Archives mensuelles : septembre 2011

les photos de la conférence du Medef sur les réseaux sociaux

Les photos de l’événement qui a eu lieu le 27 septembre au MEDEF Ile de France à Paris sur le thème « Réseaux sociaux : les (véritables) enjeux » sont arrivées, grâce à M. Christophe Averty, Photograhe, dont les oeuvres sont consultables sur http://christopheaverty.fr. Il ne manque plus que les minutes du colloque, si quelqu’un a eu le temps de les consigner. En attendant, voici les derniers tweets du colloque  :

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intervenants présents:

  • Renault : Patrick Hoffstetter, Directeur digital
  • Virgin : Geoffroy Roux de Bézieux, PDG France
  • Vincent Ducrey, entrepreneur, consultant en stratégie, conseiller en mobilisation en ligne, conseiller communication Internet au sein du Gouvernement
  • Toufik Lerari, CEO tequilarapido.
  • Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier de Paris
  • Orange : Yann Gourvennec (Président de Media Aces)
  • Thomas Stenger: Maître de conférences de l’université de Poitiers et co-auteur de “e-marketing & e-commerce”
  • Marie-Christine OGHLY Présidente du MEDEF Ile de France

un webinaire gratuit pour des plans Marketing plus efficaces

photo Yann Gourvennec

Visionarymarketing a l’honneur de s’associer avec Webleads Tracker (transparence : j’ai été client de Webleads Tracker), dont nous avons eu déjà la chance d‘interviewer le fondateur Hervé Gonay sur ces pages, pour promouvoir un Webinaire gratuit dont le but est de vous aider à construire votre plan marketing.

Septembre est une période de préparation des prochains budgets et plan marketing pour nombre d’entreprises; à cette occasion  conseils et best practices pour (ré)apprendre à construire son plan marketing seront les bienvenus à l’occasion d’un prochain Webinaire, organisé par :

Webleads Tracker (solution d’intelligence Marketing et de scoring comportemental b2b) et co-animé avec la société SO’xperts (société de conseil spécialisée en management de la performance marketing) dont vous pouvez télécharger le livre blanc consacré au plan Marketing.

Les points qui seront abordés

Les bonnes pratiques d’un plan marketing efficace

  •     La définition des objectifs et des stratégies
  •     Le mix-marketing
  •     Le portfolio d’investissement
  •     Le ROI du plan
  •     Les écueils à éviter

Les indicateurs de performance à prendre en compte

  •     La génération de leads
  •     La connaissance clients
  •     Le comportement des visiteurs Web

Zevillage : un barcamp pour réinventer le travail

Je relaie cette annonce de Zevillage sur le sujet “inventer ensemble le futur du travail”

Zevillage organise, le 8 novembre 2011 au conseil régional de Basse-Normandie, à Caen, le 1er Barcamp Activity d’une série de barcamps sur les nouvelles formes d’activité pour “imaginer ensemble le futur du travail” .

Ces « non conférences participatives » organisées en partenariat avec Les propulseurs, aborderont plusieurs thèmes dans 6 ateliers dont la synthèse sera réalisée en fin de journée et publiée.

 

  • Comment organiser son temps personnel et le temps de travail collectif dans des situations de mobilité, de travail à distance ?
  • Les nouvelles formes de collectifs professionnels : coworking et tiers-lieux,coopératives d’activitégroupements d’employeurs… Mode d’emploi
  • Comment se former aux nouvelles formes d’activité ; bonnes pratiques
  • Une nouvelle qualité de vie : moins de stress, moins de déplacement, meilleure productivité, innovation, déconnexion, mais des contraintes
  • Utopies ou nouveaux modèles économiques ? Un droit du travail à réinventer ? Cadre juridique

Inscription et participation

La participation au barcamp et au déjeuner est libre et gratuite.

  • Horaires : 9h30 à 18h00 le mardi 8 novembre
  • Lieu : Conseil régional de Basse-Normandie – auditorium + 2 salles (voir sur Google maps)
  • Inscription : participation et déjeuner gratuits mais inscription obligatoirepour raisons de place

via Barcamp Activity, à Caen, le 8 novembre 2011 | Zevillage.


