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Get+ optimise la génération de leads sur le Web … et accède à la finale de la BFM Académie : votez !


$-largeJe connais Hervé Gonay depuis de nombreuses années, et sa solution dont j’ai même été un des premiers clients, dès 2008. Sa solution s’est affinée de plus en plus au fil des années et il en a même fait un fer de lance de la prospection pour les PME/TPE : “1% seulement des visiteurs d’un site laissent leurs coordonnées sur un site Web” explique Hervé, et c’est pour cela qu’il a créé une solution très astucieuse (basée sur ce qu’on appelle le Reverse DNS Lookup, qui permet de retrouver l’origine des visites à partir de l’adresse IP), c’est-à-dire récolter les 99% qui restent ! Sa solution a été maintenant encore améliorée afin de la lier aux réseaux sociaux professionnels (dans le respect des personnes et de l’éthque bien-sûr). Jusqu’au 25 avril vous pouvez voter pour Get+, quant à moi, j’ai déjà voté !

Get+ sur BFM TV: votez pour que le marketing B2B accède aux finales!

Depuis le 20 Avril et jusqu’au 25 avril, vous pouvez assister depuis cette page à la session de la BFM Académie sur BFM TV consacrée à Get+.

Hervé Gonay présente Get+ sur BFM TV

Hervé Gonay est soumis au feu roulant des questions du jury de la BFM Academie*, qui évalue la proposition de valeur de l’offre Get+. Si vous n’avez jamais assisté à un grand oral sans concession, ou si vous voulez tout savoir de Get+ (y compris les réponses à des questions politiquement incorrectes), visionnez cette Vidéo.

L’émission se présentant comme un match entre deux solutions innovantes, vous pouvez dès maintenant encourager Get+ et VOTER pour qu’une solution webmarketing B2B soit présente en play-off du tournoi. A vos bipers!

* La BFM Academie est une émission culte de la chaine TV/radio BFM (saison 8!). Elle a pour vocation de présenter au grand public des projets d’entrepreneurs. Animée par Nicolas Doze, Eve Chegaray, Sylvain Orebi et Alain Bosetti, elle se caractérise par une analyse sans langue de bois dans un timing très dynamique. Mais c’est aussi une compétition: comme dans un tournoi, chaque projet dispute un match dont le vainqueur est invité à se présenter au tour suivant. C’est le vote du public, sur le web, qui désigne le vainqueur.

via Get+ sur BFM TV: votez pour que le marketing B2B accède aux finales!.


3 retours d’expérience stratégiques sur les médias sociaux en B2B


La conférence dédiée au e-marketing B2B du CCMbenchmark du 12 février 2013 à laquelle j’ai participé s’est ouverte sur une table ronde très riche, avec 3 leaders du B2B qui ont expliqué leur travail sur le digital et leur façon d’aborder ces nouveaux canaux dans le cadre de leurs activités en business to business.

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Légende : les 3 intervenants de la table ronde, de gauche à droite : Patricia Gandit (Cisco), Christophe Marée (Adobe) et Marine Lucas (Bouygues Telecom entreprises)

Le paysage a beaucoup bougé depuis mes premières expériences dans ce domaine il y a 6 ans (2008) et la dernière conférence de ce genre à laquelle j’avais déjà participé. A l’époque, il était surtout question de démontrer l’intérêt des médias sociaux, mais cette question ne se pose plus, et le débat s’est largement déplacé sur le sujet du « comment faire » avec des accents très importants mis sur l’allocation du temps et des ressources à ces sujets en évitant, notamment, de se disperser sur des plateformes moins évidentes en termes de retour, comme Pinterest ou même Google+. LinkedIn, Twitter et Slideshare sont certes les élus de nos confrères du B2B, ce qui est logique, même si en fin de compte, les communautés qui y ont été développées sont encore très nettement naissantes, et nécessiteront des efforts conséquents pour rattraper les pionniers du domaine, qui ont engrangé beaucoup d’avance, de visibilité et de leadership d’opinion.

