Archives mensuelles : août 2011

livre blanc – Up 2 Social : les blogs d’entreprise ne sont pas morts !

“les blogs d’entreprise ne sont pas morts, ils viennent juste de naître !” tel est le titre de ma contribution au livre blanc de up2social auquel 7 praticiens des médias sociaux ont participé (voir ci-dessous). Je vous livre ici le début de mon article, n’hésitez pas à télécharger le livre blanc sur les bénéfices des blogs de Up 2 Social, qui est très complet:

les blogs d’entreprise ne sont pas morts, ils viennent juste de naître ! 

Il y a à peine trois ans, ce qui paraît en temps Internet une éternité, je discutai avec un ami professionnel du Web et nous débattions de notre initiative de blogs d’entreprise chez Orange Business Services : « pourquoi se lancer sur les blogs, c’est fini !» me disait cet ami. Il est vrai que la mode – largement inspirée de la dernière élection présidentielle et amplifiée par la ‘république des blogs’ de notre confrère Versac – était derrière nous. Mais c’est juste pour cette raison aussi que cette initiative devenait intéressante, car c’est hors de la mode que l’on peut bâtir un véritable discours ; contrairement à une croyance répandue, c’est dans le long terme que se construisent les initiatives du Web, pas dans l’éphémère et illusoire gloire des projecteurs.

Trois ans plus tard, voyons comment et pourquoi les blogs – désormais relayés et élargis au reste des médias sociaux – peuvent soutenir, développer et magnifier la communication entreprise.

1. Le contenu, créateur de liens forts, remède au cyber babillage

Il a été prétendu que les relations entre individus prenaient le pas – avec l’avènement des médias sociaux – sur les échanges de contenus. Je ne peux cependant imaginer un monde où les discussions entre les hommes font disparaître les débats de fond, les constructions intellectuelles et les échanges d’idées. Il en est de même des marques et de la communication entreprise. Je vois une tendance se généraliser au cyber babillage, où le lien le plus fort avec son écosystème tient au fait de gagner ou non un iPad. Les marques ont de belles histoires à raconter, non seulement sur elles, mais surtout sur les autres, car c’est en montrant leur altruisme qu’elles peuvent créer des liens forts. C’est là que les médias sociaux et notamment les blogs remplissent leur rôle. Ce travail est cependant plus ardu. Il demande de l’implication, de la co-construction et de l’implication au quotidien au sein même des services pour investir ces espaces. C’est un défi certain, car il ne suffit pas de payer un tiers, aussi bon soit-il, pour créer un contenu engageant.

… lecture à poursuivre avec le livre blanc sur les bénéfices des blogs – Up 2 Social.

Quels sont les bénéfices des blogs dans votre communication sur les médias sociaux ?

Partie I : Livre blanc

Les entreprises bloguent; Leurs premiers pas; Choix d’une plateforme; Stratégie d’entreprise; Avant de se lancer; L’écriture sur un blog; Blogs et médias sociaux

Partie II : Témoignages

Développer son business avec un blog; Lancer une alternative au blog; Se positionner en référence avec un blog; Animer une communauté sur un blog; Gérer une relation Blogueur/Marque; Réaliser une veille sur les blogs; Imaginer l’avenir de la communication

7 experts nous ont fait l’honneur de témoigner dans ce livre blanc : Yann Gourvennec (Orange), Christophe Ramel (Kriisiis), Frédéric Canevet (ConseilsMarketing), Ismael Kheir (Lokeo), Gwenola Toulemonde (La Redoute), Manuel Dorne (Korben) et Severine Faurax (Alerti).

Téléchargez le livre blanc – Up 2 Social.


klout mesure-t-il l’influence ou la capacité à influencer klout ?

à Yellowstone, la pause numérique est o-bli-ga-toire !

Comme nous l’évoquions dans un précédent article, fruit d’une discussion avec Fadhila Brahimi sur la nécessité de faire des pauses numériques, voici le reflet des vacances sur mon score Klout.

