Fin mars, visionarymarketing interviewait Frédéric Dumeny, directeur général d’Adfonic France, afin de faire un point sur la publicité sur mobile. Adfonic est une régie publicitaire mobile anglaise de 80 personnes présente à Londres, Paris, Madrid et San Francisco, et également en Asie.
Le marché de la publicité mobile est en fait un marché un peu trompeur, car il pâtit d’un décalage assez important entre eux la France et le reste du monde. Ce marché a en effet crû énormément depuis deux ans et demi (voir les chiffres ci-dessous), mais la France « souffre de 12 mois de retard derrière le Royaume-Uni » ajoute Frédéric Dumeny. L’essor récent de la publicité sur mobile est en fait dû au développement d’une nouvelle technologie intitulée de manière un peu confuse « Rich media ». Qu’entend-on donc par Rich media dans le cadre de la publicité sur mobile ?
html5 révolutionne la publicité sur mobiles
En fait, le problème de la bannière dans le cadre de la publicité mobile, c’est que une fois qu’elle est cliquée, la publicité vient masquer l’intégralité de l’écran ou ferme carrément l’application pour aller sur l’appstore. La plupart des bannières et étaient en effet utilisées pour emmener les utilisateurs vers une application à télécharger, ce qui faisait que l’on sortait de l’application originelle, ou de la page HTML, et que l’on ne pouvait plus y revenir.
Avec le Rich media, grâce au html5, un véritable essor de la publicité sur mobile est donc possible, car on ne « sort plus de l’événement » ce qui implique que l’on ne perde plus les lecteurs. Le Rich media améliore donc la performance, selon Frédéric Dumeny d’Adfonic, sans être invasif, ce qui est la véritable recette du succès.
Ceci est donc tout bénéfice pour l’éditeur, l’annonceur et même l’utilisateur et c’est ce qui explique la généralisation de cette méthode au Royaume Uni depuis le milieu de l’année 2011 et l’explosion des chiffres outre Manche depuis lors.
les chiffres
Au Royaume-Uni, l’association IAB UK a produit une étude (http://bit.ly/mobadverts) qui a montré un chiffre d’affaires de 83 millions de livres en 2010, et de deux se rend 3 millions de livres en 2011. L’usage de la publicité en ligne se pondant encore plus important sur iPhone qu’Android à ce jour. Frédéric Dumeny pense ainsi que le marché en France pourrait être multiplié par 3 ou 4 du fait du décollage de cette technique.
Je prendrai bientôt part au Social Media B2C Marketing Summit qui aura lieu à Londres les 25 et 26 juin 2012 et alors que je prépare mon intervention, je suis revenu sur le programme de cette conférence et je me suis rendu compte qu’il ne sagissait pas d’un rassemblement parmi tant d’autres mais bien de laconférence sur les médias sociaux en entreprise en Europe… Le panel de marques représenté est absolument remarquable et il était temps de faire quelque chose qui soit au niveau de Blogwell aux Etats Unis. C’est chose faite, voilà donc un événement que vous ne devriez pas rater, d’autant plus que je vous offre une jolie remise ! Le reste des explications en Anglais ci-dessous :
the pitch
The Social Media Marketing Summit (25-26 June, London UK)
Social media represents a growing marketing opportunity for business to directly engage with their consumers. The phenomenal growth of social media activity has meant consumers are now interacting with their favourite brands and regularly checking for the latest updates online.
Learn how to deliver engaging and interactive marketing tactics to entice your consumers to engage with your brand. O2, Honda, Tom Tom, Barclaycard and many more will share exclusive case studies, their everyday experiences and best practice, so you can improve your social media marketing efforts.
Orange has been very active in the Social Media space since early 2008 and now has an online fanbase of over 3 million fans. With a presence on Twitter,
Google+ and Dailymotion – in which Orange has a stake – Orange has experience in using multiple networks – and insight on which networks are best for different kinds of marketing. Hear how this telecoms giant chooses different social platforms to engage with their community and meet marketing goals.
how to decide which tools work for you : hear how Orange decides which social network works best for them and how you can decide depending on your organisations goals.
learn which social platforms are most effective to market your brand and build brand awareness: Orange will share which worked best for them and why
hear why Orange doesn’t just rely on Facebook and Twitter: discover which other social networks you should be using and how these can help your online marketing.
