La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si IKEA prévoit d’intégrer à ce concept l’ouverture de l’open graph de Facebook, protocole permettant aux e-commerçant d’interagir avec les informations d’un profil. Le bouton ‘like’ pourrait ainsi se transformer en ‘want’ ou en ‘own’ bouton.
Pour aller plus loin dans la discussion, suivre les liens suivants :
Le logo pourrait en quelque sorte se définir comme la cellule souche d’une marque. De la même manière, les ‘codes couleurs’ d’un produit incarnent son identité et garantissent sa reconnaissance en linéaire… Et pourtant il semblerait que ces fondamentaux soient remis en questions : démonstration zvec Coca!
Coca Cola devient blanc pour mieux adhérer à la cause des ours polaires défendue par l’association WWF.
Brand Channel nous informe que du 1er Novembre 2011 à Février 2012 le rouge emblématique de Coca deviendra blanc (au Canada et aux EU) : 1,4 Milliard de canettes adopteront les couleurs de l’Arctique et seront porteuses d’un code permettant d’effectuer un don de 1$ via SMS. L’Ours Polaire est en effet lié à la marque de par des campagnes publicitaires phares de la marque comme en témoigne la vidéo ci-dessous :
Ce n’est cependant pas la première fois que Coca change ses codes : en Australie la marque permettait de personnaliser la canette à son nom (dans la limite d’une liste de 150 noms les plus populaires) : cette opération a d’ailleurs fait l’objet d’une application facebook. Plus de détails dans l’article de Brand Channel.
En résumé, les fondamentaux des codes d’une marque ne sont pas immuables : ils doivent évoluer en faveur d’une cause ou de la complicité que la marque souhaite cultiver avec le consommateur.
L’enjeu demeure avant tout que le logo soit le reflet des valeurs et principes de la marque. S’il n’est pas compris par le consommateur, la sanction sera immédiate sur les réseaux sociaux : Starbuck Coffee, Gap ou encore Malabar pourraient en témoigner! Alors, peu importe la forme pourvu qu’on ait le fond!
Le 7 otobre je suis intervenu aux côtés de Vinciane Masure, Guillaume Dugardier et Cyril Attias dans le cadre d’une table ronde du Hub Forum où on y a débattu de Community Management dans les grands groupes. J’en profite pour rectifier mon Twitter handle qui est bien @ygouRven et non @ygouveRn comme cela est indiqué sur l’écran dans la vidéo. Reportage :
Global brands et Community management au HUB FORUM | influence digitale | Agence médias sociaux | social marketing agency
Si vous avez raté la conférence Hub Forum ou le live, voici en vidéo la session sur le community management animée par Cyril Attias, président de Influence Digitale et de Blogger Agency ( club de blogueurs marketing ) les invités de ce panel :
Vinciane Masure , New Media Strategy Director ACCOR Guillaume du Gardier, Digital Media Manager Ferrero West. & South Europe Yann Gourvennec, Directeur web, digital et social media Orange
Le 19 octobre en effet, j’y présentai ma vision de la conduite du changement, intitulée “confessions d’un intrapreneur” . Il y a 9 de ces anecdotes et conseils, qui servent tous à décrire par l’exemple mon approche de la conduite du changement, tel que j’ai pu le mettre en oeuvre sur le terrain dans mes 25 (et plus) années d’expérience professionnelle. En à peine 20 minutes il n’était pas possible de parler de toutes ces astuces, et j’ai donc limité ma présentation en live aux 4 1ères. J’ai donc décidé de publier en intégralité le script de ma présentation (sans slides, et c’est un parti pris !) en remontant depuis la fin du document, depuis le conseil n°9 vers l’introduction.
Pour rassembler les différents billets qui composent cet article, il suffit d’activer le lien court suivant : [http://bit.ly/likemindsyag]
Grâce à notre partenaire FrenchWeb.fr, voici une chouette interview qui présente le programme de la conférence du 25 Octobre 2010 sur le thème des social media guidelines. Dépêchez-vous il ne reste plus qu’un jour et demi pour s’inscrire
Le mardi 25 octobre 2011, de 14h à 17h, à l’ESG – Ecole de Management, Paris 35 av Philippe Auguste, 75011 Paris, M°: Nation
Au Web 2 Connect aujourd’hui, David Jay, Orthophoniste de formation, nous a expliqué comment augmenter son chiffre d’affaires en utilisant la vidéo. Passionné de vidéo, ayant utilisé ce médium pour faire de la formation et frustré de voir les instituts de formation mal l’utiliser il a donc décidé de fonder son entreprise sur ce domaine : Orthoformation (son site web : larevolution.com). En à peine 4 mois il a déjà dégagé plus de 300.000 € de chiffre d’affaires. On verra dans la transcription de cette passionnante intervention que dans mes vidéos, je n’ai pas souvent suivi ces explications !
pas de fioritures …
Il nous a montré le 1er format, le format “présentateur” : pas de fioritures, 10 minutes, pas de fond, pas d’éléments perturbateurs et un email sur 2.500 clients et 2.500 prospects qui n’ont rien acheté. Avec cette vidéo, il a généré avec cette vidéo 90.000€ en DVD d’orthophonie.
