Archives de Catégorie: créativité

Faut-il supprimer votre programme de fidélité ? Stonyfield saute le pas


dollarsLa Saint Valentin est à présent derrière nous … et si l’amour ne s’achète pas, certaines marques ont pu expérimenter que la fidélité des consommateur a un prix ! C’est le cas de Stony Field qui – aux Etats Unis – a récemment annoncé par email la fin de son programme de fidélité ‘My Stony Rewards’ à l’ensemble de ses abonnés.

Il semblerait en effet que ce programme de fidélité ait été victime de son succès avec à son actif 500 000 membres depuis sa création en 2009. Officiellement terminé depuis Avril 2012, le programme a été successivement prolongé à la demande des consommateurs, mais ne peut être maintenu plus longtemps.

Ce qui peut à première vue passer comme un ‘social suicide’ sonne plus comme de la franchise et de la transparence aux yeux des consommateurs comme en témoigne des blogs tels que ‘couponsdealsandmore.com’.

Par ailleurs, Stonyfield est résolu à capitaliser sur le ‘Data mining’ et le ‘Community management’ si l’on en croit l’article paru récemment dans Chiefmarketer ainsi que le compte twitter de la marque – @Stonyfield – qui le jour de la Saint Valentin annonçait un jeu facebook intitulé ‘Taste the Love’ :

stonyfield twitter

  • Un claim impactant : 30 ans de yaourts à gagner – Chaque mois – et ce jusqu’en décembre 2013 – 2 fans auront la possibilité de gagner un an de yaourt après bien évidemment avoir liké la page pour y participer
  • Des coupons de réduction en guise de consolation

Ce qu’il faut retenir ?

  • Il devient désormais nécessaire de concilier R.O.I et Community management
  • L’avenir des réseaux sociaux passe également par le point de vente et plus seulement par la discussion
  • Les programmes de fidélité sont bien souvent source de déception pour les consommateurs. Plutôt que de les maintenir sans apporter une réelle récompense aux consommateurs, il est préférable d’avoir le courage de les arrêter.

En résumé, nous entrons dans l’ère du Big Data : collecter des données, c’est bien … les utiliser et leur donner un sens c’est mieux car autrement elles se périment comme du yaourt !!!

Pour aller plus loin – le community management en temps réel par OREO sur le blog promoaffinity


Réussir ses Cartes de Visite Professionnelles !


[ceci est la rediffusion d'un article paru originellement en 2009]

A l’heure ou la communication devient de plus en plus numérique (email, appels, SMS…), la carte de visite reste un support incontournable car il a l’avantage d’être physiquement présent chez vos contacts après la première rencontre, et de leur permettre de retrouver facilement vos coordonnées.

Ces quelques millimètres de papier sont un excellent outil pour se démarquer de ses concurrents, et frapper l’esprit de ses contacts.

Si votre apparence et le contact avec votre société sont déterminant lors d’un rendez-vous, faites attention à ce que votre carte de visite ne vienne pas gâcher votre image de professionnel !

Pour être efficace votre carte de visite doit rester en cohérence avec votre charte graphique globale (c’est-à-dire vos couleurs, votre logo…), afin que votre interlocuteur ne soit pas étonné de recevoir une brochure avec des couleurs différentes, ou visiter un magasin avec une enseigne différente. Si vous avez plusieurs activités, il faut donc créer 2 cartes de visites différentes.

Néanmoins une carte de visite ne doit pas être une plaquette commerciale, son but est uniquement de rappeler à votre interlocuteur votre identité et les principaux services que vous offrez, le fameux qui ? quoi ? comment ?
- Qui ? Le nom de la société, vos nom(s) et prénom(s)
- Quoi ? Activité de l’entreprise, votre fonction. Si possible décrivez votre “Unique Selling Proposition”, c’est à dire ce en quoi votre entreprise est différente des autres, l’argument principal qui répond à la question “Pourquoi acheter chez vous plutôt que chez un concurrent”.
- Comment ? Coordonnées pour joindre l’entreprise, vos coordonnées directes

Conseil de Pro :
- Trop d’info, tue l’info ! Votre carte de visite n’est pas un encart publicitaire, allez à l’essentiel.
- Le terme « gérant » n’est pas une fonction, utilisez plutôt directeur commercial, directeur général…
- Ne pas mettre sa photo sur la carte de visite, sauf si vous êtes artiste et que votre visage est votre produit.
- L’email est devenu indispensable, évitez donc les adresses .orange.fr , free.fr, hotmail.fr… et achetez un nom de site internet (voir par exemple 1and1 avec des noms de domaine à 6 € / an)
- Pour les entreprises travaillant avec l’étranger, réalisez une carte spécifiquement en anglais pour ne pas mélanger les genres ou tout simplement publiez un recto en français et un verso en anglais.

Que faut il mettre sur une carte de visite ?

Les principales informations qui doivent apparaître sur la carte sont donc :
1. Nom de la société
2. Activité de l’entreprise (via un slogan)
3. Le prénom et nom du contact
4. La fonction occupée
5. Le numéro de téléphone
6. L’adresse email
7. L’adresse internet ou l’adresse physique (selon que l’activité soit plus internet ou plus physique)
8. …

Lors de la remise de carte de visite, il faut l’accompagner de son pitch. Le pitch c’est être capable de présenter en moins de 30 secondes son entreprise, ce qu’elle fait, sa cible et en quoi elle est différente des autres entreprises.
Lorsque vous êtes en rendez-vous avec plusieurs personnes d’une même société, n’oubliez pas de remettre votre carte de visite à toutes les personnes, et pas uniquement au chef, ainsi de ne vexer personne…

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13 pièges de l’innovation : retour aux fondamentaux à l’ère des réseaux sociaux avec Brice Auckenthaler


Imagin’Nation.Com – l’Innovation a l’Ere des Réseaux Sociaux (€26.95 ou €9.99 en e-book)

imaginnationLe livre est sorti dans la collection « les fondamentaux du management et du développement personnel » aux éditions Kawa (transparence : Kawa est aussi mon éditeur) et ce n’est pas un hasard. Si Brice Auckenthaler, avec son enthousiasme et sa jeunesse d’esprit habituels, nous entraîne comme toujours à plus de partage, de collaboration et d’inventivité, il nous rappelle aussi que l’innovation n’est pas un attribut romantique du management, mais une discipline sérieuse, et qui mérite qu’on respecte quelques règles. Arrêtons-nous ici, et en vidéo, sur un des chapitres du livre (quatrième) intitulé « les 13 tentations auxquelles il faut résister » :