Media Aces : tout savoir sur les “social media guidelines” 25/10/2011

Les inscriptions à la prochaine conférence Media Aces ( 25/10/11) sont désormais ouvertes …

Depuis que les médias sociaux sont devenus des outils incontournables en entreprise, le thème des SOCIAL MEDIA GUIDELINES a pris une ampleur considérable. Comme toujours, MEDIA ACES vous propose de faire le point sur ce sujet crucial à l’aide des témoignages d’entreprises ayant déjà acquis une expérience dans ce domaine…

MEDIA ACES vous invite à une conférence sur les SOCIAL MEDIA GUIDELINES

Le mardi 25 octobre 2011

De 14h à 17h

à l’ESG 6 Ecole de Management, Paris

35 av Philippe Auguste, 75011 Paris

Metro: Nation – Les Boulets

Tarif

=> place seule 30€

=> place avec le livre “Les médias sociaux expliqués à mon boss“: 50€

Réduction de 20€ pour les étudiants (sur présentation de la carte en cours de validité)

Programme

13h30-14h00 Accueil café dans les locaux de l’ESG
14h00-14h30 Stefano POGLIANI,
Executive Social Business & Web Experience Consultant
Willem GABILLY,
Internal Communications, Social Media and Alumni Relations
14h30-15h00 Christelle ALEXANDRE,
Chargée de communication – HighCo Data
15h00-15h30 Myriam L’AOUFFIR
Responsable de la communication online du Groupe France Télévisions
15h30-16h00 Nicolas SAUVAGE,
Employment lawyer, equity partner
16h00-17h00 Cocktail et networking dans les locaux de l’ESG

(Programme susceptible de mofiications mineures)

N’attendez pas la dernière minute et inscrivez-vous dès aujourd’hui!

La salle de l’ESG a une capacité limitée à 150 places, nous ne pourrons donc accueillir qu’un nombre limité e participants, sur la base de premier inscrit, premier servi!

Nos partenaires:

Une fois encore, nous remercions nos aimables partenaires pour leur participation béénvole et leur implication dans l’organisation de cet événement.


SmartPaper ouvre la voie de la réalité augmentée dans l’affichage publicitaire

du 2D à la réalité augmentée

légende : la Tiguan de Volkwagen, pionnière du Smartpaper (cliquer pour agrandir et voir la mentino en bas de l’affiche)

La plupart d’entre vous êtes familiers du code-barres 2D (cf. les explications de Wikipédia) notamment de son avatar le plus courant, le QR code (une invention de 1994 pour Toyota). Le QR code, c’est pratique, mais il y a aussi des limites : d’une part, peu sont ceux qui savent comment les générer. D’autre part, ils sont limités quant à l’utilisation de la réalité augmentée. Il existe bien des astuces comme celle qui consiste à créer une URL raccourci sur bit.ly et – sur la page avancée de ce service – d’en récupérer le QR code … Ouf ! Vous avez compris, tout cela est trop compliqué …

C’est alors qu’Éric Seulliet, que je connais de longue date, et ses équipes, ont eu une idée à la fois simple et géniale : pour associer une image à une adresse Web, il suffit de … l’image elle-même ! Rien donc à créer de spécial ou de complexe ; il suffit de télécharger une application qui reconnaisse une image, une affiche publicitaire par exemple, qui devient ainsi un objet unique et auquel on peut ensuite associer une adresse Web. CQFD.

Lire la suite


1 raison de plus d’aller à Media Aces le 25 Octobre – @mediaaces

Le 25 Octobre, c’est la prochaine réunion Media Aces, dédiée aux Social Media Guidelines, comme je l’annonce dans la vidéo suivante, enregistrée par mon compère Hervé Kabla. Et cette journée d’information devient un must ! Pour ceux qui en douteraient encore, voir cet article du Nouvel Observateur sur l’usurpation d’identité sur les médias sociaux, en-dessous de la vidéo :

7 mois de prison pour un faux profil Facebook : ça pourrait arriver en France ?

