé.

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La fidélisation par l’email…

Nous avons le plaisir d’accueillir Aude Demoulin de la Société DoList.net, un des spécialistes français de l’emailing. Dans cet article Aude nous explique comment fidéliser ses prospects et clients par email via l’e-mail Marketing et la gestion du Cycle de Vie du Client.

C’est bien connu actuellement, les objectifs de n’importe quel marketeur consistent à transformer les prospects et fidéliser les clients en surfant sur la « vague » de la Gestion de la Relation Client.

Le schéma ci dessous démontre bien le cycle qui doit s’accomplir (dans une durée plus ou moins longue) pour conquérir un prospect : se faire connaitre, se faire apprécier, obtenir la confiance, favoriser l’essai (ou la prise en main), provoquer l’achat, favoriser l’achat répétitif ou complémentaire et favoriser le bouche à oreille.

cycle de vie d’un client


Pourtant peu d’entre eux ont pris conscience d’une mission déterminante dans l’acte d’achat : fidéliser les prospects.

Voici une nouvelle façon de concevoir la gestion de vos relations avec vos contacts en vous basant sur le cycle de vie clients et prospects : pensez avant tout fidélisation et non acquisition !

Les étapes clés du cycle de vie sont faciles à intégrer dans vos campagnes d’e-mail marketing qui est aujourd’hui devenu l’outil d’accompagnement d’une relation clients et prospects durable. Identifier ces moments phares du cycle de vie nécessite de se concentrer davantage sur le contact lui-même que sur les campagnes. Trop peu d’annonceurs communiquent de manière différenciée à leurs nouveaux contacts et à leurs clients.
Notre conseil : Démarquez-vous en intégrant dans votre stratégie CRM des messages automatisés à destination de vos prospects !
Fondés sur le cycle de vie, le moment d’envoi, la pertinente du contenu et la cible assureront l’impact de vos messages.

Voici quelques exemples:

• Accueil des prospects : Un bon programme d’accueil consiste à intégrer progressivement les prospects dans votre stratégie d’e-mailing. Il va instaurer les bases de la relation. Concevez des messages simples et clairs pour présenter votre offre d’appel, positionner votre marque et rassurer vos acheteurs potentiels. Cela optimisera la transformation et réduira les désabonnements.
• Développement prospects : La newsletter (envoi d’information récurrentes) s’avère être pour votre entreprise un moyen très efficace de nouer une véritable relation. Elle consiste à se rapprocher de vos prospects, les informer, s’occuper d’eux, afin de commencer à leurs donner la meilleure image possible de votre marque.
• Programme de bienvenue nouveaux clients : Plus qu’un simple email de bienvenue, ces campagnes d’approche des nouveaux clients vous offre la possibilité de préciser vos produits et services, d’offrir des promotions, et même de qualifier les centres d’intérêts de vos nouveaux clients. Le but est d’initier une relation de confiance et de les inciter à passer une deuxième commande.
• Renouvellement de contrat, d’abonnement : Prendre le temps de relancer un client lorsque son contrat ou abonnement (qui vous lie à lui) arrive à son terme crée une réelle différence. Par cette relance, vous développerez l’image positive et fri la fréquence de consommation.
• Remerciements Fidélité : Ces e-mails vont renforcer l’engagement, approfondir la relation clients et gratifier via un discours relationnel et des offres spécifiques qui récompenseront les clients réguliers (remise après X commande par exemple).
• Abandon de commande : Trop rares encore sont les entreprises qui prévoient une relance après qu’un client n’ait pas validé le contenu de son panier ou un devis. La relance peut contenir une offre commerciale ou simplement rappeler les articles abandonnés dans le panier.
• Prévention d’inactivité : Envoyez un message lors du constat d’un comportement récent en baisse d’activité pour déclencher à nouveau une vente et garder une relation client équilibrée et favorable à la fidélisation.
• Clients Inactifs : Il convient de créer une série d’e-mails destinée à identifier les motifs d’insatisfaction, à réaffirmer la marque et à convaincre une dernière fois vos anciens clients de rester avant qu’ils ne filent chez la concurrence. Ils seront ensuite difficilement récupérable alors communiquez avec eux avant qu’il ne soit trop tard !

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4 outils Marketing low cost…

Suite à notre concours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillir à nouveau Julien RIOWebMarketeur et Webmaster du site de vêtements design www.669.fr. Avec cet article, Julien nous explique comment faire du Marketing sur le Web avec un petit budget…
Tout le monde ne commence pas son business avec des millions d’euros de budget Marketing. Beaucoup d’entre nous commencerons avec, pour seul arme, une motivation et une ambition inébranlables

Le problème reste entier : motivation et ambition ne sont pas de bons moyens de paiement, alors comment avoir un marketing efficace, lorsque l’on n’a pas de budget ?

Une PME ne peut pas utiliser les même outils qu’une grande entreprise !

Le Marketing peut être grossièrement résumé en deux points :
•    Connaître son client et s’en occuper
•    Se faire connaître

Pour connaître son client, il est de bon ton de nos jours de faire étale de puissants logiciels de gestion et de CRM : la qualité d’une gestion client passe avant tout par un logiciel onéreux.

Mais est-ce vrai ? Si votre entreprise est une multinationale traitant des milliers de contrats par jour, probablement, un puissant logiciel de gestion est requis. Mais si vous ne gérez que quelques clients par jour, si vous avez un site venant simplement d’ouvrir, et ne possédant que peu de clients, ce genre de dépense est totalement  superflu.
Pour se faire connaître, il en va de même : si vous investissez des millions dans une compagnie, vous voulez, évidement, rentabiliser cet investissement aussi vite que possible, et pour cela, il vous faut développer une publicité importante et coûteuse.

Mais si vous débutez avec une petite entreprise, ou un petit site internet, sans grande envergure (mais pas sans potentiel !), il ne servirait à rien de se ruiner en publicités et autres réclames.

Comment s’en sortir lorsque l’on veut connaître son client sans avoir les moyens  ?

Le meilleur moyen est, à coup sur, de compter sur soi-même !
Il vous faut suivre des principes très simples, et pourtant tellement efficaces. Ce que fais un logiciel sur des millions de clients, vous pouvez le faire manuellement sur un chiffre plus restreint. Le premier point essentiel, c’est la collecte.
N’oubliez jamais, et sous aucun prétexte, de collecter, répertorier et classer toute information concernant vos clients.  Le moindre petit détail, qui pourrait vous paraître insignifiant aujourd’hui, pourrait se révéler capital demain.

Une fois l’information collectée, rangez la dans un document établit, et établissez un système clair vous permettant de retrouver l’information aisément. Il faut que ce système soit identique pour chaque client.Commencez par établir une structure, laissez-lui un espace de liberté pour une future extension, et appliquez cette structure pour tous vos contacts.
Par exemple (c’est là un exemple extrêmement simplifié, votre structure devra bien évidement être plus complexe pour s’avérer payante), pour chaque client, créez les entrées suivantes « Nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de téléphone, date du premier achat, date du dernier achat, montant total des achats ».

Certaines de ces entrées pourraient, pour le moment, s’avérer inutiles. La date de naissance par exemple : à quoi pourrait-elle bien vous servir au tout début de votre développement ?

