Archives du Tag: collaboration

social addicts : votez pour votre T-shirt préféré … jusqu’au 17/12

La sélection du jour … 

Est la nouvelle version du site de T-shirts d’Emilie Ogez, mais ne vous y trompez pas, ce n’est pas seulement de la pub affinitaire, c’est aussi une expérience collaborative et interactive à l’attention des fous des médias sociaux: à vos souris .. !

La nouvelle version de Youuuhoo, le site de t-shirts pour “social addicts”, ceux qui aiment notamment Twitter, Facebook, Foursquare… et qui sont aussi conscients des travers et des pièges qu’ils nous tendent, vient de sortir !

Le site est à la fois une boutique en ligne où il est possible de commander ses t-shirts préférés et un site collaboratif où chaque internaute peut voter pour son visuel préféré. Chaque mois, deux visuels sont opposés. Un duel dont un seul sort gagnant : celui qui a reçu le plus de voix. Il est alors imprimé sur un t-shirt puis mis en vente dans l’espace boutique.

Les t-shirts, réalisés par des graphistes indépendants, sont fun, colorés et originaux. Trois d’entre eux ont déjà été choisis par les internautes : @sunrise_tee (“le monde appartient à ceux qui tweetent tôt”), La Tour Facebook (une libre adaptation du film Le Seigneur des anneaux et du thème de Big Brother) et Le loup et l’agneau (ou comment La Fontaine peut montrer des impairs de la géolocalisation).

Quel visuel sera prochainement imprimé ? 8ème jour sans Facebook d’Audrey Monnet ou Quand la réalité dépasse la fiction de Sara Kane ? C’est vous qui décidez ! Vous avez jusqu’au 17 décembre !

Retrouvez Youuuhoo sur Facebook, Twitter et suivez toute son actualité et beaucoup plus sur son blog.


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (6/10)

reconstituez l’intégralité de cet article au fur et à mesure de sa parution en tapant http://bit.ly/10mythessm

$-largeidée reçue numéro 6 : si j’investis 1€ dans les médias sociaux, je récupère 1€ de chiffre d’affaires

Toutes les entreprises que je connais, à une ou deux exceptions près, qui se sont lancées dans une mesure du ROI direct des médias sociaux s’y sont cassé le nez. Est-ce à dire pour autant que les médias sociaux ne rapportent rien et qu’ils ne sont qu’une dépense ? Bien au contraire.

Avec les médias sociaux, une véritable économie de production de contenu s’instaure (l’UGC, ou contenu généré par l’utilisateur). Chaque année, c’est plus de €700 000 de valeur ajoutée que les employés d’Orange business Services génèrent au travers de ce processus. Bien plus que tout cela coûte à l’entreprise. Sans parler des ventes que l’on peut réaliser, souvent travers du conseil, en se basant sur des contenus riches produits par la marque et partagés largement. Les médias sociaux ne viennent pas, surtout en B2B, s’ajouter au travail des employés, il en fait partie intégrante.

à suivre …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (5/10)

reconstituez l’intégralité de cet article au fur et à mesure de sa parution en tapant http://bit.ly/10mythessm

Voici le dernier épisode de la semaine relatif à notre série sur les idées reçues du marketing dans les médias sociaux et qui marque la moitié de l’article complet

imageidée reçue numéro 5 : panem et circenses (du pain et des jeux)

Le nerf du Web semble se résumer pour beaucoup au célèbre adage de la Rome antique. Les jeux fleurissent au point d’avoir donné vie à un nouveau concept farfelu : « gamification ». Certes, les jeux sont souvent utiles ; mais surtout lorsqu’ils se rapprochent de votre métier, marque ou discours. Alors vous gagnerez de vrais fans. Se contenter de faire gagner un iPad ou des places de cinéma, en dehors du fait que ce n’est pas très original, attirera essentiellement les joueurs professionnels, les faux profils et les faux amis (« fans »).

peinture :  Jean-Léon Gérôme – Pollice verso (1872)

à suivre …


Frédéric Charles de Suez Lyonnaise des eaux sur les systèmes d’information collaboratif à la conférence Media Aces du 6 octobre 2010

Alors que la prochaine réunion de Media Aces du 06 octobre 2010 (14:00-18:00 à Mines ParisTech à Paris, 30€ SEULEMENT)  est déjà à 139 inscritsil nous reste encore à annoncer 2 conférences. Voici celle de Frédéric Charles de Suez Lyonnaise, qui nous fait l’honneur de participer à notre 3ème rencontre de l’année 2010. Article suivant par mon compère Hervé Kabla :

A une semaine de la conférence Media Aces, je n’ai pas pu résister à l’envie de partager avec vous quelques éléments dont Frédéric Charles nous livrera le détail mercredi prochain, à l’école des Mines ParisTech.

Le sujet de son intervention, les systèmes d’information collaboratifs, est un thème d’actualité. Nombre d’entreprises se posent la question d’animer des communautés en interne ou en externe. Des outils existent, mais au-delà du choix d’une technologie, c’est la démarche, la manière de conduire du changement, qui sont souvent les éléments déterminants pour la réussite d’un tel projet. On peut alors parler de “gouvernance de la plateforme communautaire”.

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Développement du télétravail en France : “les méthodes des managers français sont anciennes”

Nicole Turbé Suetens, co-auteure de Le télétravail en France, résume la situation de ce phénomène de société en nos frontières dans une brève vidéo réalisée par Xavier de Mazenod de Zevillage, que j’ai trouvée particulièrement intéressante :

  • - les chiffres qui sont les plus souvent cités montrant un blocage de la progression du télétravail en France sont des chiffres qui datent de 2004 et ne reflètent pas le réel développement de cette pratique ;
  • le développement spectaculaire du télétravail est indéniable mais il s’agit la plupart du temps d’un télétravail « gris » (c’est-à-dire résultant d’un accord tacite, et donc non recensé) ;
  • existe-t-il un blocage managérial en France ? Nicole Turbé Suetens confie que le blocage ne vient ni des syndicats ni du droit mais des méthodes sont anciennes du management en France qui souffre de 2 manques :
  • Que faire ? Mme Turbé Suetens conclut qu’il n’y a pas de retard sur le télétravail mais un retard organisationnel (confirmé par un rapport européen sur les organisations prenantes) que celui-ci se développe en même temps que la disponibilité des outils (outils collaboratifs/Web 2.0).

Quelques liens

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Agoravox : à vot’ bon coeur m’sieurs-dames

image http://antimuseum.online.fr

image http://antimuseum.online.fr

On nous l’annonce depuis des années déjà. La presse va mal, la presse est mourante. Nous sommes donc prêts à tout, les fermetures vont arriver. Le Monde souffre (Eric Fottorino en témoignait lors de cette journée des universités d’été du Medef) mais ce n’est pas Le Monde qui ferme. Le NYT licencie mais il ne disparaît pas. le Washington ?? ferme ses portes, mais il ne s’agit pas d’un quotidien majeur. Libération renaît de ses cendres, le roseau plie, ils ne se rompt pas.
C’est alors que le week-end dernier on nous annonce la fermeture du quotidien en ligne espagnol Soitu.es (l’info m’est venue du Monde d’ailleurs, un comble !). Bâti sur le modèle Ohmynews coréen, ce journal n’a pas réussi à atteindre l’équilibre, malgré des visites honorables. Une hirondelle ne fait pas le printemps cependant. Rue 89 rassure immédiatement ses lecteurs nous dit Le Monde. Ouf ! rien à craindre…

Un instant ; la série continue. Il y a quelques jours, je recevais un courrier électronique d’Hervé Revelli, le patron d’Agoravox – et rappelons-le – un des pionniers de l’Internet à la fin des années 90, acolyte de l’excellent Joël de Rosnay, dont nous admirons les écrits depuis les années 70 (Le Macroscope, 1976). Dans ce courrier, Carlo nous apprend que le site participatif et citoyen, malgré un grand nombre de visiteurs et une distinction européenne, est en grande difficulté. J’inclus ici le courrier électronique du fondateur d’Agoravox cas où d’aucuns voudraient participer à son refinancement.