3 des 13 pièges de l’innovation collective par Brice Auckenthaler

Dans l’interview ci-dessus, j’ai demandé à Brice de décrire trois des 13 tentations suscitées et de les éclaircir pour nos lecteurs. Voici ici la totalité de ces tentations  livrées de façon synthétique :

  1. Se ruer sur les idées : accepter de perdre du temps à réfléchir…
  2. Se limiter à la recherche de produits et de services : bien que rassurante, cette méthode est limitative. Elle se focalise trop sur le « quoi » pas assez sur le « pourquoi »
  3. Penser fonctionnalités seulement : ceci restreint à l’innovation incrémentale
  4. Investir trop en études en amont : souvent décrit sur visionarymarketing, ceci est un billet classique en innovation technologique. C’est rassurant pour le marketeur qui cherche à se couvrir auprès de son management, mais tester de nouvelles idées abstraites est coûteux et rarement utile
  5. Fixer les objectifs trop précis : biais relevé également par Scott Berkun, l’innovation bifurque souvent, et donc il est inutile de « cibler » trop précisément au départ, mieux vaut « segmentuiter » comme dirait Paul Millier
  6. Placer trop d’enjeux : risque de mettre trop de pression aux équipes
  7. Oublier la mission de marque : la créativité a besoin de contraintes pour être bonne
  8. Le collectif comme unique source d’inspiration : il faut alterner phases collectives et individuelles
  9. Ne pas rémunérer l’effort d’imagination : la rémunération n’est pas toujours financière
  10. Penser que l’imagination collective est spontanée et s’entretient naturellement
  11. S’empêtrer dans le virtuel et oublier le réel (les individus ont besoin de se voir pour créer, même si les techniques à distance existent)
  12. Oublier la méthode
  13. Gérer le temps de manière inappropriée

Ces conseils, et bien d’autres encore sont disponibles dans le livre de Brice Auckenthaler « imagin’nation.com à l’innovation à l’ère des réseaux sociaux » parus aux éditions Kawa. Livre également disponible en e-book (€9.99 chez Numilog)


Le Livre "Tribus" de Seth Godin, ou l’apologie du Web Communautaire…


seth godin tribus

Ancien de Yahoo, Fondateur de Squidoo (groupes thématiques inconnus en France)… Seth Godin est devenu en quelques années un des Gourous Mondiaux du Marketing.

Seth s’était fait remarqué en Juillet 2000 en sortant un ebook gratuit Unleashing the Ideavirus qui a popularisé le concept du marketing viral, et qui est considéré comme l’un des eBooks les plus téléchargés au monde.

seth godin tribus

Son dernier ouvrage “Tribus” fait l’apologie du Web Communautaire en expliquant que désormais les réseaux sociaux et le marketing viral peuvent vous aider à développer son business.

La préface du livre commence par une genèse des réseaux sociaux, des clubs jusqu’à la dernière élection de Barrack Obama.

La suite de cet ouvrage de 246 pages est malheureusement moins structurée, car c’est un peu comme un inventaire à la Prévert avec des idées ou des exemples qui fuzzent d’un paragraphe à l’autre sans forcément une suite logique.

Pourtant le livre est des plus intéressants, car d’une part cela vous obligera à vous demander comment appliquer à votre business ces conseils, mais aussi à prendre du recul sur votre propre activité.

Dans les premières pages Seth met en avant le pouvoir qu’offrent les réseaux sociaux on line comme Twitter, Facebook, Linkedin, Meetup, Squidoo… pour bâtir une communauté pour un budget quasi nul (à part votre temps et la passion que vous allez y investir !).

Ce qui ressort également du livre, c’est qu’il n’y a pas une méthode pour construire une communauté, tout dépend des personnes à qui l’on s’adresse, à ce qu’ils recherchent, voire à votre personnalité.

Pour lancer une communauté, Seth rappelle qu’il suffit souvent uniquement d’avoir la volonté de fédérer une communauté latente, car il existe de très nombreuses communautés qui n’attendent qu’une personne pour devenir leur leader et les pousser à se mobiliser.

Pour preuve, il suffit de regarder les milliers de groupes sur Facebook, qui sont des mini-communautés et qui sont nées de la volonté d’une personne de créer un groupe sur des thèmes des plus sérieux aux plus farfelus  :

tribus facebook

Des tribus il en existe partout autour de nous, il suffit parfois juste d’oser prendre la parole pour devenir le leader d’une communauté…

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de retour du Japon, le club E2 ramène le futur dans ses valises


lami Brice Auckenthaler, co-organisateur et fondateur de expertsconsulting, désormais Créargie

l'ami Brice Auckenthaler, co-organisateur et fondateur de expertsconsulting, désormais Créargie

Nous avions déjà couvert il y a près de 2 ans un atelier du club E2 qui était dédié aux réseaux sociaux. J’en étais partir ravi et … avec quelques amis en prime car je suis resté en contact avec tous les intervenants.  Cette fois-ci le thème en était "de quoi sera fait demain" et j’ai eu la chance de participer afin de démontrer l’expérience de l’utilisation des médias sociaux par Orange Business Services.

Philippe Le Fessant dans une explication passionnée des QR codes japonais

Philippe Le Fessant dans une explication passionnée des QR codes japonais

Alors de quoi demain sera-t-il fait ? S’il est difficile de répondre à la question, il y a une chose qui est certaine : les technologies de rebond depuis les médias traditionnels vers l’Internet (TV, papier etc.) ont de l’avenir. C’est du moins la constatation faite par les intervenants et notamment M. Philippe Le Fessant dans une présentation fort intéressante, et qui plus est l’oeuvre d’un amoureux du Japon et des cultures orientales, capable de décrypter les jeux de mots en Japonais. Chapeau bas !

Je vous livre donc comme à mon habitude le compte-rendu de cette réunion avec les notes prises en séance, de quoi rendre jaloux ceux qui n’auraient pas eu le courage de se déplacer tôt ce matin.

Club E2 : de quoi sera fait demain ?

