Archives du Tag: Google

Twitter envahi par les ados, les influenceurs sur Google+ … ?

La sélection du jour est …

Cet article de Mathias Riquier, à la fois pertinent et un brin impertinent (les commentaires valent le coup d’oeil) sur la mutation – à peine entamée – de la twittosphère française. En attendant que la campagne électorale de 2012 vienne relever le niveau (oui, on peut considérer que cela est de l’humour, même douteux) comme l’évoque le Figaro du 9 novembre (réservé aux abonnés), les blogueurs et influenceurs de tout poil pourraient bien être en passe de migrer vers … Google+ (si si, vous  devez vous en souvenir, on en parle de temps en temps). Car voici une tendance que je remarque depuis un temps, certains de nos amis hyper actifs de la souris comme Jeremiah Owyang par exemple, ou Bertrand Duperrin de ce côté ci de l’Atlantique, ont tendance à de plus en plus favoriser le nouveau réseau social qui pourrait bien ne pas tarder à devenir le nec plus ultra de la branchitude numérique. Pour ceux qui vont rester scotchés sur Twitter, il faudra se contenter de #lealatepu et autres élucubrations/cyberbabillages du style #CeMomentGénant. Soupirs … Finalement, je vais peut-être aussi basculer sur Google+ (http://www.tinygplus.com/ygourven) ?!

Twitter, comme Facebook en son temps, prend assez d’ampleur pour qu’un réel mélange de tranches d’âges et de catégories socio-professionnelles s’opère, en douceur. Les early adopters, forcément snobs, râlent un peu. Et on aurait tendance à leur donner raison : le premier effet pervers d’une telle popularité, c’est l’invasion d’une frange d’individus qui ne peut, et ne doit pas comprendre ce qui se passe vraiment sur le réseau. Hélas, maintenant, en France, Twitter parle de Léa la tepu et de One Direction. Tout fout le camp.

L’aile technophile et cool de l’espèce humaine possède un penchant naturel à l’aigreur lorsqu’on la dépossède d’un objet, d’un espace social ou d’une idée à laquelle elle s’identifie. Fatalement, dès qu’un réseau social bien conçu réussit à s’imposer en dehors de sa sphère, c’est indéniablement ce qui se passe. Facebook, par les outils proposés, ayant a priori davantage de raisons de sombrer dans la popularité de bas étage, il n’y a guère de raisons de s’étonner. Twitter étant, par essence, un outil éditorial, il prend donc son intérêt lorsque ses membres ont quelque chose d’intéressant à partager à la communauté entière, et non pas à un cercle d’amis restreint. De fait, l’engouement progressif est plus difficile à saisir.

via La twittosphère française est-elle devenue un repaire d’ados ?.


Diaspora, Google+, Facebook … interview à la RSR

Votre blog préféré a eu ses 2 minutes  de célébrité grâce à la Radio Suisse Romande dans le journal de 08.00 : Visionarymarketing est en effet passé à la Radio Suisse ! C’était mardi 18 Octobre 2011 à 08.00 du matin.. Interviewé par Yann Amedro de la 1ère station de radio de la RSR, j’y ai répondu à quelques questions en rapport avec mon précédent article sur les nouveautés dans les réseaux sociaux. Précisions en paroles, non sans avoir remercié la RSR de m’avoir autorisé à reproduire l’interview en streaming sur ce blog (durée : 2 minutes)



Google+ (plus?) en chute, Google Buzz au cimetière et Diaspora fait la manche

le clonage des réseaux sociaux ? - photo http://bit.ly/picasayann

La semaine dernière fut particulièrement mouvementée pour ce qui concerne le petit monde des médias sociaux…

Un des contributeurs de Forbes, le Britannique Tim Worstall (voir son profil ici), a écrit ce papier sur Google+ et son éventuel échec, dans lequel il montre en fait que le réseau de Google est encore en croissance. Ceci semble être effectivement le cas, si l’on en croit l’annonce qui a été faite par Larry Page la semaine dernière, dans laquelle il déclarait que le réseau venait d’atteindre 40 millions d’utilisateurs. Il reste cependant à prouver combien l’utilisent véritablement. La semaine dernière, on a plus commenté la bourde d’un ingénieur de Google qui s’est apparemment trompé de bouton au moment de partager son mémo interne, que du nombre de abonnés à la nouvelle plate-forme Google. Sauf que justement, les arguments déployés dans ce mémo étaient que le réseau social de Google n’était pas une plate-forme mais juste un outil ! Il y a eu également ce coup de canif lancé par Mashable aux dirigeants de Google à propos du fait qu’ils n’utilisaient pas leurs propres outils. Peut-être qu’ils ne se sentait pas très motivés à l’idée d’abandonner leur réseau Facebook et de devoir le recommencer ailleurs. Il me semble comprendre ce problème assez bien. Enfin, les « utilisateurs » du tout nouveau réseau social Diaspora ont reçu un e-mail la semaine dernière dans lequel les propriétaires du réseau faisaient un appel au peuple pour refinancer le projet. Ceci ne semble pas prendre un bon départ. Personnellement, j’ai ouvert mon compte, bien compris le principe, mais n’y ai vu aucune valeur ajoutée j’en ai bien peur. Je sais qu’il est dit que Google+ a recopié leur interface et non pas l’inverse, mais bon … Au fait, comme lorsque Worstall le remarque facétieusement, doit-on dire Google+ ou Google plus ? Celui-ci n’est certainement pas un gourou les médias sociaux, mais ses questions sont bigrement pertinentes (voir des extraits ci-dessous et un lien vers l’article de Forbes). Dans tous les cas, le mouvement de Google vers Google+ semble se préciser, avec l’abandon définitif de Google Buzz (annoncé il y a quelques heures). Enfin une chose qui est plus claire cette semaine dans le petit monde des médias sociaux !