Si la presse traditionnelle souffre et que la presse Internet, soi-disant l’origine de la disparition de la première, disparaît aussi, doit-on mettre cela sur le dos du hasard, ou plutôt sur le fait d’une transformation profonde des habitudes de lecture, ou même de non lecture, des fameux citoyens en question. Tous écrivains donc, mais peut-être plus lecteurs du tout ?

Ne nous y trompons pas, ce qui arrive n’est pas seulement une crise de la lecture, mais bien une crise de modèle économique, que je prédis d’ailleurs depuis 3 ans – avec force répétition de l’adage qui veut que les erreurs de la nouvelle économie ne devraient pas être reproduites – car le modèle uniquement publicitaire est un modèle fragile. Et il le restera. Ce modèle, basé uniquement sur la visibilité, est hautement sensible aux variations économiques et aux pressions des annonceurs qui font marcher les prix à la baisse en arguant des difficultés économiques mentionnées ci-dessus, et aussi  de la fragmentation des audiences. Il faut donc trouver d’autres modèles économiques : partenariats, sponsoring, événmentiel, souscription partielle, contenus à valeur ajoutée, produits dérivés, relais avec d’autres médias, affiliation. L’imagination fixera la limite.

(retour en arrière avec la véritable nouvelle économie, un article que j’écrivais en mai 2001, avant l’éclatement de la bulle)

—– MESSAGE D’AGORA VOX —-
From: AgoraVox le média citoyen <redacteurs@agoravox.fr>
To: nospamform@visionarymarketing.com
Sent: Mon, 2 November, 2009 17:53:04
Subject: Pourquoi il faut aider la Fondation AgoraVox
Bonjour,

Comme vous le savez la presse est en pleine crise. Le constat n’est pas nouveau, mais la situation s’aggrave et touche désormais Internet. Le marché de la publicité s’effondre. Où en est le média AgoraVox ? Pourquoi avons-nous besoin de votre aide ?

AgoraVox est le seul média d’information généraliste sur Internet qui soit 100 % participatif, 100 % citoyen.

AgoraVox est devenu, au fil du temps, le lieu de rendez-vous de tous les citoyens avides de débats, d’échanges et de polémiques, passionnés d’information et souvent insatisfaits de ce qu’en ont fait les médias traditionnels. AgoraVox permet de vous informer autrement. AgoraVox permet de vous exprimer et de vous faire écouter. Votre parole peut avoir un impact car AgoraVox est souvent lu par des hommes politiques, des journalistes, des professionnels ou autres décideurs qui parfois font même partie de nos rédacteurs ou commentateurs.

AgoraVox est aujourd’hui en danger. Le modèle publicitaire ne permet plus d’assurer la survie du média, bien que l’audience du site soit toujours au rendez-vous avec plus d’un million de visiteurs par mois. Nous pensons que l’information ne doit pas dépendre de sociétés d’investissement ou d’industries, qu’elle ne doit pas dépendre non plus de l’Etat.

Comme nous sommes convaincus qu’AgoraVox doit poursuivre son aventure et même se développer, nous devons imaginer des solutions de solidarité et de coopération pour en préserver l’indépendance.

AgoraVox est devenu une Fondation en 2008 dans ce but. Le Ministre de la Justice belge a récemment signé l’arrêté qui reconnaît le caractère d’utilité publique de la Fondation AgoraVox.

Dans ce souci d’indépendance, AgoraVox initie un réseau de solidarité basé sur le don.

Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. Les dons servent à améliorer la qualité du site, à financer les serveurs, les ressources humaines, techniques et juridiques, ainsi qu’à financer des enquêtes participatives pour que le site se renforce et se développe.

En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d’expression et d’information.

Pour en savoir plus sur ce système de dons

Merci d’avance.

A bientôt

Carlo Revelli
Fondation AgoraVox


Les nouveaux outils web 2.0 au service de l’intelligence collective

nearbee_logoLes nouveaux outils web 2.0 au service de l’intelligence collective” , ainsi s’intitule un petit déjeuner organisé par Jean Yves Dhénain, fondateur de la société Nearbee, un jeune acteur de la scène 2.0 qui a déjà séduit beaucoup de grandes entreprises et d’associations. Alors, si vous êtes intéressé par le sujet de la collaboration en entreprise, vous pouvez vous inscrire au petit-déjeuner suivant, le 10 juillet 2009 dans le 13ème arrondissement (M°/RER Grande Bibliothèque). En prime, une présentation d’un nouvel objet communiquant baptisé “Nearus” (presque un titre des Beatles ;-)

Petit déjeuner «Découverte»

Du Vendredi 10 juillet 2009

de 09h00 à 10h30

15 rue Jean Baptiste Berlier,
75013 Paris
[M° 14/RER C - Grande Bibliothèque ou M° 6 quai de la gare]

Venez découvrir nos solutions : « Diapason », « « Résonance », « Symphonie », « SMI », « Campus 2.0 »…

Le programme :

1.    Enjeux du web 2.0 pour les entreprises

2.    Solutions Nearbee

3.    Expériences clients

4.    Présentation en avant première de Nearus*

Si vous êtes intéressé(e),  merci d’adresser un mail, avant le 06/07/09 à soulabaille “@” nearbee.com (enlever “”) en indiquant vos coordonnées complètes, le nom de votre société, votre fonction ainsi que le nombre de personnes de votre structure souhaitant assister à notre évènement. A réception de votre mail nous vous confirmerons votre inscription par retour.

Olivia Soulabaille
15 rue Jean-Baptiste Berlier
75013 PARIS
Tél : 01 55 43 76 95
Fax : 01 55 43 76 96
mail : soulabaille @ nearbee.com

http://www.nearbee.com


Facebook trouvera-t-il un jour sa place dans l’entreprise ?

Thumbnail image for Thumbnail image for business_internet_network.gifIl y a fort longtemps, les employés avaient à peine le droit d’utiliser le téléphone. Puis, lorsque les e-mails ont fait leur apparition, d’autres interdictions leur ont été imposées. Souvent même, ils ne pouvaient envoyer des e-mails qu’aux autres personnes de leur entreprise. De nombreuses organisations interdisent aujourd’hui l’accès à Facebook. Pourquoi ?

Nos moyens de communication deviennent
chaque jour plus rapides. Nous avons débuté avec la lettre, sommes passés au fax, puis à l’e-mail. Aujourd’hui, nous sommes en passe de généraliser l’utilisation des messageries instantanées (et, dans les cas les plus extrêmes, des applications de microblogging, telles que Twitter). Même la façon dont nous accédons aux actualités est plus rapide et moins centralisée grâce à l’utilisation de ces outils : nous boudons les sources d’actualités comme la BBC ou CNN au profit de journalistes citoyens indépendants. (Par exemple, l’amerrissage de l’avion sur l’Hudson a été relayé sur Twitter, et des photos ont été postées sur Twitpic).


Bluekiwi et Dassault Systèmes ont pour “objectif de créer un leader mondial du 2.0″

un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

un futur leader mondial issu de l'hexagone ?

En ces temps de préparation pour la fête nationale, j’ai répondu à l’invitation de Carlos Diaz pour assister en avant première à la conférence de presse organisée par Bluekiwi à l’occasion de l’annonce de l’alliance stratégique entre l’éditeur spécialisé Dassault Systèmes et eux-mêmes, la start-up de la collaboration en entreprise (alias entreprise 2.0) dont nous avions déjà parlé sur ce blog à l’occasion de la sortie de la version 2009 de la plateforme de conversation BK. Cette annonce – qui eut lieu comme la dernière fois – à la Cantine est intéressante à plus d’un titre. D’une part car BK est une société française (cocorico ! Il n’en a pas tant que ça) et d’autre part car il s’agit de “créer un leader mondial de l’entreprise 2.0″ si je reprends les paroles mêmes de Carlos (voir mon compte-rendu ci-dessous). Voilà qui n’est pas une mince affaire car les leaders dans ce domaine ont pour nom Microsoft (empreinte d’environ 70% selon 01 informatique, impossible de retrouver l’archive sur leur site, mais ça date de 3 ou 4 semaines – celui qui le retrouve me le mettra en commentaire) et Lotus/IBM, excusez du peu. La bataille va donc être rude. D’ailleurs, Carlos a intelligemment désamorcé cette bombe en disant tout de go que son objectif n’était pas de concurrencer Microsoft.