LE PLUS. Un tribunal belge a condamné mercredi à sept mois de prison avec sursis et 550 euros d’amende une femme de 38 ans qui avait créé un faux profil Facebook au nom de son ancien patron. Cela pourrait-il arriver en France ? Réponse avec Mathieu Prudhomme, avocat et directeur du département Internet contentieux au cabinet Alain Bensoussan.

via 7 mois de prison pour un faux profil Facebook : ça pourrait arriver en France ? – le Plus.


Sortie imminente de MOI 2.0 (Dan Schawbel & Fadhila Brahimi)

Fadhila Brahimi à Orange Business Live

Fadhila Brahimi à Orange Business Live (Photo Yann Gourvennec)

C’est l’annonce de l’année … !

Je veux parler de la parution de l’ouvrage tant attendu – par moi au moins – qui est intitulé Moi 2.0. Il s’agit de l’adaptation française de l’ouvrage de l’Américain Dan Schawbel, consacré au « Personal Branding » à l’ère du numérique par notre consoeur et amie Fadhila Brahimi, spécialiste du domaine dans l’Hexagone. L’annonce officielle aura lieu le 3 Octobre à Paris. Je serai présent, alors restez connectés sur ce blog afin d’en savoir plus …


les médias sociaux à l’école centrale aujourd’hui

J’ai la chance de participer à une présentation intitulée “Réseaux Sociaux: un atout stratégique pour votre Entreprise ?” qui aura lieu ce soir à Paris à la maison des centraliens, avec Cécilia Durieu et Hervé Kabla. Voici tous les détails. le hashtag de cette conférence sera #ctrsoc11

CENTRALIENS ENTREPRENEURS

Le mercredi 21 septembre, à 18h45

Conférence-cocktail

Réseaux Sociaux: un atout stratégique pour votre Entreprise ?

Maison des Centraliens – Salon Blériot-Eiffel
8, rue Jean Goujon – Paris 8ème  Plan

Les médias sociaux prennent une importance grandissante dans les stratégies de communication des entreprises. Au-delà des techniques et des outils, c’est surtout dans les mentalités et dans l’éthique que les changements sont nécessaires.

Yann Gourvennec, membre fondateur de Media-Aces, fort de son expérience de plus de 20 ans dans les domaines du marketing, de l’innovation et du Web, abordera les points suivants:
*  les médias sociaux professionnels ne se limitent pas à Facebook et Twitter
*  l’obsolescence des recettes marketing traditionnelles
*  10 + 10 Conseils de développement en entreprise
*  sortir du cadre et dynamiser son événementiel
*  ROI : de quoi parle-ton ?
*  quelques exemples de ce qu’il ne faut pas faire

Participera à cette réunion, Hervé Kabla, co-animateur de Media-Aces avec lequel Yann Gourvennec a publié  “Les médias sociaux expliqués à mon boss“.

En début de séance, Cécilia DURIEU présentera eWorky.com, site qui permet de rechercher très facilement un lieu de travail, qu’il s’agisse d’un café avec wifi, d’un poste de travail professionnel, d’une salle de réunion ou d’une salle de séminaire. Le site est entièrement collaboratif donc chacun peut ajouter, modifier, commenter et noter ses lieux de travail favoris.

INSCRIVEZ-VOUS (Membres du Groupement)
INSCRIVEZ-VOUS (Non-Adhérents)

Participation à la conférence-cocktail: 10€
(gratuit pour les membres de Centraliens-Entrepreneurs)


influence numérique : et pan dans le Klout !

