Archives du Tag: Internet

pause numérique : peut-on encore débrancher Internet

La lecture du jour …

C’est la note de lecture de Michaël Tartar, sur le sujet du livre de Thierry Crouzet intitulé “j’ai débranché”. Nous sommes nombreux à nous être intéressés à l’expérience de Crouzet que j’ai suivie par France Culture interposé au long des 6 mois qu’a duré l’expérience. Je suis moi-même adepte de la pause numérique comme l’attestent certains articles écrits sur le sujet (après la dite pause numérique s’entend). Mais il y a pause numérique et pause numérique ; Thierry Crouzet a un peu triché : en arrêtant de se brancher à Internet il s’est déconnecté du Web mais en aucun cas n’a fait une pause numérique puisqu’il a continué à utiliser son ordinateur. On peut donc en effet parler d’addiction. Mais en fait, et c’est Michaël qui a raison dans sa longue et pertinente démonstration, il n’est plus possible de débrancher, l’Internet fait partie de chacun de nos gestes, de nos pensées, de nos actions. Une recherche d’info ? Internet. Une orientation sur une carte, un itinéraire, un horaire de bus ? Internet. Un article à lire (ou à écrire) ? Internet etc. Un monde sans informatique et sans réseau est devenu une chimère, un Graal impossible. Et d’une certaine manière, cela me rappelle l’article du célèbre et regretté Mark Weiser sur l’ordinateur du 21ème siècle : quand on a fini d’oublier qu’on utilise une technologie, c’est que celle ci a cessé d’être un objet technique et qu’elle fait désormais partie de nos vies. Qui, par exemple, est conscient de la difficulté technique – pourtant bien réelle – de la production industrielle d’une petite bille de tungstène qui nous sert à écrire tous les jours grâce à l’invention de M. Biro ? Je vois plutôt la pause numérique comme une hygiène de vie, une mesure destinée à contrôler l’exagération, voire même un instant nécessaire pour souffler au même titre qu’on chôme le Dimanche (ou un autre jour selon sa religion), mais en aucun cas une position tenable à long terme. Et encore faut-il supprimer toute utilisation numérique, même déconnectée, pour que le bénéfice de cette pause soit total.  Allez … je retourne bosser sur mon ordinateur !

PS : au passage, vous saluerez la durée d’utilisation du Web par Michaël, le plus ancien utilisateur que je connaisse, même moi avec mes 17 ans de pratique, j’ai l’air d’un petit garçon. Voilà un pionner !

J’ai débranché, note de lecture « Michaël Tartar

Comment vivre sans Internet après une overdose ? C’est la question que s’est posé Thierry Crouzet (@tcrouzet). Et pour y répondre, il s’est coupé du monde merveilleux d’Internet pendant 6 mois et raconte son expérience dans son livre.

Au fil de son livre, Thierry Crouzet explique comment il a été amené à s’interroger sur sa psychologie, comment il a redécouvert les plaisirs simples de la vie, comment il a repris goût aux échanges directs avec ses semblables, ces humains pas forcément tous connectés en permanence à Internet.

La lecture de l’ouvrage m’a également amené à réfléchir sur ma propre consommation d’Internet et à me poser la question : et si je débranchais aussi ?

Ce que j’ai aimé et ce que j’ai moins aimé

Étant un utilisateur d’Internet depuis un peu plus de 20 ans maintenant, cette expérience n’a pas manqué d’aiguiser ma curiosité. D’autant plus que c’est par l’intermédiaire d’une publication de Loic Le Meur sur Google+ (si mes souvenirs sont exacts) que j’ai eu connaissance de la sortie du livre. En d’autres termes, si je ne suivais pas Loic sur les médias sociaux (et donc via Internet), je n’aurais probablement pas su que le livre était sorti. Une belle illustration de l’apport d’Internet dans ma vie.

via J’ai débranché, note de lecture « Michaël Tartar.


entrée en bourse de Facebook : bulle ou pas bulle ?

La question à 100 milliards de $ du jour …

Est cette interview de la Radio Suisse Romande (la 1ère) à laquelle j’ai participé. Très bien menée elle se déroule en 3 temps :

  1. un professeur belge de Zürich, Peter Cauwels, spécialiste des risques entrepreneuriaux y dénonce la surévaluation de la valeur “FB” (75 à 100 milliards de $ alors que notre interlocuteur la voit plutôt de 20 milliards ;
  2. j’interviens pour souligner que les médias sociaux sont un phénomène social et non mercantile, et que nous étions en droit d’attendre de Facebook la création d’un modèle de publicités plus respectueux et plus novateur, mais que ces attentes ont été – pour l’instant – déçues :
  3. un expert de Pierre Audoin Conseil souligne l’excellente rentabilité de Facebook qui fera de la nouvelle valeur, après correction de la surévaluation initiale, une valeur extrêmement attractive, mais qui restera à surveiller car très fragile du fait de son caractère générationnel et le fait qu’elle ne sera pas à l’abri d’une erreur de jugement ou d’investissement.

Comme à l’habitude, la Radio Suisse Romande montre son professionnalisme et son sérieux (j’ai été appelé 2 fois !). Quelle leçon  pour la Presse française.