On voit sur le schéma ci-dessous, le creux qui reflète ma pause estivale de 3 semaines sans réseaux sociaux. Le système se remet immédiatement à agir dès que la publication de nouveaux articles et tweets a repris.

D’un côté, la nécessité de mesurer – et donc d’avoir un outil de mesure, aussi imparfait soit-il – se fait grandissante (nous y reviendrons bientôt alors que je travaille activement à la préparation d’un tableau de bord à cet effet. D’un autre, la mesure finit par générer l’activité propre à influer sur … la mesure.

Il est difficile de ménager un équilibre …

Klout - descente aux enfers pendant les vacances


une startup qui débute a besoin d’intuition, pas de marketing !

la lecture du jour …

Est un article de Fred Wilson, un VC de New York, sur le fait qu’une startup qui démarre n’a pas besoin de Marketing. Les startups ont en effet besoin d’intuition, de doigté et de feeling, de “segmentuition” comme j’aime à le répéter souvent, mais pas d’études de marché à prix d’or ni de campagnes d’acquisition, du moins au début. Mais ce qu’il y a de plus intéressant dans cet article, ce sont les commentaires, tous partis d’une attaque de Seth Godin, que je apprécie énormément, comme mes lecteurs le savent déjà… sauf que cette fois ci, je ne suis pas d’accord avec sa remarque. D’une part, la remarque des startupers voulant compenser une mauvaise offre par un “budget marketing” – quelque soit le sens du terme – est vraie et rencontrée quotidiennement. D’autre part, le terme de “marketing”a autant de définitions que de personnes essayant de le définir, et ce n’est ni véritablement intéressant ni important ; le marketing est une discipline très large, qui englobe quasiment tout, et la communication aussi, qui n’est d’ailleurs pas qu’un vilain mot ! Enfin, l’acquisition client, mentionnée par l’auteur, me semble bien une problématique de marketing, et non de communication. Un article qu’il me semble important de découvrir, ci-dessous en Anglais : 

Marketing

You asked for it Arnold and 84 others (so far). So I’m gonna talk about marketing.

I believe that marketing is what you do when your product or service sucks or when you make so much profit on every marginal customer that it would be crazy to not spend a bit of that profit acquiring more of them (coke, zynga, bud, viagra).

A very experienced and successful entrepreneur came into our office a week ago to pitch his latest company. At the end of his pitch he showed us some numbers. Normally for a raw startup we see almost all product and engineering expenses (headcount). But his plan had a monthly budget for customer acquisition. After he left, we talked about his plan and my partners focused on the customer acquisition number. It bugged us. It felt wrong.

So a few days later, I called him. We talked about what we liked about his plan and pitch and what we didn’t like. I brought up the customer acquisition line item at one point in that call. He said “every company needs a marketing budget.” It seemed like a strong reply but in truth not one of our top performing companies had a marketing budget in their initial business plan.

Read on at: http://www.avc.com/a_vc/2011/02/marketing.html


Daniel Bô – b2b et brand content : le ROI est aisé, il suffit de faire autorité dans son domaine d’expertise (3/3)

briefcase-large3ème et dernière interview de Daniel Bô, directeur et fondateur de l’institut Quali-Quanti (institut d’études généraliste-spécialisé dans les médias) et coauteur de l’ouvrage Brand Content (2009, Dunod), qui cette fois-ci aborde le sujet du b2b et du brand content. Présentation du Brand Content dans cette première partie, dont voici unetranscription synthétique de la vidéo [pour voir les 3 interviews http://bit.ly/danielbo] :

Comme nous en avons déjà débattu maintes fois sur ce blog ou dans notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”, le b2b n’est pas le parent pauvre des médias sociaux, au contraire. C’est même plus facile … il suffit d’être le meilleur, nous dit Daniel Bô. Oui, c’est vrai. Et c’est là aussi que le bât blesse. En b2b il ne suffit pas de faire drôle ou divertissant, il faut aussi que le fond soit à la hauteur de la forme, ce qui n’est pas toujours évident. Plus facile donc, et aussi plus difficile, notamment lorsque le b2b s’adresse à des domaines très techniques et spécialisés. 