La lecture du jour …

Est une petite tricherie dans la mesure où elle émane de mon fidèle ami Hervé Kabla (co-auteur avec moi des médias sociaux expliqués à mon boss) qui a commis un nouvel article sur 01 Net pro, en réussissant l’exploit de caser plus d’ à-peu-près en 1 page qu’Alphonse Allais dans sa vie entière (j’exagère un peu). Pour la faire courte, cet article, qui fait allusion à des débats déjà lancés ici même cet été, dénonce la notion de mesure de l’influence, popularisée par le célèbre site Klout (http://klout.com), en annonçant tout de go : “l’influence ne se mesure pas”. Certes, le célèbre auteur de la phrase qui fait pschiitt a encore beaucoup de crédits d’influence à son actif et pas de Klout ; et il en est probablement de même d’un très grand nombre de personnalités influentes qui ne sont pas bien placées sur les médias sociaux, voire carrément et volontairement absentes (leur Klout à eux c’est le bon vieux Who’s Who ! – voir la bio de Bill Gates à vendre ici).

Même dans le domaine des high tech cependant, on peut trouver le contre exemple qui montre qu’Hervé a raison. En cherchant ainsi dans les personnes que je suis et dont je vois les scores dans Klout, je suis tombé sur … Eric Schmidt himself ! OK, il est directeur exécutif de Google qui a lancé Google+ un peu contre Twitter d’une certaine façon, mais il a quand même un joli réseau (350,000) … qui n’est pas bien fort en Klout : Un petit score de 59 contre 70 ou plus pour le gourou moyen … que personne ne connaît et qui n’a que peu d’influence sur son marché et encore moins au-delà. CQFD !

bizarre, bizarre : comment une "célébrité" peut-elle avoir un score inférieur à un "gourou" inconnu

Savez-vous planter les klouts ?

Ҫa y est, une nouvelle mode débarque dans les cercles branchés de la « social media économie » : le klout (prononcer : kloaoûtt). Ce nom résonne dans toutes les bouches, sur tous les tweets des Community Managers, Web Marketers et autres communicants de la planète. C’est quoi ton klout ? T’as vu son klout ? Mais je fais comment pour faire progresser mon klout ? Après la cloclomania, voici la klout-klout-mania.

2009, année exotique

Dés son lancement en septembre 2009, la petite société qui compte aujourd’hui une quarantaine d’employés basés à San Francisco se fixe un objectif : mesurer l’influence sur les médias sociaux. De quoi sourire… pas à cause du terme médias sociaux, mais du mot influence. Nous voici revenus à l’époque des z’influenceurs de la blogosphère, les p’tits gars qui d’un tweet, d’un post, vont vous booster les ventes comme pas deux.

via Savez-vous planter les klouts ?.


médias sociaux : le “retard français” en chiffres

la lecture du jour …

Remonte à quelques mois (Mai 2011) mais n’est pas obsolète et concerne une antienne bien connue, le “retard français” , un sujet qui – voir cet article que j’ai écrit en 2007 – ne concerne pas que les Français, mais que nous affectionnons particulièrement, comme s’il était plus intéressant de regretter son retard que d’essayer de le rattraper. Ceci étant, les chiffres (issus d’une enquête menée par REGUS) valent la peine qu’on s’y attardent … Alors quand même, pour mettre les choses en perspective, les Français parlent français (une langue devenant hélas minoritaire et peu parlée dans les pays dominants), et surtout, n’oublions pas que – même si on nous annonce le déclin américain à longueur d’années – que les Etats Unis représentent encore une bonne moitié du marché high-tech mondial, voire même plus de 60% dans le cadre du cloud computing par exemple (selon Gartner, en 2011). Il faut donc savoir garder ces proportions en tête … et pédaler plus vite pour développer les usages chez nous aussi !

La révolution des réseaux sociaux n’a pas encore pris en France. |

500 millions d’usagers sur Facebook à travers le monde dont 27 millions en France, 200 millions de « tweets » chaque jour dont 50,000 en français, 30 millions d’inscrits sur Viadeo, 10 millions de videos postées sur Youtube chaque semaine.

Les chiffres ci-dessus peuvent surprendre voire faire peur mais ils sont aujourd’hui une réalité que votre entreprise ne peut plus nier.

Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, Youtube, Flickr, ou encore Foursquare ou StumbleUpon pour les accrocs aux dernières tendances outre-Atlantique. Ces réseaux sociaux vous sont sûrement pour la plupart familiers et pour cause ; il ne se passe plus une journée sans que l’on entende parler d’eux. Et si vous avez pu penser à un moment donné que ceux-ci n’annonçaient qu’un court effet de mode, au risque de vous décevoir, vous vous êtes trompés.

via La révolution des réseaux sociaux n’a pas encore pris en France. |.


Diaspora : réinventer les médias sociaux (pas pour tuer Facebook, quoique…)

« Le but de Diaspora n’est pas de tuer Facebook ou Google+ » affirment les créateurs de ce nouveau projet du Web social sur leur mur tout juste ouvert. « Il s’agit plutôt de réinventer le Web social ». J’ai eu la chance d’obtenir un accès à Diaspora, encore en version alpha et donc balbutiant, grâce à l’intervention de notre confrère de Like Minds, James Barisic. À première vue, Diaspora à des faux airs de Google+ avec une catégorisation de ses contacts appelés “your aspects” dans le même esprit que les cercles de son concurrent. De la même façon, ces catégories renvoient vers des listes séparées d’amis, de connaissances de relations de travail.

Skiormas Istraidés, un nouvel utilisateur le fait remarquer : « c’est [Diaspora] un peu plus élégant que Google+. Toutefois, c’est encore très ressemblant ».

mais où est donc passé le bouton Twitter ?!

Mais le véritable enjeu est ailleurs, au-delà de l’interface graphique de l’outil ou de ses simples fonctionnalités. La vraie question est celle de l’Internet ouvert et de la disparition des murs propriétaires qui cachent les « API » (ces programmes exportables qui permet d’utiliser, par exemple, Facebook, Google plus ou Twitter, à l’intérieur d’une autre application) d’une plate-forme sociale à une autre. Cherchez par exemple le bouton Twitter sur YouTube !… Il a disparu (voir illustration ci-dessus).

L’autre enjeu est celui de la protection des données personnelles, un champ de bataille laissé libre par Facebook notamment, qui croit à la disparition de la donnée privée. De même, Google plus a été attaqué assez rapidement sur ce sujet là avec son nouvel outil de Web social.

Voici, ci-après et en anglais, la réponse de Yosem Company de Diaspora:

“Yosem Companys – 7 days ago – 101 reshares

I’m re-posting this comment I wrote, as some folks said they’d like to reshare it:

The media has painted us as the David that will either slay or succumb to Goliath. (Insert FB or G+ for the Goliath, depending on the media’s narrative.)

It’s also a function of competitive differentiation. You only know what something is by comparing it to something else that exists. The media has chosen to compare us to FB & G+, which is understandable.

The better comparison, however, is AOL vs the WWW. When AOL appeared on the scene, it was the only commercial email provider. You couldn’t send email to Prodigy, for example, from AOL, and vice versa. AOL would force you to navigate the Internet through AOL’s portal. Then the (free or open-source, use your preferred term here) WWW came on the scene. Soon thereafter came communication protocols that enabled different email providers to connect their users with each other. AOL clung to their walled garden approach and slowly over time was transformed from a monopolist into just one of many actors on the open web.

Fast forward to today, and you find a similar situation. FB doesn’t allow its users to message G+ users, and vice versaFB forces all applications to use their API, thereby losing the richness of the larger web, forcing applications to conform to FB’s development environment.

D* is not trying to kill FB or G+. Like the WWW before it, D* is trying to reinvent the social web from one that relies on walled gardens to one that is open to all players. We believe the world will be better when users own their own social data and decide with whom to share it with, regardless of where these users are online. There is no reason why you shouldn’t be able to communicate with G+ users from FB, and vice versa. There is no reason why you should be forced to use pre-approved FB apps instead of any web app available online in its native environment.