So the Mail on Sunday tells us, that traffic on Google Plus (or Google + maybe?) is down 60%.

[... ]

Well, if traffic was 100 when Google plus was invite only, then opening it up to all comers led to a 1,200 percent raise in traffic, then we’ve got traffic of 1,200. A 60% decline from 1,200 leaves us with traffic of 480 (doesn’t matter whether this is users, page views, visits or whatever, the math is the same). So, what the report is actually saying is that in less than a month traffic has risen 480%, or 4.8 times.  Which isn’t, really, all that much of a failure.

Now for myself, I don’t really understand this social media stuff: I get the business models, I understand what people are doing, I’m just not sure why  [...]

via Google Plus Traffic Down 60% – Forbes.


Diaspora : réinventer les médias sociaux (pas pour tuer Facebook, quoique…)

« Le but de Diaspora n’est pas de tuer Facebook ou Google+ » affirment les créateurs de ce nouveau projet du Web social sur leur mur tout juste ouvert. « Il s’agit plutôt de réinventer le Web social ». J’ai eu la chance d’obtenir un accès à Diaspora, encore en version alpha et donc balbutiant, grâce à l’intervention de notre confrère de Like Minds, James Barisic. À première vue, Diaspora à des faux airs de Google+ avec une catégorisation de ses contacts appelés “your aspects” dans le même esprit que les cercles de son concurrent. De la même façon, ces catégories renvoient vers des listes séparées d’amis, de connaissances de relations de travail.

Skiormas Istraidés, un nouvel utilisateur le fait remarquer : « c’est [Diaspora] un peu plus élégant que Google+. Toutefois, c’est encore très ressemblant ».

mais où est donc passé le bouton Twitter ?!

Mais le véritable enjeu est ailleurs, au-delà de l’interface graphique de l’outil ou de ses simples fonctionnalités. La vraie question est celle de l’Internet ouvert et de la disparition des murs propriétaires qui cachent les « API » (ces programmes exportables qui permet d’utiliser, par exemple, Facebook, Google plus ou Twitter, à l’intérieur d’une autre application) d’une plate-forme sociale à une autre. Cherchez par exemple le bouton Twitter sur YouTube !… Il a disparu (voir illustration ci-dessus).

L’autre enjeu est celui de la protection des données personnelles, un champ de bataille laissé libre par Facebook notamment, qui croit à la disparition de la donnée privée. De même, Google plus a été attaqué assez rapidement sur ce sujet là avec son nouvel outil de Web social.

Voici, ci-après et en anglais, la réponse de Yosem Company de Diaspora:

“Yosem Companys – 7 days ago – 101 reshares

I’m re-posting this comment I wrote, as some folks said they’d like to reshare it:

The media has painted us as the David that will either slay or succumb to Goliath. (Insert FB or G+ for the Goliath, depending on the media’s narrative.)

It’s also a function of competitive differentiation. You only know what something is by comparing it to something else that exists. The media has chosen to compare us to FB & G+, which is understandable.

The better comparison, however, is AOL vs the WWW. When AOL appeared on the scene, it was the only commercial email provider. You couldn’t send email to Prodigy, for example, from AOL, and vice versa. AOL would force you to navigate the Internet through AOL’s portal. Then the (free or open-source, use your preferred term here) WWW came on the scene. Soon thereafter came communication protocols that enabled different email providers to connect their users with each other. AOL clung to their walled garden approach and slowly over time was transformed from a monopolist into just one of many actors on the open web.

Fast forward to today, and you find a similar situation. FB doesn’t allow its users to message G+ users, and vice versaFB forces all applications to use their API, thereby losing the richness of the larger web, forcing applications to conform to FB’s development environment.

D* is not trying to kill FB or G+. Like the WWW before it, D* is trying to reinvent the social web from one that relies on walled gardens to one that is open to all players. We believe the world will be better when users own their own social data and decide with whom to share it with, regardless of where these users are online. There is no reason why you shouldn’t be able to communicate with G+ users from FB, and vice versa. There is no reason why you should be forced to use pre-approved FB apps instead of any web app available online in its native environment.

D* wants to enable you to own your own data and enjoy the open web in a social way. It’s not about killing G+ or FB. It’s about enabling users to own their own social data and have the choice to use any service they want, which will force the walled gardens to provide better services, lest their users leave and take their own data to other services online that provide these for them.


Webinaire gratuit : Outils et indicateurs clés d’audience Web, le 25 novembre 2010

L’équipe Web d’Orange Business Services est heureuse de vous inviter à son prochain Webinaire qui se déroulera sur 2 sessions aux choix : le  Jeudi 25 novembre  8h00 à 9h00, sur le thème :

Outils et indicateurs clés d’audience Web
pour augmenter votre trafic et recruter plus de clients

Inscrivez-vous
(clôture des inscriptions le 19 novembre)

Après une brève présentation en vidéo, je laisse la parole à quelques uns de nos intervenants :

Raphaël Richard, Président fondateur de Neodia Webmarketing,

Quels outils, quels indicateurs clés et quels tableaux de bord, pour suivre votre audience Web et optimiser vos actions en b to c ?

Hervé Gonay, Président fondateur de Webleads Tracker

Comment recruter plus de clients entreprises grâce au marketing b to b sur Internet ?

S’inscrire à l’une des sessions du  Webinaire
(Date limite d’inscription 19 novembre – chaque session est limitée à 200 personnes)


Comment un Français a inventé le business model de Google !