Vous y découvrirez, comme d’habitude, des intervenants extraordinaires : les acteurs des médias sociaux en entreprise. Des cas réels, illustrés par ceux qui les vivent au jour le jour, chez Kapa Santé, à la Lyonnaise des Eaux/Suez ou encore au Wall Street Institute.
Le prix des places est seulement de 30€ .
Philippe IncagnoliDirecteur marketing de Wall Street Institute France parlera
de la gestion de la réputation en ligne pour un organisme de formation
Frédéric CharlesStratégie et gouvernance IT de Suez Environnement,
Lyonnaise des eaux présentera
ses premiers retours suite à la mise en place de communautés en interne
Deborah DraïResponsable Communication, Groupe Kapa Santé
parlera de la santé 2.0 et de l’impact des médias sociaux sur le discours autour de la santé
Loic MoisandCEO, Synthesio invité d’honneur & sponsor GOLD
présentera en introduction les 4 types de marques sur les médias sociaux
Le 16 mars 2010 aura lieu la 2ème AG de Media Aces avec beaucoup de présentations inédites et passionnantes par les entreprises qui mettent en oeuvre les médias sociaux pour leurs clients et pour elles-mêmes. Dans cette vidéo j’évoque la présentation de M. Philippe Gérard, représentant de la société CEGOS qui a utilisé les blogs d’entreprise pour se positionner de façon originale sur son marché.
Suite à la fin du concours des Meilleurs Conseils Marketing 2009 nous mettons à votre disposition l’eBook avec les 26 articles qui ont été sélectionnés cette année.
Tout au long des 117 pages de cet eBook gratuit vous retrouverez les meilleurs conseils pour trouver des prospects, fidéliser vos clients et développer votre activité.
Voici le sommaire de l’édition 2009 :
Avant propos… 3
Comment créer un site Web ? 4
Comment conquérir des nouveaux marchés en traduisant son site Web ? 11
Pourquoi et comment différencier le bon et le mauvais visiteur de son site Web ? 16
Comment augmenter le taux de transformation de votre eCommerce ? 19
Pourquoi l’emailing a-t-il un futur et comment bénéficier de sa puissance ? 25
L’art de faire une bonne Newsletter Promotionnelle… 28
Comment fidéliser vos prospects et clients par email ? 34
Les 7 raisons qui font craindre la création d’une communauté… 36
4 outils Marketing pour les petits budgets… 43
Comment attirer des prospects ciblés sur le Web ? Pensez à Youtube, Facebook et Twitter ! 49
Organiser un concours viral : Cas pratique avec Regioneo et Albert le cochon… 57
L’ebook viral, un virus à propager ! 61
Transgressez les règles pour séduire les jeunes… Exemple d’une vidéo de buzz réussie 63
Avez-vous pensé au Wiki dans votre stratégie eMarketing ? 69
Le Marketing de Réseau, comment ça marche ? 73
Le SEO 2.0, la carte gagnante du SEO en 2009 ! 78
Comment trouver un bon slogan ? 84
Comment utiliser le storytelling en publicité ? 87
Les 10 étapes primordiales pour réussir vos campagnes de communication SMS 91
Identifier les prescripteurs pour lancer un nouveau produit 94
Comment réagir lorsqu’un de vos concurrents copie votre produit ? 97
Comment récupérer un client perdu ? 99
Comment impressionner son audience lors d’une présentation ? 103
Pensez vous à féliciter vos équipes ? 110
Tweets publicitaires : comment respecter la loi ? 115
En savoir plus… 117
Le site ConseilsMarketing.fr 117
L’auteur de cet ebook 117
Suivez ConseilsMarketing.fr sur Twitter ! 117
En effet cela fait 10 ans que Léo fait du marketing sur le web, avec quelques beaux succès, même s’il n’est pas un des “gourous” du Web les plus connus aux USA. Dans son article il nous livre des conseils incontournables qui pourront servir aussi bien aux débutants qui veulent se lancer dans l’eMarketing qu’aux Pros du Web pour ne pas oublier les fondamentaux…
Les principaux sujets abordés sont :
- Comment gagner (correctement) sa vie grâce à Internet ?