Charles , Carlos Diaz, Olivier Sichel

Bernard Charlès , Carlos Diaz, Olivier Sichel

Mais créer “un géant” ce n’est pas rien tout de même. Notre ami Hervé Kabla, expert privilégié de DS et de Bluekiwi en tant qu’ancien des 2 sociétés a d’ailleurs dressé un croquis assez précis et sans complaisance de l’annonce faite par BK et DS le 22 juin à la Cantine. Il n’est pas tout à fait exclu que certains de ces commentaires n’aient pas été bien interprétés.

Quoiqu’il en soit, à côté des géants, doit pouvoir exister un acteur plus petit, hyper spécialisé sur le logiciel social, la conversation et l’innovation en réseau, et qui ne vient pas en contradiction avec Sharepoint (ce serait un combat perdu d’avance, surtout face aux utilisateurs qui le poussent) mais au contraire en complément. Et il n’est pas désagréable de voir qu’un acteur aussi petit (30 personnes au total) ait pu générer un tel buzz et créer une telle notoriété aussi outre Atlantique. Quel qu’en ait été l’architecte, c’est une belle réussite et c’est encourageant et enthousiasmant. Aux US aussi on connaît Bluekiwi et c’est chouette (à part Netvibes … ).

Je ne suis pas un expert du 3D ni du PLM, donc je vous renvoie à l’article d’Hervé et à la note de presse incluse et je laisse le lecteur faire la part du lion, comme d’habitude, cela se jouera sur le terrain et pas forcément dans le laboratoire, alors si les clients achètent, qu’espérer d’autre sinon la réalisation d’un rêve d’une autre forme de management – grâce à ces nouveaux outils de collaboration – qu’on voit malheureusement mal s’imposer de ce côté ci de la Manche.

Et ça je sais que c’est le cheval de bataille de Carlos, dont j’ai pu apprécier la connaissance du sujet et la passion lors d’un débat sur Techtoctv.com. Un peu d’argent frais ne pourra que faire du bien.

Ci-dessous mes notes en brut de fonderie de la conférence de presse du 22/06/2009.

note importante = Orange est le plus gros client de Bluekiwi, et je travaille chez Orange Business Services, mais ce billet n’exprime pas l’opinion d’Orange, ni même de celle d’un client puisque je n’ai pas acheté Bluekiwi. Ce billet est donc réalisé en toute indépendance.

Étaient présents :

Olivier Sichel (sofinnova : fonds d’investissement dédié à l’innovation et Interner, O Sichel est ancien patron de alapage et de Wanadoo)

Carlos Diaz (fondateur et DG de BK)

Bernard Charlès (DG de Dassault Systèmes)

Et dans la salle des journalistes de la presse informatique et quelques bloggueurs et confrères.

1. Carlos Diaz, Pdt et DG de BK:

  • Objectif est de créer un leader mondial dans l’entreprise 2.0.
  • Tous les éditeurs veulent ajouter une couche de social dans le PLM (product life cycle mngt dont DS est le leader)
  • Le but est aussi de distribuer BK internationalement
  • Couverture de la planète et passage de 5 à 2000 commerciaux
  • Oracle ou Ms auraient essayé de désosser BK alors que là c’est une annonce vraiment stratégique
  • 2eme levée de fond pour BK de 4.7m eur également. Ceci va permettre de financer la croissance.
  • Il fallait trouver aussi un partenaire industriel à faire entrer dans le capital. DS a été une associatipn naturelle, dont le but est de nourrir un vrai projet business pas seulement une opération financière. Sofinova partners accompagne BK depuis le début et poursuit l’aventure également.
  • Le point de départ est la collaboration avec Bernard de DS
  • Gartner pense que le marché de BK est le plus dynamique (24.4%). BK s’y est positionné dès 2006. BK seul acteur français dans ce dmaine.
  • Le 2.0 doit devenir une réalité dans l’entreprise. AU bout de 3 ans, BK a compris qu’ils doivent se greffer sur une vraie application Business et c’est ce qui a été fait avec DS.
  • On dirait qu’un monde sépare une start up avec une société créée il y a 28 ans. DS traite le cycle d’innovatin et de conception produits. Quand Bernard m’ expliqué que le PLM permet de passer du croquis au produit final en 3D (bouteille Evian, chips Pringle, etc.). Avant d’être un produit, un produit est une idée. Et une idée est une conversation.
  • BK a une empreinte européenne, au UK, en Allemagne et en Scandinavie. DS c’est plus de 100,000 clients donc c’est une vision puissante sur le social innovation. PG a un projet CONNECT & DEVELOP et c’est la preuve que l’innovation dpoit être ouverte
  • La 1ère étape est l’ouverture d’un bureau à Boston avec DS et en Octobre à SFo.
  • La 3D sera aussi très puissante dans le web 2.0 dans le futur.

2. Bernard Charlès

  • 1ere dimension : De + en + les consommateurs seront étroitement liés aux fournisseurs. De nombreuses sociétés ont ce besoin de se connecter avec leurs clients de manière différente. Aujourd’hui il y a un diconnect.
  • 2eme dimension : pour des raisons économiques, au sein même des entreprises il y a un disconnect entre les entreprises et les employés et c’est ce qui m’a séduit dans la 1ere rencontre. Désir de connecter un environnement extrêmement innovantes avec la réalité du business et de connecter le monde PLM (innovation) et de lui faire accéder à un environnement beaucoup plus grand.
  • Les jeunes n’utilisent plus l’e-mail, mais les réseaux sociaux et cela m’a fait réfléchir car au delà de l’outil c’est une vraie nouvelle façon de communiquer