J’ai rencontré Daniel Laury à San Francisco où  nous avons discuté business. Puis, je lui ai demandé comment il était arrivé ici et il m’a raconté l’histoire de Lucky Surf, un précurseur du marketing par le jeu (voir l’archive du site ici), mais aussi – et c’était encore plus étonnant – un pionnier du modèle au PPA (pay per action), et donc par extension, l’inventeur du modèle qui a rendu Google si riche. L’histoire de LSF n’a pas été aussi simple, notamment lorsque la bulle a éclaté, mais l’orage est passé et finalement, Lucky Surf a été vendue et Daniel a lancé un spin-off – LSF Network – dédié au marketing Internet, qui est devenu son activité principale. Etonnante interview, n’hésitez pas à voter !


le référencement Web expliqué aux responsables marketing 3/3

[troisième et dernière partie du guide de l'optimisation de référence pour les responsables marketing - cet article est la traduction d'un article originellement publié en  Anglais]

10 étapes pour améliorer votre référencement efficacement et simplement (suite)

Cette présentation inclut une planche PowerPoint résumant notre démarche pour les responsable marketing (voir la fin de l’article)

étape 6 : les mots-clés derrière les images (Internet par exemple) Les étiquettes d’images (alternate tags en Anglais) sont ces petits pop-ups qui apparaissent lorsque vous passez votre souris au-dessus d’une image. Votre référencement s’améliorera grandement si vous vous assurez que les images ont toute une étiquette, pertinente de vos mots-clés et de vos contenus. Vous pouvez également sauvegarder les images avec des mots-clés dans leur nom de fichier. Les noms de fichiers images sont également des URL (Unique Resource Location, les images sont des URL, comme les textes, les sons et les vidéos etc.) car ils sont indexés dans les moteurs de recherche aussi.

étape 7 : mettez des liens sur ces mots-clés Voici une étape souvent omise et pourtant c’est un des plus importants accélérateurs de référencement. Les moteurs de recherche aiment les mots-clés qui se trouvent dans des liens aussi il faut éviter à tout prix de nommer vos liens « cliquer ici » ou « lire la suite » etc. Au contraire, vos liens devraient systématiquement être explicités au travers de l’usage de vos mots-clés en bon français. « Télécharger le fichier » devrait être remplacé par « télécharger le rapport sur la sécurité informatique en Amérique » par exemple.

étape 8 : soumission aux moteurs de recherche Lorsque je travaille avec des responsables produits, je me rends compte que j’arrive souvent à capter leur attention jusqu’au point numéro 7 puis qu’ils pensent que cela s’arrête là ! Hélas non, c’est juste le point de départ. Ne vous arrêtez pas là en attendant les miracles, passez à l’étape suivante, qui consiste à signaler aux moteurs de recherche (notez le pluriel !) que votre page a été modifiée et qu’il est temps de relancer l’indexation. On appelle cette étape, la soumission aux moteurs de recherche. Google, c’est bien, mais ça ne suffit pas non plus. D’une part, la part de marché de Google aux États-Unis est bien plus faible qu’en Europe. Si vos produits sont internationaux … Paradoxalement, Bing a réalisé une percée plus forte outre-Atlantique que chez nous (65 % contre 85 à 90 %, source: les statistiques d’orange-business.com). En outre, en soumettant votre page de votre site à plus d’un moteur de recherche et aux annuaires, même les moins utilisés, vous rendrez possible la création de liens avec votre site, ce qui améliorera naturellement le référencement par ce critère (C.Q.F.D.)

étape 9 : passer l’overdrive avec les médias sociaux (alias Web 2.0) Optimiser un site statique (HTML) est une action longue et complexe. Ne croyez pas aux miracles. Les spécialistes de référencement nous vous garantiront jamais un référencement dans le temps d’ailleurs. Ceci à part, un référencement de site peut prendre de 6 à 12 mois pour être efficace. Référencer un blog par contre, peut prendre très peu de temps (15 jours si vous êtes doués). Si votre ciblage (étape 1) est bon, référencer un article via un blog établi peut parfois prendre moins d’1 heure (si vous êtes très bien positionné). Il faut donc savoir jouer la synergie entre Web et Web 2.0, en prenant en compte le fait que :

  • un site Web se référence dans la durée mais le référencement est pérenne ;
  • un blog se référence très rapidement mais de façon éphémère ;
  • les médias sociaux impliquent un référencement ultrarapide mais Ultra éphémère.

Ceci étant, éviter les faux blogs (flogs) à tout prix sauf si vous voulez être référencés pour avoir enfreint les règles des médias sociaux.

étape 10 : recommencer Il faut apprendre à donner du temps au temps. Tout ce travail ne s’arrête pas là. D’une part, les résultats ne sont pas obtenus instantanément comme nous l’avons déjà souligné. D’autre part, la persévérance nous permettra d’affiner votre référencement au fur et à mesure en corrigeant vos erreurs. Cette tâche est énorme, mais le gros avantage des grands entreprises est que le responsable Web peut former chaque marketing manager afin de s’approprier cette méthodologie et de répartir l’effort. Les PME auront certainement un peu plus de travail, mais d’un autre côté si elles sont plus petites, il y a de fortes chances aussi pour qu’elles aient moins de produits.

en conclusion

Le référencement est une matière très importante mais rien ne sert de s’obnubiler. Et mieux vaut se rendre à l’évidence : il s’agit d’une affaire de spécialistes. Cependant, chaque responsable marketing peut prendre la mesure – grâce à ce kit pratique – de ce qui peut être fait à son niveau et participer ainsi de l’effort collectif. Ce guide n’a de sens que si vous le mettez en œuvre vous même ; lire ne suffit pas, il faut pratiquer. De plus, il faut mettre en garde contre les miracles. Ceci n’existe pas. Les balises META, par exemple, ne sont pas une panacée. De même le rang n°1 dans les requêtes est souvent un objectif inatteignable si vous n’avez pas respecté les étapes recommandées ici et notamment l’étape 1 de définition des mots clés cible (encore un point sur lequel un professionnel du référencement ne s’engagera pas, c’est un signe qui ne trompe pas). Ma recommandation aux responsables marketing est de ne pas – comme je le vois trop souvent hélas – se préoccuper trop de technique Web que de toute façon ils ne maîtrisent pas et de laisser celle-ci aux spécialistes. Par contre, de se focaliser sur ce qu’ils doivent savoir faire le mieux, c’est-à-dire décrire et écrire sur leurs produits, être didactique, expliquer l’usage, parler le langage de ses clients et de son écosystème. Ceci en soi – comme je l’ai montré ci-dessus – est suffisant pour améliorer le référencement de vos sites Web et de leurs catalogues produits. Une bonne description produit se référencera facilement, et quasiment sans effort. À vos stylos, à vos souris !