Introduction

par Jean François Hautot et Brice Auckenthaler, patrons du cabinet nouvellement créé CREARGIE (http://www.creargie.fr)

  • Fusion entre Créargie et Expertsconsulting
  • 3 pôles : 1° prospective 2° stratégie 3° marque 4° innovation (pas seulement r&d) 5° performance (reegineering de produits)
  • Repérer, ranger, en parler autour de nous : chaque consultant est responsable d’un observatoire (thématique, sur divers sujets touchant à l’innovation)
  • Vous aider à montrer à vos collègues que ce n’est pas dangereux d’innover

Panorama illustré des tendances de demain

  • Google n’arrête pas d’innover. Avec Wave va probablement révolutionner non pas un monde, mais plusieurs mondes. C’est la combinaison du mail, de Facebook, Twitter et du SMS. Sur invitation seulement. C’est un peu déconcertant, c’est comme si le mail avait été ré-inventé. Certains participants ont testé, mais l’intérêt va au-delà du grand public notamment dans le cadre de la gestion de projet.
  • Vodafone lance 360 en Angleterre, une sorte de plateforme qui rassemble en un seul endroit sur Internet toutes les données de l’utilisateur. Equivalent de Ma Sphère de SFR mais en plus massif. Actuellement, uniquement 6 téléphones sont compatibles. Couvre également les autres opérateurs en se basant sur l’usage et sur les couches supérieures de service.
    • Ma marque est un écosystème : il y a donc peut être des maillons pour renforcer la relation avec des publics qui ne sont pas forcément les interlocuteurs traditionnels
    • Mezzo di Pasta : chaîne de restauration qui a un réseau facebook et une application iPhone. Il va falloir créer du lien
    • Peugeot : initiative Mu. Au lieu de vendre uniquement des services autour de la voiture ils ont élargi aux autres moyens de transport. On gagne des points et il y a des partenaires avec des services pour les week ends etc. Mu pour se mouvoir. En marché test sur quelques villes françaises et probablement au-delà de la France dans le futur. Dépasser le marché immédiat et aller au-delà. Organisé en tant que club versus service.
    • Playmaker : une sorte de Nike+ dédié au football.
    • La porosité des marchés a atteint les marques. La frontière des marques et des entreprises est poreuse è impératif de s’ouvrir au monde extérieur
    • L’hyperlivre : Jacques Attali le sens des choses. Ouvrage parsemé de flashcodes, qui renvoient vers des prolongements du livre. On est dans un monde de paradoxes : le consommateur est de plus en plus sollicité et il faut donc que tout soit très simple et en même temps il est demandeur de plus de profondeur. Attali a voulu que des mises à jour soient produites au fur et à mesure. Tendance de l’hybridation, combiner des choses qui avant étaient opposées et les mettre ensemble. La question qui se pose est de savoir si le site Internet va se mettre à jour de façon synchrone avec le livre. Surcouf : vend l’inverse d’un site réel sur Internet et veut mettre
    • Fabriquer à la demande en flux tendu : myfab.com est un site de fabrication à la demande. Une fois que le produit est construit et a généré assez d’intérêt on est informé sur son état de fabrication, sa livraison etc. C’est une logique d’abonnement versus une logique de vente. Le commerçant propose une fabrication à date et les prix varient.
    • NTT Docomo : malgré la crise depuis 20 ans, le Japon est extrêmement innovant. Ils viennent de lancer pas exclusivement à l’usage des jeunes, un détecteur de bons plans ; on se voit proposer un avatar, il faut être équipé d’un mobile et on vous propose toute une palette de services à la demande. 200+ fournisseurs sont dans le système. Ce n’est pas très cher et pas exclusivement destiné aux jeunes.
    • Peugeot : Avec la crise, plein d’initiatives voient le jour, avec un petit véhicule urbain avec un véritable 4 places, mais à mi chemin entre un scooter et une voiture. Renault va lancer une initiative similaire avec un produit appelé Zoe. Le volant n’est pas un volant, se conduit comme un scooter.
    • Japon :

Di git ! Video, la télévision devient interactive, Philippe Le Fressant, directeur associé chez Jap’Presse

  • Codes 2D : 1/3 du trafic des sites de marque vient des rebonds (beaucoup plus de mobiles au Japon)
  • Info choc de la semaine : -20% sur le marché de la pub en France (en 93, -3% dans la crise). Aucune baisse de 20% n’est conjoncturelle.
  • Sony annonce pour 2010 des écrans 3D relief sans lunettes
  • Télévision sur mobile : En France on se pose la question sur les normes. La particularité de la télé sur mobile au Japon ce sont les liens contextuels pour acheter le CD ou télécharger des épisodes manqués. Le modèle est gratuit, ce sont les mêmes programmes que l’on trouve sur la TV de salon. Les business modèles asiatiques sont peu convaincants et donc ceci explique le faible développement en Europe.
  • Sans contact sur mobile : existe au Japon depuis 2004. 1/3 du parc est équipé. En France, pas début avant 2010 pour les premiers terminaux. Nouveauté en Mars par Sony qui a sorti les premiers TV avec des puces NFC. On passe le mobile devant la TV et on surfe sur le site ou effectuer un paiement. On peut acheter du contenu en passant son mobile sur sa télécommande. La fin de la télévision ? Dans sa forme actuelle, avec ses rendez vous et dans sa forme actuelle. Délinéarisation de la télévision. La publicité sur Internet est archaïque, en bandeaux et en affichage. Au Japon, ils vendent du rendez vous. Un site de vidéos qui ont lancé des jeux de minuit. A minuit un popup s’ouvre et tout le monde joue. A minuit 15, autre popup et on annonce les gagnants. 40-50% de participation. Si on ne change pas les modes de publicité actuels, on continuera à faire -20% par an en Europe.
  • 20 millions de personnes au Japon qui utilisent leur télécommande comme un guide, ce qui donne aussi des infos sur ce qu’ils regardent.
  • Reconnaissance d’image vidéo : reconnaissance optique de 2ème génération. Premières présentations en France en même temps qu’au Japon. Les Mangas au Japon sont aussi pour les adultes. Pendant le générique, shooting possible. Marche sur tous types d’écrans.
  • Au Japon c’est le package des produits qui fonctionne beaucoup. C’est dommage de ne pas faire un rebond aujourd’hui
  • Site : http://justdigit.com

Cas pratique de Video de Buzz réussie… avec 8 conseils pour booster votre visibilite sur Youtube


video de buzz

ConseilsMarketing accueille Valérie PIOTTE de l’agence de communication HighCo 3.0‏ qui nous témoigne de son expérience sur une campagne de Buzz sur la cible des adolescents.

Le Concept : séduire les jeunes par un message non commercial…

Notre client M6 mobile by Orange a choisi de créer une campagne de notoriété auprès de sa cible 15-25 ans en diffusant un buzz on-line en complément de ses différentes campagnes publicitaires.

L’objectif de cette campagne était avant tout de créer une image positive, jeune et transgressivepour M6 mobile auprès de la communauté des 15-25 ans et de renforcer le positionnement divertissant de la marque via une opération de buzz Marketing.

Le principe de diffusion du buzz est le bouche-à-oreille utilisant le marketing viral via l’intérêt, la curiosité ou l’amusement… et espérer que la sauce prenne et que les personnes ciblées diffusent l’information à leur réseau de connaissances.

