Voici une campagne qui n’en finit pas de faire couler de l’encre (électronique). Sujet déjà traité à 2 reprises sur notre blog, lisez ce rapport qui reprend d’ailleurs certains de nos travaux et qui pousse l’analyse très loin.
via publiciteprojet
Voici une campagne qui n’en finit pas de faire couler de l’encre (électronique). Sujet déjà traité à 2 reprises sur notre blog, lisez ce rapport qui reprend d’ailleurs certains de nos travaux et qui pousse l’analyse très loin.
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Décidément, le papier et le courrier sont à l’honneur chez les innovateurs. Alors qu’il y a peu nous présentions la rétro innovation du service de cartes Atelier81, voici que la start-up du mois est encore le fruit d’une rétro innovation ! Cette fois-ci, on se désintéresse du contenu et on se focalise sur le contenant : l’enveloppe, un support de publicité ignorée. Explication de texte avec Éric Dhaussy (photo à gauche), président de la start-up Mailinside, et « autodidacte diplômé » selon ses propres dires.
note : le sondage habituel sur la startup du mois est en page 2
le courrier : un service public ? Pas si sûr…
L’enveloppe, tout le monde connaît. Enfin, pas tant pour envoyer des lettres personnelles, mais surtout pour recevoir du courrier en provenance des entreprises. Car le marché est très différent de l’imaginaire collectif. Si ce dernier est empreint de la nostalgie du facteur à vélo et des bureaux de poste des campagnes (un vieux souvenir quand je vois l’état des lieux autour de chez nous en Ariège), la réalité est moins poétique et plus économique. Voici la répartition du marché décrite en grandes masses par Éric Dhaussy :
C’est donc dans le courrier des entreprises au particulier, il n’y a pas appel, qu’on retrouve l’énorme masse des enveloppes utilisées. Et le nombre n’est pas négligeable : si 10 milliards de courriers sont échangés chaque année en France, c’est le double de ce chiffre, 20 milliards, qui constitue le marché de l’enveloppe hexagonal. Un marché somme toute assez modeste en comparaison des 170 milliards d’enveloppes américaines (soit environ 8 fois plus pour une population 5 fois plus grande) écoulées chaque année. 20 milliards d’enveloppes donc, dont 10 milliards dans nos tiroirs ou sur les étagères des entreprises, reste donc 10 milliards de ces enveloppes, rectangles bifaces de format A5 ou plus petits (voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Enveloppe_(papeterie) pour les formats précis C5 ou C6) inutilisés et donc non rentabilisés.
C’est cette idée qu’Éric Dhaussy et ses associés ont mise en application, afin de créer un système breveté de publicité sur les enveloppes destiné d’une part à permettre à des annonceurs d’utiliser ces espaces pour promouvoir leurs services, et d’autre part à des diffuseurs de rentabiliser, ou en tout cas diminuer, leurs coûts liés au courrier.
un système breveté et deux ans de travail !

Et pour breveter ce système, il ne suffisait pas d’avoir l’idée. Éric Dhaussy et ses partenaires ont mis plus de deux ans à se structurer, puis à créer Mailinside (voir l’exemple Digiposte ci-contre et la présentation en fin d’article), autour de ce brevet déposé en France, en Europe et aux États-Unis. « Il fallait trouver un fabricant d’enveloppes qui voulait jouer le jeu » explique M. Dhaussy, qui s’est associé à un ingénieur qui a pris le leadership autour de la création de ce futur support de communication. Car il fallait également changer le format de l’enveloppe et proposer non seulement un espace de publicité et une impression, mais également un nouveau système d’ouverture de celle-ci. En fin de compte, un fabricant d’enveloppes a joué le jeu mais il n’avait pas le pouvoir de commercialiser en direct ces services, et la société Mailinside s’est créée afin de remplir ce vide commercial. Une levée de fonds a été réalisée pour le lancement commercial en France (xAnge, 800k€), les objectifs futurs s’orientant vers quelques pays d’Europe et les États-Unis.