La suite en podcast si vous cliquez sur le bouton “play” [durée 4’ 38”]



Olivier Cimelière : Non, le journalisme n’est pas mort !

couv_journaliste_besoin_de_vousC’est un véritable cri du cœur, mais aussi un appel aux armes que lance Olivier Cimelière. Olivier a une expérience intéressante car il a vu le monde du journalisme des deux côtés de la barrière, une première fois comme journaliste même, et ensuite comme directeur de la communication et responsable des relations Presse dans de grandes entreprises et ex membre de Media Aces. Il revient dans un ouvrage sur lequel il a travaillé pendant deux années intitulé « journalistes, nous avons besoin de vous !» sur une profession en mutation, souvent décriée et dont d’aucuns annoncent la disparition. J’ai reçu Olivier dans mon bureau il y a quelques semaines pour évoquer ce sujet controversé. Voici ce qu’il faut retenir de cette interview (voir la vidéo ci-dessous) :

  1. le journalisme, malgré les prédictions catastrophistes n’est pas mort !
  2. il est en crise (journalisme écrit et TV) et en mutation et ses modèles économiques sont en refonte ;
  3. la révolution numérique : contrairement à la vulgate, les journalistes ont vu le Web comme une opportunité avant la bulle (97-2000) ;
  4. l’arrivée des blogs à ébranlé les rédactions, mais les blogueurs ne sont pas des journalistes (même s’ils sont souvent soumis aux mêmes règles éthiques) ;
  5. les blogueurs se sont construits contre les journalistes et les deux mondes se sont opposés, mais nous sommes en train de sortir de ce combat ;
  6. la Presse était en crise bien avant l’arrivée d’Internet, car la publicité a été le modèle économique unique de la profession ;
  7. la profession fait partie des plus décriées (rejet des élites) ;
  8. l’iPad a généré un concert de louanges de la part des journalistes qui l’ont considéré comme « la bouée de sauvetage de la Presse » mais les choses ne sont pas aussi simples ;
  9. il faut revenir à la source, le mode de distribution ne suffit pas, et se reposer la question du vecteur différenciant en termes de contenus ;
  10. la tendance est de ne plus avoir qu’une rédaction (newsroom) et de différencier le canal en fonction du contenu ;
  11. les nouvelles générations sont aussi des lecteurs friands d’informations, mais surtout sur écran. Par contre, ils ont développé moins leur esprit critique que leurs aînés ;
  12. les journalistes peuvent encore se remettre au centre des débats
[voir le blog d'Olivier Cimelière : http://www.leblogducommunicant2-0.com/]
Olivier Cimelière dans un plaidoyer pour un journalisme réinventé !

Pour ne rien rater de Le Web Paris 11 – #leweb

visuel_logo_leweb11jusqu’au 9 Décembre, je prendrai part à  Le Web à Paris avec une équipe de blogueurs Orange et non Orange, venant d’Angleterre et de France

Ceux de nos lecteurs qui ne pourront pas être des nôtres à LeWeb Paris 11 peuvent néanmoins faire en sorte de ne rien rater de ce qui se passe lors de cet événement en suivant le compte Twitter @orange qui les amènera sur les reportages de nos blogueurs. Le hashtag à suivre est #leweb, mais pour ceux d’entre vous qui cherchent un agrégateur des flux liés au salon peuvent tout voir sur Orange Timeline.

L’équipe Social Media d’Orange sur LeWeb 11 (en Anglais)

Glenn Le Santo
Writer. Journalist. Broadcaster. Photographer. PR. Social Media commentator. Speaker. His specialties are social media, mobile, people, travel

Twitter @lesanto

Camille Bouiller
High Tech enthusiastic, he writes regularly on Presse Citron High Tech blog to talk about web news, and to share his developper work experience
Twitter @nephthys

Camille Jourdain
Social Media Manager at Up 2 Social, blogger (his own blog and a collaborative one, Locita). Social media enthuastic
Twitter @camj59

Laurent Moulinier
Mobile Marketing Strategy Marketer (at Orange France) – SoLoMo evangelist. His specialities are social, local, mobile, mcommerce, etourism, startup, entrepreneurship
Twitter @laurent_local

Raphaelle Laubie
Health 2.0 Serial Entrepreneur, Corporate Affiliate Lecturer at ESCP-Europe, operating on Soft Skills, Organizational Behavior, Web 2.0 and Open Innovation topics
Twitter @raphaellelaubie

Kevin Dicop
Social Media Manager, Blogger and Community Manager for MyCommunityManager – Former Mba EBusiness ESG student. Web, travel, street art and cooking geek enthusiastic
Twitter @KDicop

Lise Janody
President and chief content strategist at Dot-Connection, a small, fully bilingual consultancy based in Paris, France. Content and web management
Twitter @lisajanody

Stewart Baines
Co-founder of Futurity Media with Anthony Plewes. Stewart’s focus in Futurity Media is in emerging technologies, social media and future gazing. A graduate of philosophy & science, he has studied futurology & foresight to post-grad level.
Twitter @stewartbaines

l’équipe d’Orange sur le stand

Lionel Fumado, Social media manager at Orange Group
Twitter @lionelfumado

Céline Louis, Live blog chief editor and blogger at Orange Group
Twitter @celine_louis