Q&R

  • Concrètement ?
    • BK est un acteur du SaaS
    • L’offre va être gardée en SaaS le but sera de les connecter au PLM DS, c’est le projet.
    • DS utilise BK en SaaS (10000 utilisateurs à fin 2009) pour connecter tous les commerciaux et les partenaires. DS tient à ce que le SaaS continue, car aussi c’est viral. Il fallait retenir les utilisateurs vs les pousser à l’utiliser.
  • DS devient-il concurrent Oracle et Ms ?
    • BC répond
    • 1èrement: DS tient à encourager une startup française
    • 2èmement: la course n’est pas gagnée d’avance mais c’est excitant.
    • Ce sont ces deux points les motivations de Bernard Charlès. Mais si on peut en profiter pour développer un champion. Aux US c’est facile à faire, en France c’est plus dur.
  • On a vu Oracle procéder par acquisition …
    • BC: Si BK devient un leader mondial, c’est bien. Il ne faut pas de complexes, or quand on gandit on prend des complexes. Travailler avec BK ne donne pas de complexes car il y a de l’innovation
    • Le futur c’est un schéma d’entreprises en réseau. Et l’ambtion c’est d’en ajouter d’autres
    • CD: DS a été le 1er client de ce qui était à l’époque plus un slideware qu’un software. DS a été fidèle à ses engagements, ils ont même aidé à améliorer le produit. Ils investissent c’est l’aboutissement du processus. Ce n’est pas très différent de ce que DS a fait avec IBM (pour a petite histoire, le BLUE de blue kiwi venait de la volonté de se comparer à IBM)
    • OS : le pb n’était pas d’acheter BK, le but était de faire un leader mondial à partir de la technologie française. Sofinova a cette mission. DS se voyait de plus en plus. Sofinova a investi il y a 2 ans. Il y a eu plusieurs versions de BK. Il y a maintenant 40 clients. Le domaine social prend de l’importance et on voyait BK devenir un leader européen. Il y a une meilleure histoire à raconter avec une alliance qu’avec un rachat
  • Quel avenir pour le partenariat avec Ms ?
    • CD: fait dans le cadre du programme ID autur du programme Sharepoint. On va continuer ce partenariat là. Ceux qui envisagent l’entreprise 2.0 comme une plateforme vont souffrir face à Ms et Lotus. Ce n’est pas ce que nous voulons faire. Nous ne sommes pas un SI, nous sommes une plateforme de relation.
    • Aucun pb pour s’interfacer. On a les API de sharepoint, IBM. Enlever Sharepoint ça n’a aucun sens.
    • BC : les partenariats tiennent par les enjeux, et nous avons toujours un excellent partenariat avec IBM et Ms, il n’y a pas de concurrence. Par contre, BK est bien plus qu’un outil, BK a changé la façon dont nos commerciaux travaillent. Des idées nouvelles émergent. “je demande un exemple issu de BK après chaque comité exécutif”. Grâce à l’outil on voit comment la conversation et les échanges ses sont construits au fur et à mesure. Affaire par affaire, on comprend comment comment l’affaire s’est faite. La base de donnée qu’il y a en-dessous ce n’est pas important
    • Le mot Social Innovatipon est important car c’est la façon dont les conversatipns se construisent est importante. Il y a un impact organisationnel et humain.
    • CD: L’objectif n’est pas de développer à côté de DS et de faire un nouvel Enovia, mais “d’attaquer loin de nos bases” on veut faire quelque chose de base. Le but n’est pas de compléter l’offre d’Enovia. Les références de BK sont très loin des clients de DS (banques,opérateurs de télécom)
  • Second life ? Intérêt ou dégoût ?
    • CD: La 3D on n’y est pas encore, ça viendra, mais la version immersive de la 3D n’a pas encore apporté grand chose, mais il faut se méfier. Tout est possible …
  • télécharger le communiqué de presse sur l’annonce Bluekiwi et DS : Cp-dassault-systemes-bluekiwi

  • la “latence humaine” : trou noir de la productivité des entreprises

    latence humaine

    latence humaine

    En procédant à une rapide tour de table, on s’apercevra vite que les entreprises qui prévoient d’augmenter leur budget informatique en 2009 ne sont pas légion. Cela fait maintenant plusieurs années que nous tentons de « faire plus avec moins », mais la conjoncture économique actuelle renforce de plus en plus cette tendance. Le problème, c’est que nous comptons sur l’ITIL, 6-Sigma, LEAN etc. depuis si longtemps qu’aujourd’hui nous sommes arrivés au point de ne plus rien pouvoir en tirer pour nos employés et nos processus, sans modifier radicalement notre façon de penser. C’est là qu’entre en jeu le concept de “latence humaine” (human latency en Anglais).

    Ce terme apparait régulièrement dans la presse américaine depuis l’an dernier environ, et les nouveaux outils de collaboration disponibles permettent de se pencher réellement sur le problème. Dans le cadre de cet article, la latence humaine désigne la perte de productivité générée par les temps morts qui résultent de l’intervention humaine dans les processus d’entreprise. Un exemple simple permet d’illustrer dans quelle mesure la latence humaine peut provoquer des retards considérables et des problèmes de productivité. Imaginez que votre société soit un grand fabricant de gadgets.

    poursuivre votre lecture ici …


    entreprise 2.0 : le débat

    le plateau de webcastory

    le plateau de webcastory avec de droite à gauche: Loïc Moisand, Gilbert Réveillon, Frédéric Bascuñana, Yann Gourvennec et Vanessa Orzechowski

    Comme je l’ai annoncé précédemment dans un article de ce blog, vendredi a eu lieu une série d’enregistrements sur le superbe plateau de Webcastory (voir l’image de gauche) à Saint Ouen, à 2 pas du métro de la porte de clignancourt.  L’initiative de ces débats en revenait à Frédéric Bascuñana, créateur de Webcastory. S’y sont retrouvés des experts du web d’horizons divers – start ups ou grandes entreprises – et même de vielles connaissances, comme Carlos Diaz, PDG et co-fondateur de BlueKiwi,  Gilbert Réveillon de Laser (Lafayette Services) et dont le nombre impressionnant de casquettes (Blog Brent, laser, commerce extérieur, recherche et enseignement, …) me fait presque passer pour un fainéant. J’y repésentais Orange Business Services (où je vous assure, je ne chôme pas non plus: voir http://orange-business.com et aussi http://blogs.orange-business.com/live/ pour plus de détails).

    un des plateaux

    Vincent Berthelot de B-r-ent.com dans une explication passionnée sur un des plateaux de l'entreprise 2.0

    Les plateaux se sont enchaînés, les débats aussi, passionnants. Qu’est-ce que l’entreprise 2.0 ? (la bonne question !) , n’est-ce pas une avalanche de jargon qui s’abat sur nous ? l’entreprise 2.0 est-elle une affaire de systèmes ou d’humains ? le vocable Entreprise 2.0 est-il un mal nécessaire ? Y-a-t-il des règles d’or pour le Web 2.0 ? Les échanges ont été très riches. D’ailleurs, si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le blog de Frédéric en cliquant ici Comme il l’annonce sur son blog et en image, les films seront diffusés par épisodes (1 par semaine si mes souvenirs sont bons) à compter du 07 janvier 2009. J’en rendrai bien entendu compte sur ce blog également.

    Les vidéos seront postées sur http://www.techtoctv.com/ ainsi que sur notre nouvelle WebTV http://orange-business.tv.

    Voici ci-dessous quelques photos prises pendant le tournage avec mon PDA

    plateau 1

    plateau n° 1

    plateau n° 2

    plateau n° 2

    4

    plateau n° 3

    plateau n° 1

    plateau n° 4


    vers l’entreprise 2.0 ? Comment manager autrement pour plus d’efficacité dans l’innovation collective ?

    Logo de l'ANVIE

    Logo de l’ANVIE

    Tel (voir le titre de cet article) était le titre du séminaire du jeudi 13 novembre 2008 organisé par l’ANVIE sur les sujets de l’entreprise 2.0. Ce séminaire était co-organisé par Richard Collin, professeur de l’école de management de Grenoble, et directeur de l’institut de l’entreprise 2.0 ainsi que partenaire de notre ami Yves Duron de Next Mordernity. Parmi les intervenants citons notamment notre ami Henri Isaac de l’université Paris-Dauphine responsable scientifique de l’observatoire du e-management dont nous avons eu l’occasion de commenter le livre sur le e-commerce il y a quelques mois. J’intervenais dans le cadre de cette réunion devant un panel assez large de représentants des principaux grands comptes français parmi lesquels nous pouvons citer le CEA, la Banque de France, Total, L’Oréal, SNCF, La Poste, AXA et un bon nombre de banque dont le Crédit Agricole, la Société Générale et la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, entre autres.

    J’intervenais à double titre, d’une part au titre de directeur de l’Internet et des médias numériques d’Orange Business Services et également avec ma casquette 2.0, issue de mon expérience au travers de http://visionarymarketing.com.  La présentation que je mets en ligne ici ne représente en fait qu’une part minime des sujets dont nous avons débattu, puisque l’essentiel de la présentation s’est faite en ligne, avec notamment le retour d’expérience sur le démarrage des blogs chez Orange Business Services, et plus récemment le décollage de la WebTV sur les entreprises que nous avons lancée la semaine dernière. J’aurai d’ailleurs l’occasion de revenir bientôt sur ce sujet puisqu’un article pour le Journal du Net est en préparation.

    La présentation est également mise en accès libre sur Slideshare.net


    15 règles d’or pour les sites web 2.0

    Web 2.0Ce vade-mecum du Web 2.0 a été originellement conçu pour répondre aux questions qui m’ont été envoyées par de grands groupes qui désiraient lancer des initiatives Web 2.0. très souvent, ces entreprises désiraient profiter de l’effet d’attraction du phénomène collaboratif sur Internet, mais ils ignoraient à la fois les critères d’évaluation du résultat, et la méthode pour l’obtenir. Ils désiraient donc obtenir du support et du conseil en accompagnement de ce projet.