un marché conséquent
Contrairement aux poncifs, le courrier ce n’est pas ringard ; même sur une technologie qui peut être aujourd’hui considérée comme « low tech » on peut encore apporter de l’innovation. Éric Dhaussy nous explique ainsi que « l’innovation est [son] métier de toujours, c’est-à-dire apporter de la valeur ajoutée en termes d’usage ». Mais c’est aussi de la valeur ajoutée en termes économiques, car les potentialités pécuniaires sont énormes. À condition de faire l’effort de contextualisation de la publicité, une condition obligatoire pour que cela fonctionne, aussi bien en termes d’intérêt pour les annonceurs, les diffuseurs mais aussi les récepteurs, on peut se livrer ainsi à un exercice de projection du chiffre d’affaires potentiel :
Je suis à San Francisco, où j’ai pu rencontrer Daniel Laury, fondateur de LSF Interactive. Daniel Laury, dans cette interview vidéo que j’ai enregistrée le 12 novembre, explique comment les médias sociaux donnent un nouveau visage à la publicité en ligne, aux Etats-Unis ainsi qu’en Europe: mais les campagnes sur Facebook ne sont peut être pas aussi rentables qu’on veut bien le dire, et il est possible que d’autres outils comme LinkedIn aient de meilleurs rendements. Des soucis en stock pour Google qui voit ses cadres quitter en masse l’entreprise pour franchir les quelques miles qui les sépare de leur nouvel ennemi. Facebook fera-t-il de Google ce que Google a fait de Yahoo! en 1997 et après ?
La menace que constitue Facebook pour Google est réelle: 10% des salariés Facebook viendraient de chez Google, qui a récemment répliqué par une hausse des salaires de 10% (celui dont l’information émane se serait d’ailleurs fait virer par son employeur…).
Enfin, un dernier conseil de Daniel, téléchargez RockMelt, ce navigateur révolutionnaire qui intègre les médias sociaux dans son interface.
Dans les villes chinoises, on prend vite l’habitude de faire la queue, même si les Chinois partagent sans doute avec les Français le record du monde de resquillage dans les files d’attente. Eh oui, il y a du monde, partout, tout le temps.
Les nouveaux cadres de l’Empire du Milieu, fraîchement diplômés de leur école de gestion chinoise ou internationale, ont su transformer ce temps d’attente en un filon. Dans des villes où la publicité est devenue omniprésente, chaque occasion de capter l’attention non sollicitée du consommateur est exploitée.
Parmi les exemples qui me frappent le plus, je citerais volontiers :
- les ascenseurs
Un écran diffuse des spots aux étages où l’on attend patiemment son ascenseur (les immeubles font en général au minimum 15 étages), quand il n’y en a pas à l’intérieur même des cabines.
- les salles d’attente
Dans les salles d’attente des banques, par exemple, on a tout le loisir de voir en boucle des spots pour les automobiles (le marché chinois étant le premier de la planète, les annonceurs se déchaînent).
- les taxis
Un écran incrusté dans le repose-tête du fauteuil en face de vous diffuse des annonces. Tactile, il vous permet de naviguer dans différents menus. Ses fonctionnalités ne vont toutefois pas jusqu’à vous permettre d’éteindre l’écran. Seule possibilité pour échapper aux messages : monter à l’avant, à côté du conducteur (c’est fréquent, en Chine).
- le métro
Vous attendez votre train : des publicités sont dans les stations, comme chez nous ; vous êtes dans le train : des écrans diffusent également des films. Mais le plus fort, c’est l’affichage de messages publicitaires directement sur les parois du tunnel. Je serais curieux de connaître la technologie employée car l’effet est tout à fait saisissant : alors que le train se déplace à vive allure, les messages apparaissent sur les parois, de manière fixe.
Si les consommateurs occidentaux se préoccupent de plus en plus de l’immixtion des marques dans leur vie personnelle, comme en témoigne le baromètre de l’intrusion, en Chine, il devient de plus en plus difficile d’échapper à la pub.
un étudiant de l’école supérieure de gestion m’a consulté sur quelques points de CRM, les questions me semblant très pertinentes, je décide donc d’y répondre sur ce blog. A noter que je réponds ici non d’un point de vue académique, en me livrant à une analyse précise et documentée des deux techniques principales de ciblage comportemental, mais plus dans la position de l’annonceur et du praticien confronté à des problématiques de publicité, en ligne notamment.
Q1 : la montée en puissance du ciblage comportemental : est-ce une simple évolution technologique ou un impératif pour les marques ?