Alexandra Operto, Social media project manager & community manager Orange Group
Twitter @aoperto

Yann Gourvennec (yours truly), Director, Web Digital Media & Social Media at Orange Group
Twitter @ygourven


Just Map IT : la cartographie d’informations c’est quoi au juste ? – 25/11 – #jmit

La sélection du jour …

Est un événement auquel je participe à la demande d’Emilie Ogez, blogueuse en série et consultante, que vous connaissez bien. Cet événement est intéressant à double titre :

  • d’une part, la cartographie d’informations elle-même qui est un sujet souvent abordé mais sur lequel on peut se poser des questions de fond d’un point de vue marketing (c’est joli, mais est-ce vraiment fonctionnel et quelle est la valeur ajoutée par exemple, comme le démontre ce qu’est devenu le moteur de recherche cartographique Kartoo, qui a désormais régressé au stade textuel). La vraie question à chercher est donc, d’un point de vue marketing, de savoir comment transformer ces outils cartographiques en véritables outils d’aide à la décision. Problème non insurmontable, mais beau casse-tête marketing ;
  • d’autre part, c’est la collaboration dans la collaboration, avec un barcamp participatif animé par des experts du domaine dont Amaury de Buchet (ex Fabernovel, prof à ESCP, et patron de l’incubateur de l’école) et Yves Simon (ex Xwiki, et maintenant directeur associé de Social Computing), Claude Aschenbrenner etc. (voir la liste complète ci-dessous). 
Voici donc en plus détaillé le contenu de l’événement tel qu’il m’a été transmis par Emilie et les organisateurs. 

Le vocable Cartographie d’informations recouvre beaucoup d’approches techniques et technologiques extrêmement différentes (de la cartographie éditoriale, de l’infographie, des tableaux de bord, du recensement, du mind mapping, des outils de navigation…). Social Computing, spécialiste de l’accès à l’information et de l’intelligence collective, propose une approche cartographique originale permettant de naviguer dans les masses de données et les contenus numériques. Appliquant à elle-même les principes de l’intelligence collective, Social Computing vous invite à participer à Just Map It! événement sur la cartographie d’information qui aura lieu à La Cantine, le 25 novembre 2011, de 10h à 17h.

Journée de réflexion ouverte animée par 10 experts (Claude Aschenbrenner, Yves Simon, Frédéric Martinet, Amaury De Buchet, Olivier Réaud, Franck Valetas, Gaël Musquet, Jean-Marc Lazard, Jean-Pascal Perrein et Yann Gourvennec) elle permettra de réfléchir, échanger, canaliser, structurer et synthétiser les idées autour de la cartographie d’informations. L’importance du volume de données auquel nous faisons face aujourd’hui dans nos sphères professionnelles et personnelles pousse le développement de solutions de cartographie d’informations.


les chartes des médias sociaux mode d’emploi

En avant première de la conférence Media Aces du 25 octobre, Fadhila Brahimi m’a interviewé au Hubforum qui s’est tenu la semaine dernière, afin de présenter la future conférence sur les chartes des médias sociaux :

inscrivez-vous à la prochaine conférence Media Aces

1er dilemme. A quoi ça sert ? – A sécuriser ou à sensibiliser ?

La période semble mûre pour dépasser le débat sur l’intérêt des médias sociaux. Les marques forment leurs collaborateurs en community management et s’expriment à présent des besoins en faveur de la création de chartes. Pour illustration, les récentes publication: le guide des bonnes pratiques de France Télévisions, les Social Media Guidelines d’Orange-France Telecom (cf une liste exhaustive) ainsi que le rdv Media Aces du 25 octobre. Selon Yann Gourvennec, interviewé au Hub Forum, les chartes servent à « Conseiller, éduquer et inciter ». Faisons le point ensemble et en vidéo

via Social Media Guidelines: comment faire une charte des médias sociaux » Le Blog du Personal Branding.


médias sociaux et entreprises – MEDEF 27 Septembre

[note : les photos sont de Christophe AVERTY, www.christopheaverty.fr - tél : 06.28.51.73.61]

Le 2 Septembre je suis intervenu (voir les photos ci-dessous) aux côtés de Vincent Ducrey, Toufik Lerari et Geoffroy Roux de Bézieux sur le sujet des médias sociaux en entreprise. Ceci préfigure un prochain débat sur ce sujet qui aura lieu au MEDEF île de France, le 27 Septembre et dont voici les détails :

  • Date : 27 septembre
  • Lieu : MEDEF Ile de France 10 rue du Débarcadère, 75017 Paris
  • Thème : « Réseaux sociaux : les (véritables) enjeux »
  • Format : 18h00 à 20h suivi d’un cocktail
  • Public : 200 personnes

intervenants confirmés:

  • Renault : Patrick Hoffstetter, Directeur digital
  • Virgin : Geoffroy Roux de Bézieux, PDG France
  • Dominique Wolton, Directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC)
  • Vincent Ducrey, entrepreneur, consultant en stratégie, conseiller en mobilisation en ligne, conseiller communication Internet au sein du Gouvernement
  • Toufik Lerari, CEO tequilarapido.
  • Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier de Paris
  • Orange : Yann Gourvennec (Président de Media Aces)
  • Marie-Christine OGHLY Présidente du MEDEF Ile de France