- Comment devenir un blogueur influent… ou au moins réussir un blog de niche ?
- Les erreurs des débutants en référencement naturel.
- Les erreurs classiques sur la génération de trafic.
- Comment développer son business sur Internet ?
Nous avons donc décidé d’en faire une libre adaptation, en y ajoutant les 10 ans d’expérience de ConseilsMarketing.fr sur le Web (1999… déjà 10 ans !) et en y supprimant les conseils inadaptés au marché ou à la mentalité française.
Pour ceux qui n’ont pas pu assister à la conférence sur la génération de Leads BtoB du 25 Mars dernier que nous avions annoncée ici, je vous propose de revivre l’événement en visionnant le Webcast et de télécharger le Livre Blanc ” Comment booster la génération de Leads en BtoB”
Webcast et Livre blanc Marketing BtoB
En substance, cette conférence a attiré plus de 160 professionnels du Marketing BtoB et a permis d’avoir un nouvel éclairage sur les meilleurs pratiques et les nouvelles tactiques de génération de contacts qualifiés via le Web.
Je vous conseille plus particulièrement de consulter :
L’analyse des retours d’expériences en emailing qui porte sur plus de 700 campagnes emailing pour une cinquantaine d’annonceurs. Ce baromètre analyse les traditionnelles métriques de l’e-mail marketing, affinées par type de campagne et type de contenu proposé (événement, livre blanc, newsletter, enquête , webTV…)
Barometre de l emailing BtoB
Comment stimuler l’engagement du prospect BtoB dès sa première visite sur votre site Web. En effet, il est possible désormais d’élaborer une cartographie des besoins et des attentes et de connaître le type d’information recherchée, selon le cycle d’achat du prospect.
Stimuler l'engagement du prospect
Convaincre en proposant du contenu a Valeur Ajoutée. Face aux besoins croissants des clients, il est nécessaire de définir quels contenus sont nécessaires, selon les offres à mettre en avant et le degré de maturité des projets.
Web Analytics BtoB : comment faire lorsque le formulaire de contact ne suffit plus ? En moyenne, pour 100 visiteurs qui vont jusqu’à la page de formulaire de contact, seuls 5 laissent leurs coordonnées. Grâce aux techniques de webleads tracking, il est possible de tracer le comportement des prospects, voire même d’identifier les sociétés qui visitent un site, et de déduire leur intérêt selon leur parcours.
ROI des différentes techniques de Génération de leads
Obtenir des liens entrant vers son site est une des stratégies les plus efficaces pour améliorer son référencement naturel, pour obtenir des visites de qualité et pour augmenter sa place dans les différents classements de sites internet.
Il ne s’agit pas seulement d’améliorer son référencement naturel, mais également d’attirer des prospects de qualité.
Voici donc une libre traduction de plusieurs articles sur le Linkbaiting, avec 25 astuces pour obtenir facilement des liens vers votre site internet.
1 – Payer pour être référencé sur les annuaires reconnus de ses clients (et bien entendu par Google) : www.kompass.fr, www.pagejaunes.fr , www.bepub.com, www.categorynet.com … en effet les annuaires gratuits sont généralement des fermes de liens qui ne vous apportent que peu ou pas de trafic, et quasiment aucun avantage en référencement naturel (un site internet avec un PageRank élevé est un bon indice de popularité… même si Google a depuis déjà quelques temps remplacé le PageRank par le TrustRank ).
2- Proposer la publication de ses articles dans les sites de republication d’articles, proposant un trafic en qualité et en quantité : www.newzy.fr , www.agoravox.com, www.journaldunet.com. Attention ces sites imposent l’écriture d’un article original, vous devez donc soit faire du sur mesure, soit faire des condensés de vos articles actuels (voir notre article sur les Digg Likes)… mais aussi des sites comme paperblog.fr
4 – Demander à vos amis, employés, famille qui ont des sites internet de faire un lien vers votre site.
5 – Rajouter votre site internet à vos profils dans tous les sites de réseaux sociaux (www.viadeo.com, www.facebook.com…) et site Web 2.0 comme par exemples sites site de vidéos comme www.Youtube.com…
7 – Proposer votre propre digg Like, et postez-y vos articles. Vous bénéficierez d’un trafic ciblé, et les autres sites qui mettront un bouton de vote pour votre digg like sur leur site augmenteront indirectement votre référencement.