Pourtant, il se pourrait bien que vous en fassiez usage plus tard : pour analyser l’âge moyen  de vos clients, et ainsi mieux cibler votre marché, ou encore pour offrir un cadeau à vos visiteurs le jour de leur anniversaire.
Toutes ces données doivent être conservées, aisément accessibles, et facilement repérables. Mais comment s’y prendre lorsque l’on n’a pas le budget pour s’acheter un logiciel de gestion ? Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de prendre votre plume, il existe nombre de logiciels libres et simples d’utilisation.

Prenons l’exemple d’Excel (la version Microsoft est payante, mais souvent préinstallée sur Windows, mais il existe également la version libre Open-office, en libre téléchargement sur la toile) : un tableur simple d’utilisation pour les opérations d’entrées de données, et pourtant extrêmement complet lorsqu’il s’agit de faire des calculs et analyses.


Excel est une excellente méthode de stockage
, tout simplement parce qu’il est mondialement reconnu. Si plus tard vous décidez que votre entreprise a besoin d’un logiciel plus puissant, vous pourrez exporter vos données depuis Excel sur le logiciel, ce qui simplifiera grandement vos futures analyses.

Comment faire ma promotion si je n’ai aucun budget alloué à la publicité ?

La publicité sur la toile a un avantage énorme : vous pouvez toujours trouver un moyen d’atteindre les gens gratuitement.

Je vais vous présenter ici quelques systèmes simples de promotion efficaces et gratuits. Ces systèmes ne rivalisent évidement pas avec des campagnes de publicité onéreuses, mais ils restent utiles et appréciables.

En revanche, ce qui ne vous coûtera pas financièrement vous coûtera en temps et en énergie : la publicité est un art qui requiert de temps et de la dévotion.

Outil N° 1 : La mise en place de liens.

La promotion peut-être basée sur le court terme (attirer le plus de clients possibles cette semaine) ou sur le long terme (peut importe le nombre de clients cette semaine, je veux m’assurer un développement futur). Cette méthode traite les deux à la fois. Il va vous falloir du temps et du courage. Vous allez vous rendre sur tous les forums, blogs, et sites traitant du même sujet que votre entreprise (voir cette carte des forums français).
Sur les forums, vous allez devoir participer à la communauté,échanger des messages avec les autres internautes, et faire vivre le forum.

Il va vous falloir apprendre à être subtile et à établir une relation de confiance. Si vous arrivez sur un forum, lâchez une pub, et n’y remettez jamais les pieds, l’impact de votre pub est 0 : elle sera immédiatement effacée, ignorée, ou pire, détestée.

Les gens pourraient avoir une mauvaise opinion de votre site et ne plus vouloir y mettre les pieds. Au contraire, si vous incluez votre publicité intelligemment, en répondant à un sujet, elle aura forcément un effet positif.
Par exemple, sur un forum de mode, participez activement, donnez vos opinions sur le plus de sujets possibles, et lorsque vous trouverez un sujet intitulé « Je recherche tel produit », et que ce produit est effectivement ce que vous proposez, alors ce sera le moment idéal de répondre « Je te conseille d’orienter tes recherches vers… ».

Assurez-vous que vos interventions soient de véritables conseils, et non pas des publicités déguisées : vous perdriez toute crédibilité.
En ce qui concerne les blogs et les sites spécialisés, la démarche est différente.

Ces Webmasters sont habitués à recevoir une rémunération en échange de lien. Si vous ne pouvez pas les rémunérer, il va vous falloir les convaincre d’une autre manière.

Vous pouvez, par exemple, leur proposer un lien retour (n’hésitez pas à échanger un lien en première page contre un lien en nème  page, si cela vous permet d’apparaître sur un site connu), leur offrir des bons de réductions, ou tout simplement, trouver des arguments percutants au travers d’un mail original.
Lorsque vous créez un lien vers votre site, assurez-vous de créer un lien « valide ». Par exemple, pour un site de produits pour bébé : « Découvrez cette boutique pour bébé originale » est un lien dit valide, alors que « Découvrez une boutique pour bébé ici » est un lien inutile : il n’aura aucun impact sur votre indexation dans les moteurs de recherche, car le lien ne contient aucun mot clé.
Je vous ai dit précédemment que cette méthode fonctionnait à court et à long terme. En effet, les liens seront visités rapidement, ce qui aura un effet à court terme. Mais si les liens sont faits en dur, sur les sites et blogs, alors ils auront un impact sur votre indexation et donc sur le long terme.

Outil N° 2 L’Affichage de bannières.

L’affichage de bannières sur différents sites peut s’avérer payante,  si et seulement si votre bannière est claire : si le visiteur sait immédiatement à quoi s’attendre après avoir cliqué.

Si vous affichez une demoiselle partiellement dévêtue pour promouvoir un site de vêtements pour bébés, vous aurez à coup sur des visiteurs, mais ils ne resteront pas sur votre site.

Si au contraire, votre bannière exprime clairement le contenu de votre site, vous aurez surement moins de clics, mais ils seront bien plus utiles.
Pour un petit budget, il existe trois solutions principales pour l’affichage de bannières.
•    L’achat à coût réduit
•    L’échange
•    Le clic intensif

La première solution, souvent efficace, consiste à acheter des clics à un coût très faible. Certaines entreprises (comme Banéo par exemple) proposent de vous assurer 50 clics, quelque soit le nombre d’affichages requis, pour le prix d’un sms. Ces solutions de paiement allopass vous permettent de vous assurer une certaine visibilité sur le net pour un prix très réduit (voir une liste d’agences qui met en relation des annonceurs et des blogueurs pour des coûts relativement faibles).
La seconde solution, l’échange, sera plus ou moins efficace en fonction de comment vous vous en servez. L’idée est d’afficher les bannières d’autres sites sur le votre via un site d’échange (1to1 ougeekbooster.com ou AD42 pour les blogs par exemple), et de recevoir en échange des affichages de votre bannière (plus de sites d’échanges de bannière sur ce lien).
Le problème avec cette solution c’est de trouver un bon compromis : afficher des bannières qui ne salissent pas le design de votre site, et les afficher suffisamment pour que la votre le soit également. Cette solution n’est pas très utile si vous ne recevez que peu de visites : plus vous êtes visité, plus vous recevrez de visites.

La dernière solution c’est le clic intensif. Certains sites (tels queGoodemail) proposent d’afficher votre bannière sur leur réseau en échange de clics : vous cliquez sur les bannières de leurs partenaires, et en échange, vous apparaîtrez sur d’autres sitesCette solution n’est pas très efficace, car elle demande du temps quotidiennement et ces affichages sont très aléatoires. Mieux vaut une véritable campagne au clic, qui vous rapportera une réelle visibilité.

Evitez les échanges de bannières entre sites peu connus (« j’affiche ta bannière, tu affiches ma bannière »). Ce genre de procédé ne rapporte rien (si le site en face n’a pas plus de visiteurs que vous, comment pourrait il vous en envoyer ?) et coûte en matière de design.

Outil N° 3 : Les communiqués de presse.


Nombreux sont les sites qui vous proposent, à titre gratuit, de publier votre communiqué de presse
generalitefaistonbuzz,webactusnet, etc…). Ici, le principe est de proposer une nouvelle ou une information originale et constructive (voir cet article sur comment écrire un bon communiqué de presse).