retranscription sommaire de la vidéo :

en B2B, il vaut mieux parler de content marketing, car la notion de marque est moins omniprésente

  • ce sujet est très largement couvert dans la littérature américaine ;
  • l’objectif est de « produire le meilleur contenu pour sa cible »
  • … Sinon la concurrence le fera

les attentes des cibles en B2B sont stéréotypées :

  • besoin d’une veille qui digère son marché ;
  • recherche des meilleurs experts/recherche de fonds ;
  • meilleures pratiques/données/actualités/décollage

le ROI marketing (exemple d’un institut d’études)

  • se faire inviter à des conférences ;
  • faire en sorte que les commerciaux de l’équipe soient imprégnés de la richesse informationnelle ;
  • faciliter les contacts avec les prospects (leads generation) ;
  • générer des relations presse plus favorables

il est plus facile de lier commercial et contenu en B2B aussi :

  • la relation commerciale s’établit après le don (un livre blanc par exemple) ;
  • « les lecteurs de vos contenus, on les croise souvent, l’efficacité est facile à mesurer » (NDLR : en b2b, on côtoie physiquement ses clients régulièrement)

tous ces facteurs font que le contenu de marque est plus facile en B2B qu’en B2C (où il y a un effet de massification)

En conclusion, Brand culture et B2B sont également bien adaptés, car la culture de marque est basée sur la singularité, ce qui est en phase avec la façon dont le marketing en B2B fonctionne (on n’y achète pas seulement un produit/service, mais souvent une relation de confiance)


collectivités locales et réseaux sociaux, état des lieux

twitter, Linkedin et les réseaux sociaux pour la FPT (fonction publique territoriale)

la lecture du jour …

Est un article de “lagazette.fr”  (twitter @Lagazettefr), à savoir la gazette des communes, des départements et des régions, qui commente une étude de Voirin Consultants montrant la faible présence des collectivités locales sur les médias sociaux, mais aussi et surtout les progrès à faire en matière d’interactivité sur ces “nouveaux**” médias (assurément un problème non limité aux collectivités locales, et un changement de paradigme pour tous les communicants). Principaux freins annoncés : d’une part la faible importance du recrutement via les médias sociaux (ces derniers n’apporteraient pas de plus value), et d’autre part le manque de pertinence des “opportunités commerciales”, une autre motivation majeure de l’utilisation des réseaux sociaux professionnels habituels. Cyber-collectivite.com présente aussi une sélection de réseaux professionnels spécialisés où l’activité (sic) “n’est pas débordante”. Il est vrai qu’il est plus que difficile en 2011 (voire le commentaire en **) de recréer de zéro un réseau professionnel alors que l’heure est à la consolidation entre les géants et à leur mise en bourse (cf. LinkedIn qui se remet plutôt bien du creux de l’été tout compte fait). Pourtant, on n’a pas de mal à imaginer – en dehors des freins cités plus haut – quelques motivations de premier degré autour de la démocratie participative, des enquêtes publiques, de l’interaction avec les citoyens etc. etc. toutes choses qui demandent une forte implication au-delà de la simple “communication”. Pas un sujet facile … mais quel potentiel !

** le terme de Web 2.0 ayant été créé par O’Reilly en 2004, on peut difficilement encore parler de nouveauté, mais il faut bien 10 ans pour qu’une nouvelle vague technologique s’installe universellement alors …

Médias sociaux : les collectivités pas encore mûres pour l’interaction – Lagazette.fr

 

Une enquête réalisée par Voirin consultants auprès d’une soixantaine de collectivités françaises met en évidence un degré de maturité très disparate chez celles qui ont investit les médias sociaux. Plusieurs pistes sont par ailleurs avancées pour expliquer l’absence de plus de la moitié des collectivités des médias sociaux.