Voici mon compte-rendu de la conférence :

1. Bouygues Telecom entreprises, des budgets réduits, une démarche récente mais volontariste (Marine Lucas)

(transparence : je travaille pour Orange, qui travaille dans le même secteur que Bouygues Telecom)

L’entité B2B de Bouygues Telecom a choisi de ne pas être sur Facebook, mais a développé son travail sur LinkedIn et Twitter, ce qui n’est pas surprenant pour une activité en business to business.

Il y a 2 objectifs, dont 1 commun au groupe Bouygues Telecom, qui est celui du rayonnement de la marque. Le deuxième est celui de la génération de « leads » : cela est passé par évangélisation des 200+ ingénieurs commerciaux, au travers d’ateliers et de la tenue de sessions dont le but est « d’expliquer pourquoi il fallait avoir une présence sur les médias sociaux et leur expliquer comment les utiliser de façon prospective en complément des démarches traditionnelles ». Ce qui est demandé comme obligatoire est d’avoir un profil renseigné et d’adhérer au groupe LinkedIn de Bouygues Telecom. Puis on peut passer au ciblage précis et les « in-mails » (messagerie interne de LinkedIn) qui sont les moyens utilisés pour mener des campagnes de prospection sur LinkedIn.

D’un point de vue budgétaire ? C’est assez récent comme démarche, donc le budget est assez réduit, le but étant d’utiliser le Web social, puis il faut « cultiver le réflexe » des marketeurs et des commerciaux. C’est un canal complémentaire, la première démarche a été d’évangéliser en interne avec un budget réduit.

Quant à Twitter, « on y relaie des interviews d’experts » a précisé Marine. C’est devenu un « réflexe », on n’est pas dans la réclame, « mais on annonce systématiquement tout ce qui est nouveau : nouvelles offres, nouvelles annonces, en plus des points de vue d’experts ».

La taille des communautés ? Sur LinkedIn, le groupe est de 2000 membres, ce qui est déjà un beau nombre, mais ce qui prime c’est la qualité et pas la quantité. Ce sont essentiellement des décisionnaires. Sur Twitter, ce sont de petites communautés (400 followers) mais qui attirent déjà des « influenceurs » et des journalistes et « [Bouygues Telecom] essaie de les faire grandir ».

Plus surprenant, Bouygues Telecom a parlé de sa présence sur Pinterest (7 followers, 8 avec moi depuis ce matin), un réseau assez contre-intuitif pour une activité en business to business. Marine Lucas a précisé que c’était une plateforme qui était utilisée à la fois sous forme de communication interne et externe, même si le résultat a été plus compliqué à appréhender. Mon doute a été conforté par l’intervention de Christophe Marée qui a précisé que pour le marketing digital, Adobe était peu présent sur Pinterest et même Google+ ; même retour sur Cisco qui n’a pas encore vu l’intérêt pour Cisco, d’autant plus que cela demande beaucoup de ressources (ce que je confirme).

2. Adobe : choisit l’humour en vidéo pour sortir du cadre (Christophe Marée)

Adobe a plusieurs métiers, les logiciels de publication et les outils de digital marketing, et l’utilisation des médias sociaux est variable en fonction de ces activités. Sur Facebook, 11.000 fans suivent Adobe, et ceci permet de s’adresser aux graphistes, designers et professionnels de la publication. Pour LinkedIn, Adobe s’adresse essentiellement aux managers et aux décideurs, ceux qui vont « propager les bonnes nouvelles dans leurs entreprises ». Twitter quant à lui va essentiellement être utilisé pour le leadership d’opinions. Les autres canaux ne sont pas oubliés, avec la Vidéo notamment, qui est un canal en pleine croissance. Youtube est ainsi beaucoup utilisé pour toucher les créatifs et les designers.

Adobe est allé un cran plus loin, en produisant une vidéo où la société explique comment « craquer Photoshop ». L’entreprise a pris un contrepied pour générer un buzz avec la vidéo « comment craquer Photoshop en 4 étapes » : 115.000 vues en 48 heures. Adobe a construit un réseau d’influenceurs et a lancé la tendance avec eu, en leur diffusant l’information en avant-première.

Côté leadership d’opinions, sur l’autre métier d’Adobe pour ses solutions de digital marketing, le premier objectif est de développer la crédibilité de la marque sur le monde des médias sociaux. Le deuxième, plus exploratoire, est celui de la génération de leads.

