Archives Journalières: août 29, 2011

Daniel Bô – b2b et brand content : le ROI est aisé, il suffit de faire autorité dans son domaine d’expertise (3/3)

briefcase-large3ème et dernière interview de Daniel Bô, directeur et fondateur de l’institut Quali-Quanti (institut d’études généraliste-spécialisé dans les médias) et coauteur de l’ouvrage Brand Content (2009, Dunod), qui cette fois-ci aborde le sujet du b2b et du brand content. Présentation du Brand Content dans cette première partie, dont voici unetranscription synthétique de la vidéo [pour voir les 3 interviews http://bit.ly/danielbo] :

Comme nous en avons déjà débattu maintes fois sur ce blog ou dans notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”, le b2b n’est pas le parent pauvre des médias sociaux, au contraire. C’est même plus facile … il suffit d’être le meilleur, nous dit Daniel Bô. Oui, c’est vrai. Et c’est là aussi que le bât blesse. En b2b il ne suffit pas de faire drôle ou divertissant, il faut aussi que le fond soit à la hauteur de la forme, ce qui n’est pas toujours évident. Plus facile donc, et aussi plus difficile, notamment lorsque le b2b s’adresse à des domaines très techniques et spécialisés. 

retranscription sommaire de la vidéo :

en B2B, il vaut mieux parler de content marketing, car la notion de marque est moins omniprésente

  • ce sujet est très largement couvert dans la littérature américaine ;
  • l’objectif est de « produire le meilleur contenu pour sa cible »
  • … Sinon la concurrence le fera

les attentes des cibles en B2B sont stéréotypées :

  • besoin d’une veille qui digère son marché ;
  • recherche des meilleurs experts/recherche de fonds ;
  • meilleures pratiques/données/actualités/décollage

le ROI marketing (exemple d’un institut d’études)

  • se faire inviter à des conférences ;
  • faire en sorte que les commerciaux de l’équipe soient imprégnés de la richesse informationnelle ;
  • faciliter les contacts avec les prospects (leads generation) ;
  • générer des relations presse plus favorables

il est plus facile de lier commercial et contenu en B2B aussi :

  • la relation commerciale s’établit après le don (un livre blanc par exemple) ;
  • « les lecteurs de vos contenus, on les croise souvent, l’efficacité est facile à mesurer » (NDLR : en b2b, on côtoie physiquement ses clients régulièrement)

tous ces facteurs font que le contenu de marque est plus facile en B2B qu’en B2C (où il y a un effet de massification)

En conclusion, Brand culture et B2B sont également bien adaptés, car la culture de marque est basée sur la singularité, ce qui est en phase avec la façon dont le marketing en B2B fonctionne (on n’y achète pas seulement un produit/service, mais souvent une relation de confiance)


collectivités locales et réseaux sociaux, état des lieux

twitter, Linkedin et les réseaux sociaux pour la FPT (fonction publique territoriale)

la lecture du jour …

Est un article de “lagazette.fr”  (twitter @Lagazettefr), à savoir la gazette des communes, des départements et des régions, qui commente une étude de Voirin Consultants montrant la faible présence des collectivités locales sur les médias sociaux, mais aussi et surtout les progrès à faire en matière d’interactivité sur ces “nouveaux**” médias (assurément un problème non limité aux collectivités locales, et un changement de paradigme pour tous les communicants). Principaux freins annoncés : d’une part la faible importance du recrutement via les médias sociaux (ces derniers n’apporteraient pas de plus value), et d’autre part le manque de pertinence des “opportunités commerciales”, une autre motivation majeure de l’utilisation des réseaux sociaux professionnels habituels. Cyber-collectivite.com présente aussi une sélection de réseaux professionnels spécialisés où l’activité (sic) “n’est pas débordante”. Il est vrai qu’il est plus que difficile en 2011 (voire le commentaire en **) de recréer de zéro un réseau professionnel alors que l’heure est à la consolidation entre les géants et à leur mise en bourse (cf. LinkedIn qui se remet plutôt bien du creux de l’été tout compte fait). Pourtant, on n’a pas de mal à imaginer – en dehors des freins cités plus haut – quelques motivations de premier degré autour de la démocratie participative, des enquêtes publiques, de l’interaction avec les citoyens etc. etc. toutes choses qui demandent une forte implication au-delà de la simple “communication”. Pas un sujet facile … mais quel potentiel !

** le terme de Web 2.0 ayant été créé par O’Reilly en 2004, on peut difficilement encore parler de nouveauté, mais il faut bien 10 ans pour qu’une nouvelle vague technologique s’installe universellement alors …

Médias sociaux : les collectivités pas encore mûres pour l’interaction – Lagazette.fr

 

Une enquête réalisée par Voirin consultants auprès d’une soixantaine de collectivités françaises met en évidence un degré de maturité très disparate chez celles qui ont investit les médias sociaux. Plusieurs pistes sont par ailleurs avancées pour expliquer l’absence de plus de la moitié des collectivités des médias sociaux.

 

Facebook, Twitter, Dailymotion, etc. 50% des collectivités interrogées ont déjà intégré les médias sociaux dans leur stratégie de communication externe. Mais ce n’est pas l’unique enseignement de l’enquête réalisée par Voirin Consultant, un cabinet de conseil en management et en technologies digitales à partir d’un panel qui reste limité d’une soixante de collectivités de 10 à 5000 agents.

>>> lire la suite sur … Médias sociaux : les collectivités pas encore mûres pour linteraction – Lagazette.fr.


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