Un buzz est composée comme une publicité : un scénario, une cible, un support et un plan média. En revanche, le facteur Chance comme par exemple la spontanéité des consommateurs ne se contrôle pas.

Pour cela le meilleur outil est internet. En effet, ce mode de diffusion permet une propagation démultipliée des messages, à des rythmes élevés et à de faibles coûts.

De plus la publicité en ligne est souvent plus créative et plus divertissante que celle de la presse, et moins banale, très formatée, et jugée ennuyeuse et répétitive que les campagnes radio ou TV.

Un dispositif en 2 étapes pour générer le buzz :

Etape 1 : intriguer et séduire…

Le moyen choisi était de générer un buzz autour de vidéos qui présentent des usages “incroyables”‘ d’un mobile :

- Récupérer le numéro d’une fille en approchant son téléphone d’elle
Transformer un parcmètre en machine à sous
- Pirater un distributeur automatique
- …
En jouant sur la véracité potentielle des usages présentés.

Pour cela nous avons mixé plusieurs éléments :
- Réaliser des vidéos « amateur »
- Faire appel à des acteurs auxquels la cible pouvait s’identifier
- Créer des vidéos en plusieurs langues pour faire croire à un phénomène “mondial”
- Réaliser des vidéos sur des scènes de la vie courante
- Diffuser ces vidéos de manière progressive
- …

Ces techniques permettent d’accentuer le buzz de la première phase de la campagne, car elle joue sur le mystère et de la véracité possible des vidéos.

L’identité de la marque M6 mobile est cachée dans cette première partie de la campagne et n’est révélée que quelques jours plus tard… ce qui permet aussi d’attiser la curiosité des “experts” de la pub.

Etape 2 : Lever le mystère !

La deuxième phase du buzz est tournée autour d’une campagne de plan media Web avec l’achat d’espace publicitaires : bannières et d’habillage de site (notamment Youtube et Dailymotion) pour la promotion d’un mini site événementiel.

En effet pour que le maximum d’internautes puissent savoir qui était à l’origine de ces vidéosil était indispensable d’avoir une visibilité maximale.

Les internautes sont donc redirigés vers www.incroyablemobile.com qui regroupe les vidéos de la première phase de la campagne afin de permettre aux internautes de découvrir toutes les vidéos et éventuellement de les partager avec leurs amis.

Ce mini site propose en plus au consommateur un nouveau type d’expérience interactive : par le simple envoi d’un SMS, l’internaute peut agir de façon amusante sur des scènes de la vie quotidienne. Par ce module interactif M6 mobile reste en corrélation avec les premières vidéos diffusées et sur le thème du divertissement.
(Rubrique « A vous de jouer//Testez votre mobile » sur le site www.incroyablemobile.fr)

Comment orchestrer un buzz ?

Faire partir un buzz ne s’arrête pas au post d’une vidéo sur les plateformes vidéos existantes, c’est avant tout un travail de référencement notamment sur les forums, les journalistes et les bloggeurs… Il existe de nombreux outils à utiliser, pour cette raison une marque qui souhaite créer un buzz doit faire appel à des experts qui la guideront.

Voici quelques uns des ingrédients à utiliser pour que la sauce prenne :

• Un contenu : des thématiques comme le sexe, l’humour, les people, la moquerie, l’absurde sont généralement pertinentes pour susciter un buzz.
Ne négligez surtout pas cette partie du travail, car c’est de la qualité et de l’originalité de vidéo que découlera votre succès ou votre échec.
N’oubliez pas de la tester auprès de votre cible, car ce que vous pouvez trouver drôle ne l’est par forcément pour votre cible.

• Le travail avec les bloggeurs est indispensable car les bloggeurs ont une influence et une audience.
Il s’agit donc d’un vrai travail de RP. Mais attention un buzz doit être spontanée et naturel car ce sont les consommateurs qui décident de diffuser l’information à leur réseau de connaissances. Si le buzz ne prend pas c’est que le sujet, l’événement, la vidéo ou le fichier audio ne sont pas en adéquation avec la cible.
Pour cela il est indispensable de nouer des relations avec les bloggers de votre cible avant de lancer une opération, et non pas venir leur demander du jour au lendemain de passer votre jolie vidéo.
Vous pouvez également acheter de la visibilité via des articles sponsorisés (entre 50 et 600 € en moyenne pour un blog).
Il est important de cibler les blogs “leaders” dans votre secteur (via par exemple le Top blog wikio ou en cherchant sur Google), car ils vous permettront de toucher par ricochet d’autres sites qui reprendront l’information.

• La pertinence du discours et son affinité avec la cible : Toutes les cibles ne sont pas sensibles au buzz car ne sont pas sensibles aux nouveaux médias (donc seront moins susceptibles d’être touchées par ce type de communication). M6 mobile a réussi son pari car l’essentiel de sa cible (les jeunes) se situe sur ce média et compose la majorité des médias sociaux utilisés.

• Un plan media on line pour amplifier la visibilité du buzz et lui permettre de décoller et de se démarquer des vidéos différentes.
Dans notre exemple, M6 mobile a acheté l’habillage des home-pages sur youtube et dailymotion, plus une campagne de bannières incluant des pavés vidéo sur plus de 50 sites en corrélation avec la cible.
Parmi les média avec un ROI intéressant lorsque l’on a un petit budget on peut citer par exemple : la publicité sur Facebook et intervention manuelle sur les réseaux sociaux sous forme de messages (ex : Facebook, Twitter…)

Quels résultats pour un buzz réussi ?

Relayées par une dizaine de bloggeurs influents et également diffusées sur les médias communautaires (Facebook, Skyblog, Twitter, Forums…), ces vidéos ont été vues plus de 300 000 fois en quatre semaines et ce, à 70% par la cible définie par M6 mobile : les 13-25 ans.

Cette communication a pris la forme d’un débat rapidement ouvert sur Internet : les internautes se posaient en effet la question de la véracité des situations montrées. L’objectif est atteint : faire parler et susciter de l’intérêt !

Mais une chose est claire : impossible de garantir le succès d’un buzz ! Un buzz est un pari incertain, un outil indispensable pour mettre toutes les chances de son côté : la créativité !

Pour mesurer l’efficacité d’un buzz il faut :
- Quantifier les articles repris par les journalistes et des bloggers (quantité et valeur)
- Mesurer le nombre de vues important pour estimer l’audience touchée (pour les vidéos de cette campagne, c’est plus de 9000 vues pour chacune des 9 videos et uniquement en comptant les vidéos postées sur le site officiel !)
- Estimer le nombre de liens vers le site dédié pour en améliorer le référencement naturel.