     

    J’ai remarqué à de maintes occasions, et ceci depuis de nombreuses années, que la motivation principale pour ce genre de projets est avant tout guidée par la mode, de par le fait que le sujet est à l’ordre du jour des médias. Mais je ne pense pas qu’une entreprise quelle qu’elle soit, se doive de lancer un projet de Web collaboratif, uniquement du fait de la mode. Non seulement cela risque d’être dangereux pour la marque et pour la réputation de l’entreprise, mais cela risque d’apporter peu de résultats satisfaisants, dans la mesure où l’on a déjà du mal à en définir les objectifs. Dans une certaine mesure, ce que l’on observe aujourd’hui avec le Web 2.0 est très proche de ce que nous avons vécu à la fin des années 90, lorsque de grandes entreprises pensaient à lancer leurs premiers sites Web. Plus d’une fois, la même question revenait, à savoir « est-ce que le Web vient en renforcement de la marque, ou en extension de celle-ci vers une autre marque ? », suivie d’une autre question connexe « dois-je courir le risque d’être à la mode maintenant, dois-je attendre un peu que le mouvement se calme, ou faut-il que je fasse mes expériences ailleurs et sous un autre nom ? ». C’est d’ailleurs pour cela, que nous avions conçu la méthode de cadrage stratégique pour Internet, disponible sur le site visionarymarketing.com, et qui semble plus que jamais remis au goût du jour du fait du phénomène collaboratif de l’Internet.

     

    Les grandes entreprises sont aujourd’hui de plus en plus intéressées par ces initiatives 2.0. Rien d’étonnant à cela : le phénomène collaboratif est fascinant, et les exemples parfois spectaculaires de réussite du Buzz marketing, incitent tout naturellement les grandes entreprises à leur emboîter le pas. Reste encore à évaluer si cette initiative Web 2.0 s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise, et surtout, cela implique que l’on définisse ce phénomène collaboratif.

     

    Outre le cours de marketing sur le collaboratif (du marketing et du web 2.0 aux outils de collaboration et leur marché) que nous avons développé pour l’école supérieure de gestion de Paris en juin 2007, il nous a semblé intéressant de lister les 15 règles d’or qui permettent à notre avis aux grands entreprises de cadrer leurs démarches Web 2.0, et c’est ce que nous vous livrons dans cet article.

     

    introduction: quelles caractéristiques objectives pour reconnaître un site 2.0 ?

     

    Un nombre important d’histoires à succès, souvent orientées autour du buzz, et relayées par la Presse incite nombre de grandes entreprises à se lancer dans l’aventure 2.0. Ceci nécessite que l’on revienne sur la définition du Web 2.0 (voir cartographie mémétique d’O'Reilly), dont nous donnons ci-après une description résumée :

     

    • caractéristiques humaines :
      • l’intelligence collective : il s’agit d’un concept développé par Howard Rheingold qui veut que le groupe quand il coopère, est plus fort que l’individu (concept de foule intelligente à l’opposé des préjugés).
      • L’utilisateur devient producteur : il s’agit de mettre l’utilisateur comme acteur, et non pas comme spectateur. Tout site à orientation de communication (pub), qui consisterait à asséner un message à l’utilisateur, serait donc définitivement disqualifié.
    • Caractéristiques fonctionnelles :
      • RSS : plus qu’une caractéristique technique, il s’agit d’une caractéristique fonctionnelle. RSS (real simple syndication) permet de pousser l’information vers l’utilisateur, n’a plus besoin de faire un effort pour aller la chercher. L’utilisation des flux RSS nécessite un lecteur de flux, de plus en plus intégré au navigateur Internet, ou aux barres d’outils (Google, Yahoo,…). Le développement du RSS rend enfin possible la vision d’un Internet en mode push (proactif) tel qu’il fut originellement conçu dans les années 2000.
    • Caractéristiques techniques :
      • La programmation légère et les mashups: l’idée de base, c’est qu’un site Web 2.0 se construit rapidement en prenant des objets existants, voire en récupérant des morceaux de code (ou de données) en provenance d’autres sites. Le cas le plus typique des mashups est celui des sites qui réutilisent les sites cartographiques (Google maps principalement) afin de rendre possible des services géo-localisation.
      • Le Web comme plate-forme : il s’agit d’une résurgence de ce que l’on appelait asp dans les années 2000. Il s’agit donc d’utiliser le réseau comme référentiel, et d’éviter des logiciels lourds (voir point précédent).

    Stricto sensu, il n’existe pas de définition objective du Web 2.0. Dans cette catégorie (voir le catalogue complet à l’adresse http://www.go2web20.net/) on va donc retrouver tout un tas de sites qui n’ont rien à voir les uns avec les autres, car ce concept 2.0 est en fait postérieur à la création de beaucoup de ces sites. Il s’agit plus pour ce « nouvel » Internet, de revendiquer un état d’esprit libertaire, ouvert, « échangiste », et respectueux de l’individu comme contributeur dans un groupe.

     

    En résumé, pour une grande entreprise, une grande marque, qui désirerait embrasser le principe du Web 2.0, la problématique est plus une problématique de culture d’une problématique technique, cela implique qu’elle abandonne la tendance naturelle des grandes entreprises à niveler les différences, à l’opacité, à la paranoïa et à la réduction de tout ce qui pourrait nuire à la marque. En d’autres termes, pour une grande entreprise qui voudrait se lancer sur le Web 2.0, il faut se préparer mentalement, techniquement et organisationnellement à affronter la suggestion, la critique, voire même la destruction de façon totalement transparente. Toute tentative d’embrasser le Web 2.0 de façon détournée, peut également faire l’objet de critiques très négatives sur Internet, et qui peuvent circuler largement avec des impacts sur la marque non négligeables.

     

    Des outils dits de reputation management ou web sentiment analysis tel que flair (développé par Orange labs SF) permettent – avec la prestation d’accompagnement qio va avec – le suivi et la prévention du buzz sur Internet (signaux positifs ou négatifs). Cet aspect est souvent voire toujours négligé par les grandes entreprises qui voient dans Internet un média quasi traditionnel où l’on délivre un message du haut vers le bas, ce qu’à l’évidence il n’est pas.

     

    15 règles d’or pour réussir un site (réellement) participatif ?

     

    La question est donc moins de savoir si le site est un site Web 2.0 (puisqu’il n’y a pas véritablement de définition), mais de savoir si ce site respecte ne respecte pas les principes élémentaires du Web collaboratif :

     

    1. l’utilisateur ne vient pas par hasard : il ne suffit pas de mettre un forum, de laisser entrer des commentaires, de rajouter un peu de technique, pour transformer un site plaquette en un site interactif et collaboratif. L’utilisateur, l’internaute ne vient jamais par hasard sur un site. Penser cela, c’est se condamner à se trouver à la tête une coquille vide qui n’a de participative à la base que le nom.

     

    2. ne pas confondre commentaires et collaboration : un commentaire est une réaction, une collaboration est un travail en commun, dont l’initiative peut voire doit revenir à la base.

     

    3. animer, animer, animer : pour créer un site de collaborations efficace, il faut sans arrêt et surtout au début de l’opération amorcer la pompe de façon considérable, en créant un corpus de contenu (attention ! du vrai contenu, pas des plaquettes) qui va attirer l’utilisateur.

     

    4. mettre sa marque en accord avec l’esprit 2.0 : le Web 2.0, nous l’avons déjà vu c’est un esprit. Il faut tenir compte de la marque, et de sa capacité à endosser cet esprit. En d’autres termes, il faut éviter de « mettre ses habits du dimanche ». Si la marque est incompatible avec une expérience de ce genre, il est conseillé d’en créer une autre, ou le de la décliner.