8 – Créer un Widget, un template, un jeu flash, un quizz… qui soit utile (avec bien entendu un lien en dur vers votre site), et profiter de l’effet de Buzz !
9 – Lancer un concours ou une chaîne qui soit à la fois drôle ou intéressant. Voir par exemple notre article sur les 50 outils du WebMarketeur.
10 – Faire des liens de votre site vers ceux d’autres bloggers, qui ainsi pourront découvrir ce blog qui lui apporte des visites sans rien demander… et qui sait, un de vos articles pourra le séduire !
Compte-rendu de moins réunion organisée par marketing direct et epsilon international France le jeudi 22 mai au pavillon Ledoyen, aux Champs-Élysées à Paris.
J’ai participé le 22 mai au pavillon Ledoyen sur les Champs-Élysées de Paris, à la demande de Didier Gaultier, directeur général d‘epsilon international, à une réunion de lancement de services professionnels à valeur ajoutée d’epsilon France, services à valeur ajoutée orientés autour de l’e-mail comportemental.
La raison de ma présence à cette réunion, était l’innovation bien entendu. Innovation marketing tout d’abord, car il est indéniable (voir aussi l’article sur le marketing 2.0) que depuis plus d’une dizaine d’années les tendances collaboratives du marketing et la relation commerciale entre le client et l’offreur de produits ou services s’affirme de plus en plus. Le consommateur prend les rênes de la relation avec le fournisseur, il n’est plus uniquement passif, et l’Internet (déjà avant, mais encore plus depuis l’avènement du 2.0) prend la parole sur Internet, s’exprime, démarre des « conversations » pour reprendre la terminologie de Weinberger et du clue-train manifesto.
Innovation service ensuite avec ces nouvelles suites de services présentées par epsilon et dont le but est d’aller au-delà de la pseudo personnalisation robotisée. Il s’agissait ensuite, après avoir posé ce contexte, de faire un point sur l’état de lart de l’e-mailing, qui aujourd’hui est toujours assez faiblement personnalisé, si l’on croit si l’on en croit l’étude de Jupiter Research : Selon le cabinet américain, 11 % des e-mailings internationaux seulement ont recours à une véritable personnalisation des contenus. Encore que ces 11 % soient quasiment intégralement retrouvés aux États-Unis, ce qui vous indique la marge de manœuvre qui nous reste en Europe et notamment en France pour améliorer la pertinence des messages et des campagnes. Ce qui existe aujourd’hui, et ceci depuis déjà presque 10 ans, c’est ce que nous appelons de la « pseudo personnalisation ». par pseudo personnalisation, il faut entendre personnalisation partielle en utilisant quelques champs de la base de données du style prénom/nom.
Toutefois, appeler le client par son nom, ne suffit pas à personnaliser et rendre pertinents le contenu, le client n’étant plus dupe de ces mécanismes, et sachant très bien car que cette pseudo personnalisation est l’œuvre d’un robot, pas d’un être humain. En conséquence il traite l’e-mail ainsi pseudo personnalisé comme un e-mail robotisé, pas comme un e-mail personnalisé. Ceci est parfaitement normal, et est ressenti par tous notamment quand on reçoit ces appels de centres d’appels en pseudo personnalisation ou l’agent est obligé de vous appeler par votre nom bien qu’il ne connaisse rien de votre profil. Or, c’est cette notion de pertinence, nous l’avons déjà vu lors de la réunion organisée par MD expo le 1er avril à Paris (voir ici le compte-rendu) où nous avons démontré que c’était la pertinence, et non la fréquence des e-mails qui était le critère le plus pertinent.
Alors la question restait de savoir comment on pouvait concrètement dans les faits, améliorer cette pertinence. C’est ce que s’est attaché à démontrer Didier Gaultier dans sa présentation, que vous trouverez en pièce attachée dans ce compte-rendu.