Pour en savoir plus sur les campagnes de Buzz,  visitez le site de l’agence HighCo 3.0‏

Quelques supplémentaires pour générer du buzz…

En complément des conseils de Valérie PIOTTE, voici quelques informations supplémentaires pour exploiter à 100% les sites de partage de vidéo :

- La popularité de votre vidéo dépend beaucoup du nombre de vues dans les 48h, vous devez donc concentrer vos efforts sur la promotion dès la mise en ligne. Le fait d’être hébergé sur de nombreux autres sites est également un critère important dans la réussite de votre opération de buzz vidéo.

- Demandez aux internautes de réagir en votant et en laissant des commentaires, cela favorise fortement l’indice ‘d’intérêt’ de votre vidéo et donc son classement dans Youtube. C’est donc le moment de faire jouer votre communauté Twitter, Facebook, Viadeo…

- Lorsque vous hébergez votre vidéo sur votre site ou si vous la proposez à un partenaire, n’oubliez pas d’optimiser le code HTML lié pour rendre votre vidéo plus sexy. En quelques secondes vous pouvez modifier le texte en bas de la vidéo pour faire un appel à l’action (promotion, concours, vote…), vous pouvez ajuster la taille de la fenêtre de lecture de la vidéo, la couleur du skin…

- Vous pouvez lancer l’autoplay de la vidéo afin d’obliger la lecture de la vidéo dans un emailing ou sur un mini-site promotionnel. Il suffit de mettre “&autoplay=1” à la fin de l’URL fournie par Youtube

- Les sites comme Youtube vous offrent de nombreuses options pour rendre plus interactives vos vidéos : annotations, commentaires, sous-titrage… à vous d’en profiter dans faire trop amateur !

commentaires vidéo youtube

- Vous pouvez faire un tracking des sites qui vous apportent le plus de visites où de clics grâce aux statistiques de Youtube, c’est un excellent moyen de trouver des partenaires !

visites youtube

De plus Google embarque des statistiques évoluées sur le nombre de visites, l’origine géographique… Vous pouvez les consulter avec la fonction “Insight’ :

statistiques youtube

Cela vous permet en particulier de voir les vidéos “similaires”‘ à la vôtre (sélectionner une vidéo dans Insight > Découverte), et ainsi ajouter des liens et commentaires sur ces vidéos pour récupérer des visiteurs. Ce menu permet également de savoir quels mots clés ont tapés les internautes dans youtube pour votre vidéo, ce qui vous permettra de mettre ces mots dans vos prochaines vidéos.

- Les videos doivent êtes optimisées pour le SEO : le titre (avec les mots clés majeurs) , la description (avec les mots clés mineurs et synonymes) et les mots clés sont essentiels pour attirer des visiteurs et être bien placé sur les moteurs de recherches. De même l’image de présentation de la vidéo doit être soigneusement choisie (la “miniature” de la vidéo). La localisation de la vidéo est également un élément à ne pas négliger pour les recherches locales. Enfin choisissez une catégorie, créer un groupe… pour vous différencier.

stats youtube

- Ne misez pas que sur les leaders comme Youtube et Dailymotion, car ils sont difficile d’accès à moins d’avoir un gros budget . Vous devez donc aussi poster votre vidéo sur les autres sites d’hébergement de vidéos (voir ici un comparatif des principaux sites http://www.siloinsiproche.com/2009/05/16/un-comparatif-dhebergeurs-de-videos/ ).

- Créez-vous une communauté sur Youtube et Dailymotion afin de les avertir de vos vidéos, et ainsi obtenir très rapidement des votes. Pour cela il suffit d’ajouter les personnes intéressées par votre thématique et qui ont déjà posté des vidéos identiques à la votre.

Pour aller plus loin :


Pourquoi Certaines Idées Survivent et d’Autres Meurent ?


trouver des slogans

ConseilsMarketing.fr a le plaisir d’accueillir Olivier Roland, animateur des blogs “Des livres pour Changer de Vie” et “Habitudes Zen”, qui s’est lancé un défi remarquable : lire 52 livres fondamentaux en marketing et en management en 1 an, et nous en faire le compte rendu. Dans cet article Olivier va nous expliquer comment certaines idées marquent les esprits et comment d’autres glissent et sont vites oubliées….

livre trouver un slogan
Si l’on veut résumer ce livre, voici ce qu’il faut retenir : certaines idées marquent leurs interlocuteurs, les poussant à la retenir longtemps et même à agir, tandis que d’autres sont oubliées à peine entendues.

Or selon les auteurs, il est possible de créer une idée qui colle avec beaucoup plus de chances de succès en suivant six principes déterminants, expliqués en détails dans le livre.

Prenons un exemple :

"Vous ne devinerez jamais ce qui est arrivé à l’ami d’un de mes amis – François, pour ne pas le nommer. Il se trouvait à Paris pour un rendez-vous important avec un de ses clients. Une fois qu’il a finit l’entretien, comme il lui restait un peu de temps avant de prendre l’avion il est allé boire un verre dans un bar.Il venait de finir son premier verre quand une séduisante jeune femme s’est approchée de lui et lui a proposé de lui offrir quelque chose à boire. Surpris mais flatté, il a accepté. Elle est revenue avec deux verres. Merci, lui a-t-il dit avant de prendre une gorgée. Et après ça, le trou noir.
Lorsqu’il s’est reveillé, comateux, il était étendu dans une baignoire de chambre d’hôtel, le corps recouvert de glace. Paniqué, il a regardé autour de lui, essayant de se rappeler ce qu’il faisait là. C’est alors qu’un petit papier a attiré son attention :
SURTOUT NE BOUGEZ PAS. TELEPHONEZ AUX URGENCES.
Un téléphone portable était posé sur une petite table à coté de la baignoire. Il l’a attrapé et tant bien que mal, les doigts engourdis par le froid, a composé le numéro des urgences.
A l’autre bout du fil, la standardiste ne paraissait pas vraiment surprise. “Monsieur, pourriez-vous s’il vous plaît tendre lentement le bras derrière vous ? Vous sentez quelque chose ? Une sonde dans le bas de votre dos ?”
Inquiet, il a fit ce qu’elle lui demandait. Pas de doute, la sonde était bien là.
“Surtout, ne paniquez pas Monsieur”, a repris la jeune femme. On vient de vous enlever un rein. Vous êtes victime d’un réseau de trafiquants d’organe qui sévit dans la ville. L’ambulance est en route.” "

Félicitations : Vous venez de lire une des légendes urbaines les plus populaires des quinze dernières années, qui a fait le tour d’Internet dans toutes les langues et sous de multiples formes. Une histoire que l’on retient facilement, une histoire qui marque, une histoire qui colle. Alors qu’elle est complètement fausse.