Il faut que le journaliste puisse la reprendre dans son journal sans que cela passe pour de la publicité. Par exemple vous pouvez publier les résultats d’une étude, un anniversaire ou un évènement, une évolution du marché, une action caritative…

Outil N° 4 : Les articles dans un Blog Pro

Le but est d‘attirer des prospects via le référencement naturel de Google, puis de démontrer votre expertise pour convaincre vos visiteurs.
Ecrivez votre article de manière à ce qu’il apporte quelque chose à son lecteur (personne n’a envie de lire 30 lignes de pub), à ce qu’il vous apporte quelque chose (le lecteur doit avoir envie de visiter votre site après avoir terminé l’article), et à ce qu’il soit le plus original possible (il faut que votre article se différencie des milliers d’autres articles publiés pour être considéré comme intéressant).
Pensez également à semer quelques liens vers des pages clés de votre site, afin de rediriger le lecteur directement vers le produit dont vous parlez.

Mais ne spammez pas ! Les lecteurs seront enchantés de lire un article bien écrit, mais ils le seront beaucoup moins si vous inondez leur site avec plusieurs articles quasiment identiques ! Profitez du succès d’un article avant d’en poster un nouveau.

Après tout cela, vous devriez être en mesure de commencer votre business sans un rond !

Pour connaitre plus de trucs et astuces pour faire du marketing low cost, visitez le site www.express-businesslife.com de Julien RIO ou visitez sa boutique de vêtements design www.669.fr.


le marketing éthique au delà du ‘changement d’étiquette’

les réseaux sociaux

les réseaux sociaux

Comment traduire dans son marketing l’engagement sociétal de l’entreprise ? Comment mettre en oeuvre un marketing et une communication durable ? Voici le programme ambitieux, et qui tombe fort à propos, d’une étudiante de l’ESC Toulouse (décidément une école dont on apprécie les documents de recherche), Ghizlane Mrani.

L’enjeu est de taille. Au-delà du Marketing éthique souvent réduit au “changement d’étiquette” pour reprendre l’excellent jeu de mots de Didier Heiderich, le véritable enjeu est critique car le Marketing n’a pas été inventé pour consommer moins. Comme le fait remarquer à juste titre Mlle Mrani :

Pour ce qui est de la mise en oeuvre du développement durable au niveau des fonctions marketing et communication, il faut d’abord retenir que la finalité du marketing et de la communication responsables n’est pas de faire consommer moins, mais de faire consommer mieux, tout en sensibilisant les consommateurs sur des problématiques sociales ou environnementales sur lesquelles l’entreprise souhaite prendre la parole.
Aussi, bien qu’il soit important pour l’entreprise de faire percevoir la spécificité de son écoproduit, il faut retenir que l’axe éthique ne suffit pas à faire vendre. Le produit doit être
attractif car le principal moteur reste le bénéfice client.

Et de conclure dans son résumé de direction, il faudra également que ce nouveau Marketing aille au delà de la simple déclaration et réalise des projets tangibles (“walk the walk” et non “talk the talk”).


dossier WebTV : Logica, Novartis et Orange Business Services témoignent

photo Olivier Ezratty
photo Olivier Ezratty

J’ai redécouvert un dossier sur la WebTV auquel j’avais participé cet été et qui était passé hélas inaperçu. Aussi voici ce dossier dans lequel vous trouverez des témoignages concrets de pionniers de la WebTV en entreprise comme Logica, Novartis et  bien-sûr … Orange Business Services

Orange Business Services s’invite sur les réseaux sociaux

Pour Orange Business Services, les professionnels sont aussi des visiteurs assidus des réseaux sociaux. Avec sa Web TV – Orange Business TV – mise en place fin 2007, l’opérateur entend apporter des informations utiles dans leur pratique sur Internet : conseils de bonnes utilisations, Green IT ou nouvelles technologies à la mode écologique, sont quelques-uns des thèmes abordés parmi près de 150 vidéos disponibles. Pour ces flashs d’informations conçus selon un style sobre « nous avons défini une ligne éditoriale fondée sur trois principes : une seule prise, deux minutes trente de tournage et pas de montage », résume Yann Gourvennec, responsable des sites Web d’OBS. Pour tenter de renforcer sa présence au sein de la communauté des internautes, OBS complète sa palette d’outils de communication d’une newsletter spécialisée dans les nouvelles technologies. La technologie Streamlike ajoutée à la version ultérieure d’Orange Business TV devra faciliter l’accès et la diffusion de la production audiovisuelle d’Orange. A ces deux medias, les instigateurs prévoient enfin d’ajouter à l’automne prochain, un guide pratique du bon usage du téléphone mobile. Une communication à faible coût, précise incidemment Yann Gourvennec : « grâce à un effet de volume, une vidéo de 2,5 minutes nous coûte environ $30 ». La vidéo sur Internet décolle et OBS suit le mouvement. « Un effet YouTube à retardement », suggère-t-il.


Google tue le mythe de la pénalisation du contenu dupliqué

SEO-search-optimisationcomme je l’indiquais dans un article précédent sur le référencement (en Anglais seulement à aujourd’hui), il y a bien des mythes qui circulent sur le Web à propos de Google, car le public fantasme toujours sur ce qu’il connaît peu ou mal, jusqu’à attribuer des intentions à Google qu’ils n’ont – en entreprise responsable – ni eu ni intérêt à avoir. Il fut un temps, c’était Microsoft qui était taxé de tous les maux, aujourd’hui c’est Google, signe des temps je suppose. Comme le disait Molly Wood dans un récent podcast de CNET (à télécharger sur iTunes), Microsoft est le “Diable qu’on connaît” (sous-entendu, Google celui qu’on ne connaît pas). Alors pour ceux qui craignent le grand méchant loup, voici un mythe désossé par Google lui-même: Non! Google ne pénalise pas les contenus dupliqués. Ceci ne veut pas dire que dupliquer du contenu est une bonne stratégie, mais bon … pas de quoi s’abandonner à la paranoïa.

Une lecture de Webpronews (en Anglais) indispensable :

[...] Greg commence par tordre le cou à la croyance populaire selon laquelle le contenu dupliqué est  pénalisé par Google. Ce n’est pas vrai. Ceci ne veut pas dire que dupliquer le contenu ne peut pas avoir d’impact négatif sur votre classement, mais  Google en soi ne pénalise pas les sites qui recourent à cette méthode. [...]


1ère AG de Media Aces, déjà 40 entreprises inscrites !

Web 2.0pour voir la vidéo sur le blog de Media-Aces France, cliquer ici

Media-Aces, c’est pour bientôt (14/09/09 à la grande Arche), et les inscriptions pleuvent, à tel point que quand j’ai enregistré cette vidéo il a quelques jours, nous avions à peine la moitié des participants. La presse sera présente également. La deuxième bonne nouvelle, c’est que Christophe Langlois de visible banking (UK) rejoint Media Aces et va prendre une part prépondérante dans le lancement de Media Aces au Royaume Uni.

Voilà, il ne nous manque plus que de faire le pont avec l’Allemagne et les principaux pays européens seront en marche. Si un Helvète ou un Belge souhaitait se manifester, nous ne dirions pas non, notre plate-forme WordPress MU est sans limite.