Quelques outils simples que je recommande :

1) Google Trends et Google Insights pour vérifier la popularité des recherches sur Google

2) Google (Adwords) Keyword Tools en Anglais et son équivalent (générateur de mots-clefs Google) en Français vous aidera à vérifier la popularité d’un mot-clef dans les moindres détails et vous permettra de définir ou de demander aux marketing managers de définir eux-mêmes leurs niches de référencement

3) WebCEO, un outil complet et bon marché, utilisé par beaucoup de grandes marques

4) Page ranking , un outil désormais un peu désuet mais qui pourra sans doute un jour revenir à la mode Présentation en 1 planche pour résumer la démarche, l’expliquer à vos marketing managers et l’appliquer

note importante : nous rappelons que ceci n’est pas destiné à être un guide exhaustif du référencement. Toutes les étapes décrites ci-après ont été volontairement simplifiées de façon à aider les responsables marketing, sans pour autant les transformer en experts de l’informatique. La méthode décrite ici pourrait certainement être critiquée pour n’être pas assez scientifique par les experts du référencement professionnel ; c’est volontaire. Ce qui a guidé cette démarche est le pragmatisme et le fait que sur le terrain, cette méthode a montré des résultats, dans la durée.


le référencement Web expliqué aux responsables marketing 2/3

[deuxième partie du guide de l'optimisation de référence pour les responsables marketing - cet article est publié en 3 parties, il s'agit d'une traduction d'un article publié originellement en Anglais]

10 étapes pour améliorer votre référencement efficacement et simplement

cette présentation inclut une planche PowerPoint résumant notre démarche pour les responsable marketing (voir la fin de l’article)

étape 1 : définir sa niche de référencement

Essayer de tout dire à tout le monde n’est pas une bonne méthode marketing en général. Mais en ce qui concerne le référencement d’une page Web il s’agit d’une erreur fatale. Tout d’abord, le responsable marketing se doit de se focaliser sur ce qu’on appelle une niche
de référencement de façon être bien positionné dans les moteurs de recherche. Si atteindre le rang numéro 1 sur une requête est l’objectif ultime, il est rarement obtenu dès le premier jour, et force est de noter d’ailleurs qu’il n’y a aucune garantie qu’il soit obtenu du tout et encore moins dans la durée.

comment trouver sa niche

Il est plus facile et plus efficace de cibler des niches, une par une, dans chaque page que vous voulez référencer, et en fin de compte, votre référencement global s’améliorera, même sur un mot-clef très générique. Exemple : c’est à force de référencer Visionarymarketing.com sur « marketing stratégique » et autres niches similaires qu’en définitive, ce nom de domaine est bien référencé (sur une langue et sur 1 domaine Google, le .fr) sur le terme valise « marketing ». Mais cela prend du temps et le domaine existant depuis 15 ans, on imagine la patience qu’il faut avoir !

  • Ensuite, il vous faut cibler 3 mots-clés ou combinaison de mots plutôt (une page peut se faire référencer sur plus de trois mots-clés, j’en ai que quelques exemples, mais il est plus difficile de cibler plus de 3 mots-clés car cela demande un temps de travail supérieur pour un résultat pas forcément meilleur) ; car si vous voulez rester cohérent, ces mots-clés devront être répétés dans votre texte, alors imaginez si vous en avez 10 !
  • Votre site Web est certainement doté de plus d’une page – je vous le souhaite – alors utilisez le même principe et d’autres mots-clés, en basant votre travail de référencement sur la pertinence de ces mots-clés par rapport au contenu de vraies pages (plus les mots-clés sont répétés sur une page, plus la pertinence est élevée puisque cette répétition naturelle montre que la page en question est bien pertinente de ce ou ces mots-clefs.
  • N’essayez pas de ruser pour tromper les moteurs de recherche, leurs concepteurs sont plus malins que vous et remplir, par exemple, une page d’un mot-clé répété indûment ne trompera personne, surtout pas les algorithmes des moteurs de recherche et en outre, cela rebutera définitivement vos utilisateurs.

analyser la popularité et la concurrence de vos mots-clefs

  • L’indice de popularité vous dira à quel point un mot-clé ou une combinaison de mots-clés plus exactement sont recherchés par les utilisateurs (par jour, par mois etc.) ;
  • L’indice de concurrence vous dira combien de sites tiers ont essayé d’utiliser cette même combinaison de mots-clés pour se référencer ;
  • La bonne combinaison entre popularité et concurrence est appelée KEI (qui signifie Key Efficiency Indicator, soit indicateur clé d’efficacité), un moyen efficace de maintenir l’équilibre entre les 2 facteurs.
  • Il faut ensuite s’adapter par rapport à la réalité. Certains des chiffres donnés par les outils de génération de mots-clés (voir la fin de l’article pour quelques outils recommandés) n’auront aucun sens pour vous à moins de les interpréter correctement et d’éliminer les mots-clés non pertinents. Par exemple, le mot-clef « réseaux » semble très pertinent pour les opérateurs de télécoms, mais en fait non parce que la plupart du temps le réseau, dans l’esprit des personnes recherchant sur Internet, se rapporte aux « réseaux sociaux ». Une simple requête sur les moteurs de recherche vous prouvera très rapidement que c’est le cas, et vous pourrez lever l’ambiguïté en qualifiant mieux les mots-clefs (« sécurité réseau », « optimisation réseau », « architecture réseau », sont des mots-clés beaucoup plus pertinents par exemple.