 

Facebook, Twitter, Dailymotion, etc. 50% des collectivités interrogées ont déjà intégré les médias sociaux dans leur stratégie de communication externe. Mais ce n’est pas l’unique enseignement de l’enquête réalisée par Voirin Consultant, un cabinet de conseil en management et en technologies digitales à partir d’un panel qui reste limité d’une soixante de collectivités de 10 à 5000 agents.

>>> lire la suite sur … Médias sociaux : les collectivités pas encore mûres pour linteraction – Lagazette.fr.


Pub du Jour : La Pinacothèque de Sao Paolo

Une publicité pleine de poésie et d’étrangeté basée sur un concept “le curiosisme” et tout en Français s’il vous plaît :-)


Daniel Bô : la “Brand Culture” est un vrai changement de paradigme (2/3)

Image 49Daniel Bô, directeur et fondateur de l’institut Quali-Quanti (institut d’études généraliste-spécialisé dans les médias) et coauteur de l’ouvrage Brand Content (2009, Dunod), nous parle de Brand Culture dans la deuxième de ces 3 interviews à Visionarymarketing. Présentation du Brand Content dans cette première partie, dont voici une transcription synthétique de la vidéo [pour voir les 3 interviews http://bit.ly/danielbo] :

Quelle est la différence entre Brand Culture et Brand Content ?

Il ne s’agit pas de générer de simples contenus isolés, mais de créer un vrai univers culturel qui comprenne :

  • des contenus
  • des produits et services
  • les points de vente
  • de la force de vente
  • de la publicité

Les marques deviennent des agents culturels qui contribuent à notre entité sociale (c’est le concept de « performativité »)

exemple : le restaurant où on se sent bien en phase avec la culture rétro et qui se modernise pour attirer les touristes perdant ainsi sa clientèle traditionnelle.

“En achetant/consommant, on n’adhère pas seulement à une idéologie, mais à des pratiques”.

Est-ce nouveau ?

  • La consommation a toujours été culturelle mais elle l’est plus que jamais ;
  • il y a 30 ans, il y avait une plus grande séparation entre cultures (commerciale, populaire et culture des élites) ;
  • les marques font désormais partie de notre quotidien ;
  • le magasin est le meilleur lieu pour exprimer la Brand culture.

A l’heure de l’affaiblissement des Etats, les puissances qui montent aujourd’hui sont les marques; ce sont les nouveaux acteurs du financement et du développement de la Culture.

ROI de la Brand culture

le ROI n’est pas dans ce cas une question de mesure de l’appréciation d’une marque : la meilleure façon de mesurer son ROI est de faire de la sémiologie (décortiquer le plan de l’univers culturel et l’adhésion à la marque)

la notion de préférence de marque est réductrice.

2ème interview Video de Daniel Bô sur le sujet de la Brand Culture

Daniel Bô : La Brand Culture, un nouveau paradigme

autres lectures

>> poursuivre la lecture sur ce sujet sur le site Offremedia.com

>> le cas “The Kooples”


Lift par les fondateurs de Twitter, futur terrain de compétition du personal branding ?

La lecture du jour …

Minutebuzz nous annonce un nouveau projet “Lift”, qui permettrait de se fixer des objectifs et de les partager avec ses amis. Des sites existants comme Quantter permettent déjà ce genre de prouesses. Voilà qui ne va pas aller dans le sens de la discussion que j’avais avec Fadhila Brahimi hier, qui me confiait qu’elle instaurait des “pauses numériques” dans son agenda. Un système que je mets en oeuvre personnellement les weekends et pendant les vacances. D’autres comme Thierry Crouzet ont fait voeu de fermer l’Internet (mais pas le PC!) pendant 6 mois. La notion d’objectifs et de compétition est intéressante, mais elle peut mener aussi à la cyber-dépendance et au cyber-babillage (déjà exacerbé aujourd’hui par des systèmes de notation compulsifs comme Klout qui rendent l’internaute dépendant à son score au point d’inciter certains à poster le plus souvent possible, quoi que ce soit, afin de rester dans le classement !) , à tel point qu’on pourrait en finir par oublier que le numérique est un outil et pas une fin en soi…

