journalisme


13 erreurs à ne pas commettre dans un communiqué de PresseEcrire un communiqué de presse est à la portée de tout le monde, mais écrire un communiqué de presse qui sera lu et publié par les journalistes c’est une autre paire de manches …

Pour éviter que votre communiqué de presse ne soit jeté directement à la poubelle, voici les 13 erreurs à ne surtout pas commettre :

 

1- Oublier les coordonnées de l’entreprise: c’est encore courant de voir des communiqués où le nom de l’entreprise, son logo ou les coordonnées du contact chargé des RP soit oublié ou incomplet (juste le téléphone ou l’email…). Dans le même ordre d’idée ne pas mettre de date de parution ou pour “diffusion immédiate” est une information essentielle.

 

2- Ne pas apporter des informations intéressantes pour le journaliste : rappelez-vous qu’un journaliste reçoit des dizaines de communiqués par jour. Vous devez penser votre communiqué comme si vous lui donniez de la matière pour rédiger un article… et ce n’est qu’à la fin que vous parlez de votre produit (le texte doit être construit autour de l’information, et pas autour de votre société ou votre produit). Vous devez toujours vous dire “Pourquoi un journaliste parlerait de mon communiqué de presse”.

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ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur InternetLe nouvel arrêt sur images de Daniel Schneidermann et son équipe, déjà annoncé sur ces pages rencontre a priori un franc succès. Le ton est résolument direct, pour ne pas dire polémique, et je vous livre ci-dessous le dernier mailing reçu aujourd’hui. Vous y trouverez le lien pour vous inscrire et vous faire une opinion par vous même. Le tarif de €30.00 par an est somme toute assez modeste et abordable.

ASI 2.0 : En 2008, arrêt sur images sur Internet

” Le saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel d’Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l’instruction.

Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d’assassins présumés, devant les gendarmes.

Même TF1 ne peut pas tout se permettre !

Le saviez-vous ? La direction de l’AFP a dû modifier un titre de dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de l’Education. Il s’était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme du bac ? Qu’à cela ne tienne, l’AFP change son titre.

Le saviez-vous ? Non.

Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des dérapages des medias.

Voilà pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net : pour que vous sachiez comment les medias vous informent… ou ne vous informent pas.

D’ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ).

Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre première source de financement, ce sera… vous.

En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce n’est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd’hui ( sur http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et complet.

Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site provisoire :

Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien Bohler vous l’explique.

Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage - rattrapage d’Aurélie Windels.

Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés en écornant l’icône Jacques Martin.”

arrêt sur ImagesVisionarymarketing.com vous l’avait dit dès le départ de la polémique autour de la suppression d’arrêt sur images: il fallait diffuser l’émission sur Internet, média ciblé et souple plus adapté à sa cible et plus interactif. Il semblerait que Daniel Schneidermann nous ait entendu. Voici en effet la missive qu’il vient d’adresser aux pétitionnaires de la fin de l’été et qui annonce qu’arrêt sur Images sera désormais produit sur Internet. On se réjouira au passage du caractère infondé du supposé financement de la nouvelle émission par une certaine région Poitou Charentes. Une question subsidiaire, est-ce que David Abiker, parti de façon un peu surprenante sur France Info, fera partie de la nouvelle équipe ? Autre question, la formule d’abonnement payante choisie par Schneidermann sera-t-elle couronnée de succès ? On attend avec impatience de connaître les détails. à suivre …

“Bonjour à toutes et à tous,

En ces jours de rentrée, je souhaite vous donner de bonnes nouvelles de l’avenir d’Arrêt sur images.

Nous avons été silencieux cet été. Pourtant, du Tour de France à la libération spectaculaire des infirmières bulgares, en passant par les nouveaux empiètements de la presse people, nous aurions eu beaucoup de sujets à traiter, dans un univers médiatique plus monocolore, et plus violent que jamais.

Mais nous préparions la rentrée.

En un mot comme en cent, nous avons décidé de construire un site.

Puisqu’aucune chaine de télé ne veut produire ni diffuser Arrêt sur images, et puisque au fond seuls ses télespectateurs veulent que cette émission continue, nous allons nous passer de la télévision.

Nous allons faire l’émission sur Internet.

Evidemment, ce ne sera pas la même émission. D’ailleurs, ce ne sera pas vraiment une émission.

Ce sera…un site.