Chaque page peut se faire référencer avec une stratégie différente. C’est en procédant ainsi que vous pourrez vous assurer que vous avez touché vos différentes cibles avec le même site Web.

Note : « le KEI fut développé par le gourou des moteurs de recherche Sumantra Roy. Il compare les recherches journalières avec le nombre de pages Web en concurrence sur le même mot-clé et tente d’extraire exactement les mots-clés qui sont ceux que vous devriez utiliser pour optimiser votre site » (source : sitepoint).

étape 2 : améliorer votre titre de page

Comme nous l’avons déjà dit dans un article précédent sur le contenu sur Internet (ici en anglais), c’est dans le titre qu’on voit le bon contenu. Le bon référencement également. Ceci est assez évident que je ne vais pas m’étendre. Si votre page est destinée à cibler « l’architecture de réseaux », inutile de l’intituler autrement, il vous faudra donc reprendre ces mots-clés dans le titre.

étape 3 : rajouter ces mots-clés dans l’URL

Rajouter ses mots-clés dans l’URL sera également très efficace dans la mesure où cela améliorera l’appréciation de votre site par les moteurs de recherche. Cela veut dire également que des mots-clés génériques seront choisis, et non des mots-clés spécifiques. Dieu sait combien les responsables marketing sont obsédés par leurs marques, ceci est naturel dans un sens, mais ce n’est pas forcément le cas de vos visiteurs sur Internet. Ce que vous devez faire c’est associer les mots-clés génériques à votre marque et au contenu de qualité que vous fournissez. C’est juste le même objectif, il ne s’agit pas de dire que la marque n’est pas importante, mais cela marche à l’envers.

étape 4 : même si vous avez l’impression que ça ne sert à rien et qu’elles sont invisibles, mettre à jour les balises META ne peut pas faire de mal.

Les gourous du référencement Web peuvent toujours déclarer que les méta balises sont mortes et enterrées, force est de constater que mon outil de référencement n’est pas du tout d’accord. De plus je ne pense pas que ça puisse vraiment faire de mal si vous rajoutez quelques mots-clés dans la description et dans les meta keywords et même dans la balise auteur censément transparente : voici mes raisons :

  • Google a déclaré que ces méta-balises étaient finies mais leur algorithme est tenu secret et change régulièrement
  • ainsi, pouvez-vous me garantir qu’ils ne changeront jamais d’avis ?
  • c’est une question de discipline, car puisque vous allez passer un peu de temps sur votre page et son référencement, cela veut probablement dire que vous allez réfléchir aux mots-clés, et ceci en soi est déjà parce que peu de personnes – notamment vos concurrents – le font
  • votre outil de référencement (voir ci-dessous) vous laissera tranquille et vous dira que vous avez bien travaillé

Je ne recommande pas de passer outre cette étape qui en quelques secondes permet éventuellement d’affiner votre réflexion sur l’utilisation de ces mots-clés. Même si cela ne sert à rien, au minimum, cette exercice vous force à réfléchir, c’est un peu comme si on nettoyait la table avant de manger, c’est beaucoup plus sympathique et plus propre.

étape 5 : le contenu de la page doit refléter le choix des mots-clés

Le contenu de la page (page copy en anglais) est en fait le nœud du problème. J’ai vu bon nombre de sites web en 15 ans, qui ressemblaient à des versions papier de la brochure d’entreprise : de jolies images, une jolie animation flash est très peu de texte. En général, les responsables marketing cherchent à se débarrasser du texte. « c’est pas beau » ; « la page est encombrée » ; « tout ça c’est pas propre, on a du mal à trouver ce qu’on veut » … voici quelques exemples des retours habituels qu’on obtient de la part des responsables marketing qui pensent qu’ils peuvent concevoir un site Web parce qu’ils surfent depuis 5 minutes. Le problème, c’est que le contenu textuel dans un site Web est plus important que tout.

Le nombre de fois où votre contenu et vos mots-clés sont répétés dans votre page est d’une importance ultime, et non seulement à cause des moteurs de recherche. La raison pour laquelle ils se comportent ainsi est que leurs programmeurs ont, à juste titre, pris la décision que si vos pages parlaient de football, elles devaient contenir une forte proportion de ce mot-clef afin d’en garantir la pertinence. Une façon de se rassurer sur le fait qu’une page véritablement en propos d’un sujet est de mesurer le nombre d’occurrences de vos mots-clés cibles. Le résultat, c’est que chacune de vos trois combinaisons de mots-clés devrait être répétée en moyenne 5 à 10 fois par page. Et si cette page est juste un copier coller d’une de vos brochures, changez de métier.

à suivre …


Google tue le mythe de la pénalisation du contenu dupliqué

SEO-search-optimisationcomme je l’indiquais dans un article précédent sur le référencement (en Anglais seulement à aujourd’hui), il y a bien des mythes qui circulent sur le Web à propos de Google, car le public fantasme toujours sur ce qu’il connaît peu ou mal, jusqu’à attribuer des intentions à Google qu’ils n’ont – en entreprise responsable – ni eu ni intérêt à avoir. Il fut un temps, c’était Microsoft qui était taxé de tous les maux, aujourd’hui c’est Google, signe des temps je suppose. Comme le disait Molly Wood dans un récent podcast de CNET (à télécharger sur iTunes), Microsoft est le “Diable qu’on connaît” (sous-entendu, Google celui qu’on ne connaît pas). Alors pour ceux qui craignent le grand méchant loup, voici un mythe désossé par Google lui-même: Non! Google ne pénalise pas les contenus dupliqués. Ceci ne veut pas dire que dupliquer du contenu est une bonne stratégie, mais bon … pas de quoi s’abandonner à la paranoïa.