Ev Williams et Biz Stone, les deux fondateurs du célèbre site de micro-blogging ont aujourd’hui présenté Lift, leur nouveau projet. Peu de détails ont été révélés sur cette application, qui servirait à « motiver et à libérer son potentiel ». Elle serait la suite du projet jusque là dénommé MibblesGetMibbles.com qui redirige maintenant vers Lift.do. 

lire la suite de cet article sur Minutebuzz


Benoît Raphael dresse un portrait des internautes passifs … et ce n’est pas nouveau

La lecture du jour

Dans cet excellent article de Benoît Raphaël (co-fondateur du post.fr) , une analyse très précise et, disons le franchement, assez déprimante des contributions sur les médias sociaux, de plus en plus passives selon l’analyse par l’auteur du GlobalWebIndex. Ceci étant, que les internautes soient en majorité passifs n’est pas une information neuve (voir par exemple ce slide Forrester de 2007, dont les chiffres sont encore exagérés). On peut, à l’inverse, se concentrer sur la minorité agissante, qui elle apporte un contenu original et de qualité … 

Ce que le déclin des contributions sur Facebook nous dit de l’avenir de l’info

Vous avez peut-être manqué la publication au mois d’août de l’étude GlobalWebIndex : un passionnant ensemble de chiffres et d’analyses qui recense les usages web et mobile dans le monde. Cette année, le rapport (dont vous pouvez consulter et télécharger une synthèse ici) annonce un déclin massif des contributions sur Facebook. Allant même jusqu’à oser émettre un doute sur l’avenir supposé glorieux du réseau social.

Que disent les chiffres relevés par GlobalWebIndex auprès de plus de 100.000 utilisateurs dans le monde ? Que toutes les formes de contributions sur Facebook sont en baisse depuis 2009. Surtout l’envoi de messages et l’installation d’applications (en chute libre). Ce qui est en hausse par contre : l’upload de videos sur son profil, le fait de rejoindre une page de marque, ou celui de créer un groupe.

via Ce que le déclin des contributions sur Facebook nous dit de l’avenir de l’info « La Social Newsroom.


Bouge tes crampons (#btc) ou le rugby pour apprendre les valeurs de l’entreprise

C’est une initiative organisée par un de mes collègues et que je sponsorise également dans le cadre de mon activité professionnelle. Il s’agit d’une initiative – dans sa 3ème saison – qui consiste à inviter des jeunes de l’Essonne à pratiquer le Rugby et à en découvrir les valeurs (partage, esprit d’équipe, respect des autres) qui sont des valeurs de vie mais aussi  celles que je valorise dans l’entreprise. Ce qui m’a particulièrement motivé à soutenir cette initiative, c’est mon passé de rugbyman, à l’âge de ces jeunes garçons également. Bravo à Anthony et Philippe – avec l’aide des éducateurs de l’Essonne et les associations de Rugby et la FFR – pour l’organisation de cette 3ème saison de bouge tes crampons, que je suis fier de relayer.

Stage Bouge tes crampons : le rugby comme apprentissage de l’esprit d’équipe (du 23 au 26/08 – 3ème saison)

Ca y est la saison 3 de l’opération Bouge tes crampons est lancée ! Cette semaine, 30 jeunes venus de Massy, Grigny et Les Ulis ont pris place au Centre National de Rugby, le siège de la Fédération Française de Rugby à Marcoussis. Ce stage allie découverte du rugby et coaching numérique avec des séances dédiées au blogging et aux réseaux sociaux. Cette initiative sportive et citoyenne est relayée sur plusieurs plateformes : sa page Facebook, son compte Twitter et son blog bougetescrampons.fr. Un hashtag dédié #BTC vous permet de suivre toutes les news de l’opération et les live tweets.