Inscription obligatoire pour des raisons de sécurité, n’oubliez pas !


la toile à la recherche des temps nouveaux … et de ses modèles économiques ?

tente-craquer.jpg

La toile va-t-elle craquer ? Telle fut la question posée à un panel d’experts prestigieux lors de cette session de l’université du Medef que nous annoncions sur Posterous.
Or cette question – pour surprenante qu’elle fût – ne trouva de réponse qu’à la fin d’un débat qui se poursuivit bien au-delà de l’heure prévue, signe que les sujets abordés ont intéressé le public. Si donc le problème de l’explosion de la toile ne se pose pas – IPV6 arrive en force et (Orange Business n’est pas en reste), et d’autre part l’Internet a pris une telle place dans nos économies que tout problème technique devra trouver, coûte que coûte, sa solution – par contre, les bouleversements en termes de modèles économiques sont nombreux : Universal music fait déjà 50 % de son chiffre sur le Net, certes, mais celui-ci s’est écroulé à cause de l’Internet également ; le Kindle d’Amazon – facétieusement arboré par notre ami Loïc Le Meur et présenté comme la solution à nos problèmes écologiques malgré les évidences contraires – bouscule le monde de l’édition aux Etats-Unis ; Twitter et le microblogging bouscule les blogs et la création de contenus sur Internet ; le Web est une source majeure de revenus des pages jaunes mais en même temps il en sape le véritable fondement (les pages jaunes papier elles-mêmes qui s’empilent dans les halls d’immeubles car les usagers se renseignent sur Internet, encore Internet !) ; et le monde qui « n’a jamais été aussi lu et pourtant aussi peu acheté » selon le Président de son directoire, et ceci grâce encore à Internet.
C’est donc acquis, après des années d’échauffement, la désintermédiation est à tous les étages. Mais cela ne veut pas dire que c’est la fin du monde. Juste un changement d’ère (d’air ?) ; un peu comme si on passait à nouveau du train à vapeur au train électrique. En fin de compte, ce n’est pas si dramatique. Il faut juste s’adapter : ce que le titre des universités du Medef laissait entendre (« à la recherche des temps nouveaux »). Or, c’est à mon avis ici que le bât blesse. La table ronde nous a montré peu de portes de sortie, peu d’imagination, peu de nouvelles possibilités de s’adapter au monde qui bouge. Nous nous plaignons du manque de financement, mais où sont les journaux de demain ? Les disques ne se vendent plus, mais où sont les nouveaux modes de diffusion de la culture : les chants des troubadours dans les cours ? Où sont donc passés les nouveaux modèles économiques, l’innovation, l’inventivité ?

Comment se faire connaître en tant que peintre (2)

après que l’article de Frédéric Canevet sur ‘Comment Se Faire Connaître en Tant que Peintre‘ a attiré tant de commentaires, je me sens autorisé à faire de la publicité pour un événement lié à l’Aquarelle et qui aura lieu à Rueil Malmaison le 13 Septembre 2009 sur les bords de Seine : J’ai nommé Aquarella 2009. Voici donc un exemple d’utilisation de l’Internet pour promouvoir la peinture, ce qui en même temps servira d’invitation pour nos lecteurs qui ainsi pourront se reposer de ce monde de brute en participant à cet événement poétique sur les bords de Seine.

blog-aquarella-affiche-2009Avec la nouvelle affiche qui vient de sortir et que vous pouvez télécharger ici, voici l’annonce enfin en image d’Aquarella 2009, l’événement annuel dédié à l’aquarelle aura lieu à Rueil Malmaison comme chaque année mais un peu plus tard que d’habitude, soit le 13 Septembre 2009, c’est à dire le 2ème dimanche du mois.

Je serai présent et travaille dès à présent à de nouveaux dessins que je montrerai sur place comme les toits de Blois n°2 (étapes 123)

facebookPOUR ACCEDER À L’ÉVÉNEMENT FACEBOOK…


capitalisme éthique : Bernard Jouyet (AMF) “plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés”

03092009165.jpg.scaled.1000Titre de la plénière “Le capitalisme serta éthique ou ne sera pas” – université du Medef où je suis invité en tant que blogueur

C’est assez paradoxal, un ex-premier ministre socialiste, connu pour ses récentes positions très anti libérales, qui défend presque le capitalisme (en mettant les positions de la gauche et de la droite face à la crise dos à dos) et un président de l’AMF – qui vit des marchés – qui attaque de façon très sévère ces mêmes marchés dont la plus grande partie échappe à son contrôle ainsi qu’à celui de ses collègues. Et il est vrai que les échanges sous le manteau sont impressionnants, ce qui n’est pas sans rappeler le marché des valeurs parallèles qui se faisait à l’extérieur de la bourse de Paris lors de la crise de 1881-1882 dans son réquisitoire contre la spéculation intitulé l’Argent et publié une dizaine d’année après le crach de l’union générale (http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Argent.

Les politiques semblent donc marcher sur des œufs, voire même se déclarent « en délicatesse avec le sujet » mais les techniciens, probablement libérés des contraintes politiques, n’hésitent pas à dénoncer un système qui continue donc a priori de dysfonctionner, en dehors du contrôle des régulateurs. Ceci étant, si les capitalistes crient haro sur le capitalisme, c’est surtout pour accuser les voisins, les Etats Unis en premier lieu, les politiques aussi bien sûr.

Le comportement éthique ? on en reparlera une prochaine fois.

Voici mes notes prises en séance en format brut de décoffrage

Xavier Fontanet

• Président d’Essilor : 1er niveau le dogme, le 2ème la politique, 3ème l’appropriation personnelle par les individus. Trouve que la problématique est un mélange des genres. Dans le communisme aussi il y a des éléments d’éthique. N’est pas un moralisateur. A 2 questions : traites-tu tes interlocuteurs comme toi-même ? Si on retranscrit ton comportement dans le journal seras-tu fier ?

• Dans les bidonvilles indiens on croit au capitalisme, c’est un outil de développement, il ne faut pas le jeter aux orties. Il faut que chacun s’occupe de ses affaires.

Laurent Fabius, ex premier ministre

• Aussi en délicatesse avec le sujet. On a l’habitude de dire que le capitalisme c’est 1) la propriété privée 2) l’économie de marché et ses règles 3) l’actionnariat.

• Croit que quand on parle d’éthique on parle d’autre chose, ce n’est pas le même ordre, même s’il y a une dimension morale.

• Dans la presse on dit que le capitalisme est fini, mais non. Mais quand on a mis les mécanismes de contrôle comme en ce moment c’est bien mais on n’a fait qu’une partie du chemin. Il y a toute une série de questions non traitées : déséquilibre mondial, rapport Chine-Etats-unis et reste de l’Europe, dévastation climatologique, répartition du capital etc.

• Pour résumer, il faut s’efforcer individuellement d’avoir un comportement moral mais on ne peut pas le faire collectivement.