Une lecture de Webpronews (en Anglais) indispensable :

[...] Greg commence par tordre le cou à la croyance populaire selon laquelle le contenu dupliqué est  pénalisé par Google. Ce n’est pas vrai. Ceci ne veut pas dire que dupliquer le contenu ne peut pas avoir d’impact négatif sur votre classement, mais  Google en soi ne pénalise pas les sites qui recourent à cette méthode. [...]


Louis Naugès: l’informatique omniprésente “ce n’est pas un rêve, c’est une réalité”

Comme je l’avais annoncé il y a quelques mois sur ce blog (entreprise 2.0, la révolution par la collaboration), j’ai eu le plaisir d’inviter Louis Naugès à présenter un panorama de l’évolution de l’infrastructure et des usages de l’informatique chez Orange Business Service, dans le cadre d’un petit déjeuner du Web que j’organise de temps en temps. Je fais en effet venir les personnalités importantes du monde de l’Internet à l’intérieur de l’entreprise afin de favoriser les échanges des meilleures pratiques et d’y diffuser l’information librement à l’intérieur en invitant ces figures de proue. Nul doute que avec Louis Naugès ce but a été atteint.

A-t-on besoin de le présenter encore ? Il est non seulement l’inventeur du terme ‘bureautique’, mais un agitateur d’idées depuis 30 ans dans le domaine de l’informatique. La présentation fut éblouissante, et je reçois encore des remerciements de personnes qui ont été enchantées non seulement par le caractère humoristique de cette présentation mais aussi par son impact et sa portée. 

Afin de donner une idée de ce qui a été présenté, je mets à disposition ci-dessous, les planches de présentation de M. Naugès, ainsi qu’une vidéo que nous avons pu tourner à la fin de la présentation afin de résumer, en images et en quelques mots, ce qui avait été présenté. La prochaine présentation sera axée autour de l’intervention de certains de mes homologues présents ou passés dans d’autres entreprises afin qu’ils puissent expliquer les challenges qu’ils ont dû surmonter dans leur entreprise dans le lancement des initiatives Web et médias sociaux.


la révolution de la notation humaine chez Google par Raphaël Richard

Raphaël Richard de Neodia - Neodia.fr

Raphaël Richard de Neodia - http://neodia.fr

à signaler, un article intéressant du JDNet, avec Raphaël Richard de Neodia. Raphaël, expert du référencement et de l’affiliation dès la première heure (nous avons travaillé ensemble du temps de 24pm, à une époque où l’affiliation démarrait à peine et était peu connue, à la fin des années 90), a le recul suffisant pour nous livrer un historique détaillé et néanmoins synthétique des différentes phases de mode du référencement. Nous en sommes à la période du “Universal search” qui se met en place depuis 2007. On verra dans cet article une chasse du chat et de la souris entre spammers d’index et moteurs de recherche qui n’en finit pas de se renouveler.

A lire absolument et à méditer …

Google a été le premier moteur à permettre d’afficher des résultats pertinents sur des requêtes complexes sans recourir aux opérateurs boléens (And, Or, Not…) en vogue à la fin des années 1990. C’est surtout pour ces raisons qu’il est devenu le chouchou du grand public.

[...]

Une vraie révolution a eu lieu [en 2004] chez Google : l’introduction d’un système de notation “humaine” de chaque site apparaissant sur un mot clé défini, comme “hotel a paris”. Google a décidé de payer des centaines de “critiques” (dénommés “quality managers“) pour tester en permanence la qualité des pages de résultats sur les mots clés les plus demandés.

[...]

> lire la suite de l’article du JDNet sur la notation humaine par Raphaël Richard


Google Chrome: un vrai client léger veut la peau du gros firefox

browser war (one more time)

La guerre des navigateurs aura bien lieu (encore une, devrait-on ajouter, tant l’événement s’est déjà reproduit par le passé).

Quand j’ai entendu parler pour la première fois de l’ouverture au public du nouveau navigateur de Google intitulé Chrome j’ai pensé tout de suite qu’il s’agissait du navigateur de trop sur ce ‘marché’ déjà bien encombré. Puis je l’ai essayé immédiatement (c’est avec lui que j’écris en ce moment même) et j’ai été véritablement renversé par sa simplicité et par – dessus tout – le chargement ultrarapide de ce nouveau navigateur gobeurs. Y en outre, on insiste sur les fonctionnalités intéressantes telles que la possibilité de faire glisser une fenêtre à l’extérieur du navigateur, la page qui affiche automatiquement et visuellement les sites les plus visités et les favoris récents à chaque fois que vous ouvrez un nouvel onglet, son mode plein écran permanent et bien d’autres fonctionnalités intéressantes; tout ceci fait nous avons donc un navigateur qui apporte véritablement du nouveau su la scène de l’Internet. Il était temps.

 

CQFD

firefox optimizer: CQFD

Par-dessus tout, il s’agit d’un navigateur ultrarapide et sans fioritures, et donc, tout compte fait, d’un réel client léger.

 

Tout ceci à tel point que quand je me suis demandé si c’était Microsoft qui avait à craindre l’arrivée de ce nouveau produit de Google ou si c’était plutôt Firefox. Le navigateur qui fut il y a peu le préféré des techniciens et des enthousiastes du Web – parmi lesquels je n’hésite pas à me compter – a subi tellement d’ ‘améliorations’ et de rajouts de nouvelles fonctionnalités, add-ons, skins etc. qu’il est devenu à peine utilisable aujourd’hui. Maintenant, mon navigateur Firefox 300 se charge bien plus lentement que mon Internet Explorer et bien des fois il fige mon PC au point que je dois l’arrêter sauvagement pour pouvoir naviguer.