Avec des textes, comme dans les blogs. Avec des images diffusées par les télés, évidemment. Avec des reportages, filmés ou écrits, sur les personnages de la tragi-comédie médiatique. Et avec des débats en plateau, comme dans l’émission supprimée par France 5. Les débats seront évidemment plus courts. On ne regarde pas des images sur Internet de la même manière qu’à la télévision.

Donc, la grand messe du dimanche sera éclatée en une pluie de rendez-vous et d’enquêtes. Il y aura des rendez-vous quotidiens ou hebdomadaires. Il y aura aussi des surgissements inopinés. Il y aura des visages que vous connaissez déjà. Il y aura aussi de nouveaux visages. Le site sera très réactif à l’actualité, mais nous construirons aussi un solide fonds d’archives, pour restituer sa mémoire à l’univers audiovisuel, univers de la fugacité et de l’amnésie.

Le site sera essentiellement financé par ses abonnés.

Nous avons beaucoup hésité à choisir ce mode de financement. Ne fallait-il pas tout miser sur la pub ? Ne fallait-il pas faire appel à de généreux investisseurs?

C’est votre nombre, qui a emporté notre décision. Votre nombre, et la motivation de tous ceux d’entre vous que nous avons croisés cet été, au hasard de nos déplacements.

Nous n’avons donc pas fait appel à des investisseurs. Et nous souhaiterions que le recours à la pub soit modéré.

En choisissant ce mode de financement, nous savons que nous allons à contre-courant d’un certain air du temps. L’air du temps répète que l’évolution vers la gratuité de tous les services produits sur Internet est inéluctable. L’air du temps répète qu’on n’y peut rien.

Nous n’aimons pas trop écouter l’air du temps.

Nous faisons donc le pari inverse. Nous parions qu’assez de citoyens estimeront qu’une information indépendante sur l’univers médiatique est un service qui a un coût.

Pour autant, nous ne souhaitons pas nous limiter aux convaincus. Certaines parties du futur site seront accessibles à tous. Nous voulons qu’il contribue fortement au débat public. Nous voulons que ses analyses, ses informations, irriguent Internet, et viennent contrarier le ronron de la grosse machine.

La campagne d’abonnements sera lancée courant septembre, le temps d’achever les derniers préparatifs. Tous les détails de la résurrection d’Arrêt sur images vous seront alors dévoilés en priorité, à vous tous qui avez signé pour que votre émission continue.

Simultanément à cette campagne, nous entreprendrons la construction du site définitif.

Ce devrait être l’affaire de quelques mois. Le temps de trouver les mains qui le construiront (ce qui n’est pas le plus facile) et…de le construire, accueillant, durable, vaste, confortable, équipé pour traverser le déluge.

Vivement 2008 !

Daniel Schneidermann”

arrêt sur Images175000 signatures plus loin, la saga d’Arrêt sur Images n’est toujours pas terminée. Et voici maintenant que Daniel Schneidermann annonce être entré dans des [...] “discussions [...] avec plusieurs médias, français et étrangers, susceptibles d’accueillir notre travail dès la rentrée prochaine. Serions nous obligés de nous exiler en Suisse ou en Belgique pour bénéficier d’un décryptage de nos médias ? On ne sait pas à ce stade si la suggestion de mettre ASI sur Internet lancée par Visionarymarketing sera retenue, mais il semble quasi certain maintenant que nous retrouverons notre émission favorite quelque part dans la médiasphère. Gageons que si l’émission est produite depuis l’étranger, on puisse néanmoins la voir depuis Internet ou le câble. En tout cas, cette information semblerait infirmer l’information précédente sur Ségolène Royale, car bien que le Poitou soit loin de Paris, ce n’est tout de même pas encore l’étranger. Quoique … ;-) Voici in extenso, la “lettre” envoyée par e-mail par Daniel Schneidermann, et reçue ce matin dans nos boîtes :