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Eutelsat souligne les disparités de l’accès Internet dans le monde

Michel de Rosen d'Eutelsat : "il faut renforcer l'accès à Internet dans les pays où il est faible"

Michel de Rosen, PDG d’Eutelsat

M. de Rosen a souligné les disparités de l’accès à Internet dans les divers pays qui ont été évoqué (voici les chiffres évoqués par M. de Rosen sont les suivants : 75% EAU, 35% en Tunisie, 5% en Lubie et 1% en Iraq). Il a insisté sur la nécessité de lancer de nouveaux satellites et de fournir de meilleurs accès à Internet dans les pays qui aujourd’hui encore sont moins connectés que nos pays du Nord.


Lift par les fondateurs de Twitter, futur terrain de compétition du personal branding ?

La lecture du jour …

Minutebuzz nous annonce un nouveau projet “Lift”, qui permettrait de se fixer des objectifs et de les partager avec ses amis. Des sites existants comme Quantter permettent déjà ce genre de prouesses. Voilà qui ne va pas aller dans le sens de la discussion que j’avais avec Fadhila Brahimi hier, qui me confiait qu’elle instaurait des “pauses numériques” dans son agenda. Un système que je mets en oeuvre personnellement les weekends et pendant les vacances. D’autres comme Thierry Crouzet ont fait voeu de fermer l’Internet (mais pas le PC!) pendant 6 mois. La notion d’objectifs et de compétition est intéressante, mais elle peut mener aussi à la cyber-dépendance et au cyber-babillage (déjà exacerbé aujourd’hui par des systèmes de notation compulsifs comme Klout qui rendent l’internaute dépendant à son score au point d’inciter certains à poster le plus souvent possible, quoi que ce soit, afin de rester dans le classement !) , à tel point qu’on pourrait en finir par oublier que le numérique est un outil et pas une fin en soi…

Ev Williams et Biz Stone, les deux fondateurs du célèbre site de micro-blogging ont aujourd’hui présenté Lift, leur nouveau projet. Peu de détails ont été révélés sur cette application, qui servirait à « motiver et à libérer son potentiel ». Elle serait la suite du projet jusque là dénommé MibblesGetMibbles.com qui redirige maintenant vers Lift.do. 

lire la suite de cet article sur Minutebuzz


Daniel Bô : “tout le monde fait du contenu, mais pas forcément du brand content” (1/3)

Daniel Bô, directeur et fondateur de l’institut Quali-Quanti (institut d’études généraliste-spécialisé dans les médias) et coauteur de l’ouvrage Brand Content (2009, Dunod), nous parle de contenu de marque dans la première de ces 3 interviews à Visionarymarketing. Présentation du Brand Content dans cette première partie, dont voici une transcription synthétique de la vidéo  [pour voir les 3 interviews http://bit.ly/danielbo] :

Pourquoi « Brand Content » ?
Il existe une tendance lourde des marques qui se lancent dans le Brand Content
et qui cherchent à s’approprier une catégorie
Est-ce un phénomène nouveau ?
Les marques développent du contenu depuis 1 siècle (Michelin, L’Oréal, SEB …). Ce qui est nouveau, c’est que ce mode de communication est devenu un pivot.
Il ne s’agit pas que d’un phénomène Internet
Le magasin doit aussi véhiculer du contenu. On ne peut plus se contenter de présenter des produits dans un magasin, vous racontez aussi une histoire.
Y a-t-il saturation de contenu ?
Tout le monde fait du contenu, mais pas forcément du contenu de marque, c’est le meilleur contenu qui gagne
Comment créer un contenu gagnant ?
Il faut générer de l’enthousiasme. Pour cela il y a 3 qualités indispensables :
  • premièrement, la qualité éditoriale (celle-ci peut répondre à divers critères) ;
  • deuxièmement, la visibilité du contenu ;
  • troisièmement, il faut que ce contenu soit associé à la marque.
L’UGC fait partie du Brand Content et il permet l’abondance de contenu, mais…
Ces contenus ne sont souvent pas d’un niveau de qualité suffisante. la marque doit faire le filtre ou retravailler le contenu (peut être du témoignage, mais pouvant aller jusqu’au Crowdsourcing)
exemple : Castorama qui crée une plate-forme de conseil lié au bricolage ou les clients peuvent échanger des conseils
contenu « pro-am » (pro-amateur)
S’agit-il d’un nouveau métier ?
C’est l’évolution de plusieurs métiers en fait. Quelques exemples de divers acteurs de ces nouveaux contenus :
  1. La Redoute créant son propre contenu ;
  2. Des agences qui deviennent de plus en plus des agences de contenu (issu du numérique ou de la promo des contenus eux-mêmes) ;
  3. Services complets de diffusion de contenu (comme Dailymotion par exemple-transparence : je travaille pour Orange qui a une participation dans cette entreprise) ;
  4. Producteur de contenu proprement dit
Le publi-reportage n’est pas du Brand content. Il y a trois défauts :
  1. Il est un peu bas de gamme
  2. La publi-promotion et parfois fallacieuse
  3. Les sujets ne sont pas toujours très intéressant
En conclusion, le publi-reportage a énormément de potentiel, mais il ne s’agit pas de brand content proprement dit. Contre exemple : Pampers qui fait un DVD pour expliquer comment le bébé perçoit le monde depuis le ventre de sa mère, ça c’est du Brand Content pas de la publi-promotion.