Quelques notes prises ici ou là pendant réunion :
les formats multiples (dits « multipart ») des e-mailings qui comportent HTML ou texte de façon indifférenciée permettent de contourner les problématiques de réception de mail HTML ou texte. Ceci est un problème au Japon, où beaucoup d’utilisateurs utilisent des téléphones DoComo qui ne sont pas compatibles avec le HTML. Ceci n’est pas un problème en France, le HTML offrant une bien meilleure réception que le texte.
Pour un test multi-varié : les résultats peuvent atteindre plus de 20 % en taux de clic. Pour réaliser un test multi-varié, il faut jusqu’à 50 à 60 heures de travail. (Prix de l’heure à débattre avec epsilon)
catégories socioprofessionnelles et segmentation : il faut trois à quatre mois de travail pour dégager des regroupements de segments homogènes, qui ne soient pas basés sur les catégories socioprofessionnelles (CSP). Ceci permet de faire figurer ces segments sur des axes et de travailler sur la pertinence des messages par rapport à ces segments, qui sont homogènes en termes de comportements, mais pas forcément en termes de critères démographiques.
Coût des prestations, fourchettes de budget ? Epsilon n’est pas favorable à la réalisation d’études ponctuelles, dans la mesure où celles-ci présentent des risques en termes d’efficacité. Une étude ponctuelle reste faisable, mais ce n’est pas selon Didier Gaultier une bonne approche.
L’évaluation d’un délai raisonnable pour pouvoir établir un lien entre attrition et pression est d’environ deux à trois mois d’analyse de la base de données statistique pour pouvoir en tirer des conclusions exploitables.
Didier Gaultier insiste sur le fait qu’on ne peut pas réaliser ce genre d’analyse soi-même sur un ordinateur personnel sous Windows. Rien que pour charger la base de données, cela peut prendre jusqu’à deux jours, à supposer que l’ordinateur ne plante pas. Ceci requiert la puissance informatique que seul un prestataire est capable de fournir. Il n’y a donc pas de rationalité économique pour qu’un annonceur réalise ce genre de dépenses lui-même. Selon Didier Gaultier, c’est le premier pas qui compte. C’est le plus difficile. Après, les résultats sortent de façon plus systématique. Il ne recommande pas de ne prendre qu’un des services, tant les variables sont multiples quant à l’évaluation et à l’amélioration de la pertinence des campagnes d’e-mailing. Il recommande plutôt de grouper 3 ou 4 prestations.
Un abonnement au service avec 3 ou 4 livrables par an peut représenter un budget d’environ 50 à 100 milliers d’euros par an, ce qui est tout à fait raisonnable pour des sociétés de taille importante, et des sociétés réalisant du commerce en ligne. Ce genre de budget de prestations est peut-être moins recommandé pour des sociétés désirant au travers de leurs campagnes d’e-mailing uniquement améliorer leurs visites.
Ce qui intéresse epsilon, c’est une « garantie de l’action », c’est-à-dire une mise en pratique des recommandations faite au travers des analyses. Didier Gaultier insiste que 2 outils statistiques uniquement sont valables utilisés : SPS et SPSS.
Par contre, il n’y a plus besoin de nettoyer à 100 % ses bases de données avant d’engager ce genre d’étude. Ceci permet de démarrer son analyse statistique même si sa bases de données pas tout à fait propre, les outils statistiques permettant d’affiner au fur et à mesure. Pour le tracking, l’idéal est de construire une nomenclature que l’on retrouve dans une chaîne de caractères qui permet de bien exploiter chaque critère à l’intérieur de la chaîne.
Une question a été posée quant à la prépondérance du comportemental vis-à-vis du démographique ou d’autres critères factuels ou déclaratifs. Didier Gaultier assure que les deux types de critères sont importants dans la base, et ce n’est pas parce que l’emphase doit être mise sur le comportemental que les données démographiques deviennent inutiles. Il se peut qu’elles constituent un critère saillant dans la pertinence d’un segment.
Quel est le volume minimum de la base, à partir duquel on peut pratiquer ce genre de statistiques ? Selon Didier Gaultier le volume minimum se situerait aux alentours de 10,000, mais d’un point de vue pratique cela dépend plus du retour sur investissement. Le gain peut rapidement atteindre plusieurs millions d’€. Pour les petits clients c’est plus un problème, ce genre de prestations étant plutôt pour les grands comptes, où les spécialistes du commerce électronique grand public qui réalisent des chiffres d’affaires importants. Mais, pour les autres un paiement au résultat est possible, et epsilon est prêt à étudier ce genre de possibilités.