Interviews, entraînements de rugby, vie au CNR, plus de 25 vidéos vont s’enchaîner sur la chaîne Dailymotion et sur le blog qui présente déjà plusieurs interviews, la visite du CNR, le premier entraînement et bien d’autres. Vous préférez les photos ? Chaque jour un diaporama présente les meilleurs souvenirs avec une sélection de photos.

Plus qu’un stage sportif, c’est une aventure humaine unique où se partagent des valeurs telles que le respect de l’autre, le dépassement de soi et l’esprit d’équipe.

Découvrez Bouge tes crampons en images avec la vidéo du premier entraînement.


Poll to Go : appplication originale pour réaliser des sondages courts

3 minutes pour une start-up …

le 19 août, j’ai rencontré Éric Tenin, ancien rédacteur en chef de PC expert, management, et plus récemment de “Courrier Cadres” (dans les trois dernières années), qui a profité de la cession du magazine de l’APEC à une société extérieure, pour fonder sa propre start-up que nous allons présenter ici.

Si Éric Tenin a réalisé toute sa carrière dans la Presse, il n’en est que mieux placé pour confirmer les problèmes de celle-ci ; et il n’hésite pas à utiliser le terme de « moribonde » pour la qualifier. Ces problèmes auxquels la Presse fait face aujourd’hui, Éric les compare à une véritable transformation industrielle, « c’est comme les mines de charbon, comme la radio contre la TV, Internet est venu changer complètement la donne ! ». Selon lui, Internet a supprimé beaucoup d’intermédiaires, comme dans l’industrie des voyages par exemple, et partout où il y avait des courtiers, et la même chose arrive aujourd’hui à la Presse selon lui.

Etre journaliste reste un métier, mais cela peut s’apprendre !

Toutefois, « être journaliste reste un métier » selon Éric, mais la différence que cela peut aussi s’apprendre en dehors des écoles selon lui. Il y a aussi un problème de temps, les blogs sont gratuits, et le résultat n’est pas si mal que ça selon Éric. Selon lui, le véritable problème de la Presse c’est un manque de valeur ajoutée : « pourquoi acheter un journal alors qu’on a la même chose gratuitement sur Internet ? ». Reste la vérification de l’information, si tant est que le client soit capable de faire la différence … Il y a donc – selon notre invité – dépréciation du média.

Une reconversion

Ceci nécessitait une reconversion, Éric se posa donc la question : “dans la Presse ou ailleurs ?” Il a donc créé une première entreprise en septembre dernier autour du contenu, qui a permis de dégager quelques revenus qu’il a immédiatement réinvestis dans une société appelée INSPIRAPPS, société de droit canadien, dont il est cofondateur, et qui fournit des applications mobiles.

Une première application sortie en juillet 2011 : Poll to Go

Il a donc sorti sa première application qui s’appelle Poll to Go et qui permet de faire des sondages courts sur Internet. Il suffit d’aller sur www.polltogo.com et de créer un sondage, ce qui génère un url court et un QR code, ce qui permet de lancer un sondage rapidement soit dans le cadre d’un événement, soit pour évaluer un cours, soit dans le cadre d’un sondage rapide sur le terrain.

D’abord les USA car la France est “fermée pendant les vacances”

Sa cible première a été les États-Unis, car “la France est fermée pendant les vacances”, et son modèle d’affaires est un modèle Freemium, où les petits sondages de moins de 20 votes sont gratuits, alors qu’il faut acheter des crédits au-delà de cette limite. Les tarifs restent raisonnables, avec environ $60 pour 12.000 votes soit environ €50.

La concurrence

Il n’existe pas de système véritablement similaire, selon Éric, mais cela viendra forcément nous dit-il. Tous les acteurs qui font des enquêtes y viendront tôt ou tard, mais la seule façon de réussir sur un marché est de s’imposer nous dit-il et d’utiliser le réseau : c’est pour cela que pour Poll to Go a été conçu comme une application virale.