     

    5. éviter de parler de ses produits : l’utilisateur 2.0 vient pour récupérer de l’information, pour échanger, pour partager, pour recevoir aussi, il ne vient pas pour regarder une plaquette produit. Sinon, il irait directement sur votre site plaquette produit (à supposer qu’une plaquette serve à vendre des produits).

     

    6. embrasser les grandes causes : les passions émergent souvent (toujours ?) des grandes causes, pas des petits produits.

     

    7. ménager un bénéfice non pour votre entreprise mais pour le visiteur : n’oubliez pas de servir l’utilisateur, c’est pour ça qu’il viendra et reviendra. Si vous ne pensez qu’à vous, vous serez les seuls à aller voir votre site.

     

    8. ouverture et transparence : le Web collaboratif ne permet pas l’opacité. La langue de bois. La réclame sur Internet. Oublier cette règle de base, vous expose au mieux à l’indifférence, au pire à la critique la plus acerbe.

     

    9. le ton et le style : éviter le style ampoulé et les grandes phrases des agences de communication qui prennent les utilisateurs pour des enfants ou pire. Le Web 2.0 implique que l’utilisateur-acteur est respecté dans son intelligence et qu’on lui fait confiance.

     

    10. réactivité, spontanéité : si une suggestion ou un commentaire est mis en ligne, il faut y répondre tout de suite. C’est la dictature du temps réel. Si l’utilisateur-acteur sent que ces suggestions ne sont pas prises au sérieux, ou trop tard, il se découragera une reviendra plus, voire il dira de mal de vous dans son blog. La spontanéité et la réactivité sont la politesse du 2.0 car il démontre l’intérêt que l’entreprise porte à l’utilisateur-acteur.

     

    11. abondance et fluidité de l’information : le Web collaboratif implique la richesse du contenu. Lancer un site collaboratif ne avec deux commentaires qui se battent en duel, expose la société responsable à des critiques voire des ricanements.

     

    12. éthique et probité : éviter à tout prix les faux blogs (flogs ou fake blogs), les faux blogueurs, et toute tentative propre à essayer de tromper l’utilisateur. Il est fort à parier que cela sera découvert rapidement, et les représailles seront impitoyables (voir l’exemple du site Sony pour la PSP à Noël 2006)

     

    13. modernité et technicité (geekiness) : souvent, les grandes entreprises perdent pied avec la réalité du monde de l’Internet, car elles sont éloignées (Ou leurs informaticiens sont éloignés) de la réalité est collaboratif de l’informatique moderne. Rien de pire qu’une entreprise voulant se lancer dans le Web 2.0 qui tenterait de singer les expériences connues (SL par exemple) avec un résultat approximatif. Dans le Web 2.0, les techniques de développement sont-elles aussi Web 2.0 : logiciels libres, ramassions collaboratif, réunion de créativité collaboratif horizontal et non hiérarchique (barcamps et toutes leurs déclinaisons).

     

    14. immersion totale : éviter à tout prix les environnements faussement 3D qui rappellent les premiers développements du début des années 90. Si l’objectif et de fournir une expérience en immersion totale (on parle alors de Web 3.0 et non plus 2.0, voir fredcavazza.net), il faut jouer le jeu jusqu’au bout. Cela implique que l’on recrée de zéro un méta univers de type S. L., ou plus pragmatiquement, que l’on investisse massivement dents est elle pour y faire du marketing immersif.

     

    15. enfin, dernière règle et non des moindres, respecter à la lettre les 14 règles précédentes n’est rien, comme toujours quand il s’agit de systèmes d’information marketing, si vous n’êtes pas capables d’exécuter correctement ces règles dans la réalité. En d’autres termes, tout est une question d’exécution et de manière, pas seulement de contenu. Il est à répéter encore une fois que le Web 2.0 est une question d’état d’esprit, pas seulement de respect formel de règles ou de principes.

     

    notre recommandation : poser la vraie question, apporter la vraie réponse

     

    la véritable question pour l’entreprise n’est pas de savoir si elle doit absolument créer un site Web 2.0, si tant est qu’on sache que c’est vraiment, mais de savoir comment votre entreprise peut tirer un bénéfice, qui soit également partagé par l’utilisateur, d’une démarche collaborative sur Internet.

     

    Ceci amène à se reposer la question fondamentale de la stratégie de l’entreprise en question sur Internet, qui est n’est pas sans lien sur sa stratégie hors de l’Internet. Il est fort à parier que sur Internet et dans un environnement collaboratif où les utilisateurs sont libres de s’exprimer, les questions qui fâchent, surtout en ces temps où l’écologie fait un come-back – ressurgissent naturellement à la surface. Et ceci sans évoquer la présence éventuelle voire probable des groupes de pressions …

     

    Notre recommandation se décline donc en quatre temps :

     

    • temps 1: définir la stratégie Internet de votre entreprise, définir ses objectifs dans un site collaboratif, et ce qui peut déterminer le succès d’une telle opération. On définira également les garde-fous, qui protégeront la marque, et sa réputation. On définira la marge de manœuvre, les soutiens et les sponsorings internes et externes. On ciblera un sujet (prendre l’exemple d’axasante.fr qui a choisi la prévention médicale. une grande cause peut produire de grands effets). On évaluera également les questions de branding (voir la remarque sur l’adéquation à la marque dans les 15 points ci-dessus), et les alliances possibles avec des associations.
    • temps 2: en déduire les dispositifs nécessaires pour remplir ses objectifs, avant de sauter à la solution technique qui ne résout rien. « Infiltrer » les milieux autorisés, prendre des avis des experts du Web 2.0 et les inclure dans le dispositif dans un mode co-créatif (pas extérieur). Impliquer enfin des clients internautes de votre entreprise, car ils se sentiront concernés par la co-conception d’une aventure 2.0 bénéfique à eux-mêmes et en bout de chaîne, bénéfiques à votre entreprise. Le stade ultime de la co-création étant celui qui allie la participation de vrais clients (attention, on ne parle pas de focus groups ici)
    • temps 3: tester dans une première version et sur un échantillon restreint mais conséquent, en grandeur nature afin de faire les premiers pas, et de mettre au point la plate-forme. Transformer cette plate-forme en outils de test de temps réel, en impliquant les blogueurs et acteurs influents du 2.0, non seulement pour analyser et avaliser une solution de communication, mais pour les faire participer à cette aventure. Ceci peut éventuellement nécessiter une rémunération ou une rétribution (pas forcément monétaire d’ailleurs). Mettre ainsi en place un processus d’accompagnement systématique qui permette de contrôler et de corriger le dispositif offert à mesure.
    • temps 4: en parallèle, abandonner, si elle existe, toute idée d’une fausse expérience immersive en faux 3D, et – si c’est l’objectif – complémenter la démarche en investissant de façon conséquente et concertée avec le panel de blogueurs influents cités précédemment, sur second life.

    Point important à noter : l’acceptation préalable de la transparence par votre entreprise est indispensable à ce projet, avant même de se lancer. L’acceptation de cette transparence, pourrait au contraire vous propulser au rang des bons élèves de la blogosphère et de l’Internet et du Pinko Marketing.

     


    L’intelligence collective, issu du livre de Howard Rheingold Smart Mobs, prête aussi le flanc à beaucoup de critiques : http://www.scienceshumaines.com/le-mythe-de-l-intelligence-collective_fr_5612.html au sens des mashups et les emprunts qui peuvent être faits entre sites http://ygourven2.online.fr/webcom/mbaesg/ppt/mbaesg-collaboration-1-76.htm et le site de Consumerist.com à http://consumerist.com/consumer/alliwantforxmasisapsp/lucky-golden-shit-awards-shipped-233455.php de façon ouverte et sans arrière pensée cependant

     


    entreprise 2.0 : la révolution par la collaboration

    Louis Naugès

    Louis Naugès

    À la faveur d’un déjeuner avec Louis Naugès dans le cadre de la préparation d’un événement autour du thème de l’entreprise 2.0, j’ai pu grâce à lui toucher du doigt un grand nombre de sujets déjà abordés superficiellement ici et là sur nos blogs, autour de la collaboration et de ses profondes implications sur le fonctionnement des entreprises, de l’infrastructure et de la (nouvelle) révolution en cours dans l’informatique.