Enfin, une métrique étonnante et remarquable : Didier Gaultier fait remarquer que la notion de pression est tout à fait variable en fonction des annonceurs. Il cite cet exemple remarquable de The Economist, le célèbre hebdomadaire économique anglais, qui peut se permettre d’envoyer 2 lettres d’informations par jour (!) Sans générer aucune attrition sur sa base. Voici encore une fois, la démonstration qu’un contenu de qualité est le critère n°1 pour la pertinence d’un site Web.
>> Vous pouvez consulter les informations relatives à l’epsilon sur leur nouveau site Web qui vient d’être ouvert : http://www.epsilon-international.fr
Si vous êtes une enseigne connue, et disposez de surcroît de points de vente physiques, ou si vous distribuez des produits réputés, vous partez déjà avec quelques avantages.
Dans tous les cas, vous devez inspirer confiance au visiteur pour espérer le transformer en client. Votre shop en ligne doit donc donner des informations claires et rassurantes sur :
Votre identité : nom de la société, adresse physique, existence de points de vente physiques, coordonnées téléphoniques et adresses e-mail.
La confidentialité et la sécurité des données : rassurer le client sur la protection et l’usage des données qu’il transmet (nom, adresse, âge, adresse e-mail, …). Une bonne idée est de mettre en place une politique de confidentialité, en précisant au client que les données collectées le sont uniquement dans le but d’exécuter la commande, et que la vente, la location, le partage ou toute autre divulgation d’informations à caractère personnel sont exclues.
Au passage, inutile de demander plus d’informations au client qu’il n’est nécessaire pour mener la transaction à terme : vous le découragerez !
Les conditions de paiement : ces conditions doivent figurer en début du site, bien avant la transaction. Le fait de proposer plusieurs moyens de paiement permet d’augmenter le nombre de commandes.
La sécurité des transactions : si vous opérez avec une banque ou un organisme reconnu, précisez-le sur le site.
Les notations (Ebay, Amazon) : qu’il s’agisse des vendeurs (comme sur les sites de ventes aux enchères ou les comparateurs de prix) ou des produits (comme les sites de locations de chambres d’hôtels, mais aussi sur nombre de shops comme Amazon), les évaluations sont de nature à rassurer le client.
Conseilsmarketing accueille Remy Bigot, qui nous rappelle les conseils indispensables pour se lancer dans l’ecommerce à partir de son expérience via le site www.fee-corsetee.com.
Etape 1 : Trouver un spécialiste ecommerce
Lors de la mise en ligne de la boutique de la fée corsetée , j’ai du trouver un expert en Os commerce, la plateforme que je souhaitais utiliser pour notre projet.
En effet, je suis plus un référenceur/marketer qu’un véritable webmaster/designer, même si je possède quelques connaissances.
J’ai donc commencé à demander des devis par ci par là, et ce ne fût pas simple. On trouve tous les prix, des plus bizarres (car vraiment faibles) aux plus exagérés (je ne demande pas la mise en place d’une boutique pour la FNAC!).
J’ai choisi une personne qui avait déjà fait ces preuves dans le domaine de la féerie, avec un site que j’adorais bien avant la création de cette boutique. C’est pourquoi mon conseil c’est de toujours visiter le “book” d’un expert en ecommerce pour savoir ce qu’il a fait par le passé et ainsi savoir ce qu’il peut faire… et déjà savoir quoi lui demander !
Une fois la solution d’ecommerce choisie, il faut mettre en place le site. Voici donc quelques conseils incontournables pour votre site e-commerce:
- Offrir des paiements sécurisés par carte bancaire et également par Chèque. Paypal peut être une solution provisoire pour le lancement d’un site ecommerce, mais très rapidement il faudra réfléchir à offrir le paiement par CB “classique”.
- Posséder un nom de domaine en .com ou .fr, mais pas d’extension exotique (.net , .info…), ni des redirections du genre Ulimit (fr.st ou c.la). Bien entendu une boutique Zlio et les autres boutiques en marque blanche sont également à fuir (à part pour générer quelques euros de revenus / mois pour un blog).