En outre, un nombre impressionnant de sites restent invisibles sur Firefox, un bug qui ne fut jamais corrigé et qui commence à peser un peu lourd (même l’add-on IEtab qui permet de visualiser IE dans firefox et qui est pourtant bien pratique, ne permet pas entièrement de résoudre le problème, et en outre il contribue à la lourdeur Firefox).

Quant à la question posée par Zdnet (voir ce lien) je ne pense pas que Google chrome menace Internet Explorer de Microsoft (qui d’ailleurs représente encore plus de 80 % de l’usage) mais je le rangerais certainement comme le futur challenger du gras Firefox, ex client léger ayant dévié de la route qu’il s’était tracée. Tout compte fait, Chrome est sans doute promis à un bel avenir non seulement à cause de son kit de développement ou d’éventuelles fonctionnalités complexes à venir mais surtout parce qu’il permet enfin de réaliser la promesse trop longtemps attendue du vrai client léger et dont il faut bien dire que nous ne l’avions jamais rencontré malgré tous les discours précédents.

Et l’on peut se souvenir pour les plus anciens d’entre nous de l’année 1997 et la façon dont Google à croqué Yahoo! en un rien de temps juste parce que son moteur de recherche et son interface était supérieure, (pas seulement) mais surtout parce qu’il avait réussi à alléger son interface utilisateur de tous les falbalas inutiles qui encombraient l’usage et la navigation. Google chrome et le navigateur de vous que si constitue le repas sont à ce le je pense qu’il a une chance de réussir.

À mon avis, la question suivante est celle-ci : est-ce que Google Chrome peut constituer la base du futur navigateur Android pour mobiles ? Il ne reste donc qu’à attendre un peu pour avoir une réponse à cette question. L’attente se promet d’être fiévreuse !

stats des navigateurs sur le site d'Orange Business Services

stats des navigateurs sur tous les sites http://orange-business.com (petit échantillon de visites mais suffisamment grand pour être représentatif). Ce schéma en réponse à l'objection d'Arwald. On y voit la timide percée de Chrome.


58 astuces pour créer ou optimiser une campagne Google Adwords

Nous vous proposons un dossier en 2 parties, détaillant comment créer et optimiser  une campagne Google Adwords.

Pourquoi utiliser Google Adwords ?

Avant de se lancer, voici quelques chiffres à connaître sur l’importance d’une campagne de mots clés:
- 30% des visites sur un site internet référencé sur Google proviennent des liens sponsorisés.
- 70% viennent du référencement naturel, mais parmi ceux-ci 10% à 15% atterrissent par erreur un site page.

Il faut donc retenir que les campagnes de mots clés sponsorisés sont complémentaires au référencement naturel, et qu’il faut donc utiliser ces deux outils.
Par contre, contrairement au référencement naturel, Google Adwords est un support de publicitaire où vous avez une totale maîtrise du texte qui sera affiché, de la page sur laquelle les lecteurs sont atterrir…

Dans ce dossier nous allons uniquement aborder la mise en place d’annonces Google Adwords dans les pages des résultats du moteur de recherche de Google, et non pas des annonces affichées dans les sites affiliés à google qui affichent des publicités “Adsense”.

En effet l’optimisation les annonces Adsense sont particulières (il faut faire des enchères sur des mots clés génériques et parfois un peu éloignés de ses produits, et miser sur une stratégie de volume). De plus il est généralement bien moins rentable de publier des annonces sur Adsense car il y a une fraude au clic beaucoup plus importante.

Lire la suite


Faites de la veille concurrentielle avec Google Ad Planner !

top blog marketing

Google Ad Planner n’est pas seulement un outil pour créer des plans marketing, c’est également un outil qui vous permettra d’identifier les sites leaders d’un secteur d’activité et faire de la veille concurrentielle..

Analyse concurrentielle des Blogs Marketing

Par exemple, dans la capture d’écran au début de cet article nous avons listé les blogs issus du classement du Top Blogs Marketing de Wikio (ou du moins ceux que Google Ad Planner pouvait analyser car on peut observer que Google n’est pas capable d’analyser les blogs hébergés sur Typepad, Blogger… ou des blogs qui n’affichent pas de publicité type Adsense).

top blog marketing Wikio

Après une rapide comparaison entre ces deux classements on peut voir que ConseilsMarketing.fr a beau être N°1 chez Wikio, selon Google c’est le N°2 en termes de pages vues, voire N°4 si on parle de visiteurs uniques

De même , selon Google, Cédric Giorgi qui est classé 9ième chez Wikio n’obtiendrait que 1,7 K visiteurs uniques / mois, ce qui est peu pour le 9ème site marketing français (nb: il y a tout de même 15 000 pages vues / mois, ce qui permet de justifier un tel classement en prenant uniquement ce critère de sélection).

Si on analyse les statistiques en prenant cette fois en compte le classement des blogs selon les abonnés “FeedBurner” de VincenAbry.com, les chiffres sont très différents.

En effet dans ce classement Marketing Alternatif affiche 6868 abonnés FeedBurner pour 6 400 visiteurs uniques / mois selon Google Ad Planner, ce veut dire qu’une partie des abonnés FeedBurner ne consulte jamais cet excellent site (nb: nous y sommes abonnés, et nous le consultons 4 à 5 fois / mois). Quant à Business Garden, il affiche 2745 abonnés Feedburner pour 11 000 visiteurs uniques Google, soit plus d’un quart des visiteurs abonnés au flux RSS… Ce chiffre peut être logique vu que ce blog ne propose pas d’abonnement via une newsletter “traditionnelle”, mais uniquement un abonnement via un flux RSS.