Puis David nous a présenté ses 3 raisons pour utiliser la vidéo pour booster son business :
1. le trafic
La vidéo va permettre d’améliorer le trafic nous a dit D Gay car Google donne une préférence aux vidéos. Dans la longue traîne (c’est à dire une succession de beaucoup de mots clefs), donc dans les requêtes longues, le poids donné à la vidéo est beaucoup plus fort. C’est une augmentation indirecte, car le lien va vers Youtube. Il faut donc apprendre à construire sa page Youtube : il faut un appel à l’action et un lien vers la page Web de son site.
2. augmenter l’audience
La différence entre trafic et audience, c’est que le trafic, ce sont juste les gens qui sont arrivés par hasard sur le site et qui ne s’en souviennent plus. L’audience, ce sont les visiteurs qui reviennent, et pour cela, il faut essayer de capturer leurs coordonnées. C’est la base du marketing et de l’efficacité commerciale sur Internet a-t-il ajouté. Il faut absolument créer un moyen de capturer les adresses e-mail sur votre site. Dans la plupart des cas, ce qui marche le mieux c’est d’envoyer un pop-up au bout de 15 à 45 secondes (ni plus ni moins) pour lui proposer quelque chose à télécharger, gratuitement, mais en lui demandant son adresse mail (marketing de la permission). La vidéo a ajouté David Jay permet un TOP (time on page) supérieur de 25% car le temps que la personne met à statuer sur l’intérêt du document est plus long et que la vidéo humanise le site. En outre, Google va permettre d’améliorer votre ranking en fonction du temps passé sur vos pages.
Comme annoncé précédemment, je part iciperai à la conférence iStrategy d’Amsterdam qui aura lieu le 26 Octobre 2011 et j’y présenterai mes travaux sur les délicats sujets du ROE/ROI dans les médias sociaux. Oui, je sais, j’en entends encore soupirer car ce sujet est un peu rebattu, mais il devient incontournable aujourd’hui. Passée la phase d’innovation où il ne faut surtout pas parler de retour sur investissement de peur de la tuer, dans la phase de structuration du projet, ce thème de la mesure devient crucial.
Votre blog préféré a eu ses 2 minutes de célébrité grâce à la Radio Suisse Romande dans le journal de 08.00 : Visionarymarketing est en effet passé à la Radio Suisse ! C’était mardi 18 Octobre 2011 à 08.00 du matin.. Interviewé par Yann Amedro de la 1ère station de radio de la RSR, j’y ai répondu à quelques questions en rapport avec mon précédent article sur les nouveautés dans les réseaux sociaux. Précisions en paroles, non sans avoir remercié la RSR de m’avoir autorisé à reproduire l’interview en streaming sur ce blog (durée : 2 minutes)
J’ai reçu Laurent Bailly, directeur Marketing de Buyster.fr la semaine dernière. Laurent s’est livré à l’exercice du bilan, 1 mois après le lancement officiel de la start-up, lors de la conférence e-commerce 2011 à Paris. Arrêt sur image …
Nous avions annoncé la création de Buyster sur ces pages il y a déjà 8 mois de cela. L’annonce officielle du lancement de la start-up a été faite au salon e-commerce 2011, mi Septembre, et donc un peu plus d’1 mois après, il m’a semblé opportun de dresser le bilan de ce nouveau mode de paiement issu de la collaboration entre Atos et un consortium regroupant les 3 opérateurs français mobiles actuels (transparence : je travaille pour Orange).
1 mois après, Laurent Bailly nous annonce déjà une cinquantaine de e-commerçants conquis par Buyster. Et ce n’est pas tout : lors du salon, la jeune pousse s’est vue décerner le prix de la sécurité ; “une belle preuve de confiance” a ponctué Laurent Bailly.
Dans cette première vidéo, Laurent fait essentiellement le bilan. Certes, le chiffre d’affaires n’est que naissant, mais les premiers résultats sont prometteurs. Dans une 2ème vidéo, nous irons un cran plus loin et demanderons à Laurent si :
Paypal est une menace ou une opportunité pour Buyster ;
Quels sont les challenges en termes d’usage.
La bataille du paiement mobile n’est pas gagnée, mais ellen’a jamais été en meilleure voie.