D* wants to enable you to own your own data and enjoy the open web in a social way. It’s not about killing G+ or FB. It’s about enabling users to own their own social data and have the choice to use any service they want, which will force the walled gardens to provide better services, lest their users leave and take their own data to other services online that provide these for them.


médias sociaux : place à la guerre économique

la lecture du jour …

Ce qui a attiré mon attention, c’est cet article remarquable de Cyrille Frank (repéré via Christophe Asselin de Digimind sur Twitter) qui montre que le terrain de jeu des médias sociaux se déplace. Le fameux “klout” déjà maintes fois débattu sur ce blog devient le terrain de jeu non pas seulement de l’influence mais purement et simplement de l’accès aux avantages, aux meilleurs prix, et de l’employabilité … et donc un enjeu d’éducation … et de pérennité économique pour les Etats. A méditer en ces temps de pré campagne électorales où les médias sociaux me semblent extrêmement discrets, à l’inverse de ce qui s’est passé en 2007. Le temps de la poésie sur les médias sociaux est révolu, de la même façon que la bascule s’est effectuée vers le Web marchand au début des années 2000.

[image "economic warfare"  AttributionNoncommercialShare Alike Some rights reserved par Truthout.org

Mais les usages se déplaçant sur les réseaux sociaux, il fallait trouver de nouveaux critères d’influence. Et les marques ont élu Klout en la matière, quoi qu’on puisse penser de ce choix douteux pour mesurer l’influence sociale. En offrant des avantages à ceux qui dépassent un certain score, elles ne font que renouer l’alliance avec les fameux influenceurs, espérant bénéficier par la suite de leurs relais, car ils ne manqueront pas de s’en gargariser. Les employeurs aussi s’intéressent à la performance sociale de leurs futures recrues. Et privilégient déjà ceux qui ont su développer une certaine audience et dont ils espèrent bien profiter pour diffuser leurs messages, trouver des collaborateurs etc. La compétition au départ purement symbolique pour capter l’attention devient donc de plus en plus concrète. Il y a désormais de vrais enjeux économiques : trouver un job, payer ses achats moins cher… A l’heure où les inégalités de revenus reviennent au centre des préoccupations conjoncturelles de nos élus, cette nouvelle forme de sélection devrait les alerter. Non pas pour tâcher de le réglementer bêtement, par une loi inepte de non-discrimination Twitter à l’embauche. Mais en mettant les moyens sur l’éducation et la formation aux outils sociaux, à commencer par les employés du Pôle emploi. Cyrille Frank aka Cyceron via Klout, la bataille sociale se durcit » Médiaculture.


produit de l’année : et si les clients se moquaient de vos innovations ?!

La lecture du jour …

Est celle du blog de notre ami François Laurent, qui pose la question – bien pertinente – de savoir si l’innovation est effectivement ce que recherchent les clients. Ce qui nous ramène à la perception du marketing par ces mêmes clients? Au fait, aurions-nous un exemple de produit qui n’a pas changé depuis toujours (indice sur la gauche) ?

Les vrais questions sont de deux ordres.

D’ordre méthodologique, tout d’abord : les gens qui répondent aux enquêtes d’opinion sont-ils réellement représentatifs de la population étudiée ? Leurs réponses recoupent-elles celles des non répondants ? Impossible de savoir… La profession ne fera pas l’impasse d’une réflexion de fond sur le sujet : Web 2.0, c’est aussi un pavé dans la mare !

D’ordre sociétal, ensuite : l’élection des Produits de l’Année se fonde sur l’idée que l’innovation constitue la pierre angulaire du marketing ; et que sa capacité à sans cesse lancer de nouveaux produits exprime la bonne santé d’une marque – et en ce sens, il est logique de chercher à recueillir les suffrages des 10000 panélistes constituant le jury.