Le ciblage comportemental en soi n’est pas véritablement nouveau. Le premier à mon avis avoir véritablement mis en place ce type de solution (même si stricto sensu on ne peut pas appeler ça du ciblage comportemental) c’est Amazon qui grâce à un son système d’analyse des profils et des visites permet d’affiner l’autopromotion au travers de 2 principes directeurs : d’une part la "page à votre image" et d’autre part la boutique personnalisée alias "chez vous". Ceci est opérationnel depuis plus de 10 ans. D’une certaine manière également on peut considérer le succès de Google Adwords en comme étant du ciblage comportemental, même si c’est très basique puisqu’il se base sur les mots clés qui sont inclus dans les pages visitées par les internautes afin de proposer des publicités en liaison avec ces mots-clés, mais le système est tellement efficace qu’il méritait d’être signalé même si on ne peut pas appeler cela du ciblage comportemental. Le véritable critère est, en fait, la pertinence, c’est plus important que la prouesse technologique (Epsilon a déjà relevé ce point dans l’e-mailing). Est-ce une simple évolution technologique ou un réel impératif pour les marques ? Il s’agirait plutôt de la rencontre des 2 phénomènes avec la volonté sans cesse croissante, de la part des annonceurs, d’avoir de la publicité qui soit efficace et qui permette un maximum de rendement avec un minimum de budget (surtout en temps de crise). D’une certaine manière cela est un peu illusoire cependant. On sait que la publicité connaît beaucoup de limites, les taux des bannières s’effondrent, les taux de clic par mail sont en chute libre, et les méthodes traditionnelles ne donnent pas vraiment de résultats satisfaisants et sont très coûteuses. Il y a un effet de saturation évident que ce soit sur Internet ou ailleurs, trop de pub tue la pub. Sur Internet cela se traduit par le fait que les internautes ne voient pas/plus les bannières par exemple. Faut-il en déduire que ces limites de la publicité annoncent la fin de la publicité ? Je ne le pense pas. Les méthodes d’affiliation, en B2B notamment, sont simples et efficaces et permettent d’améliorer les rendements publicitaires, si l’on recherche la rentabilité à tout prix, c’est vers cela qu’il faut s’orienter. Le ciblage comportemental également … jusqu’à un certain point. Les essais que j’ai pu faire autour de Facebook ne m’ont pas véritablement convaincu, mais il est vrai que Facebook n’est pas encore mur pour le b2b car il est interdit en entreprise. La limite également de ce genre de choses c’est qu’on tombe toujours dans le travers de l’apport de visites simples. Le véritable objectif d’une stratégie Internet, et surtout dans les social media, c’est d’aller au-delà de la simple visite et d’aller dans l’interaction avec l’individu et avec l’internaute. Tout cela va mettre du temps à se trouver, les experts de l’affiliation et de la publicité offrent naturellement des offres de ciblage comportemental pour améliorer les rendements, nous les utilisons, c’est une plus un moyen qu’une fin en soi.
Q2 : l’internaute est aujourd’hui au centre de la stratégie Internet : cette réalité a un impact conséquent auprès des marques. Quel est votre avis à ce sujet ?
L’internaute a toujours été au centre de la stratégie de l’Internet. Il serait illusoire de croire que l’Internet s’est bâti par les marques. Le phénomène a toujours été inverse. De même pour les médias sociaux, les marques essaient de rattraper le mouvement (on peut se poser la question de savoir si un jour elles ne génèreront pas de la saturation également) mais le mouvement est bien né des internautes. Le coeur de l’Internet c’est bien le contenu généré par les utilisateurs (UGC). La différence depuis plus de six ou sept ans c’est que l’internaute peut s’exprimer beaucoup plus librement que par le passé. Sans ce véritable apport de la technologie et des technologies matures des sites collaboratifs (les blogs en tête, les réseaux sociaux etc.) le phénomène était beaucoup plus discret. Pour les marques, cela suscite beaucoup d’intérêt, mais aussi beaucoup d’inquiétudes (notammement de la peur de ne plus contrôler sa communication ; la peur n’évite pas le danger !), une difficulté énorme à mesurer en quantité et en qualité les buzz, positifs ou négatifs, mais la nécessité aussi de s’impliquer (ce n’est pas là que les marques sont les meilleures), et d’aller au-delà du média social pour intégrer de l’interaction dans tous les éléments de la marque : le CRM, l’engagement clients, la promesse clients, l’expérience offerte à ces clients. Le social media et les médias sociaux en général ne remplaceront pas le CRM, c’est une illusion et ce n’est même pas souhaitable. Pour ce qui est de la co-création, c’est un sujet déjà banal en B2B, mais qui se pratique depuis des années en dehors de l’Internet, et où l’Internet commence à prendre une place, assez timide soyons clair. En B2C, malgré quelques expériences intéressantes et parfois éphémères (expérience Liebig avec sa soupe de Tatiana, un exercice un peu spécieux et un peu ancien), ce phénomène reste marginal aujourd’hui et on peut le déplorer. Encore une fois, ceci mettra beaucoup de temps à s’instaurer, il faut toujours compter 10 à 15 ans pour une révolution technologique s’imprime définitivement dans les moeurs du plus grand nombre.