A suivre sur visionary marketing …
Laurent Bailly, Directeur Marketing de Buyster.fr dresse le bilan 1 mois après
Le mois d’octobre 2011 est plutôt agité. Je n’arrête pas de dire à ma femme que je vais poser mes valises et rester tranquille mais comment le pourrais-je alors que le monde vibre autour d’événements aussi extraordinaires que le iStrategy global digital media conference qui aura lieu à Amsterdam les 25 et 26 octobre ? !
Je serai moi-même responsable d’un “Keynote” lors de cette conférence, le 26 octobre, dont le sujet est le retour sur investissement (et engagement) dans les médias sociaux, mais je réserve ce sujet pour un autre article. Aujourd’hui, je voudrais plutôt me focaliser sur le programme de la conférence. Le panel des intervenants y est absolument remarquable, le programme d’un intérêt extraordinaire, et je vous en livre ici quelques extraits qui me paraissent incontournables :
Randi Zuckerberg ouvrira sa session avec un Keynote sur le futur de la banque en ligne. La soeur de M. Z nous livrera notamment ses 10 secrets les plus importants pour renforcer sa marque sur… Facebook bien entendu ! ;
Tim Callan de Melbourne IT (transparence : je suis leur client) nous livrera ensuite un discours sur le nouveau programme du GTLD de l’ICANN. Ne le ratez pas, MIT sont les experts du monde les plus reconnus dans ce domaine (leur directeur de la stratégie n’est autre que le Dr Bruce Tonkin, une des autorités les plus en vue dans ce domaine de la stratégie des noms de domaine) ;
Enfin et non des moindres, Jimmy Wales, fondateur de Wikipédia, décrira comment la collaboration a changé non seulement les encyclopédies, mais le monde entier. Le Keynote de M. Wales est intitulé : « le monde du Wiki ».
Il y aura dans cette conférence bien d’autres intervenants de valeur, comme Julien Codorniou de Facebook et Laurent Delaporte de Microsoft. Restez en prise sur ce blog, je dévoilerai bientôt quelques détails à propos de mon Keynote sur le retour sur investissement dans les médias sociaux.
Le thème des SOCIAL MEDIA GUIDELINES a pris une ampleur considérable.MEDIA ACES vous propose de faire le point sur ce sujet crucial à l’aide des témoignages d’entreprises ayant déjà acquis une expérience dans ce domaine…
So the Mail on Sunday tells us, that traffic on Google Plus (or Google + maybe?) is down 60%.
[... ]
Well, if traffic was 100 when Google plus was invite only, then opening it up to all comers led to a 1,200 percent raise in traffic, then we’ve got traffic of 1,200. A 60% decline from 1,200 leaves us with traffic of 480 (doesn’t matter whether this is users, page views, visits or whatever, the math is the same). So, what the report is actually saying is that in less than a month traffic has risen 480%, or 4.8 times. Which isn’t, really, all that much of a failure.
Now for myself, I don’t really understand this social media stuff: I get the business models, I understand what people are doing, I’m just not sure why [...]
Le Web deux connect, je n’ai pas attendu pour y aller … ! j’en étais dès la 1ère en 2008 (voir mon compte-rendu de cet événement). J’y suis d’ailleurs attendu si j’en crois notre ami Frédéric Canevet de Conseilsmarketing que j’aurai plaisir à y revoir ! Sauf que cette année c’est différent, car je suis co-organisateur de l’événement sous ma casquette Orange. Pour commencer, l’événement se passera en plein de coeur de Paris, avenue George V, et surtout nous avons concocté avec Jean-François et Sébastien un programme innovant qui justifie la nouvelle signature : “préparons ensemble le web de demain“. Pour les détails de l’événement, je laisse la parole à Céline, animatrice de live.orange.com.
Le web2connect ou #W2C11 est devenu le rendez-vous des blogueurs et des experts du web français au fil des ans.
D’ailleurs, dès qu’on atterrit sur la homepage du site dédié, on peut lire cette citation d’Eric Dupin : « En juste quelques éditions, le Webdeux.Connect du camarade Jean-François Ruiz (et de ses partenaires) s’est déjà imposé comme l’un des rendez-vous annuels incontournables du web français et francophone…». Si Monsieur Presse Citron le dit, on peut lui faire confiance.
Le W2C se démarque par son format et sa philosophie. Comme Jean-François Ruiz, le co-créateur de l’événement, le dit lui-même : « C’est un événement de networking, on y vient pour rencontrer des gens, créer des partenariats et apprendre des choses. C’est construit à l’envers des événements classiques. »
Le W2C matérialise l’univers et l’esprit du web 2.0 : un lieu de connaissance, un lieu de partage, un lieu de transfert de savoir et de savoir-faire, un lieu de rencontres où les participants sont aussi importants que les intervenants, c’est ce qui fait sa différence.
On vient au W2C pour rencontrer en vrai, « IRL » comme on dit sur le web, des personnes que l’on suit sur twitter ou sur un blog et que l’on aurait du mal à rencontrer autrement. On y vient donc aussi pour parler business mais dans une ambiance décontractée et conviviale permettant de briser les barrières traditionnelles.