Peut-être serait-il temps de se demander si l’innovation constitue – ou non – un réel vecteur marketing… ou en d’autres termes si les consommateurs s’en soucient réellement!

via Innovation : cherchez l’erreur ! : Marketing Is Dead.


l’innovation par un des meilleurs experts

Je suis un peu partial car je l’ai eu comme professeur à EM Lyon et c’est quelqu’un dont j’admire particulièrement le travail : Paul Millier (auteur de divers ouvrages fondamentaux comme “marketing the unknown” et “l’anti-bible du Marketing et du Management“) a lancé avec le Mastère de Management de la Technologie et de L’innovation d’EM Lyon, un blog très prometteur qui devra désormais faire partie de vos listes de lecture. A vos souri s !

Dans un précédent article nous discutions de la difficulté à faire accoucher les clients de leurs besoins. En matière d’analyse des marchés émergents, il y a encore une autre difficulté à surmonter ; d’ordre plus comportementale que que méthodologique à proprement parler. En effet, la logique et le bon sens font dire au rationnel qui sommeille en nous (et qui parfois veille plus qu’il ne sommeille) que plus on recueille d’information sur un sujet, mieux on le connait et moins il y a de risque de se tromper. Cependant il peut y avoir un inconvénient majeur à recueillir un maximum d’information, un problème lié à la quantité de données traitées. En effet des recherches ont prouvé que lorsqu’on collecte plus d’information pour se faire une opinion, ou décider quelque chose, ce qui augmente, ce n’est pas la pertinence du jugement ou de la décision mais le degré de confiance qu’on acquière à l’égard du jugement que l’on porte.

via www.blog-innovation.com


méthode Coué : un guide pour sportifs … et managers !

imageAlors qu’il suscite un regain d’intérêt à Nancy (voir le congrès international sur ce thème qui a eu lieu le weekend dernier), la ville où il est mort en 1926 à l’âge de 69 ans, Émile Coué, inventeur de la méthode du même nom est en même temps connu et raillé ; “c’est la méthode Coué” étant même devenue une expression péjorative pour signifier qu’on essaie de se convaincre soi-même pour des faits qui n’existent pas.

Et pourtant, la méthode Coué est l’apprentissage de l’optimisme, la base de ce que l’on nomme plus scientifiquement la sophrologie (du grec ancien : SOS = harmonie, PHREN = conscience et logos = étude ; une science pour certains, une pseudo-science pour d’autres je vous laisse débattre) et le fondement des méthodologies utilisées par les entraîneurs sportifs pour inciter les joueurs à se dépasser.

Le fond de cette méthode est de dissocier volonté et imagination, en mettant cette dernière au-dessus de la première. Aussi, loin de se moquer de M. Coué, nous ferions mieux de le lire (ou relire), et de nous répéter tous les matins que ” Tous les jours et à tous points de vue, je vais [nous allons] de mieux en mieux”, et sortir de notre marasme (voir mon rapport de la semaine dernière aux universités du MEDEF). D’ailleurs est-il surprenant que M. Coué ait connu plus de succès de son vivant en Grande-Bretagne et en Amérique qu’en France ?

Quelques extraits de la méthode Coué : l’autosuggestion consciente (la méthode est issue puis dissociée des travaux de Charcot à la Salpêtrière, sur l’hypnose. Coué a voulu créer une sorte d’hypnose consciente, plus douce et plus respectueuse).

“5 grands postulats de base :

  1. Une pensée, bonne ou mauvaise, que nous avons en tête est pour nous la réalité, et a tendance à se réaliser. (Cf. ci-dessus : imaginer la chute) ;
  2. La première faculté de l’homme est l’imagination ;
  3. Quand il y a lutte entre l’imagination et la volonté, c’est toujours l’imagination qui l’emporte sans aucune exception ;
  4. Lorsque la volonté et l’imagination sont en accord, elles font plus que s’ajouter, elles se multiplient. (C’est une image pour illustrer la force de cette alliance) ;
  5. L’imagination peut être conduite ;

Émile Coué formalise sa méthode en une phrase et engage ses patients à répéter vingt fois de suite et trois fois par jours : ” Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux” ”

Ce passage est tiré du site très bien fait dédié à la méthode Coué : methodecoue.com

N.B. : Coué est aussi l’initiateur et le concepteur de l’effet placebo.


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