L’intérêt de Google Ad Planner, c’est de démontrer une fois de plus que faire des statistiques selon le classement Feedburner ne veulent pas dire grand chose: Nombreux sont ceux qui sont abonnés à des flux RSS mais qui les consultent qu’une fois de temps en temps, voire jamais…

Néanmoins, pour s’assurer de la pertinence des chiffres annoncés par Google Ad Planner, rien ne vaut une comparaison avec des chiffres réels de visites. C’est pourquoi, nous avons comparé les Statistiques de ConseilsMarketing.fr sur Google Analytics (monde entier) avec celles annoncées par Google Ad Planner (source mois de Juillet) :

statistiques visites conseilsmarketing.fr

La 1er chose qui choque c’est la différence entre les pages vues : selon Google Ad Planner c’est 30 000, et selon Google Analytics c’est 55 000 pages vuesEt pour les visiteurs uniques, c’est 9 400, alors qu’Analytics en dénombre 22 925

Avant de tirer des conclusions, il faut retirer les visiteurs étrangers des statistiques Google Analytics (33% des lecteurs de conseilsmarketing selon Google Ad Planner,  28% selon les statistiques Google Analytics).

Lire la suite


Google Adwords : 35 erreurs à ne pas commettre !

google-adwords

Nous allons très bientôt proposer un dossier complet en 3 partie sur Comment optimiser ses campagnes Google Adwords, avec plusieurs dizaines de pages de conseils et d’astuces pour réussir ses campagnes d’achat de mots clés sponsorisés.

 

En attendant la publication du Dossier Adwords, voici plus de 35 erreurs à ne pas commettre dans une campagne Google Adwords.

1 – Mettre tous ses mots clés dans 1 seule campagne, sans faire des groupes spécifiques.
2 – Payer le montant le moins cher pour ses mots clés au lancement de sa campagne
3 – N’écrire que 2 annonces pour toute ses campagnes de mots clés
4 – Ne pas créer des campagnes spécifiques pour les mots clés avec un fort Taux de Clics (CTR)
5 – Faire atterrir ses prospects sur la page d’accueil
6 – Enchérir uniquement sur les mots clés qui viennent à l’esprit sans utiliser les générateurs de mots clés de Google
7 – Ne pas supprimer de ses annonces les mots clés avec beaucoup d’affichages mais qui ne génèrent que peu ou pas de clics
8 – Ne sélectionner que des expressions d’un seul ou 2 mots clés maximum, mais aucune expression avec 3 mots clés et plus
9 – Faire de la publicité sur les sites de contenus (Adsense) avec la même stratégie que les mots clés sur le moteur de recherches de Google
10 – Ne pas ajouter de mots clés négatifs
11 – Ne pas faire de ciblage géographique (région, département, ville…).
12 – N’utiliser que des requêtes au sens large, et ne pas ajouter des mots clés d’actions comme comme “acheter XXXX”.
13 – Oublier que c’est du vrai argent qui est dépensé sur Google et augmenter son budget sans bien y réfléchir.
14 – Ne pas réfléchir à sa stratégie sur Adwords, et ne pas définir si le but est de recruter des prospects ciblés ou ratisser large… et ainsi mettre en place des campagnes adaptées à chaque stratégie.
15 – Ne pas installer Google Adwords Editor et utiliser uniquement Adwords “online”.
16 – Ne pas créer des campagnes “Test” pour tester des nouveaux mots clés, et ne pas noter les changements et les tests effectuer…
17 – Hésiter à arrêter complètement une campagne quand ses débuts ont été un échec, pour la refaire et mieux la penser.
18 – Copier les annonces de ses concurrents sans se distinguer.
19 – Chercher à être en position N°1 quelqu’en soit le prix.
20 – Négliger les mots clés “challengers” et les erreurs de frappe / orthographe sur les mots clés leaders.
21 – Garder des mots clés inactifs dans ses campagnes.
22 – Se faire concurrence soit même en utilisant les mêmes mots clés dans plusieurs de ses campagnes.
23 – Vérifier l’évolution de sa campagne Adwords qu’une fois par semaine (taux de clics, impression…) et non pas tous les jours.
24 – Ne pas tester des optimisations sur une campagne qui fonctionne correctement.
25 – Ne pas faire des statistiques sur le CA généré par Adwords et regarder uniquement les visites générées.
26 – Attendre 2 semaines avant de tirer des conclusions sur la rentabilité d’une annonce.
27 – Croire que son Quality Score va s’améliorer au fil du temps.
28 – N’acheter que des mots clés en recherche “exacte” mais avec très peu de trafic.
29 – N’utiliser dans ses annonces qu’une URL directe non optimisée (ex: http://www.monsite.com/page3), ou encore pire renvoyer ses prospects directement sur sa home page… tout cela au lieu de créer une page spécifique avec un titre spécifique contenant les mots clés dans l’URL comme http://www.motcléprincipal.com/produit1
30 – Ne pas montrer un bénéfice exclusif / unique de votre produit dans l’annonce
31 – Ne jamais mettre des prix dans l’annonce pour écrémer les prospects
32 – Réduire fortement dans les quelques jours le montant de son enchère dès qu’on est arrivé dans les premières positions en espérant rester dans les premières positions.
33 – Considérer qu’un Quality Score “Excellent” avec une enchère proche du minimale suffira pour vous faire remonter naturellement dans le classement.
34 – Fixer un budget Google Adwords et être content de le dépenser entièrement dans la journée… Alors que cela pourrait peut être dire que le budget journalier est dépensé dès 10h du matin !
35 – Ne pas tester des heures d’affichage de vos publicités.
36 – Ne pas optimiser les mots clés de sa page d’accueil ainsi que son temps de chargement.
37 – Penser que Google Adwords c’est facile !

Abonnez-vous à notre newsletter ou à notre flux RSS afin de recevoir le prochain dossier Google Adwords.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 262 followers