• Ceci bouscule la vision traditionnelle de la gauche et de la droite. La droite était traditionnellement dans le laisser-faire mais cette vision ne va pas marché. Mais la réponse de la gauche (d’1 côté il faut une réponse mondiale, et d’autre il faut une meilleure répartition) est une réponse non satisfaisante non plus

• Il n’y a pas 1 crise mais des crises, mais parmi les différentes causes il y a un partage inégalitaire entre les revenus du travail et du capital qui a poussé les salariés à l’endettement (aux US et les banques de façon étendue) et quand ce système s’est écroulé tout le reste aussi, comme un château de cartes

Michel Pébereau, ex-patron de la BNP

  • Au début de cette crise il y a un mystère. Comment la crise des subprimes a-t-elle pu dégénerer en crise économique mondiale. Il a fallu un certain nombre d’acteurs qui ont dysfonctionné au niveau 1) macro-économique. Il y avait des déséquilibres dans le monde depuis trop longtemps avec trop de dette aux US et un excédent d’épargne en Chine et en Allemagne. Et la politique de facilité économique aux US a forcé la crises 2) dans le secteur bancaire, cette crise a d’abord été une crise de la liquidité des banques. Essentiellement aux US et aussi ici. Les premiers responsables ont été les banques d’investissement aux US qui ont pris des risques de liquidité qu’ils n’ont pu assumer. Northern Rock au Royaume Uni était pourtant une banque de détail. Elle a aussi commis cette erreur. 3) le régulateur a été créé pour éviter les faillites. Les régulateurs des banques et des assurances, du SEC et notamment aux US ont une forte responsabilité 4) enfin une illusion du « tout marché » et on a cru qu’il était possible de récupérer de l’argent contre n’importe quel actif. Ce n’était pas juste.
  • BNP Paribas, comme toutes les banques françaises a été sérieuse dans cette crise. Les banques françaises sont passées assez bien pour les principales d’entre elles.
  • Lehman Bros a montré qu’une grande banque d’investissement pouvait faire faillite. Ceci a généré une grande crise de liquidité et c’est à ce moment que BNPP a été affectée. On est passés tout prêt d’une crise systémique, mais évitée pour 2 raisons : 1° les banques centrales ont très bien joué et notamment la BCE, la plus efficace 2° après Lehman Bros, les Etats ont dû intervenir.

Marc Lacharrière, chef d’entreprise français

  • Grâce au profit on crée de la solidarité. Il n’y a pas de modification de la façon dont on peut voir le capitalisme. Cette crise, 2 ans après, c’est une crise de la défaillance de la gouvernance américaine. Car le gouvernement US a décidé de privilégier le plein emploi.
  • La crise n’était pas le fait des privés. Pour avoir le plein emploi a dû laisser propager une bulle financière pour générer une croissance supérieure à 2.5% chiffre minimal indispensable pour atteindre le plein emploi.
  • La deuxième cause c’est que la première fois qu’un pays a réussi à contaminer le reste du monde aussi vite. La mondialisation
  • Personne ne conteste plus l’utilité des analystes financiers

Jean Pierre Jouyet, président de l’AMF

  • Pour le régumlateur, la vision c’est d’un capitalisme au service de la société qui s’appui sur des normes. L’auto régulation ç an’a pas marché.
  • Le public s’est aperçu de certaines dérives comme de la possibilité de gagner beaucoup d’argent sans résultats
  • Mais les traders c’est un symptôme, pas une cause. Le mauvais fonctionnement des marchés est à l’origine du problème. Plus de la moitié des échanges ne sont pas transparents. On ne sait pas qui achète, ni qui vend, ni combien ça vaut vraiment. Ceci paraît réparable, mais il faut changer les choses. CAC 40 : plus de 50% des transactions sont faites sur des marchés de gré à gré non régulés. A Londres et NYC c’est pire. Cela est une véritable dérive. On n’arrive pas à contrôler ces échanges.

Pierre Bellon, patron de Sodexo

  • L’enfer est pavé de bonnes intention. Le problème n’est pas l’éthique mais de savoir comment on évite que ça recommence. 1ère : il faut mettre fin à la liberalisation des marchés et la déréglementation mise en place par Ronald Reagan. Le capitalisme doit fonctionner avec des règles.
  • Trouve que l’écart entre riches et pauvres s’accroît partout et c’est très grave. Idem pour la faim dans le monde, qui devient « terrible » selon ses mots.
  • En s’adressant à Michel Péberau, il trouve que mettre les normes IFRS comme responsable de la crise, c’est trop facile. Les erreurs majeures de certains et notamment des assureurs est en jeu.
  • affiche son accord avec l’exposé de Bernard Jouyet

  • L’emailing, un outil loin d’être à l’agonie…

    l'e-mailing est-il mort ?

    l'e-mailing est-il mort ?

    Nous avons le plaisir d’accueillir Diane Revillard, spécialiste en emailing… Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

    L’emailing est-il mort ? Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

    La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois, en puisant sa source dans trois éléments principaux:
    - le développement des réseaux sociaux,
    - l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération » pratiquement nés avec l’ « Internet »,
    - les problématiques de délivrabilité.
    Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagnes et tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

    Réfléchissez avant d’envoyer…

    Si vous pensez que l’emailing est inefficace, quelques éléments sont à vérifier au préalable.

    - Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
    L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

    - Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
    Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité, il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes … Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine, passez par des acteurs spécialisés.

    - Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
    Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings. Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

    - Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
    Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne, étudiez en détail vos statistiques de routageUn taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
    Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

    Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord de vérifier les fondamentaux du marketing direct :
    - la qualité de la base
    - le choix du visuel
    - la pertinence de l’offre.

    Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

    Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

    Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
    Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable, l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

    Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
    L’emailing est et restera quelques années encore, le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
    De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

    Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles. Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis ; pour sa part, l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

    Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

    Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

    Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

    Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
    L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
    A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.

    Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing, contactez Diane REVILLARD – Directeur de Projet - Di&mark, et auteur du guide de survie de l’emailing.

    emailing

    Suite à notreconcours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillirDiane Revillard, spécialiste en emailing…Dans cet article Diane fait un rappel sur les règles d’or pour réussir ses emailins.

    L’emailing est-il mort ?Depuis plus de 10 ans, cette nouvelle est évoquée régulièrement par ses détracteurs….

    La rumeur s’amplifie néanmoins depuis quelques mois,en puisant sa source dans trois éléments principaux:
    - le développement des réseaux sociaux,
    - l’arrivée de consommateurs « nouvelle génération »pratiquement nés avec l’ « Internet »,
    - les problématiques de délivrabilité.
    Cet article vous indique quelques astuces pour optimiser vos campagneset tirer pleinement profit de ce canal encore largement sous-estimé dans une approche de conquête et de fidélisation d’une stratégie marketing et vous apporte des éléments contraires à cette mort prématurée.

    Réfléchissez avant d’envoyer…

    Si vous pensez que l’emailing est inefficace,quelques éléments sont à vérifier au préalable.

    - Avez-vous reçu la permission d’envoi auprès de vos destinataires ?
    L’opt-in ou consentement préalable est une nécessité. Il vous faut mettre en place une stratégie de recueil de vos données. Pensez toujours en termes qualitatifs et non quantitatifs. Une base de 2000 contacts qualifiés est toujours plus efficace que 40 000 emails non renseignés.

    - Vos messages sont-ils optimisés au niveau de leur codage et de leur rendu pour passer les filtres ?
    Le codage html de l’email est spécifique. Le rendu de vos messages est un élément clé pour leur délivrabilité,il vous faudra donc tester vos messages sur Hotmail, Orange, Yahoo, Gmail, Aol, Outlook 2003 et 2007, Lotus Notes… Si vous ne possédez pas de connaissances en interne dans ce domaine,passez par des acteurs spécialisés.

    - Vos listes sont-elles remises à jour après chaque campagne ?
    Vos taux d’erreurs excèdent 10% et vous envoyez tous les mois au moins des emailings.Pensez à enlever les erreurs définitives après chaque campagne, votre délivrabilité future s’améliorera.