Laissons Éric me présenter sa start-up en trois minutes dans cette interview vidéo :


save the date : Media Aces le 25 Octobre 2011

social media policy

Save the date: conférence Media Aces le 25 octobre 2011!

Réservez dès aujourd’hui le 25 octobre prochain, car ce sera le jour de la conférence Media Aces, avec un sujet qui va en intéresser plus d’un: les “Social Media Guidelines“!

Sont-elles nécessaires? Et si oui, suffisent-elles? Qui en a la charge: les RH, l’équipe Social Media? Quels sont les cas d’école? Et les cas désespérés? Peut-on être totalement transparent? Et avec les agences? Doit-on signer les articles? Les réponses sur les forums? Peut-on créer de faux profils ou des agents virtuels? Quels sont les risques juridiques?

Enfin un événement pour tout savoir sur les Social Media Guidelines, en octobre prochain…


Daniel Bô : “tout le monde fait du contenu, mais pas forcément du brand content” (1/3)

Daniel Bô, directeur et fondateur de l’institut Quali-Quanti (institut d’études généraliste-spécialisé dans les médias) et coauteur de l’ouvrage Brand Content (2009, Dunod), nous parle de contenu de marque dans la première de ces 3 interviews à Visionarymarketing. Présentation du Brand Content dans cette première partie, dont voici une transcription synthétique de la vidéo  [pour voir les 3 interviews http://bit.ly/danielbo] :

Pourquoi « Brand Content » ?
Il existe une tendance lourde des marques qui se lancent dans le Brand Content
et qui cherchent à s’approprier une catégorie
Est-ce un phénomène nouveau ?
Les marques développent du contenu depuis 1 siècle (Michelin, L’Oréal, SEB …). Ce qui est nouveau, c’est que ce mode de communication est devenu un pivot.
Il ne s’agit pas que d’un phénomène Internet
Le magasin doit aussi véhiculer du contenu. On ne peut plus se contenter de présenter des produits dans un magasin, vous racontez aussi une histoire.
Y a-t-il saturation de contenu ?
Tout le monde fait du contenu, mais pas forcément du contenu de marque, c’est le meilleur contenu qui gagne
Comment créer un contenu gagnant ?
Il faut générer de l’enthousiasme. Pour cela il y a 3 qualités indispensables :
  • premièrement, la qualité éditoriale (celle-ci peut répondre à divers critères) ;
  • deuxièmement, la visibilité du contenu ;
  • troisièmement, il faut que ce contenu soit associé à la marque.
L’UGC fait partie du Brand Content et il permet l’abondance de contenu, mais…
Ces contenus ne sont souvent pas d’un niveau de qualité suffisante. la marque doit faire le filtre ou retravailler le contenu (peut être du témoignage, mais pouvant aller jusqu’au Crowdsourcing)
exemple : Castorama qui crée une plate-forme de conseil lié au bricolage ou les clients peuvent échanger des conseils
contenu « pro-am » (pro-amateur)
S’agit-il d’un nouveau métier ?
C’est l’évolution de plusieurs métiers en fait. Quelques exemples de divers acteurs de ces nouveaux contenus :
  1. La Redoute créant son propre contenu ;
  2. Des agences qui deviennent de plus en plus des agences de contenu (issu du numérique ou de la promo des contenus eux-mêmes) ;
  3. Services complets de diffusion de contenu (comme Dailymotion par exemple-transparence : je travaille pour Orange qui a une participation dans cette entreprise) ;
  4. Producteur de contenu proprement dit
Le publi-reportage n’est pas du Brand content. Il y a trois défauts :
  1. Il est un peu bas de gamme
  2. La publi-promotion et parfois fallacieuse
  3. Les sujets ne sont pas toujours très intéressant
En conclusion, le publi-reportage a énormément de potentiel, mais il ne s’agit pas de brand content proprement dit. Contre exemple : Pampers qui fait un DVD pour expliquer comment le bébé perçoit le monde depuis le ventre de sa mère, ça c’est du Brand Content pas de la publi-promotion.