More...

Examinons à présent un article publié dans le magazine d’informations d’une association caritative :

"La constitution de communautés au sens large se prête par nature à une équation de retour sur investissement qui peut être reproduite en s’appuyant sur les pratiques existantes. [...] Le fait que les organisations donatrices doivent souvent, par souci de transparence, procéder à un ciblage ou à la classification par catégories des sommes octroyées est un facteur qui limite le flux de ressources vers notre organisation."

A présent, faites quelque chose pendant dix minutes – ce que vous vous voulez – puis appelez un ami et racontez lui les deux histoires. Laquelle d’après vous aurez-vous le mieux retenu ? Et laquelle serez-vous capable d’expliquer simplement à votre ami ?

Une légende urbaine d’un coté, quelques lignes d’un article – sorties de leur contexte – de l’autre : la comparaison est bien sûr biaisée.

Mais elle montre bien deux extrêmes de ce que les auteurs appellent “l’échelle de mémorabilité”. Et illustre parfaitement le fait que certaines histoires adhèrent – « collent » selon la mauvaise traduction du titre du livre – et d’autres non.

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Les 500 plus belles pub de Guérilla Marketing – Partie 1


Pour se faire connaître il n’est parfois pas nécessaire d’avoir énormément de moyens… Parfois il suffit d’avoir un peu d’imagination pour faire rêver ses prospects et attirer les clients en masse.

Voici ci dessous plus de 500 publicités de Street Marketing ou de communication hors des média classiques qui seront peut être pour vous une source d’inspiration pour faire connaître votre entreprise !

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pourquoi il faut investir dans l’innovation en temps de crise


J’ai découvert il y a peu dans BusinessWeek un article assez bref – et relayé par innovation tools sur son site – expliquant pourquoi les entreprises devraient poursuivre leurs investiments dans l’innovation. Le raisonnement de Mark Atkins est que les entreprises doivent poursuivre ces investissements afin de permettre les positions dominantes en fin de décennie. Il a sans doute raison, mais malgré le titre de l’article on peut déplorer qu’il n’explique pas véritablement pourquoi nous – et nos patrons – devraient réellement poursuivre cet effort. Doit-on donc le croire ?

La réponse à cette dernière question se trouve dans les études – plus toutes récentes désormais – entreprises par l’institut PIMS (voir l’historique de PIMS dans la transcription ci-après)  – et qui fait partie de mon exposé sur l’innovation en MIB/MBA à l’Université Paris Dauphine. Ce que cette étude PIMS montre clairement est que même en temps de crise, l’innovation n’est pas une option. Au contraire même, car c’est dans les phases difficiles que les véritables leviers du succès se dégagent. Cependant, le retour sur investissement est loin d’être immédiat et de la patience est requise. Le succès sourira aux intrépides qui continuent à investir pendant les crises – selon PIMS -dans les années qui suivent la crise au travers de l’acquisition de quelques points supplémentaires de domination du marché. Les résultats n’interviendront aucunement dans le court terme et c’est là la réelle difficulté pour les innovateurs: il va falloir démontrer aux managers – eux mêmes pressurisés par les tensions à court terme – que les budgets doivent être maintenus et surtout pas coupés.

Il est certain que le frein le plus sévère dans ce processus est dû au fait que les managers sont aussi eux-mêmes l’objet de pression dans le court terme, voire engagés dans un combat pour leur propre survie, ce qui ne permet pas de sortir le périscope sur le long terme. Toute leur attention va se figer sur le court terme et cela me rappelle cette interview récente de Sir Stelios – le célèbre et respecté inveteur de Easyjet – par la BBC à Davos il y a quelques semaines. Alors qu’on lui demandait ce qu’il pensait de la crise, Sir Stelios a répondu en substance (cité de mémoire) "J’ai bien peur que les affaires redeviennent un peu ennuyeuses; nous devrons être beaucoup plus prudents dans nos projets; en même temps" ajouta-t-il "quand tout allait bien, il était facile de confondre chance et habileté mais à partir de maintenant, cela sera beaucoup plus difficile". (note: voir un article similaire par Stelios sur le site du Times).

Souhaitons-nous, chers innovateurs, que les temps ne deviennent pas trop ennuyeux !

TRANSCRIPT FROM THE NOTES OF MY SLIDE

Brief history of PIMS
The PIMS project was started by Sidney Schoeffler working at General Electric in the 1960s, then picked up by Harvard’s Management Science Institute in the early 1970s, and has been administered by the American Strategic Planning Institute since 1975.
It was initiated by senior managers at GE who wanted to know why some of their business units were more profitable than others. With the help of Sidney Schoeffler they set up a research project in which each of their strategic business units reported their performance on dozens of variables. This was then expanded to outside companies in the early 1970s.
The survey, between 1970 and 1983, involved 3,000 strategic business units (SBU), from 200 companies. Each SBU gave information on the market within which they operated, the products they had brought to market and the efficacy of the strategies they had implemented.
The PIMS project analysed the data they had gathered to identify the options, problems, resources and opportunities faced by each SBU. Based on the spread of each business across different industries, it was hoped that the data could be drawn upon to provide other business, in the same industry, with empirical evidence of which strategies lead to increased profitability. The database continues to be updated and drawn upon by academics and companies today.
What Pims have shown is that the impact of innovation is not immediate. mostly takes place 2 years after investment. This is why really successful companies never stop innovating (look at cisco) and don’t handle innovation as a 6-year cycle which only lasts for 2 years. It must be a continuous effort or it mustn’t be

ROCE: Return on Capital employed: ROCE is a measure of how productively a company manages its refining, marketing and transportation assets. ROCE is the ratio of operating profits generated to the amount of operating capital invested. www.marathon.com/News_Center/Marathon_News/Glossary/

http://www.businessweek.com/smallbiz/tips/archives/2009/01/why_its_time_to.html


Orangina frappe en-dessous de la ceinture et marque des points


Orangina - naturally juicy - naturellement pulpeuse 

Orangina – naturally juicy – naturellement pulpeuse (cf. 

http://commercial-archive.com/)

Il y a tout juste un an, quand Odile Biger a publié son précédent billet (voir ‘la nouvelle publicité Orangina se concentre sur le produit‘) sur ce blog au sujet de la nouvelle publicité d’Orangina, je ne voyais pas personnellement – dans un monde où la sollicitation du dessous de la ceinture est omniprésent, où les publicités du porno chic ont transformé le consommateur en cobaye volontaire et assumé du porno dit chic- où était le problème. Voilà une publicité avec des animaux plus ou moins bien modélisés, un sous-entendu grivois qui faisait passer de la pulpe au pulpeux ; quelle affaire ! Une publicité de plus me disais-je. Et je me trompais à l’évidence comme se sont trompés nombre de nos lecteurs qui ont réagi sur nos pages en se récriant. La création n’était pas terrible selon certains, la pub était d’un mauvais goût absolu selon les autres, et il est vrai que la suggestivité est assez directe, jusqu’à l’apothéose, à savoir le jaillissement (!) de la boisson gazeuse hors de sa bouteille.