« Je n’aime pas le terme de stratégie » c’est un élément du mix, « mais il faut se dire que si vous n’y allez pas, les clients eux, y sont déjà ». Enfin, pour l’utiliser, il faut communiquer de manière régulière ce qui permet d’entretenir la communauté et la faire grandir.

3. Patricia Gandit de Cisco France, a présenté Cisco et a rappelé l’historique de l’entreprise

Cisco utilise Twitter, LinkedIn, Viadeo, et Facebook en priorité, en essayant de faire en sorte que les collaborateurs s’approprient les médias sociaux. Cela a commencé par la création de blogs d’experts au travers desquels Cisco a créé une culture du digital. Ceux-ci sont déjà en phase n°2, puisque les collaborateurs ont réussi à créer des communautés (notamment celui du data center). Cisco a donc donné des accès directs à ses collaborateurs blogueurs pour écrire sur les comptes officiels de Cisco sur les réseaux sociaux.

Toutefois, cette phase a eu ses limites, et Cisco se retrouve avec une myriade de partages de vues qui ont brouillé le message et généré une communication "trop brouillonn". Cisco va donc dans une troisième phase revenir à une démarche plus traditionnelle en passant par une agence qui va coordonner les messages.

Les objectifs sont d’abord la notoriété de la marque et le leadership d’opinions (vision technologique) et la génération de leads. Cisco a utilisé la génération de leads pour la cible des PME, et « cela a très bien fonctionné » même si Patricia n’a hélas pu nous donner de chiffres.

Cisco attend les résultats de deux campagnes : une qui intègre les médias sociaux comme un support médias classique, et une campagne dédiée sur le Cloud avec un budget réduit. Soit les médias sociaux sont excessivement focalisés sur un sujet, soit les campagnes sont ciblées sur les PME. « Historiquement on s’est beaucoup adressés aux DSI mais maintenant nous parlons aussi aux patrons de PME, mais les messages sont excessivement différenciés ». L’objectif pour Cisco maintenant est de créer plus de cohérence.


5 conseils pour inspirer vos collaborateurs à utiliser les médias sociaux en entreprise


(cet article a été écrit pour et publié en avant première sur le blog de Viadeo)

Ces cinq dernières années, de nombreuses entreprises se sont essayées aux médias sociaux, parfois même avec beaucoup de succès. Dans les meilleurs des cas, cela aboutit à une situation où quelques salariés, souvent communicants ou marketeurs, ont développé de précieuses compétences dans le Web social, mais qu’en est-il de la majorité de la force de travail ? Or, l’ensemble des salariés peut servir, s’ils le désirent [1] la cause de l’entreprise, dans l’optique d’un bénéfice partagé. Comment y parvenir ? Il y a selon moi cinq étapes majeures que l’on pourra, selon les circonstances, adapter à son propre contexte mettre dans l’ordre que l’on désire. Voici ces cinq étapes à l’aune de mon travail à la tête de l’équipe Web et médias sociaux du groupe France Telecom Orange.

envol

[photo cc 2012 – Yann Gourvennec – http://bit.ly/picasayann]

1. montrer l’exemple

Je vois trop de responsables qui s’attendent à ce que la collaboration se génère spontanément. Il faut mettre la main à la pâte et montrer soi-même le chemin, car il est plus facile de croire un pratiquant qu’un non pratiquant. En montrant l’exemple, vous générerez aussi l’enthousiasme et attirerez les autres dans votre sillage. C’est ce que nous avons fait chez Orange avec timeline, qui regroupe non seulement les comptes officiels des entités du groupe, mais aussi ceux des salariés et de nos responsables d’entreprise au plus haut niveau, pas seulement les communicants (http://timeline.orange.com).