naissance d’un nouveau blog sur les paiements en ligne

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Quand on a investi pendant plusieurs années comme dans mon cas sur un travail de fond autour des paiements en ligne (voir mon cours à ESG dans sa version 2007), il est très encourageant de voir qu’on a fait école (l’expression est donc juste !). Récemment, j’ai eu cette agréable surprise, lorsqu’un de mes élèves est venu me voir pour me présenter son nouveau blog sur le sujet du paiement en ligne :“la vérité sur le paiement en ligne”. Hormis cette satisfaction toute personnelle, la nouvelle est importante car ce sujet mérite qu’on s’y intéresse plus tant il est riche, fertile en rebondissements récents et, cerise sur le gâteau, initiateur d’innovations, notamment autour du paiement mobile [transparence: je travaille pour Orange, qui a un pied dans la société Buyster]. Voici en provenance de ce nouveau blogs, afin de vous mettre l’eau à la bouche, les prévisions de chiffres pour Paypal mobile, annoncées par le Wall Street Journal et analysées par nos étudiants (contact du blog : Benjamin Aubry).

le paiement mobile par PayPal atteindra 3 milliards de dollars‎ !

Avec le paiement mobile, la plate-forme “e-paiement” d’eBay est super optimiste en 2011. Selon le Wall Street Journal, PayPal évalue à trois milliards de dollars le volume transactionnel via sa version mobile. . Les 3 milliards de dollars de paiements sur mobiles sont répartis en 2 catégories. Il y a, d’un côté, les usagers qui se servent des applications mobiles PayPal pour transférer de l’argent entre eux, et, de l’autre, ceux qui effectuent des achats depuis leurs mobiles en se servant de PayPal comme solution de paiement. C’est sur ces dernières transactions que la filiale d’eBay perçoit un revenu.

à suivre sur le blogs “la vérité sur le paiement en ligne”


je m’occupe de choses pas sérieuses !

“Ha tutte le carte in regola per essere un artista”
j’ai tous les papiers en règle pour devenir artiste
Piero Campi

Alors que nous nous préparons à organiser un événement très important à Paris le 28 Juin 2011 avec Likeminds et Media Aces, et une brochette de présentateurs impressionnante qui compte notamment Brian Solis, Jeremiah Owyang, Loïc Le Meur, Molly Flatt, Olivier Blanchard et votre serviteur, mes amis de Likeminds à Exeter m’ont demandé de leur écrire un petit laïus sur le Web et moi, qui n’ait rien à voir avec le monde des affaires. Alors, voici, je me suis lancé et me suis même permis de rajouter quelques références littéraires sans importance. (événement décrit en Français sur http://france.media-aces.org)

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Les businessmen, c’est le Petit Prince qui nous l’a appris, ne s’occupent que de choses sérieuses et n’ont pas de temps à perdre avec des broutilles. Cependant, je ne pense pas que mon travail se limite aux “choses sérieuses”. Je ne pense pas non plus n’être qu’un blogueur bloguant sur les blogueurs non plus. Je suis aussi un artiste – j’ai même un numéro d’artiste officiel – ou en tout cas, j’aimerais bien être perçu comme tel.

Le Web a été mon univers de ces 15 dernières années. L’endroit – est-ce un endroit ? – où je pouvais écrire des choses, exprimer des idées, à propos de Marketing principalement, et de e-commerce aussi, entre autres choses. Un outil de travail pour “choses sérieuses” en somme. Mais en réalité, ce n’est pas le travail qui fut mon premier motif d’intérêt pour l’Internet, loin de là …

J’ai entendu parler du Web pour la première fois en Angleterre, en 1994, et je me suis empressé, par curiosité, d’aller chercher un kit de connexion au magasin d’informatique d’à côté. Les amis, les confrères, les personnes rencontrées fortuitement venaient chez moi  pour “voir” le Net, cette chose curieuse dont on parlait et auquel si peu accédaient. Peu savaient de quoi il s’agissait vraiment et j’étais fier de pouvoir leur montrer le chemin, non par orgueil mais car j’ai cette passion du partage avec les amis, vieux ou récents.

Mon Grand Père était comme ça. Il pouvait rarement aller quelque part sans rencontrer un “copain”. C’était un sujet d’amusement dans la famille, mais peut-être qu’il a été à l’origine de la notion d’ “ami” à la Facebook ?! On ne peut échapper à son héritage. Je suis comme lui, un animal social. L’Internet n’a fait que rendre les rencontres plus faciles.

Comme je l’ai dit ci-dessus, ma première attirance pour le Web n’avait rien à voir avec le business, et encore moins l’informatique. Au contraire, c’est l’Art qui constituait ma motivation première, le résultat d’une pratique de l’Aquarelle de près de 30 ans.