Un an après donc, un article de Challenge (n°141, 23 Octobre 2008 signé Alice Mérieux) fait le bilan de la publicité en question et l’auteur y annonce son verdict : La nouvelle publicité Orangina est la source du renouveau de la marque. +12% en valeur, +4% en volume alors que depuis des années (7 pour être précis) les ventes du précieux liquide symbole de la fierté nationale étaient en chute libre. Mieux encore, grâce à cette nouvelle réclame (le nom semble dépassé, mais en sommes nous si loin ?) la nationale boisson réussissait à porter le fer dans la perfide Albion, lieu de collusion avec le non moins perfide breuvage d’Atlanta (ce qui les sert bien d’ailleurs, vu les ravages de l’obésité outre Manche). Les réclamations au Advertising Standards Authority (le BVP local) furent nombreuses – tous les britanniques ne sont pas libérés de leurs préjugés moralistes et puritains semble-t-il – et les ventes s’y développèrent de façon spectaculaire avec une augmentation de 77%.

Certes, les esprits chagrins pourront faire remarquer que si l’augmentation de 4% en volume a généré 12% d’amélioration en valeur, il s’est sans doute passé autre chose qu’une publicité (quoique l’effet du change à l’export puisse aussi jouer). Egalement, on pourrait remarquer qu’il pourrait tout bêtement s’agir d’une augmentation liée à un retournement de tendance lié aux habitudes de consommation, l’Orangina n’étant – bizarrement – pas toujours considéré comme un ‘soft drink’, alors que ses concurrents souffrent – ou devraient souffrir de la campagne anti-obésité. Mais c’est Zéro le héros de la campagne anti-obésité, et lui qui fait d’ailleurs le plus souffrir Orangina. Orangina a en effet manqué ses innovations (l’Orangina rouge au Guarana qui avait un goût assez supersonique n’a pas survécu à la crise) alors que Coca en tente beaucoup et en réussit quelques unes de façon spectaculaire. Ceci étant les modes changent, et parfois dans les 2 sens. Témoin le come back spectaculaire et temporaire il y a quelques années de la boisson antédiluvienne Cacolac (relancé par la marionnette de Jean Pierre Papin des Nuls il y a plus de 10 ans). Orangina serait-il revenu à la mode ? Nous n’en avons pas la preuve.

Cette fois-ci donc il faut se rendre à l’évidence, la publicité a eu certainement un effet positif en réveillant les consciences et en choquant (comme le dit le directeur marketing de la marque « on aime ou on n’aime pas » (Challenges, ibid.). Ceci nous dit aussi que les vieilles recettes de la publicité limite font toujours recette, mais aussi que le public est finalement – même si c’est marginal dans les nombres – assez vite choqué par des choses bien inoffensives. Et n’oublions pas de reconnaître qu’Odile a été visionnaire dans son billet.

 

 


Les secrets de la lecture rapide…


apprenez à lire plus vite

Visionary Marketing accueille Laurent Brixius de www.archimarketing.com ,qui en plus d’être en architecte hors pair, propose en plus sur son blog de bonnes astuces pour toutes celles et ceux qui veulent gagner du temps ou mieux s’organiser. Dans cet article Laurent nous explique comment gagner du temps en réapprenant à lire !

Pourquoi réapprendre à lire?

Nous devons assimiler de plus en plus d’informations et nous avons de moins en moins de temps pour le faire. Nous vivons dans un monde où la connaissance est devenue un avantage décisif pour réussir. Lire plus rapidement, c’est avoir plus de temps pour d’autres activités professionnelles ou personnelles.

Nous n’avons pas besoin de lire tout

Lorsque vous lisez un roman, vous ne voulez pas connaître dès le début la fin de l’histoire. Vous lisez avec délectation chaque mot de chaque page pour voir l’intrigue de dévoiler peu à peu… Dans tous les autres cas, vous recherchez une information ou vous voulez vous faire un avis général sur le texte. Vous voulez déterminer en quelques secondes si un texte mérite d’être lu. Une bonne partie du contenu n’a le plus souvent que peu de valeur à vos yeux. Dans ce contexte, la lecture rapide vous permet de vous faire une idée globale de l’ensemble du texte, d’identifier les parties intéressantes et de trouver rapidement une information.

“Plus on lit lentement et moins on comprend”

Je n’y croyais pas avant de mettre en pratique les conseils du livre “La lecture rapide” de Tony Buzan. En fait, une vitesse de lecture rapide vous permet de mieux vous concentrer sur un texte. Votre esprit est moins distrait par les éléments extérieurs et votre compréhension s’améliore d’autant.

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Vocalisation d’un site internet : les avantages


lecture vocaleQui n’a jamais rêvé qu’on lui fasse la lecture ?

Plusieurs sites internet ont déjà franchi le pas de la vocalisation de leurs pages internet : News.fr, Axasanté ou encore Agoravox avec succès. Non seulement nous pouvons écouter la page en direct (devant un ordinateur), mais nous pouvons également la télécharger sur notre lecteur mp3 (baladeur ou téléphone) et emporter cette page – et une multitude d’autres – n’importe où pour en faire une "radio à la demande", permettant d’optimiser notre temps : je peux ainsi écouter des informations qui m’intéressent, pêchées dans la journée pendant ma navigation en faisant du sport, en jardinant, en conduisant, en me déplaçant en transport public, en ballade ou simplement bien installé confortablement chez moi, les yeux fermés !

Cette avancée technologique humanise un peu plus la relation entre le fournisseur de contenu et le "client", si je peux l’appeler comme ça. En effet, la parole joue souvent plus sur les rapports affectifs que l’écrit et lorsque l’on sait que dans 85% des cas, la décision d’achat est plus une relation qui vient du coeur, du ventre ou des tripes, totalement irrationnelle, donc, jouer sur l’affectif est un plus indéniable.

Le leader actuel sur le marché est certainement ReadSpeaker, qui fournit les trois sites sus-mentionnés. Seulement, je le trouve encore un peu trop haché. Le système de reconnaissance vocale de ReadSpeaker est en fait basé sur l’enregistrement d’une voix pendant des semaines pour composer une bibliothèque de mots qui sont ensuite "pompés" à gauche à droite pour recomposer la lecture globale du texte demandé. En français, par exemple, il s’agit de la voix de Claire Baudéan, journaliste à France Info.