2. inciter

Le premier des symptômes observés dans les entreprises est la peur. Non celle des médias sociaux en soi qui sont déjà utilisés à près de 70 % pour les employés à titre personnel (voir l’étude CEGOS présentée à Media Aces le 6 mars : http://bit.ly/macescegos) ; il s’agit plutôt de la peur de l’utilisation de ces outils dans un cadre professionnel. Quoi de plus naturel d’ailleurs, quand les messages les plus négatifs et les plus effrayants circulent sur les employés qui se feraient licencier du fait des médias sociaux ; effrayants car médiatiques, pourtant bien peu fréquents quand on y pense. Les employés voulant nuire à leur entreprise ont des moyens bien plus discrets et efficaces que Facebook. Les erreurs qui sont commises sur ces plates-formes collaboratives ouvertes sont bien plus le fait de la maladresse et de l’ignorance que du ressentiment. Plus on méconnaît un outil, plus les chances de mal l’utiliser sont fortes, et il est donc indispensable d’abord de rassurer les employés et de les déculpabiliser. C’est ce que je me suis employé à faire, aidé en cela par nos collègues responsables de la sécurité d’information dans notre « guide des bonnes pratiques », devenu notre « bible » (http://Orange.com/smg/fr). Et quand bien même un employé dévie de la ligne prescrite, loin de le sanctionner, nous l’appelons – je l’appelle parfois moi-même – afin de passer du temps avec lui, expliquer les règles, et demander son concours pour essayer de les faire respecter autour de lui. Le salarié qui voit ainsi la confiance s’établir deviendra un allié indéfectible.

3. former/échanger

Ayant rappelé ce qui précède, il nous reste à former, échanger, informer et pratiquer avec nos collègues et ceci se passe à plusieurs niveaux : d’une part, au sein de la communauté des community managers (chez Orange, elle s’appelle come’in). Celle-ci rassemble déjà plus de 200 participants sur notre réseau social d’entreprise Plazza. Ensuite, avec l’ensemble des communicants que nous formons au sein de l’école de la communication. L’accent y est mis particulièrement sur l’importance du numérique et au premier chef des médias sociaux. J’en suis d’ailleurs le sponsor. Plus informellement, s’organisent çà et là, au gré des demandes et des attentes, des réunions spontanées où les membres de mon équipe et moi-même, à tour de rôle, prenons notre bâton de pèlerin et organisons des ateliers pédagogiques et pratiques, de prise en main et d’explication des outils des médias sociaux (Twitter en ce moment est au centre des préoccupations, mais dans l’entité business-to-business, les blogs attirent particulièrement l’attention). Ce mélange de formation structurée (organisé de concert avec la communication interne et la DRH) et non structurée, est un bon début, mais en aucun cas un aboutissement…

4. distinguer… Les champions

C’est là qu’intervient le dispositif suivant, destiné à rayonner dans l’ensemble de l’organisation : 35 pays et 170,000 personnes salariés pour ce qui nous concerne… Ce n’est pas rien. Pour arriver à irriguer une pareille organisation humaine, de nombreux voyages et contacts directs avec les entités sont nécessaires, des réunions locales (come’in en voie d’internationalisation) également, mais ceci n’est en aucun cas suffisant. Il faut donc trouver d’autres moyens. C’est ce que nous avons nommé le « label des champions » (http://oran.ge/leschampions) qui est un programme de reconnaissance de ces salariés qui ont, pour prendre une image, cinq minutes d’avance sur leurs collègues et qui peuvent ainsi, de proche en proche, leur montrer comment utiliser les médias sociaux pour leurs besoins professionnels. En cela, ils reçoivent des supports et des formations dédiées (par webinaires) et sont également chargés de parrainer d’autres collègues qui, à leur tour, deviendront des champions et expliqueront les médias sociaux à leurs voisins et confrères ; et ainsi de suite. Pas besoin d’être expert pour devenir un champion, l’expertise étant si peu de chose dans ces domaines qui changent tous les jours. Il suffit de pratiquer ; et pas besoin non plus d’en avoir fait son métier, au contraire, puisque nous voulons étendre l’usage le plus largement possible. Il faut donc décomplexer et encourager, féliciter et générer l’enthousiasme.