Le 25 mars à 2009, a eu lieu au cercle des officiers de St Augustin à Paris, la réunion de l’EBG 500 (http://www.ebg.net/ebg500) qui regroupe régulièrement les principaux acteurs de l’Internet : annonceurs, agences, prestataires de divers secteurs. La première partie de la réunion était dédiée à l’analyse du marché en trois volets : d’abord la perception des annonceurs, ensuite des agences, et enfin lu des médias et régies. Les chiffres détaillés de cette présentation, issus d’une étude de l’EBG (sur un échantillon d’une vingtaine d’agences, d’annonceurs et de régies) seront bientôt disponibles en ligne sur le site de l’EBG à l’adresse http://www.ebg.net/comptes-rendus.php. Inutile donc de rappeler ces chiffres dans le détail, je vais par contre me livrer à un exercice de résumé synthétique de la réunion, ce qui est une gageure car la salle était immense et les intervenants tout petits au fond de la salle, sans oublier de mentionner que l’auditoire très fourni d’environ 300 personnes était bruyant. Ceci étant, c’est une preuve de belle réussite pour l’EBG.
Ainsi en ces temps de crise et de broyage de noir à l’envi, le marché est-il perçu par les annonceurs de façon assez mitigée mais pas totalement dénuée d’optimisme. On observe bien un certain scepticisme par rapport à la publicité sur Internet par affichage simple ("display" dans le jargon idoine) et une tendance de refuge vers les publicités au rendement, sans qu’on soit bien certain que l’ensemble des annonceurs se dirige vers cela cependant. Car la mise en oeuvre de la publicité au rendement est plus compliquée qu’il paraît. Une tendance de fond cependant, c’est l’affiliation qui représente 17 % du marketing interne total et qui est en forte croissance car elle répond justement à cet objectif de rendement/ROI. Le marketing mobile quant à lui semble être et rester marginal et peu d’annonceurs semblent croire en la progression de ce médium. Et pourtant, on ne compte plus les présentations sur le ciblage via la géolocalisation, notamment. Sans doute s’agit-il d’un effet d’optique. Les offres sont peu convaincantes, aussi les annonceurs sont ils peu tentés par des essais. Un cas classique d’oeuf et de poule en marketing des TIC, qui se résorbera via la maturation du marché, encore qu’il faille attendre plusieurs années.
En fin de compte, et malgré la crise, il semblerait que l’Internet progresse irrésistiblement. Voyages SNCF a ne voit pas baisser ses budgets (le veinard !), des arbitrages sont peut-être possibles en deuxième partie de l’année, mais rien n’est sûr. Les promotions vont bon train et les clients à répondre de façon très positive aux sollicitations de l’annonceur. Le représentant de Voyages SNCF fit remarquer que les profils des répondants à l’enquêre étant très variés ce panel correspond également à une moyennisation. Et notamment il trouve que le marketing sur moteurs de recherche ("search") est sous-évalué dans cette étude. La représentante de Yahoo! est elle aussi optimiste, mais elle reste prudente car "tous les budgets ne seront peut-être pas maintenus". Et Yahoo! reste donc en croissance mais prudent. Elle insiste également sur le fait que le média Internet reste le média innovant qui propose un ROI plus important qu’un autre modèle publicitaire. Il permet de « rassurer, assurer une proximité, expliquer les offres, entamer un dialogue ». Le C.A. de Yahoo! France se porte bien (dans l’attente d’une décision sur le rachat ou non par Microsoft, nous sommes toujours dans l’expectative !"). Le Figaro quant à lui voit également un marché en croissance avec une nette pression sur les dispositifs de publicité au rendement. Mais ce n’est pas tout, car la demande des annonceurs se porte également sur des contenus éditoriaux riches qui tendent à remplacer des achats de PAF par millions (bannières affichées). Les annonceurs recherchent donc des dispositifs "malins". Dans un sens, ils ont raison car c’est plus en ligne avec le médium Internet que la publicité par bannière qui tend à aliéner les utilisateurs, et on se demande même s’ils les voient ou non. Le Chiffre d’affaires de la régie du grand quotidien croit également, et on finit par se demander vraiment où est passée la crise, pas de quoi faire plonger les participants de l’EBG dans leur assiette, la vie est belle.
Dans notre série de compilations de publicités, voici plus de 100 publicités hautement créatives à prendre en exemple !