Au niveau de l’effet marketing, les avantages sont nombreux :

  • Les pages internet "mp3isées" peuvent être emportées partout et surtout échangées entre personnes.
  • Les textes sont vocalisés sans passer en studio d’enregistrement avec un rendu de bonne qualité. Les frais sont alors diminués au maximum.
  • Aucun logiciel particulier n’est nécessaire pour écouter les pages et ces outils fonctionnent sur tous les navigateurs actuels.
  • Il est possible d’insérer des annonces publicitaires dans le texte, n’importe où, juste en l’écrivant.

Faites un test et comparez ces deux fichiers : la définition du mot "pomme" sur Wikipedia et un article sur les taxis verts de Washington sur News.fr.

Si la lecture de la pomme vous plaît plus que celle des taxis, contactez-moi, votre avis m’intéresse (bender(at)facilys.ch)


World Economic Forum 2008 in Davos : Power of collaborative innovation


Comme vous le savez, le World Economic Forum de Davos a eu lieu cette année du 23 au 27 janvier 2008.  L´objectif de cette manifestation est de permettre aux personnes les plus influantes de la planète (société civile, gouvernements, Chef d´Entreprises) de se rencontrer et d´échanger sur leurs préoccupations, leurs initiatives, leurs réussites face aux challenges de notre monde globalisé. Des workshops sont organisés (parfois à huis clos) et des conférences sont proposées (certaines d´entre elles sont disponibles en ligne). La ligne directrice de cette année est un sujet que le monde du web connaît bien : « The power of collaborative innovation ».

J´ai selectionné 3 interventions qui m´ont particulièrement intéressé. Je n´ai pas pu résister au bonheur d´y ajouter la video présentée par Bill Gates au dernier CES (Consumer Electronics Show) au sujet de son départ de la tête de Microsoft (la preuve que l´on peut avoir d´énormes responsabilités et garder son sens de l´humour).

Cliquez ici pour visionner les videos…


Supports promotionnels : entre innovation et éthique


 

reportcard.jpgInnover en matière de support promotionnel n’est pas si simple ! Tous les supports possibles et imaginables semblent avoir déjà été utilisés et demeurent donc invisibles aux yeux des consommateurs sollicités plus que de raison par la publicité. Je vous invite à vous pencher sur la dernière tentative d’innovation de Mc Donald’s …

  • Le célèbre clown crée la polémique en Floride en faisant la promotion de ses Happy Meal sur les enveloppes de bulletins scolaires d’élèves âgés d’environ 9 ans, en classe de K-5 ce qui correspondrait en France au CM1 …

  • Le principe de l’opération promotionnelle était le suivant : offrir un Happy meal gratuit aux élèves ayant obtenu un A ou un B en ‘bonne conduite – discipline’.

  • Par cette démarche, Mc Donald’s a rompu son engagement : ne pas solliciter des enfants âgés de moins de 12 ans

  • Mc Donald’s se défend de promouvoir l’excellence scolaire et la bonne conduite …

La moralité de l’histoire? Ce n’est pas tant la forme du message publicitaire qui importe mais le fond : je pense en effet que c’est par le contenu et la qualité de son message qu’une marque pourra créer une véritable affinité avec ses clients … Il n’est nullement besoin de tracker sa cible là où elle ne pourra se défendre (les élèves américains ont en effet reçu leur bulletin sponsorisé Mc Do dans l’enceinte de l’établissement scolaire).

En France Mc Donald’s est un bien meilleur élève qui par exemple sponsorise depuis Décembre 2005 ‘C’est quoi ton sport’ un programme court diffusé sur TF1 destiné à inciter les enfants à ‘bouger’.

Source : promomagazine


la nouvelle campagne Orangina se concentre sur le produit


Naturellement pulpeuse - OranginaDécidément , Orangina n’en finit plus d’innover pour ses campagnes publicitaires.

Après une grosse opération d’advergaming lancée en début d’année (cf: mon post sur le sujet) , voici que la marque qui , entre temps, a changé d’agence, vient à nouveau faire parler d’elle grâce au nouveau spot publicitaire diffusé depuis début novembre.

En 1 minute (spot version cinéma), le petit film, plutôt "gonflé", concocté par l’ agence Fred Farid Lambert (FFL) bouscule tous les codes traditionnels de la marque et vient ajouter une nouvelle page à sa saga publicitaire déjà fort riche (souvenez vous: les affiches de Villemot, les spots de Jean Jacques Annault, Jean Paul Goude, Alain Chabat et, plus récemment, l’école Sup d’Orangina).

Pour reconquérir des parts de marché et élargir sa cible, la boisson gazeuse, N° 3 des soft drinks en France, frappe un grand coup. Nouveau look, nouveau slogan, Orangina 2007 s’affiche comme la boisson "naturellement pulpeuse" la plus sexy et la plus provocante du marché.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, derrière cette nouvelle production aux accents hollywoodiens, il n’y a pas seulement le génie créatif de l’agence FFL . La réflexion marketing qui sous-tend cette campagne est réelle et pertinente. Afin de séduire un public plus large et dépasser la cible des adolescents, Orangina a choisi de concentrer sa communication sur son produit et d’affirmer ses différences par rapport à la concurrence.

Pour y parvenir, la nouvelle publicité Orangina réussit l’exploit de marier deux notions apparemment inconciliables:le naturel et la sophistication. Et c’est une réussite.

Le naturel, c’est le "plus produit" qui permet de faire la différence avec les soft drinks concurrents (Coca et Pepsi). L’ argument est rationnel et répond à une demande de plus en plus forte chez les consommateurs. La sophistication et l’humour, c’est ce qui suscite la connivence, déclenche l’envie et l’attachement au produit.

Très visuelle, cette campagne se prette, beaucoup plus que la précédente, à des déclinaisons sur tous les supports: Web, Télé, Cinéma, street marketing et même viralité (le site Orangina offre d’ailleurs la possibilité de transférer le spot à un ami).

Le film publicitaire est visiblement conçu avec la volonté d’intriguer (plusieurs écrans de teasing sont proposés en amont), déranger (ces animaux à l’allure humaine et aux postures provocantes commencent par mettre mal à l’aise), amuser (Orangina a su ne pas oublier l’humour qui a fait sa force dans les précédentes campagnes)… et finalement séduire et convaincre.

Pour découvrir le film et en savoir plus sur les choix créatifs, lire l’article "l’Orangina nouveau fait parler de lui".


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