    - Suivez-vous vos statistiques de désinscription, d’ouvertures, de clics après chaque campagne ?
    Une semaine au plus après l’envoi de votre campagne,étudiez en détail vos statistiques de routage.Un taux de désinscription élevé (supérieur à 0,20%), requiert l’étude de la pertinence du contenu et/ou de la cadence des envois. Des taux d’ouverture supérieurs à 20% mais des taux de clics inférieurs à 6% par exemple, sont à surveiller de près. Votre objet est certainement décalé avec le contenu de votre email.
    Le suivi des statistiques se double généralement d’enquêtes sur internet pour confirmer ou non les hypothèses formulées : comprendre le pourquoi des désinscriptions, la cadence attendue, le type de message …

    Afin de proclamer la mort de l’emailing, le réflexe est d’abord devérifier les fondamentaux du marketing direct:
    - la qualité de la base
    - le choix du visuel
    - la pertinence de l’offre.

    Le suivi des statistiques complète cette première approche et vous donne une autre vision de l’emailing.

    Les réseaux sociaux et l’emailing sont complémentaires…

    emailing

    Enfin, concernant les trois points mentionnés initialement : les réseaux sociaux, la génération internet et le spam, chaque point possède une argumentation propre.
    Les réseaux sociaux et l’emailing sont à intégrer dans une stratégie globale de webmarketing. Les réseaux sociaux servent à détecter des prescripteurs, des leaders d’opinion, des prospects … mais pour transformer ces contacts occasionnels en une relation durable,l’emailing viendra en deuxième canal à utiliser.

    Les réseaux sociaux et l’emailing représentent des moyens complémentaires, le premier ne remplace pas le second et vice-versa. Dans une stratégie globale, chacun a sa place et doit être étudié selon la cible, les préférences.
    L’emailing est et restera quelques années encore,le moyen préféré de communication pour les échanges entre entreprises. Les réseaux sociaux, les messageries instantanées sont souvent bloquées au sein de l’entreprise, pour des raisons de sécurité ou pour des problématiques de productivité, la frontière entre le privé et le professionnel est de plus en plus floue.
    De par sa facilité d’utilisation, la messagerie électronique s’est imposée comme un outil indispensable pour toute organisation. Le dysfonctionnement d’une boîte email est aujourd’hui pour un grand nombre d’entreprises, plus problématique qu’une interruption de téléphone.

    Dans un environnement BtoB, l’emailing est un canal stratégique pour promouvoir et communiquer. Des habitudes professionnelles découlent les habitudes personnelles.Les réseaux sociaux et les téléphones mobiles restent le moyen privilégié de communiquer entre amis; pour sa part,l’email est un canal plébiscité pour recevoir de l’information ou des offres commerciales, lues sur PC, smartphone …

    Vous restez maître quand vous le souhaitez de l’usage des emails reçus, de leur classement, de leur transfert … contrairement à Twitter, par exemple, où les fonctionnalités de classement sont encore balbutiantes.

    Un bon réflexe : éviter d’être traité comme du SPAM

    spam emailing

    Le fléau de l’email est sans aucun doute le spam, mais comme nous l’avons vu précédemment, il existe des moyens pour minimiser son impact.

    Si vous souhaitez que vos messages soient distribués et ne finissent pas dans le dossier spam, il est primordial de suivre les règles de consentement préalable, d’hygiène de liste, de codage des emails, de passer par des professionnels …
    L’emailing est un des meilleurs moyens pour entretenir des relations durables avec des prospects ou des clients. Son pouvoir principal réside dans la partie « tracking ». Savoir si le message a été lu, quand, combien de fois, quels liens ont été cliqués, pouvoir envoyer des milliers d’emails simultanément … ses possibilités sont immenses.
    A ceux qui prédisent la mort de l’emailing, celle-ci nous semble prématurée. Il nous semble logique 15 ans environ après ses débuts, d’être confrontés à une évolution de l’utilisation du média. Pourtant, ce dernier reste un canal à intégrer nécessairement dans une stratégie de webmarketing. Utilisez-le stratégiquement et vous changerez d’avis.


    Pour en savoir plus sur les techniques d’emailing,
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    7 raisons pour lesquelles, à tort ou à raison, (certains) managers détestent les médias sociaux

    Web 2.0note : cet article est la version française d’un article publié originellement en Anglais pour BNet et dont la version anglaise intégrale est disponible ici

    Après l’article précédent (8 raisons pour lesquelles etc.), où je décrivais l’histoire d’amour – souvent pleine de malentendus – de bien des marketing managers avec les médias sociaux, voici le revers de la médaille, avec l’analyse des craintes et autres arguments plus ou moins rationnels qui font que les médias sociaux sont, parfois, détestés dans les entreprises. Je m’attarderai ici à débusquer les mythes et à analyser les raisons profondes derrière ces réactions, du moins celles que j’ai pu percevoir au travers de mon expérience professionnelle, mais nul doute que d’aucuns d’entre vous pourrons rajouter leurs commentaires afin de partager leurs propres exemples.

    Voici donc mes 7 raisons pour lesquelles, à tort ou a raison, (certains) managers détestent les réseaux sociaux :