relations blogueurs : l’opération “Tour de France” expliquée de l’intérieur

Un Tour de France pour les grimpeurs

dessin par KAT, undessinparjour.wordpress.com

Les vacances, ce n’est pas seulement réservé à la bronzette ! Car Juillet est aussi et surtout le mois du Tour de France. Pour nous, cela a été aussi l’occasion de travailler en équipe avec nos amis blogueurs. Pour expliquer ce que nous avons fait, plutôt que de faire un long discours, je relaie l’article de Camille Jourdain, qui explique sur son blog ce qui s’est passé et comment il évalue l’opération d’un point de vue Marketing (dessin par KAT) :

Orange nous a invité sur le Tour de France !

Nous ? Oui nous, les blogueurs ! Orange a décidé d’inviter plusieurs blogueurs à vivre une nouvelle expérience : assister à une étape du Tour de France. J’ai ainsi pu découvrir en compagnie de Damien Douani, les coulisses de la dernière étape qui s’est déroulée dimanche dernier. Au programme : village départ, coulisses, étape en voiture, cocktail vip et arrivée sur les Champs.

Le vélo, j’aime beaucoup, vous avez surement du le remarquer avec le Twitour, un Tour de France un peu particulier que j’ai lancé le mois dernier sur mon blog, celui de Twitter. Des utilisateurs du réseau nous parlaient de leurs comptes Twitter, de la représentation de leur région sur Twitter et de leurs usages. Je vous invite à redécouvrir les différentes étapes ici.

Lire la suite de l’article sur le blog de Camille Jourdain


le caddie de supermarché enfin réinventé … mais pas par IDEO

Le futur du caddie de supermarché est enfin arrivé ! Dans cet article très complet en Anglais, Yannig Roth nous donne la suite des événements liés aux recherches sur le design des caddies de supermarchés, telles que la fameuse société de design américaine IDEO les avait initiées dès 1998 dans une célèbre vidéo publiée par la chaîne  locale ABC (IDEO shopping cart video – 1998).  

Comme Yannig l’indique dans son article, il s’agit d’un sujet dont j’ai déjà longuement débattu en Français (article sur IDEO en Français) et en Anglais (http://bit.ly/ideosc) sur mes blogs ; mais ce qui est particulièrement intéressant cette fois ci, c’est que les principes de design édictés par IDEO ont enfin été mis en oeuvre sur le terrain … par des entreprises qui ne sont pas liées – a priori – à IDEO.

Preuve s’il en était besoin que, d’une part, en matière d’innovation, ce que Steven Johnson décrit comme les “idées qui font leur chemin lentement”  (the slow hunch) dans son ouvrage intitulé “where good ideas come from” sont la norme en matière d’innovation (il faut savoir être patient), et que d’autre part, arriver le premier sur une innovation n’est pas toujours (rarement) une bonne idée.

[ps: les caddies que j'ai repérés en région parisienne en Novembre derniers et qui sont mentionnés par Yannig Roth dans son blog (voir la copie de mon commentaire) sont en fait très similaires, sinon complètement copiés, au concept initial d'IDEO (voir photo en haut à gauche). La photo a été prise au Franprix de Limeil Brévannes, dans la Seine et Marne. Franprix est une filiale de Casino]

The IDEO shopping cart (1998) wasn't a failure, the concept was just ahead of its time   I remember writing a blog post about another IDEO concept: Shimano Coasting. Their concept was supposed to make cycling attractive for the masses, but it eventually got dropped, what led my to question about the possible reasons for this failure. This post, is about a well-documented IDEO case: a shopping cart developped in 1998, that obviously didn’t make it to the stores… … Read More

via Yannig Roth / marketing, design & other exciting subjects


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