    Sa vision est claire et permet de mieux comprendre ce qui se passe autour de nous. Quelques extraits choisis dans ce résumé :

    On se rappellera l’analyse de Nicholas Carr sur son blog qui avançait que le Web 2.0 n’était pas une question de clics ni même de réseaux sociaux, mais bel et bien de serveurs (en faisant référence aux immenses centres de données notamment ceux installés par Google). Le célèbre chercheur américain a montré encore une fois sa compréhension du sujet car tout cela annonce en fait une révolution du fonctionnement des entreprises et un énième changement de paradigme dans l’informatique pour les années à venir.

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    web deux connect: musique recherche business model

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    le T shirt de la manifestationSamedi 12 janvier 2008, je me rendais à l’invitation de Jean-François Ruiz à la journée Web deux connect, qui avait lieu Boulevard Richard-Lenoir, dans le 11ème arrondissement de Paris, près de la Bastille, dans un superbe endroit appelé le Bastille Design Center. Enorme affluence pour cet événement (il suffit de regarder la photo sur la droite, ainsi que les autres postées sur Flicker), qui soit dit au passage était sponsorisé par Orange.

    un événement très suiviCe sponsoring d’ailleurs était aussi discret : peu de présence de la part d’Orange qui volontairement semble-t-il avait laissé l’événement à ses organisateurs, Jean-François Ruiz et Sébastien Rousset. Je n’ai pas pu assister à toutes les conférences, puisque certaines d’entre elles se déroulaient en parallèle, mais les trois sessions ont auquel j’ai participé, sont décrites ci-dessous dans mon compte-rendu. Il s’agit d’un compte-rendu pris en reconnaissance de l’écriture sur mon PDA, il est donc en style télégraphique, merci d’en tenir compte.

    Jean François Ruiz - Sebastien RoussetLa première session, est celle sur laquelle je vais m’appesantir ici. Un panel d’experts de la musique en ligne avait été réuni par les organisateurs. Le but était de débattre de l’avenir de la musique en ligne. Voilà un sujet dont nous entendons parler à intervalles réguliers, mais, force est de constater que nous ne savons pas très bien où ce marché va. Étrangement, les experts présents sur le plateau ne le savaient pas non plus, du moins pas précisément. C’est dire à quel point cet environnement est incertain, et que nous sommes bien incapables de faire des prévisions en ce domaine.

    Orange au Web deux connectQuelques remarques cependant : quasi unanimité parmi les experts, pour exprimer que la musique en ligne reste un appoint ; du moins en France, où la vente de fichiers musicaux en ligne est bien plus faible semble-t-il (les chiffres manquent ici) qu’aux États-Unis, ou dans le reste de l’Europe. On n’y précise également que 93 % des ventes de musique se font dans le monde réel. Nous en arrivons donc à une sorte de paradoxe, où l’avenir de la musique semble se trouver sur Internet, mais pas ses canaux de distribution. Est-ce à dire, que la musique est en train de disparaître, ou du moins de muter, il n’y a qu’un pas. C’est ce que semble précisé J Benassaia, responsable du site Dizeer, qui voit quant à lui l’Internet comme un support d’événements qui se passent en dehors de lui, soit des concerts (un des sites qui était présenté été positionné sur la diffusion de concerts en ligne), soit producteur en ligne d’événements hors ligne, soit plus radio de flux, comme deezer, qui permettent d’écouter les nouveaux auteurs, et de faire découvrir les talents.

    experts de la musique en ligne

    Le débat sur la musique, qui semblent récurrent, est assez caricatural dans son ensemble. Si on omet la longue traîne de Chris Anderson qui est censée nous faire croire que l’Internet permet de vendre des artistes inconnus (ceci reste à démontrer) il est globalement constaté par les experts présents dans ce panel, qui est très difficile pour un artiste se faire connaître sur Internet. Peut-être plus encore qu’en dehors. Tel a été le mirage du site collaboratif MySpace, dont l’objectif était de faire connaître les artistes qui pouvaient se produire directement sur Internet, alors qu’en fait la réalité a fait que les artistes très connus ont récupéré d’une audience supérieure, du fait justement de cette notoriété. Les exemples communément montrés d’autoproduction sur Internet, comme Radiohead, ne sont pas véritablement convaincants. D’une part le groupe anglais n’a pas réussi à lancer plus de 500,000 téléchargements en ligne, ce qui au du de sa notoriété assez faible, d’autre part il lance aujourd’hui des produits dans les bacs ; l’objet reste important pour l’amateur de musique. C’est ce que semble dire J. Benassaia, qui suggère que les disques vont changer, et vont se transformer en packages (concerts, T-shirts, produits dérivés etc.). En tous les cas, l’opposition caricaturale : Internet = gentil, Majors = méchants, ne semble pas tenir la distance. Nous n’avons pas encore aujourd’hui trouvé les moyens de produire des artistes de façon satisfaisante en dehors de ces circuits privilégiés, et tout reste à inventer. Ce qui était particulièrement intéressant cette réunion, c’était la présence justement de modèles de production alternative, pas forcément tournés contre les grandes compagnies de disques, mais qui cherchaient soit à en reproduire les mécanismes, soit à se positionner en complément de celle-ci.

    En tous les cas, et ce sera notre conclusion le consensus largement partagé par le panel d’experts, est que l’environnement de la musique en ligne est frappé d’incertitude, et que seul l’avenir nous dira ce qu’il va se passer réellement.

    Soundtribes et Sortez de l’âge de pierre (voir aussi la vidéo en bas de ce post)

    “Visionary Marketing Notes

    Subject: web 2 Connect

    Date: 12/01/08

    Participants: YAG +

    agenda:

    • 15h00 : Première séance de session
      • Musique 2.0 (Etage -1) // Recrutement 2.0 (Etage 1)
    • 16h00 : RDC : Connecting Party avec collations (café / thé / boissons)
    • 17h00 : Deuxième séance de sessions
      • Les blogs et communautés 2.0 (Etage -1) // Vidéo / TV 2.0 (Etage 1)
    • 18h00 : RDC : Pause Networking
    • 18h30 : Troisième séance de sessions
      • Mobilité 2.0 (Etage -1) // Les places de marchés (Etage 1)

    1. Musique 2.0 par Borey Sok

    • http://ziki.com/sokborey
    • http://www.generationmp3.com/catalyseurs-numeriques : association
    • A écrit un livre sur la musique 2.0
    • IIntro ndustrie oligopolistique en crise. Le numérique ne compense pas la chute des ventes
    • participants :
      • Aicha Majoubi
      • Sébastien Boudot
      • PE Jacoupy (Orange, soundtribes)
      • S Istolainen
      • J Benassaia
    • Question: Comment rémunérer les musiciens ?
    • Aicha Majoubi => WMI (depuis 1996) => Proposer un Dj à domicile pour créer une fête à domicile. Modèle éco ? Explorasound => catalogue Complet du slow à la dance. Qualité meilleure que le streaming avec la gestion des enchaînements. Le mixage est automatique. Autre service premium: créer à plusieurs une playlist
    • SB => mygroovypod => site d’artistes. Environ 20 directs sur Internet. Modèle ? “Pas clair”. Développer l’audience d’abord
    • PE J => Soundtribes pour 1) les artistes autoproduits 2) les chasseurs de sons. Dans quelques mois. Nouveauté avec l’ouverture vers les mobiles. Partages de revenus
    • SI => Devenir co-producteur d’ un artiste mymajorcompany vrai business model (“anciens” du métier)
    • Jb => Deezer => Juke box rémunéré par la Pub

    Quelles relations avec les majors?