A cette époque, une personne qui s’appelait – et s’appelle sans doute encore – Nicolas Pioch avait décidé de reproduire quelques chefs d’œuvre du Louvre en ligne. J’avais repéré ce joyau (encore disponible aujourd’hui sous une nouvelle adresse : http://www.ibiblio.org/wm).

C’est cela que mes visiteurs venaient regarder chez moi à l’époque : des répliques numériques de la Joconde et autres célébrités du musée parisien, à des milliers d’années lumière de la perfection technologique qu’on est en droit d’attendre aujourd’hui … mais sans doute plus belles que tout néanmoins du fait de l’attrait de cette nouveauté.

Quelques années plus tard je créai ma propre galerie en ligne, dans laquelle je pouvais montrer mes propres travaux et qui évolua elle-même afin de devenir un blog bien qu’il soit très mal mis à jour ces temps-ci.

Bientôt j’espère pouvoir utiliser cet espace à fond de ses possibilités, utilisant vidéos, peinture, gravure et écriture voire même d’organiser des happenings en ligne et des expositions privées et collaboratives.

Il est encore trop tôt pour cela, tant le travail s’accumule sur mon bureau en ce moment, mais j’aspire à vivre ce jour où je serai capable d’allouer tout mon temps à ma passion pour l’Art, la poésie, le dessin et toutes sortes de choses pas sérieuses du tout !


salon stratégie clients : le marketing B2B a rattrapé son retard sur le B2C

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Le 6 avril 2011, à la porte de Versailles au salon de la stratégie clients (ex SECA), j’ai animé une table ronde avec (de gauche à droite autour de moi) Hervé Delhin (SPSS/IBM) et administrateur du CMIT, Éric Munz PDG de KDP Groupe (une agence de marketing relationnel qui n’a rien à voir avec KDP Software), et de Michael Tartar de Bearing Point, qui est également un des contributeur de notre livre “les médias sociaux expliqués à mon boss”.

le sujet en était « quand le B2B met l’accélérateur sur la relation client ».

Je suis un privilégié. J’observe le développement du marketing du business-to-business depuis les années 80, date à laquelle je partais avec mon bâton de pèlerin pour essayer de convaincre des entreprises du domaine professionnel de se mettre aux techniques du marketing. Peine perdue à l’époque, les réponses étaient toujours les mêmes : “ le marketing ce n’est pas fait pour nous !” Il est révolu ce temps-là, avec la professionnalisation et la sophistication des techniques et des pratiques du marketing dans les domaines business to business. Ceci a un impact sur tous les domaines du B2B : depuis la connaissance des clients et le comportemental, en passant par la veille, le datamining, la gestion des prospects (“lead generation”) mais aussi les approches les plus modernes autour des médias sociaux, de l’Internet et de l’affiliation (voir ici mes amis et partenaires d’effiliation) et de l’approche des insights clients.

Hervé Delhin : Le Gap entre B2B et B2C a été comblé

Le débat a été ouvert par Hervé Delhin, qui a rappelé que le gap entre le B2B et le B2C dont j’ai parlé précédemment a été aujourd’hui entièrement rattrapé. Le B2B, n’est pas “ringard” selon Hervé, bien au contraire, il s’est entièrement adapté pour se mettre aux techniques modernes de marketing et adopter toute une batterie d’outils. « Les mêmes techniques sont utilisées des deux côtés » a insisté Hervé, responsable de la gamme SPSS chez IBM. Les clients « croulent sur les données, car près de 80 % de ces données ne sont pas utilisées selon Gartner » a-t-il martelé lors de cette présentation. Certes, il admet bien un peu, avec sa casquette du CMIT, que « les professionnels de l’informatique sont peut-être des cordonniers les plus mal chaussés ». Mais même pour des volumes faibles et des petits pools de clientèle de quelques milliers, le marketing à tout son sens en B2B.

E Munz : connaître son client à 360°

La deuxième présentation fut faite par Éric Munz, PDG de KDP Groupe Pour lui non plus il n’y a « plus de dichotomie entre B2B et B2C ». Tous les réflexes seraient applicables de l’un à l’autre et vice versa. Si la problématique en B2B est de savoir comment segmenter ses clients lorsqu’on en a 3 millions par exemple, poursuivait Éric, la véritable problématique en B2B lorsque l’on n’a probablement que 4000 clients se trouve ailleurs : il s’agit de gagner en productivité, car la force de vente n’est pas extensible ! Il faut donc, et c’est incontournable, connaître son client, utiliser cette connaissance clients à 360°, et être capable de l’analyser pour en déduire les scores d’appétence qui permettront d’estimer le risque. Car perdre un client en B2B est plus grave en B2B qu’en B2C (les clients sont moins nombreux et pèsent plus lourd intrinsèquement). Éric a ensuite évoqué l’importance croissante des médias sociaux, qui sont également un véhicule important de données clients comportementales.

Michaël Tartar : Les médias sociaux plus pertinents du B2B que du B2C !

Michael Tartar, qui a d’ailleurs contribué par une interview à la construction du livre les médias sociaux expliqués à mon boss (pour la petite histoire, nous avons fait connaissance au travers de Twitter et c’est ensuite que nous avons demandé à Michael de contribuer au livre). Michael a insisté également sur le caractère fondamental des médias sociaux en B2B pour insister notamment sur le fait que c’est peut-être même en B2B que l’impact de ces médias sociaux est le plus important.