    1. La 1ère de ces raisons est motivée par la peur : « ces conversations en ligne pourraient être dangereuses et nous allons perdre le contrôle de la situation » : il est vrai qu’au centre de la philosophie des médias sociaux, il y a le moteur de l’interaction entre les employés, les clients, les partenaires et les membres des écosystèmes au sein desquels tous ces gens évoluent. Cette interaction est directe et l’échange franc est débarrassé des obstacles de la hiérarchie et de l’organisation. Il y a souvent cette impression, presque plus en interne qu’en externe d’ailleurs, que plus on va laisser les membres de ses écosystèmes parler entre eux, plus cela va amener à dénigrer la marque. Ainsi, de trop nombreux managers ont-ils une vue négative de ces discussions, comme s’ils doutaient eux-mêmes du pouvoir d’attractivité et de sympathie de leur marque . Ainsi, leur désir de tester d’améliorer la fidélité à la marque est-elle émoussée par cette crainte de se voir critiqué. À moins que ce soit uniquement la peur d’être sanctionné en interne du fait que, grâce aux médias sociaux, les critiques envers votre marque seront enfin visibles ? Et c’est ainsi qu’on se prive à mon avis de la possibilité d’évaluer et d’agir sur la fidélité à sa marque au travers d’une relation directe en ligne alors même que la plupart de ces discussions sont menées par des personnes qui, à la base, ont déjà prouvé un intérêt pour votre marque. Car dans le fond, c’est bien là l’essence même d’une marque, à savoir « ce que les gens en disent dès que vous avez le dos tourné » (probablement une citation de Jeff Bezos, le patron d’Amazon, même si de nombreuses versions de cette phrase existent). En fin de compte, bonnes ou mauvaises, ces discussions auront bien lieu car les médias sociaux (alias web 2.0) ont déjà permis – sans attendre l’autotrisation de votre département communications – à tous les internautes de s’exprimer librement. Mon conseil serait donc justement de vous laisser convaincre et de plonger dans les médias sociaux pour vous atteler à ces discussions au lieu de faire semblant de croire qu’elles n’existent pas. Il y a plus de potentiel que de risque quand vous y réfléchissez bien. Reprenons ce que disait Ken Kaplan d’Inteln lors de la conférence BlogWell de fin 2008 à San Jose : « rien ne sert de craindre les médias sociaux, apprenez plutôt à les utiliser ! ».
    2. La deuxième raison des réticences communes à l’encontre des médias sociaux pourrait se traduire par l’impression souvent exprimée que « les réseaux sociaux sont un champ de mines juridique ». Un bon nombre de responsables marketing sont rebutés par les risques induits par l’adjonction de commentaires ou de rétro-liens (alias trackbacks, c’est-à-dire les liens faits par d’autres blogs ou plate-formes de réseaux sociaux sur vos articles) sur des contenus propres à l’entreprise. Ceux-ci, en effet sont souvent perçus comme une menace qui, venant de l’extérieur, échappe au contrôle de l’entreprise. Pourtant, si j’en crois mon propre conseil juridique, « les juristes qui font bien leur travail s’imposent non comme des censeurs dont le rôle est de faire peur, mais plutôt comme de véritables partenaires en affaires, capables de conseiller » (je le site sans le nommer, de peur qu’on nous le débauche ;-) ). Et c’est avec lui que nous avons trouvé une issue juridique protectrice de l’ensemble de nos sites 2.0, afin de tranquilliser le management et surtout de protéger la marque. Comme quoi cela est bien possible. En outre, les mécanismes de modération doivent être mis en place afin de permettre de prévenir des dommages collatéraux qu’il ne convient pas en tout cas d’exagérer au-delà du raisonnable (le rédacteur en chef d’un site est néanmoins juridiquement responsable des contenus qu’il héberge et donc aussi des commentaires qu’il contient, et il convient de se protéger des risques normaux liés à la diffamation notamment). La gestion de crise en médias traditionnels me semble quant à elle plus difficile à gérer et beaucoup plus délicate que la crise en ligne – malgré les idées reçues – car ces commentaires, pour directs et même potentiellement agressifs qu’ils soient, vous laissent un droit de réponse alors que celui-ci est plus difficile à exercer dans un média traditionnel. Que vaut en effet une mise au point déconnectée du contenu originel et publiée dans un journal six mois plus tard, sous forme de jugement administratif ?
    3. La raison numéro trois porte sur le fait que le buzz, et sa mesure, est souvent vu comme un élément globalement négatif. Pour vendre des logiciels de mesures de buzz, beaucoup d’éditeurs n’hésitent pas à insister sur la malignité de la blogosphère. C’est assez paradoxal, il faut crier au loup, même quand c’est le loup qui vous fait vivre. Souvent, l’exemple tristement fameux et intitulé pompeusement « Kryptonite Blogstorm » sera cité. Ce titre, digne d’une légende, car c’en est un peu une, révèle en fait une histoire dont les contours sont très largement exagérés pour effrayer la clientèle, censée alors se précipiter sur le logiciel en question. Sans nier la réalité de l’importance des crises, en ayant vécu une moi-même cette année cela serait bien mal venu, il est néanmoins nécessaire de faire une mise au point. Le véritable danger vient d’une part de l’amplification du phénomène par la presse traditionnelle (oui, je vois l’incrédulité chez le lecteur, vous avez bien lu). J’imagine mal en effet que le New York Times puisse être comparé à un site 2.0. Or, c’est lui qui, en reprenant l’histoire, a créé une caisse de résonance et une mise en abyme (la presse traditionnelle reprend l’info du Web qui reprend la presse traditionnelle etc.). Or le danger est justement centré sur cette réaction en chaîne, pas seulement sur le Web (il se peut que cela change dans le futur en fonction de l’évolution de la presse, mais je ne crois pas à la disparition des grands organes comme Le Monde ou le New York Times qui sont des véhicules des opinions politiques, celles du parti démocrate dans le cas du NYT et en tant que tels, les enjeux qu’ils véhiculent vont donc bien au-delà de la simple survie de la presse ou d’un hypothétique calcul dont de retour sur investissement). D’autre part, la légende « Kryptonite » est parsemée d’inexactitudes et d’approximations (voir le décryptage complet ici). Enfin, comme cela a été démontré brillamment par l’institut Louis-Harris dans son analyse de l’affaire Kerviel, le buzz négatif n’est pas forcément pris pour argent comptant par les clients (voir l’exemple Kerviel ici et un an après ici).
    4. La raison numéro quatre se focalise sur la peur d’exposer à l’extérieur les talents de l’entreprise : « Je n’ai pas envie qu’on me débauche mes consultants ». C’est ainsi que j’ai entendu un jour un top manager me dire qu’il était hors de question qu’un de ses meilleurs consultants soit vu sur Internet. Or immédiatement, j’ai vérifié le nom du blogueur en question sur Google et je le trouvais instantanément en bonne position sur LinkedIn ainsi que sur son blog personnel. Ma réaction fut donc au contraire d’encourager le blogueur en question à bloguer pour nous, plutôt que pour lui-même (bien que le fait qu’il blogue pour lui-même ne pose aucun problème, au contraire). Ainsi met-il son talent et son énergie au service de la promotion de notre entreprise par ses savoir-faire. En outre, il sait grâce à cela qu’il est valorisé en tant qu’employé et que son travail reconnu. Une raison de plus pour rester avec nous et non pas nous quitter !
    5. La raison numéro cinq est que les businessmen, si l’on en croit Saint Exupéry, « ne s’occupent que de choses sérieuses ». « Tous ces machins sur Internet ce n’est pas sérieux, ce n’est pas pour les professionnels, c’est juste pour les informaticiens ou les adolescents » entend-on insinuer ici ou là. Avec une pénétration de l’usage d’Internet approchant en moyenne de 70 % au Royaume-Uni (en pourcentage de la population totale, chiffre à comparer avec 48 % en Europe, et le Royaume-Uni n’étant surpassé que par les pays nordiques et les Pays-Bas), ceci n’est plus vrai. Alors que dans les années 90 les gens croyaient que l’Internet était réservé à des informaticiens boutonneux (voir cette image prise d’un prospectus publicitaire d’AOL en Angleterre en 1996), on peut largement parier aujourd’hui que la plupart des utilisateurs du Web et des milieux sociaux seront représentatifs – plus ou moins – de la population totale. D’un point de vue marketing, chacune des plateformes de médias sociaux a son auditoire « cible » même si ce terme est non approprié. Les médias sociaux sont donc bien un outil sérieux et professionnel, à condition de choisir la bonne plate-forme pour la bonne région, la bonne population, et le bon secteur. Par exemple, Facebook et très répandu au Royaume-Uni mais pas autant en France ou uniquement les utilisateurs très avancés, les experts de l’informatique et une partie du grand public dont sont inscrits (même si les choses progressent vite). Inutile de chercher les professionnels hors de ce secteur. À noter que LinkedIn est très utilisé au Royaume-Uni, et dans le monde entier pour international, mais que dans les pays d’expression germanique (rappelons que l’allemand est la langue la plus parlée en Europe et de très loin) seul Xing est utilisé, et qu’il ne s’agit donc pas d’inviter un germanophone sur LinkedIn, car il ne l’utilisera jamais. En France, Viadeo est de loin le leader de réseaux sociaux, mais la plupart des experts informatiques qui veulent être vus snoberont Viadeo et lui préfèreront LinkedIn. Tout ceci est plus complexe et segmenté qu’il n’y paraît, et je ne vous parle même pas des groupes LinkedIn ou Viadeo qui rendent possibles de s’adresser à des micros population. Les médias sociaux sont donc définitivement un outil puissant au service des entreprises (à condition de respecter les règles scrupuleusement !) et un endroit ou l’on peut commencer à travailler son réseau et bâtir des partenariats.