Chers amis, Je ne peux m’empêcher de vous appeler ainsi, tant vous avez compté dans la vie de toute l’équipe d’Arrêt sur images, au cours du mois écoulé. Vous êtes près de 175 000 qui avez signé la pétition initiée spontanément par l’un d’entre vous, Anthony, et réclamant le maintien de votre émission sur France 5. 175 000 ! Ce mouvement, sans précédent, nous a emplis de fierté et de gratitude. Il justifie pleinement le travail accompli, tout au long de ces années, par notre équipe. Je veux d’abord, du fond du coeur, vous remercier. Nous vous avons beaucoup donné. Vous nous le rendez aujourd’hui, et de quelle manière! Nous vous donnerons encore. Anthony va clôturer cette pétition le 18 juillet prochain (tout le monde a droit à des vacances). Il la remettra alors à la direction de France Télévisions. Si certains de vos proches n’ont pas encore signé, c’est le moment ! Malheureusement, il est peu probable que votre mobilisation soit couronnée de succès. La direction du groupe public a donné maints signes publics de son refus de revenir sur sa décision. Je ne la commente pas ici. Je l’ai assez fait, au cours des semaines écoulées. Mais ne pensez pas pour autant que votre mobilisation aura été vaine. Elle aura d’abord montré la force de la demande sociale d’une critique des médias, exercée au sein même des médias. Cette demande, nous la connaissions. Elle vient de crier, paisiblement, qu’il faudra compter avec elle. Malheur à ceux qui l’oublieraient ! Votre mobilisation aura ensuite poussé puissamment à la résurrection d’une émission comparable à Arrêt sur images. A l’heure où je vous écris, des discussions se poursuivent avec plusieurs médias, français et étrangers, susceptibles d’accueillir notre travail dès la rentrée prochaine. Ne m’en veuillez pas, pour une fois, de rester un peu plus discret que d’habitude, et de faire violence à mon tropisme de la transparence: ces discussions ont besoin d’une certaine tranquillité. Vous serez informés aussitôt que possible sur le big bang blog. Laissez-moi seulement vous dire que tout est encore possible. Vous n’avez peut-être pas fini de vous arrêter sur les images avec nous, sur les écrans de votre téléviseur, ou…de votre ordinateur (ou des deux). Bon été à tous. N’abusez pas de la télévision ! Pour toute l’équipe d’Arrêt sur images, Daniel Schneidermann

arrêt sur Images12 ans qu’elle existait et 10 au moins que je la regardais tous les dimanches (ou plutôt, c’est mon magnétoscope numérique qui la regardait de peur de rater un épisode) pour décrypter la vie des médias, mais aussi et tout bêtement pour nous tenir au courant de ce qui se passait sur des chaînes et dans des émissions que nous n’aurions jamais regardées (et notamment les émissions de télé-réalité).

France 5 a annoncé lundi 18 juin qu’elle retirait l’émission de sa grille. Les chroniques de Judith Bernard, de Sébastien Bohler, de David Abiker et les analyses en profondeur de tous les jeunes journalistes qui se sont succédés dans cette émission vont nous manquer.

Daniel Schneidermann est très amer sur son blog et on comprend que la lutte a dû être rude, d’autant que ce n’est pas la première fois que la menace se faisait jour. Mais quelque chose - au delà des demandes d’asiles politique - attire notre attention. M. Schneidermann indique dans le bandeau de son blog “les médias changent le monde, Internet change les médias. Alors, plutôt que s’aigrir, pourquoi ne pas prendre cette phrase au pied de la lettre et ne pas refonder Arrêt sur Images sur Internet ? M. Schneidermann, voilà une idée, en ces temps où La Tribune prête à Martin Bouygues la volonté de céder TF1 (info démentie par le Figaro ici, mais quand même) au vu de la montée des nouveaux médias. Après tout, avant le magnétoscope numérique, on regardait l’émission sur Internet et ça marchait très bien.

En prime, ci-après l’interview de Judith Bernard réalisée par Guy Birenbaum sur Dailymotion :

La TribuneLa Tribune, journal économique bien connu des hommes d’affaires, n’est pas seulement une excellente référence pour ceux qui, comme nous, sont à l’affût des bonnes nouvelles et des bonnes pratiques de la vie économique. Le journal issu de la fusion entre la Tribune de l’économie (puis de l’Expansion, créée en 1985) et de la vénérable institution La Cote Desfossés a su se repositionner et se réinventer plusieurs fois, et ceci notamment depuis 2002, en remaniant sa maquette, en la modernisant, en rendant son contenu plus accessible mais ce n’est pas tout, loin de là.