- Proposer une vraie boutique et pas en blog : s’il est recommandé d’associer un blog à une boutique pour améliorer le référencement naturel, il faut bien distinguer les deux espaces (un blog n’est pas un site d’e-commerce). Par contre il est conseillé de faire sa promo via son blog (bandeaux de pub, publireportage…).
- Mettre à la disposition de ses internautes des conditions générales de ventes claires et complètes (délais de livraison, retours, mode de paiements acceptés, garanties…), le tout avec le moins de fautes d’orthographe possible.
- Un design “Pro” : il faut éviter les sites internet réalisés par le cousin qui bidouille tous les soirs sur son PC et faire appel à un professionnel… Il ne faut pas ‘image mal découpées, des pages qui s’affichent mal (décalages…).
- Proposer des photos professionnelles : à bannir les photos prises à la va vite avec votre vieux numérique 2 Méga pixels dans la cuisine de votre appartement. Prenez un soin tout particulier à les réaliser avec un fond uni, avec un bon découpage (pas de têtes coupées, de détourage manqué…), une bonne luminosité. Il faut proposer plusieurs photos sous plusieurs angles (et pour les vêtements utiliser une jolie fille souriante)…
- Afficher un numéro de téléphone bien visible, et avoir une personne qui y répondre rapidement. Bien entendu la personne doit connaître un minimum les produits (formation, FAQ…).
- Etre clair au niveau de ses tarifs (pour les frais de ports les indiquer dans le panier, et préciser éventuellement qu’ils sont offerts ou dégressifs selon les quantités).
Voici une traduction de l’excellent article de Jeremiah Owyang de www.web-strategist.com “La liste complète des différentes formes de WebMarketing pour 2008“.Cet article (en anglais) vous vous donne une liste extrêmement complète d’outils marketing à utiliser pour faire connaître votre site internet et élaborer votre stratégie emarketing pour 2008. Cet article comprend en plus les dernières évolutions en termes d’outils d’emarketing avec la prise en compte des gadgets, des réseaux sociaux…
Bien entendu cette liste n’est pas à elle seule un un plan marketing, mais une liste très utile que vous pourrez utiliser pour mettre à jour votre propre plan marketing pour 2008, selon vos objectifs, votre budget et vos cibles !
Bien entendu, comme d’habitude sur ConseilsMarketing.fr, nous avons ajouté nos propres conseils et sites de références afin d’avoir la vue la plus complète adaptée au marché français…
Le début de cette liste est très conventionnel, mais très vite vous pourrez consulter 37 outils plus ou moins exotiques afin de réussir votre plan marketing 2008 !
Même si toutes les entreprises ne pourront pas appliquer tous ces conseils, cet ebook contient de nombreuses pistes à exploiter.
L’intérêt de cet ebook c’est de présenter d’abord la partie théorique, puis de donner plusieurs exemples concrets d’entreprises et enfin quelques liens pour avoir plus d’informations.
Les différents outils présentés sont le buzz marketing, le search engine marketing, la co-création, les blogs d’entreprise, le présence marketing, les réseaux sociaux et l’ubiquate marketing.
Voici un résumé de ce livre :
1- Le buzz marketing (ou le bouche à oreille).
L’élément à retenir c’est l’implication de l’internaute et son importance dans la diffusion du message. Ensuite c’est que la campagne de buzz marketing doit être multicanaux sans se limiter uniquement au web (il faut utiliser en parallèle les flyers, l’emailing…).
Pour assurer la diffusion il faut:
- susciter l’envie, la curiosité ou l’amusement chez l’internaute.
- permettre et inciter à la diffusion du message.
- faire appel aux leaders d’opinions (top bloggers, digg like…).
Attention, le buzz marketing ne permet pas de maîtriser votre message ou sa diffusion une fois la campagne lancée (ex: la pub Poweo avec Chabal qui a été boycottée). A contrario Renault a eu plus de succès avec sa campagne Twingo 2, avec un mini site de vidéos relayé par de la pub radio, de la presse… le tout basé sur un jeu et une vidéo virale de Laeticia Casta.