    • Les relations deviennent meilleures car elles sont “blessées” mais le feedback sur Deezer est bon
    • Explora Sound = discussions entamées sur les droits. En attente de savoir ce qui va se passer. Elles sont prudentes et craintives mais elles discutent. Nous on se focalise sur les utilisateurs
    • S Boudot= on ne chatouille pas les gros car on s’occupe des jeunes artistes. EMI: discussions en cours. Universal : séduits mais attendent qu’on fasse nos preuves.
    • PE J = le problème pour les artistes n’est pas d’obtenir une présence car c’est facile, c’est de passer moins de temps sur Internet.
    • S I: on propose aux artistes de 1) qualifier lors communautés 2) bénéficier du label et viser le succès (disque d’or) la proposition est de réconcilier la communauté avec les majors (les fondateurs de “mymajorcompany” sont des anciens de la profession)
    • S B: objectif. Innovation et promotion, ça attire les majors

    Comment les artistes vont-ils manger?

    • Aujourd’hui il n’y a pas de modèles économiques hors des majors.
    • S I: Il y a un mirage Internet. 93% des ventes sont en physique. On va s’adapter aux modèles.
    • S B : pas d’exemples de succès par rapport à Deezer
    • PE J: l’Internet est une aide, mais aussi il faut trouver des opportunités hors Web

    Les communautés

    • SB : avoir le Live chez soi à la maison. L’échange social autour de la diffusion est très fort, c’est au bénéfice de l’artiste.
    • S I: Développement de widgets pour lever de l’argent pour les artistes
    • A M: Créer des playlists à plusieurs
    • (consensus) La France est en retard sur les achats en ligne
    • J B: L’avenir de la musique c’est de lier le concert (Madonna et passée chez livenations) et d’un média de flux Internet, l’ utilisateur pour ni acheter objet mais ce sera plus un package plus cher. Comme a fait Radiohead mais eux ont fait un coup de buzz (500.000 téléchargements. Moyenne à 4 £) mais ils pouvaient se le permettre. Ils sont déjà célèbres.
    • => Il y a beaucoup d’incertitude

    musique sur mobile?

    • J B: Flash 8 et 9 – pas disponibles sur mobiles, c’est un frein important
    • Le mobile est très séduisant. Il y a beaucoup de problèmes techniques mais ça viendra

    Et le rapport Olivennes ? On n’y parle pas beaucoup de vous ! Pourquoi ?!

    • Série de mesures prises contre les utilisateurs pas pour favoriser la vente en ligne
    • J B: Sa mission n’était pas pour diminuer le piratage mais de le sanctionner. Mais le sont des belles paroles consensuelles.
    • Consensus: ça ne va pas changer grand chose, l’écoute en streaming va résoudre de facto le problème du téléchargement

     

    Annonces à venir pour le Midem 2008 ?

    • Orange = rendez vous le 29 ! Il y aura des annonces
    • Deezer: on verra ! (sous-entendu, il devrait aussi y avoir des annonces)
    • Voir le site des catalyseurs numériques

    2. les blogs : discussion, animée par Jean François Ruiz

    Les blogs: Mathilde le Rouzic (bagatelles)

    • Échange autour de la création de produits et l’entreprenariat
    • Quel impact sur le business? Le blog c’est 2/3 des visites. Et amélioration du référencement

    Hellotipi (sites familiaux clés en main) – François de Rochebouët

    • Blog pour prendre du recul: faire participer les lecteurs du blog => ils ont suggéré de faire évoluer la page d’accueil.
    • le blog a gagné le concours de Pierre Chapaz.

    Alenty: Laurent Nicolas

    • Comment évaluer la valeur des commentaires ?
    • Le système Alenty s’installe sur les sites communautaires
    • Évaluer les commentateurs les plus influents et valider les coutenus les plus intéressants (basés sur le temps de lecture des commentaires).
    • On peut savoir qui, quand et coru bien de temps on a lu ce billet
    • On passe de la page vue (1.0) à la notion de temps (2.0)
    • Comment on détecte ça? Par les cookies. Permet de dédoublonner
    • Permet de suivre les sites dynamiques même ceux qui n’ont qu’1 page (netvibes)

    Référencement: Alexandre Villeneuve: www.ziki.com/referencement

    • Le mot est galvaudé
    • Pour beaucoup c’est Google, les annuaires, le SEM (search engine marketing = achat de liens sponsorisés), mais ce n’est pas ça! Ce que c’est, c’est le SEO (référencement naturel)
    • Metatags, Pagerank, mais ça évolue => trust rank (classement secret) => les référencements se font sur la cohérence non sur la quantité. Yahoo a quelque chose d’équivalent
    • Tag cloud: risque de contenu dupliqué => déréférencement ou déclassement => il ne faut pas dupliquer le contenu, de moins il ne faut pas abuser
    • Eye-tracking: Crazy Egg ou Google Analytics
    • Adsense peut marcher ça dépend du contenu
    • Il est à noter que quand la question fut posée de savoir si les nombreux bloggueurs présents dans la salle utilisaient Adsense ou un autre moyen de rémunération de leur travail, la réponse fut largement négative, à part quelques individus isolés. Les bloggueurs seraient ils désintéressés ?

    Blog rider => blog sponsorisé

    • Offre pour les bloggueurs
    • Prendre en compte les communautés
    • Collaborer avec les bloggueurs
    • Modèle meilleur que le clic, au billet (de 50 € à 600 €)
    • Opérations où l’affichage est clair
    • Le bloggueur est autorisé à mettre des commentaires négatifs si l’annonceur l’autorise
    • Les annonceurs ont encore peur de la blogosphère
    • http://www.blogrider.fr
    • Remarque de Christian Bensi (informer-autrement) : il n’y a pas de démarche complètement gratuite => on peut faire de la pub mais il faut l’afficher dès le début! C’est du publi rédactionnel !
    • Blogrider fait des recommandations
    • Les taux de clics sont supérieurs à ceux des campagnes classiques

    3. la mobilité : débat animé par Sébastien Rousset

    • Qu’est-ce qu’un téléphone aujourd’hui : essentiellement du vocal mais les fonctions se multiplient: photo, internet, paiement, etc.
    • Combien de gens possèdent un téléphone? 2007= 2 milliards de téléphones vendus.
    • 3G Japon: 100 millions d’abonnés, 80% en 3G. Les marchés sont très différents : Asie, US, Europe
    • Mobilité => connectés tort le temps versus nomadisme => intermittence
    • US: Problème de couverture. Beaucoup de forfaits idem que le fixe. 3G et 4G => prix compétitifs
    • Le téléphone devient-il un PC ? Cédric Giorgi: le téléphone est l’objet préféré et le plus personnel des consommateurs. Non, le mobile va rester spécifique. C’est quelque chose, c’est un média à part. Andrew, Orange: c’est l’objet le plus personnel. Si on le perd on est nu, et il permet d’interagir avec l’environnement.
    • En France: On est leaders dans la convergence, et les FAI tout proposer l’interactivité avec la télé, avec l’environnement. On va accéder à ces services par les opérateurs 3G, Wi-fi et Wimax. Les opérateurs ne sont pas forcément d’accord. L’ Arpu est de 30-35 € dont 15% données (moins de 5% pour Internet). 60€ à 100 € Au Japon: dont 30% de l’ Internet mobile. La toip mobile est le cauchemar des opérateurs, mais ça n’est pas arrivé, même en Asie.
    • Goojet: http://www.goojet.com permettre l’usage du Web sur le mobile. Propose de créer son espace mobile personnel => services web et mobile (intégration des appels). Service en beta privée. Appli Java.
    • Orange: Orange money => donner accès à des fonctions bancaires de base à des gens qui ne sont pas bancarisés, et y compris les transferts d’argent transnationaux (uniquement pour les gens qui n’ont pas de compte bancaire).
    • http://www.just-digit.com Reconnaissance d’images sur mobiles. Interactivité avec l’utilisateur. Opération Bred. Renvoi d’un URL, possibilité de faire des jeux concours. Prise d’image, envoi, comparaison avec une image de référence.

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    Ci-dessous : une video du lancement du site communautaire musical Soundtribes d’Orange dont le responsable (Pierre Eric Jacoupy était le représentant au web deux connect)


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