Selon lui, la production des médias sociaux dans l’outillage du marketing moderne du B2B n’est pas non plus antinomique de la démarche commerciale, car il en est même une prolongation.

Il faut enfin selon lui savoir aller au-delà du ROI, comme nous l’avons souligné plusieurs fois dans le site le livre “les médias sociaux expliqués à mon boss” (http://amonboss.com).

voir l’article de Michael sur son blog à l’adresse : http://michaeltartar.com/2011/04/05/strategie-clients-2011-b2b-et-medias-sociaux/

Avant de penser le futur, utiliser ses données clients existentes !

Nous avons terminé sur une vue prospective du marketing dans le B2B pour en conclure de façon quasi unanime autour de la table que l’objectif du marketing du futur est bien organisationnel avant d’être basé sur les outils, qu’il s’agit de d’abattre les cloisons et d’établir la transversalité, d’apporter plus de simplicité, et surtout de ne pas oublier exploiter les données clients qui sont déjà disponibles avant de penser à noyer ses systèmes d’information et ses marketeurs avec encore plus de données.


Webleads Tracker : (plus tout à fait une …) start-up du mois

imageContinuons notre tour de France des start-ups avec Hervé Gonay, PDG et fondateur de Webleads-tracker, une jeune pousse qui est sortie de la pépinière et qui est désormais capable de jouer dans la cour des grands. Pas étonnant au vu de leur tableau de chasse qui comporte parmi les plus grands comptes (1)  français. Zoom sur une réussite de l’innovation High-Tech dans un pays où on aime faire des constats d’échec dans ces domaines.

[(1) transparence : je suis client de cette société et j’utilise Webleads-tracker à titre professionnel]

La tête dans les étoiles

Hervé Gonay, PDG et fondateur de Webleads-tracker est un ingénieur (EISTI) qui s’est tourné vers le marketing. Jusque-là, rien d’étonnant. J’ai suffisamment insisté par le passé sur le fait que la double compétence était nécessaire pour réussir dans le domaine du marketing des technologies de l’information (voir mon dossier sur ce sujet du marketing NTIC). Hervé a également un MBA ; pas très original non plus me direz-vous, sauf que son MBA, Hervé l’a réalisé à Cap Canaveral, à la NASA !

Plus près du client

Mais Hervé Gonay n’a pas toujours eu la tête dans les étoiles. Il est aussi et surtout un pionnier du CRM pour lequel il a fait ses armes dans la banque, avec Accenture, dans les années 90 (soit avant que le terme CRM soit utilisé). Il a ensuite exercé chez Cap Gemini, SAP, puis Siebel (racheté enfin par Oracle) avant de quitter définitivement le monde de la grande entreprise de créer Webleads-tracker en 2005.

2 ans de R&D

2 ans (de 2005 à 2007) ont été nécessaires à la jeune pousse française pour développer son système de statistiques sur Internet, à base de web services et de SaaS. Visionnaire à cette époque qui paraît déjà lointaine.

Plus vraiment une start-up

6 ans plus tard, la société dont la taille reste encore modeste (cinq personnes) n’est pourtant pas vraiment à considérer comme une jeune pousse tant ses clients sont nombreux et importants (ils sont cités par Hervé dans l’interview vidéo ci-dessous).

Webleads-tracker : le chaînon manquant de l’analyse d’audience sur le Web

Car c’est véritablement à un chaînon manquant de l’analyse d’audience sur le Web que Webleads-tracker correspond. En fournissant les coordonnées statistiques des entreprises qui se sont connectées à une collection de sites, de blogs, l’outil, complémentaire des systèmes de statistiques classiques, permet de qualifier les audiences, de prouver et évaluer son lectorat, et il permet aussi d’aller jusqu’à la prospection lorsque les circonstances le permettent. Les approches quantitatives, sont cependant plus adaptées aux sociétés qui vendent à des PME et des TPE, qu’aux grandes entreprises.

Une solution arrivée chez moi presque par hasard

Comme souvent, les meilleures rencontres sont souvent fortuites. J’ai moi-même testé Webleads-tracker dès le début de la solution, en 2008, sans bien savoir alors à quoi elle allait me servir. J’avais juste le pressentiment que ça allait être intéressant. Ce n’est donc qu’au fur et à mesure que j’ai adapté mon usage afin d’en tirer tous les bénéfices possibles. Pour moi, savoir qui, précisément, lit nos blogs d’experts par exemple et ce que ces entreprises y trouvent est une étape cruciale dans la connaissance de nos écosystèmes et dans l’adoption de nos actions pour maximiser le bénéfice et la satisfaction de ces lecteurs.

Pas de pommade

Ceux qui me lisent depuis longtemps savent que je ne suis pas du genre à passer la pommade à des fournisseurs; c’est donc par conviction, et en toute indépendance, que je désire saluer un professionnel et entrepreneur qui n’a pas hésité à mettre ses émoluments entre parenthèses pour créer de la richesse de la valeur.