Certes, il y a une nouvelle formule Web et une nouvelle publicité (voir ci-dessous) qui joue sur l’humour. Nous avons pu essayer la nouvelle formule Internet qui est très accessible et très lisible. Particulièrement appréciée, la page thématique qui nous permet d’accéder directement au secteur de notre choix. Mais face aux challenges énormes qui sont le lot quotidien de la presse écrite (rappelons dans ces colonnes les nombreux sujets sur ce thème), la Tribune a véritablement saisi l’esprit Web et sait récompenser ses clients. Tout dabord, signalons que les acheteurs du quotidien ont un accès gratuit aux archives, et que celui-ci se renouvelle tous les jours (identifiant bienvenue/mot de passe nouveau chaque jour) ce qui permet au lecteur intéressé - en se référant à ce mot de passe sur la page droite de la page 3 intitulée 360° - de prolonger sa lecture sur Internet. Je trouve cette idée géniale et fidélisante, ainsi que respectueuse de l’esprit du web. Mais ce n’est pas fini.Pinko Marketing *** pour la tribune

Alors que les Echos (le concurrent de la Tribune, et leader sur ce marché) se lancent dans une opération technologique à haut risque (voir mon post sur le blog anglais de visionarymarketing: encore une tentative de bouche-à-bouche au vieux concept de l’e-reader) la Tribune choisit une formule beaucoup plus simple et accessible, le journal en pdf, direct, universel et copiable d’un clic de souris sur son pda (si ce n’est pas de l’e-paper qu’est-ce que donc?).

Enfin, quelle agréable surprise ce week-end de trouver une lettre dans ma boîte (Cliquer ici pour agrandir la lettre de La Tribune à Visionarymarketing), suite à une inscription dans Buzzparadise (à ma question précédente, je peux donc répondre qu’il ne s’agit pas d’une parodie de participation, bien au contraire), où la Tribune m’écrit pour m’encourager à écrire en utilisant - gracieusement - ses archives. Cette démarche est courageuse et novatrice. Elle est respectueuse des clients et des lecteurs, et enfin, elle retourne habilement à son avantage - sans dénigrer et sans récupérer abusivement - l’effet Internet qui érode les tirages et menace la presse en général. Belle initiative ! Pour ma part, je considère que faire confiance à des bloggueurs (somme toute inconnus) sans avoir peur du risque encouru et faire confiance dans ces relais d’opinion sans demander de contrepartie est un exemple de Pinko marketing pur jus, de collaboration , de courage, et de vrai marketing de la coopération (voir la lettre ci-contre)

La Tribune à Visionarymarketing

Hélas, dans ce concert de louanges, rappelons les faits et notamment qie le lectorat de La Tribune ne s’accroît pas de façon directement proportionnelle à ses efforts (voir les chiffres de l’OJD ici) mais gageons que ses fidèles, dont nous sommes, saurons relayer sur les nouveaux médias, la qualité d’une information dont la référence est indispensable.

Souhaitons enfin que cet effort soit soutenu dans le temps.

marketing consumer to consumerL’un des faits marquants de l’économie numérique est le rôle croissant joué par le consommateur à tous les niveaux de la chaîne de valeur.

Aujourd’hui, Les nouvelles Technologies de l’Information et des Communications (T.I.C) ont mis le consommateur au centre de tout le process marketing et lui ont donné les moyens de s’approprier bien d’autres prérogatives stratégiques:

  • le pouvoir d’agir sur les prix (par les mécanismes d’enchères ou d’achats groupés par exemple)
  • la possibilité de modifier et de personnaliser les produits et services qui l’intéressent (voir tous les développements sur le e.tourisme, par exemple, et mon post sur le marketing du “sur mesure” )
  • le pouvoir de donner son avis et d’influencer d’autres clients en partageant avec eux son expérience d’achat.

Et maintenant, ce sont les règles mêmes de l’échange qui évoluent ! On connaissait jusqu’à présent 2 modèles majeurs d’échanges économiques:

  • le modèle B to C (Professionnel à Consommateur)
  • le modèle B to B (Professionnel à Professionnel).

Voici que l’avènement des nouvelles technologies vient remettre en cause toute cette mécanique bien huilée pour orienter l’économie vers 2 nouvelles formes de production et d’échanges:

  • le modèle C to C (de Consommateur à Consommateur)
  • le modèle C to B (du Consommateur vers l’Entreprise).

Désormais, les consommateurs se retrouvent “à la source“. Ils se vendent et s’échangent directement leurs produits et services quant ils ne vont pas jusqu’à proposer leur contribution aux entreprises.

Pour en savoir plus et explorer de nombreux exemples de C to C lire le consommateur au centre des nouveaux modèles économiques.

C’est le monde à l’envers !

Comme tous les médias traditionnels, la Presse est touchée de plein fouet par la révolution numérique et le développement de tous les nouveaux supports de communication.