    6. La raison numéro six c’est que perdre un peu de temps tout de suite pour en gagner beaucoup plus tard n’est pas toujours bien perçu: « tout ce truc de réseautage est une perte de temps ». L’utilisation d’Internet pour générer et gérer des réseaux attire beaucoup l’attention des médias mais qu’en est-il pour les professionnels ? Et combien de temps les professionnels en question doivent-ils allouer pour améliorer leurs réseaux en ligne ? S’agit-il d’une tâche utile ou doit on considérer que passer plus de temps sur cette fonction nuirait à la conduite des affaires ? Le fait est que le réseautage est sans conteste au cœur du monde des affaires, car commercer efficacement c’est faire fonctionner un réseau. Cela m’a pris environ quatre ans pour construire un réseau sérieux sur LinkedIn. Ce que j’entends par sérieux, c’est la sélection rigoureuse, essentiellement volontaire, de nouvelles connaissances au travers de leurs profils (agrémentée de rencontres fortuites car le hasard fait souvent bien les choses). Et je ne parle pas de gens que je connaissais déjà et avec lesquels je voulais me reconnecter. L’objectif était véritablement d’étendre ce réseau de façon à accroître le nombre d’opportunités pour mes activités professionnelles. Je ne compte plus le nombre de telles opportunités qui ont été générées par ces outils que sont les réseaux sociaux, que cela soit en termes de visibilité, de propositions pour des conférences, de mises en relation avec mes pairs, de partenariats avec de nouvelles entreprises/start-ups voire même de l’achat de nouveaux produits ou services dont je ne connaissais rien avant (il va donc sans dire que si on l’utilise à l’envers on doit donc bien être capable de vendre quelque chose dans le même processus). Bien sûr certaines de ces rencontres se révélèrent plus infructueuses voire complètement inutiles ou décevantes mais je préfère m’appesantir sur le côté positif des choses en regardant uniquement celles qui ont généré des opportunités intéressantes. Chaque fois qu’un nouveau un nouvel outil apparaît cependant, les utilisateurs des médias sociaux et des réseaux sociaux en particulier, sont confrontés au même problème, à savoir l’effort lié à la constitution, (ou la reconstruction) d’un réseau de connaissances d’abord, avant de pouvoir en retirer les bénéfices. Il est conseillé de se focaliser sur un ou deux outils au maximum pour éviter de perdre trop de temps. Or, ce réseau à bâtir est la condition sine qua non pour réaliser quoi que ce soit sur les plates-formes des médias sociaux à, et il faut y allouer beaucoup de temps pour trouver les personnes pertinentes. En conclusion, les médias sociaux ne sont pas une perte de temps à condition de rester maître des outils (certains de ceux qui sont particulièrement consommateurs de temps notamment Facebook ou Twitter et doivent être contrôlés de façon rigoureuse). En fin de compte, tout ceci n’est pas très différent de tout ce que nous avons connu lors de l’introduction de la messagerie électronique au travail. Les managers qui ont voulu s’opposer à l’utilisation de la messagerie électronique parce que elle était soi-disant une perte de temps sont les mêmes qui aujourd’hui passent à peu près 40 % de leur temps en moyenne à répondre à leur mail. En fait, les oppositions à l’e-mail à l’époque, ou aux médias sociaux aujourd’hui, sont plus une 1 question de statut social et la volonté de rester protéger derrière la hiérarchie ou des méthodes de réseautage classiques, moins ouvertes.
    7. La raison numéro sept c’est que le retour sur investissement des médias sociaux est tout sauf une chimère. «  les médias sociaux, et les blogs d’entreprises en particulier, c’est très bien, mais quel est le retour sur investissement ? » entend-on répéter ici et là. Or j’entends bien souvent ce contre-argument du retour sur investissement pour tenir à l’écart les médias sociaux et notamment les blogs entreprises. Et c’est bien pour cela que j’ai décidé de garder ce point pour la fin de ma liste. Comme souvent avec les innovations, les critiques acerbes et parfois même très pertinentes comme celle contenue dans le rapport sur les blogs Corporate de Josh Bernoff se font jour. Or c’est juste au moment où la masse a commencé à dire que la mode est passée, qu’il faut s’intéresser à la technologie en question (Gartner appellerait ce moment « le gouffre de la désillusion »). C’est quand la mode disparaît qu’apparaissent alors de véritables opportunités de travailler sur son ROI pour récolter les vrais bénéfices de l’innovation en question (le « plateau de productivité » dans les termes de Gartner). Les médias sociaux n’échappent pas à cette règle. Alors pourquoi s’intéresser aux médias sociaux aujourd’hui ? Car au moment où la mode est au plus fort (Gartner parlerait d’ « attentes surdimensionnées ») il est difficile de se focaliser sur un retour sur investissement. Le véritable problème, à ce moment là, est de suivre la meute. Or aujourd’hui, alors que la crise économique renforce la nécessité de montrer un retour sur investissement, voici ce que nous pourrions ajouter au débat en ce qui concerne les médias sociaux en général et les blogs d’entreprise en particulier :
    • d’une part, le coût d’investissement dans les médias sociaux est réellement négligeable (presque trop bas d’ailleurs) ;
    • deuxièmement, l’effort lié à la production de contenu à l’intérieur d’une initiative de blogs d’entreprises par exemple, bien qu’important, est dilué parmi la masse des contributeurs. Ceci veut dire que des experts produisent un effort chacun individuellement à l’intérieur d’un groupe, et non un nombre limité de ressources centralisées contribuant un peu de contenu – très lentement, et avec une expertise forcément moindre – pour l’ensemble de la société. Il est donc plus facile de produire du contenu ainsi et moins cher également, beaucoup moins cher ;
    • troisièmement, on sait maintenant quels bénéfices peuvent être récoltés grâce à cet effort : des experts motivés, une meilleure visibilité pour votre marque, une communication plus efficace, des débats directs entre experts, une facilitation dans un écosystème complet, la notoriété ou l’image accrue de notre marque. La liste est infinie ;
    • Enfin, lorsque j’ai décidé de demander à mon patron d’écrire pour nos blogs, j’ai ainsi définitivement soldé la question du retour sur investissement, parce qu’il a soudain compris que les blogs d’entreprise lui permettaient de faire des choses qui étaient impensables avant. En effet, quel autre moyen avait-il à sa disposition qui lui permettait de partager sa vision sur le Green IT avec le monde entier, tout ça en appuyant sur un seul bouton ?

    En conclusion, les médias sociaux offrent tant de possibilités de qui rendent ont utiles les efforts sont nécessaires au lancement d’une initiative de médias sociaux en entreprise. Des pièges existent cependant, comme avec n’importe quel outil, qu’il soit informatique ou non. Mais il y a des façons de circonscrire les problèmes au mieux afin de tirer les bénéfices de cette nouvelle façon de communiquer, plus directe, transparente et tournée vers l’innovation ouverte avec les clients, partenaires et votre écosystème en général. Si vous réussissez à éviter les pièges tendus par certains de ses outils, est restez focalisé(e) sur vos objectifs professionnels, les médias sociaux peuvent alors être un allié puissant de votre stratégie marketing. Et n’oubliez pas que des pistes de réponse rationnelles à des peurs irrationnelles existent également, de façon à rester focalisé(e) sur le verre à moitié plein du média social et du « social marketing ».


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