Nous allons très bientôt proposer un dossier complet en 3 partie sur Comment optimiser ses campagnes Google Adwords, avec plusieurs dizaines de pages de conseils et d’astuces pour réussir ses campagnes d’achat de mots clés sponsorisés.
En attendant la publication du Dossier Adwords, voici plus de 35 erreurs à ne pas commettre dans une campagne Google Adwords.
1 – Mettre tous ses mots clés dans 1 seule campagne, sans faire des groupes spécifiques.
2 – Payer le montant le moins cher pour ses mots clés au lancement de sa campagne
3 – N’écrire que 2 annonces pour toute ses campagnes de mots clés
4 – Ne pas créer des campagnes spécifiques pour les mots clés avec un fort Taux de Clics (CTR)
5 – Faire atterrir ses prospects sur la page d’accueil
6 – Enchérir uniquement sur les mots clés qui viennent à l’esprit sans utiliser les générateurs de mots clés de Google
7 – Ne pas supprimer de ses annonces les mots clés avec beaucoup d’affichages mais qui ne génèrent que peu ou pas de clics
8 – Ne sélectionner que des expressions d’un seul ou 2 mots clés maximum, mais aucune expression avec 3 mots clés et plus
9 – Faire de la publicité sur les sites de contenus (Adsense) avec la même stratégie que les mots clés sur le moteur de recherches de Google
10 – Ne pas ajouter de mots clés négatifs
11 – Ne pas faire de ciblage géographique (région, département, ville…).
12 – N’utiliser que des requêtes au sens large, et ne pas ajouter des mots clés d’actions comme comme “acheter XXXX”.
13 – Oublier que c’est du vrai argent qui est dépensé sur Google et augmenter son budget sans bien y réfléchir.
14 – Ne pas réfléchir à sa stratégie sur Adwords, et ne pas définir si le but est de recruter des prospects ciblés ou ratisser large… et ainsi mettre en place des campagnes adaptées à chaque stratégie.
15 – Ne pas installer Google Adwords Editor et utiliser uniquement Adwords “online”.
16 – Ne pas créer des campagnes “Test” pour tester des nouveaux mots clés, et ne pas noter les changements et les tests effectuer…
17 – Hésiter à arrêter complètement une campagne quand ses débuts ont été un échec, pour la refaire et mieux la penser.
18 – Copier les annonces de ses concurrents sans se distinguer.
19 – Chercher à être en position N°1 quelqu’en soit le prix.
20 – Négliger les mots clés “challengers” et les erreurs de frappe / orthographe sur les mots clés leaders.
21 – Garder des mots clés inactifs dans ses campagnes.
22 – Se faire concurrence soit même en utilisant les mêmes mots clés dans plusieurs de ses campagnes.
23 – Vérifier l’évolution de sa campagne Adwords qu’une fois par semaine (taux de clics, impression…) et non pas tous les jours.
24 – Ne pas tester des optimisations sur une campagne qui fonctionne correctement.
25 – Ne pas faire des statistiques sur le CA généré par Adwords et regarder uniquement les visites générées.
26 – Attendre 2 semaines avant de tirer des conclusions sur la rentabilité d’une annonce.
27 – Croire que son Quality Score va s’améliorer au fil du temps.
28 – N’acheter que des mots clés en recherche “exacte” mais avec très peu de trafic.
29 – N’utiliser dans ses annonces qu’une URL directe non optimisée (ex: http://www.monsite.com/page3), ou encore pire renvoyer ses prospects directement sur sa home page… tout cela au lieu de créer une page spécifique avec un titre spécifique contenant les mots clés dans l’URL comme http://www.motcléprincipal.com/produit1
30 – Ne pas montrer un bénéfice exclusif / unique de votre produit dans l’annonce
31 – Ne jamais mettre des prix dans l’annonce pour écrémer les prospects
32 – Réduire fortement dans les quelques jours le montant de son enchère dès qu’on est arrivé dans les premières positions en espérant rester dans les premières positions.
33 – Considérer qu’un Quality Score “Excellent” avec une enchère proche du minimale suffira pour vous faire remonter naturellement dans le classement.
34 – Fixer un budget Google Adwords et être content de le dépenser entièrement dans la journée… Alors que cela pourrait peut être dire que le budget journalier est dépensé dès 10h du matin !
35 – Ne pas tester des heures d’affichage de vos publicités.
36 – Ne pas optimiser les mots clés de sa page d’accueil ainsi que son temps de chargement.
37 – Penser que Google Adwords c’est facile !
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