5. publier/afficher

Tout ce qui précède n’aurait ni valeur ni impact, sans la possibilité de communiquer aussi bien en interne qu’en externe. Notre page dédiée au guide des médias sociaux est disponible en ligne, http://orange.com/smg et en anglais et en français. Ce guide, d’abord écrit en anglais puis traduit, est disponible en format Creative Commons, mis à disposition de tous sur l’Internet ouvert, accompagné d’un bon nombre d’autres documents qui sont en accès restreint sur le réseau interne de l’entreprise. Un programme de communication interne, en concertation avec la direction concernée, a été également déployé en ce début mars.

Voilà à mes yeux les mécanismes les plus importants pour inciter vos collaborateurs à utiliser les médias sociaux en entreprise, mais il en est un autre, le sixième, que vous avez rencontré dans ces lignes et qui mériterait un chapitre à lui seul : je veux parler de l’enthousiasme ; le plus communicatif des ingrédients, qui vous aidera dans cette tâche et qui à lui seul vous fera faire plus de progrès que tous les livres de recette en management que vous pourrez lire dans votre vie entière.

n’omettons pas les règles d’éthique et de transparence

Rappelons enfin, que cet usage des médias sociaux dans le but de faire de vos employés des ambassadeurs de votre marque ne peut se concevoir en dehors de l’éthique (et de la loi) et que pour cela, l’association Media Aces dont je suis le président et le co-fondateur avec Hervé Kabla, a traduit les règles de la transparence dans les médias sociaux qui sont disponibles à l’adresse : http://media-aces.org/transparence[2].


[1] il faut cependant scrupuleusement éviter de forcer cet état de fait, à la fois pour des raisons éthiques et d’efficacité (souvenons-nous de l’exemple Cora ; voir http://dai.ly/videocora pour la vidéo et http://bit.ly/inrockscora pour l’analyse des inrockuptibles

[2] ceux qui l’oublieraient s’exposeraient à des retours similaires à ceux liés à l’affaire Orangina en 2012


réunion IABC : Marques et médias sociaux : faut-il en être ou pas ?


J’ai participé le 20/10 au matin à une réunion organisée par IABC (http://france.iabc.com/fr/, l’association Internationale des communicants d’entreprise) et ceci était ma 2ème réunion IABC d’ailleurs. L’organisation était impeccable, l’ambiance sympathique, le cadre superbe et j’ai découvert Stanislas Magniant de Publicis avec mon ami Hervé Kabla. Bonne table ronde, où tout le monde se renvoyait la balle, animée de main de Maître par notre confrère et ami Canadien Matthew Fraser.

Mais en rentrant hier soir, quelle surprise ! un compte-rendu intégral et circonstancié avec photos à l’appui et tutti quanti par  Olivier Cimelière himself, sur son superbe blog. Alors lecteurs, chapeau bas, j’abandonne le micro et je passe la parole à Olivier :

J’ai participé comme auditeur à une intéressante conférence intitulée « Digital Branding: The Latest Trends and What You Need to Do About Them » qui s’est tenue le 20 octobre à Paris à l’initiative de l’association IABC France et de l’American University of Paris (AUP). Les médias sociaux sont en effet au cœur des préoccupations des communicants. Qu’ils soient en charge de marques produits ou de marques d’entreprise, la question lancinante demeure identique : faut-il céder à la « mode » des réseaux sociaux ? En d’autres termes, doit-on engager la conversation avec les internautes ou doit-on finalement se taire quand on n’a rien à dire ou à partager, voire qu’on a guère la volonté de s’investir ?

Sous la houlette de Matthew Fraser, professeur associé à l’AUP et auteur d’un ouvrage sur le sujet (Throwing Sheep in the Boardroom: How Online Social Networking Will Change Your Life, Work & World), trois experts ont débattu des dernières tendances et enseignements des expériences menées par différentes entreprises dans l’univers fascinant et fluctuant du Web 2.0. Le Blog du Communicant 2.0 vous propose un substantifique (à ses yeux !) résumé des principales interventions de Yann Gourvennec, directeur Internet & médias numériques chez Orange Business Services (ainsi que membre fondateur de l’association Media Aces en France), Hervé Kabla, président fondateur de l’agence de communication stratégique Blog Angels (et autre membre fondateur de Media Aces en France) et enfin Stanislas Magniant, directeur de stratégies digitales de Publicis Net Intelligenz.

la suite de ce post sur le blog d’Olivier Cimelière


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