Je laisse donc la parole à Hervé qui raconte son parcours, son entreprise et son produit dans cette brève interview vidéo :


sécurisation des paiements en ligne : salon e-commerce 2010 1/4

Après un an d’absence, me voici à nouveau à e-commerce 2010 pour ce 3ème jour de la manifestation, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris (et après un trek de plusieurs km qui nous a emmené au delà du périphérique). Cette matinée est dédiée aux paiements en ligne, un sujet que nous traitons souvent et sur lequel je fais régulièrement des mises à jour.  Salle un peu vide aujourd’hui hélas, grève oblige …

Voici le compte-rendu de cette 3ème matinée (j’ai hélas raté les 2 premiers volets sur les paiements en ligne), qui comprend :

  1. une présentation de la société moneybookers, fournisseurs d’une solution sécurisée de paiements en ligne ;
  2. une présentation de Cardsoff, solution de social commerce et e-payment ;
  3. un état de la fraude sur Internet avec Verisign ;
  4. une présentation sur la stratégie de distribution avec paybox et l’excellent Frédéric Loos, qui anime le groupe dédié aux paiements en ligne sur Viadeo.

dans ce post, la 1ère présentation de Moneybookers, un excellent panorama des différents moyens de paiement pays par pays, et donc une mise à jour de mon mba ebusiness ESG sur ce point avec les derniers chiffres qui montrent de ce fait une totale stabilité du paysage. Chaque pays a ses solutions, ses particularités et ses préférences nationales et la nécessité de s’adapter à chaque cas particulier est donc impérieuse, comme par le passé, si l’on désire se développer à l’international.

Et comme d’habitude, c’est une société britannique qui réalise l’intégration européenne ! un comble, même si la possession d’une monnaie à part permet de comprendre la sensibilisation à la différence.

Moneybookers:  solutions de paiement locales par Maria Clara Perez (en charge des partenariats, Fr/UK/Sp) moneybookers.com

Comment gérer les paiements sécurisés à l’international ?

  • le marché français est un des 5 plus importants en Europe, mais si vous voulez vous développer en ligne, il faut se tourner vers l’international
  • quels sont les facteurs clé?
    • être conscient des spécificités locales des moyens de paiement
    • avoir une approche locale en matière de risques
    • => chercher des alliés qui aient l’expertise int’l
  • 1. Moneybookers
    • entreprise UK fondée en 2001, contrôlée par la FSA (UK)
    • supporte plus de 100 moyens de paiements dans 200 payas
    • plus de 60.000 marchands utilisent cette solution
  • 2. état des lieux, France par rapport à l’Europe
    • ~8M€ sur 170M€ en Europe, +30%, bonne progression
    • FEVAD: la France est parmi les plus mûres mais il y a encore du potentiel chez ses voisins. La France est dans la moyenne, mais il serait dommage de ne pas aller à l’international vu cette maturité
    • 78% des internautes français, donc parmi les plus importants en Europe
    • La France est proche de la moyenne Européenne
  • 3. Comment se préparer à l’International?
    • connaître les spécificités locales
      • US/UK : surtout des cartes de crédit (Visa, Mastercard etc.)
      • mais les marchés n’utilisent pas les mêmes options de paiement
      • France : + de 50% par CB, mais en Allemagne, ça ne suffit pas (ce qui prédomine c’est le débit direct)
      • Idem en Espagne (4B, Euro 6000), Ideal en Scandinavie etc.
    • avoir l’expertise, donc comment aller à l’int’l en trouvant un partenaire qui ait cette expertise ?
  • 4. Comment se prémunir du risque ?
    • en France, il y a peu de complexité dans les vérifications (toutes les IP sont françaises etc.)
    • KYC: know your customer : savoir où il se trouve, quelles sont les options de paiement qu’il utilise etc.
    • connaître la traçabilité des paiements : 200 vérifications pour chaque paiement chez Moneybookers: ex: si un site Allemand reçoit un paiement d’un client français. on vérifiera que sa CB n’est pas une CB candienne par exemple. si c’est le cas, on vérifie les infos avant de valider la transation
    • protection contre les chargebacks
    • conformité à PCI-DSS et autres standards internationaux : les marchands qui reçoivent des paiements par Visa et Mastercard doivent être certifiés PCI-DSS. Ceux qui ne le sont pas auront des problèmes juridiques. Passer par un prestataire comme Moneybookers permet de se dispenser de cette formalité
    • (circuit de validation Moneybookers)
    • Q&R :
      • Q: FIANET : on ne peut pas refuser un paiement en fonction uniquement d’un scoring en France, c’est un refus de vente et c’est illégal
      • R: Si le scoring est négatif mais que toutes les vérifications sont OK, le paiement sera accepté
      • Q: vérifications offline ?
      • R: oui mais les principales sont faites en ligne
      • Q: enregistrement obligatoire ?
      • R: il y a 2 genres de paiement offerts par Moneybookers: 1. le paiement direct sans enregistrement 2. le porte-monnaie électronique avec enregistrement
      • Q: 3D Secure
      • R: Moneybookers est très supporter de 3D Secure, malgré les critiques contre 3D Secure et le temps de transformation. Si le client s’est déjà enregistré directement via sa banque on va lui demander. Sinon, on ne lui impose pas. C’est une initiative de la Banque.

à suivre dans la 2ème partie …


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