Pour ce secteur structurellement sensible, il devient urgent de changer pour ne pas disparaître.

Dans le rapport la Presse au défi du numérique” qu’il vient de remettre au Gouvernement, Marc Tessier dresse un état de la situation actuelle et propose un certain nombre de pistes possibles pour aider la presse à se développer et se diversifier sur de nouveaux supports.

(Pour en savoir plus sur le rapport Tessier lire l’Observatoire des médias , Net politique, Emmanuel Parody; Net eco actualité.)

Pour enrichir la réflexion sur le sujet et imaginer l’avenir, il est aussi intéressant d’observer la façon dont certains titres de Presse ont d’ores et déjà abordé le virage du numérique et ont réussi à “tirer leur épingle du jeu”.

Parmi eux, je distinguerai 3 cas de figures :

- Ceux qui ont développé leur offre numérique en capitalisant sur leur savoir faire dans la rédaction et le traitement de l’information (essentiellement les grands journaux et magazines d’information).

- Ceux qui se sont servis de la notoriété et de la force de leur Marque pour se développer sur de nouveaux médias. (c’est le cas du quotidien sportif l’Equipe en particulier)

- Ceux qui ont cherché à exploiter au maximum leur thématique pour proposer, sur le web et les autres médias numériques, une offre de contenus et services en affinité avec leur cible . (essentiellement les magazines porposant une offre thématique et ciblée).

Pour mieux comprendre les différentes stratégies et trouver quelques exemples lire “quand la presse se met au numérique

et comme les choses bougent très vite dans le secteur des médias je vous invite à prendre connaissance des toutes dernières initiatives des principaux groupes de presse dans “Presse et médias numériques: ça bouge! “

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Gwenn ha du et les blogueurs bretonsLes blogueurs bretons dont Isabelle de Penfentenyo, Loïc le meur et Yann Gourvennec (créateur de ce blog et de visionarymarketing.com) sont à l’honneur dans un article de Thierry Dussard paru dans le Télégramme de Brest ce Dimanche 10 février 2007. Voici les accès aux différents blogs et articles :

TNS Media IntelligenceMediametrie et TNS Média Intelligence n’auraient sans doute pu choisir un moment plus opportun pour annoncer le lancement de leur service commun “l’Unité de Bruit Médiatique nouvelle génération“.

 

En pleine période électorale, alors que les services de communication des différents candidats et les journalistes eux mêmes recherchent tous les moyens possibles pour évaluer l’impact de la moindre prise de parole ou intervention des présidentiables, nulle doute que cette nouvelle version de l‘UBM ne soit accueillie avec intérêt par tous les observateurs.

Mise au point il y a quelques années par TNS Média Intelligence et Médiamétrie, l‘UBM sert depuis longtemps déjà à mesurer la couverture médiatique consacrée à une marque, une entreprise, un individu, un évènement, un sujet de société

Pour en savoir plus sur l’UBM nouvelle génération et d’autres outils de mesure d’audience: lisez marketing et convergence.

Laurent Bazin, journaliste d’I>Télé vient d’annoncer sa décision de fermer son blog.

le bloggeur journalisteDans son dernier post , il s’explique ainsi: “J’ai décidé ce matin de fermer ce blog. Il m’est en effet impossible de continuer l’exercice de transparence que je m’étais imposé en entamant le dialogue avec vous. Je réalise aujourd’hui, sans doute trop tard, qu’en vérité on ne peut pas tout publier.”

 Cette décision relance le débat récurrent sur le statut du journaliste dans le nouvel environnement médiatique . Peut-on blogguer ET exercer une activité journalistique en restant crédible, authentique et transparent sur les deux tableaux ? N’est on pas finalement condamné à la schyzophrénie avec ” deux vies éditoriales parallelles” parfois inconciliables ?

Laurent Bazin s’est clairement trouvé confronté à des incompatiblités entre ses deux activités et il en a tiré les conséquences. ” Tant que  l’on est salarié, que l’on travaille avec une équipe, toute vérité n’est pas bonne à dire. C’est comme ça . je ne voudrais pas faire les choses à moitié. Je cesse donc d’écrire” a-t-il déclaré.