On vient aussi parce que son prix défie toute concurrence : 97€ pour une journée ou 147€ pour deux jours. C’est un joli cadeau à se faire offrir ou à s’offrir !
Jean-François Ruiz au web2connect 2010
Ce prix comprend bien sûr l’accès aux conférences et à l’antre du networking, mais il permet aussi de bénéficier de plusieurs mois d’abonnements gratuits à pléthore de services web innovants (socialomate, agorapulse, sindup…), et cadeau bonus, de se voir offrir un tee-shirt personnalisé. Tous les participants revêtiront leur tee-shirt W2C11 affichant leurs nom, prénom, compte twitter et/ou blog, informations que l’on indique lors de l’inscription. On pourra aussi rapidement identifier les organisateurs et les « connecteurs » qui porteront un tee-shirt vert. Ils sont là pour nous mettre tous en relation et rythmer les séances. Décontractée l’ambiance, on vous a prévenus !
Egalement au programme, un coin librairie, un photocall, des jeux networking, des ateliers projet…et côté Orange, l’intervention d’Eric Barilland, Directeur de l’Image et de la Communication Employeur, les démos d’Orange timeline, notre agrégateur de tweets, et de sphéric, le service révolutionnaire pour expérimenter l’immersion à 360° (je vous en reparle la semaine prochaine…)
Préparez-vous donc pour 2 jours d’immersion au cœur de la blogosphère et du web français pour préparer le web de demain (le thème de cette 5e édition) et pour cela voici quelques conseils de Seb et Jeff les organisateurs :
1. faites vous une liste de personnes à croiser lors de l’évènement 2. amenez un pack de carte de visite 3. remplissez bien vos profils sociaux (linkedin, viadeo, twitter, facebook). Cela facilitera la tâche des personnes qui cherchent à rencontrer des personnes comme vous 4. rechargez les batterie de votre téléphone (car Twitter va faire chauffer le téléphone ) 5. soyez muni de votre plus beau sourire
Quant à moi, j’y serai vendredi, alors si vous me cherchez : céline louis, twitter @celine_louis Alors, on se voit là-bas ?
Quelques liens utiles qui pourraient vous intéresser :
> retrouvez toutes les infos du W2C11 sur le site dédié > pour en savoir plus sur le livre de Jean-François Ruiz, rendez-vous sur le site dédié www.reseaux-sociaux.net > pour vous faire interviewer par le site conseils marketing, rendez-vous sur leur site www.conseilsmarketing.fr > pour vous faire une idée de l’ambiance et voir les photos de l’événement, vous pouvez lire l’article compte-rendu de l’édition 2010 du blog webdeux.info, le blog qui est à l’origine du W2C
De septembre 2009 à juin 2011 en France, la part des internautes de 35 à 44 ans gérant un profil de réseau social, a cru de 85,7% selon l’étude Global Web Index. Depuis février 2011, Facebook a même dépassé les 20 millions d’utilisateurs. Le réseau social numéro 1 dans le monde connait donc une progression sans résistance dans notre pays. Et pourtant, quelques irréductibles s’opposent à l’envahisseur.
J’ai la chance d’en connaître une dans mon entourage proche : Cristelle qui dans un premier temps a succombé aux charmes de Facebook, a finalement décidé de fermer son compte et annonce aujourd’hui : « cela ne me manque pas ». Alors que Facebook vient d’annoncer le 20 septembre 2011 lors de sa conférence F8 la nouvelle Timeline et un Open Graph offrant toujours plus d’accès aux données des utilisateurs de son service, j’ai voulu comprendre comment Cristelle a décidé d’ouvrir, puis finalement de fermer son compte Facebook, et plus généralement comment l’entreprise qui souhaite s’engager sur les médias sociaux, peut tirer profit de cette expérience.
En avant première de la conférence Media Aces du 25 octobre, Fadhila Brahimi m’a interviewé au Hubforum qui s’est tenu la semaine dernière, afin de présenter la future conférence sur les chartes des médias sociaux :
1er dilemme. A quoi ça sert ? – A sécuriser ou à sensibiliser ?
La période semble mûre pour dépasser le débat sur l’intérêt des médias sociaux. Les marques forment leurs collaborateurs en community management et s’expriment à présent des besoins en faveur de la création de chartes. Pour illustration, les récentes publication: le guide des bonnes pratiques de France Télévisions, les Social Media Guidelines d’Orange-France Telecom (cf une liste exhaustive) ainsi que le rdv Media Aces du 25 octobre. Selon Yann Gourvennec, interviewé au Hub Forum, les chartes servent à « Conseiller, éduquer et inciter ». Faisons le point ensemble et en vidéo