Lire la suite sur le blog Marketing et Convergence

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blogroll wp

Qui a dit que la Blogroll devait se limiter à la simple fonction d’affichage des préférences et réseaux d’un blogueur ? Le WashingtonPost innove en lançant la première Blogroll Sponsorisée. Le concept est simple : des blogueurs non journalistes peuvent figurer dans la liste des blogs favoris en page d’accueil du site du WP. En contre partie, le blogueur autorise les annonceurs du site du journal à diffuser des bandeaux publicitaires sur son blog. Les revenus générés sont partagés entre le WP et le blogueur.

L’intérêt de ce programme est triple :

  • Le WP s’assure une image dynamique en soutenant des blogs de non professionnels dont le ton rédactionnel et les sujets abordés permettent d’offrir une nouvelle vision de l’actualité aux lecteurs du site du journal ;
  • Les blogueurs retenus dans la fameuse blogroll gagneront en visibilité – crédibilité et notoriété ; Du trafic sera généré sur leur blog.
  • Les annonceurs pourront sélectionner les blogs en adéquation avec leur cible.

blogroll wp

>Source : Micropersuasion

Pour étendre le débat, ce programme repousse les frontières entre blogueurs et journalistes et offre une alternative : la complémentarité plutôt qu’une rivalité stérile. S’il n’est pas facile pour un blogueur de faire preuve d’autant de professionnalisme qu’un journaliste, il n’est pas toujours simple pour un journaliste de devenir blogueur comme le laisse penser un article lu sur le blog du journaliste PISANI. Enfin, la liberté des choix rédactionnels et de ton représente un atout précieux pour la blogosphère alors que les journalistes sont parfois tributaires de la rentabilité et doivent donc écrire des sujets vendeurs comme le souligne un chroniqueur sur le site des lesechos.fr.

Ne pas confondre Vitesse et précipitationarticle prélablement publié en Août 2005 sur l'ancienne version de notre blog du Marketing et de l'innovation

Dans son article A Quand M. Tout-le-monde s'improvise reporter Olivier Coustemaille de Libération (Samedi 20 Août) lance un regard rétrospectif sur la démocratisation du journalisme et de la relation de plus en plus complice qui lie les lecteurs aux journalistes. Doit-on pour autant en conclure que les lecteurs deviennent les journalistes ? C'est là un pas que l'on pourrait éventuellement se risquer à franchir à la lecture des sites Agoravox ou même du Wiki Wikinews qui tendent à transformer leurs lecteurs en contributeurs. Comme le fait remarquer le journaliste (un vrai journaliste, comment le savoir ?) l'événement n'est pas nouveau en soi (1ere manifestation lors de l'assassinat de Kennedy filmé en direct par un amateur). Ce qui est nouveau, c'est l'ampleur du phénomène, et le fait qu'il soit - quasiment - à portée de tous, même des plus modestes.

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PronetariatTel est le message que nous fait passer Joël de Rosnay (intervenu dimanche 5 mars à 11:00 sur Europe1), grand prêtre du macroscope, des technologies de rupture et autres “cybiontes” (cf. l’homme symbiotique de 1995). Sur son site “pronetaire, Joël de Rosnay et ses camarades (dont Carlo Revelli, à l’origine d’Agoravox) relance le débat de la presse en ligne, déjà largement débattu dans ces pages. Le Web des amateurs peut-il devenir professionnel ? Sans aucun doute nous répond Lionel Barbe (Docteur en Sciences de l’information, nous déclare son blog) qui avance sur ce blog ci un argument irréfutable:

“Lorsque j’ai vu pour la première fois la V2 d’Agoravox fin janvier, j’avoue avoir été impressionné par les couleurs pastel, la clarté de la charte graphique, la pertinence de l’organisation du site. Il y a indéniablement une volonté professionnelle et ambitieuse dans ce nouveau média.” (Source Pronétaire, article “Agoravox peut-il concurrencer les grands médias du Web ?).

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Le Premier pouvoir est une émission de France Culture sur les médias. Dans son émission du 07/01/06 intitulée Le journalisme survivra-t-il à Internet ? Elisabeth Lévy invitait Bruno PatinoBruno Patino de Télérama. Patino, qui a “un pied dans le vieux monde et un pied dans le nouveau” selon Elisabeth Lévy (il est à la fois Directeur de Télérama et patron du monde interactif) s’explique lors d’un débat passionnant qui aborde la question que nous avions déjà abordée dans 2 articles, l’un intitulé “La presse sans papier” et l’autre “Mise en abyme: Libération annonce la fin de Libération“.

Voir également le site Agoravox.

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