Archives du Tag: marketing éthique

ecommerce et innovation : vers l’affiliation équitable

imageEn ce début mars 2012 je recevais François Deltour pour parler d’innovation dans le marché de l’affiliation, un secteur auquel je m’intéresse depuis le début, dans les années 99-2000. Or ce marché a été quelque peu dévoyé nous explique François, DG et co-fondateur de effiliation, un des leaders du secteur (transparence : je suis client d’effiliation). Peu à peu le marché s’est professionnalisé et certains acteurs en ont plus profité que d’autres. Mais François ne souhaite pas en rester là et il lance avec sa société une nouvelle forme d’affiliation, plus équitable, qui permettra de relancer ce marché.

Voici en quelques points la problématique de l’affiliation :

  1. les internautes passent par divers sites avant de réaliser un achat, jusque 11 sites pour des voyages en ligne, mais 5 sites environ en moyenne pour tous les secteurs ;
  2. malgré cela, le système d’affiliation classique ne permet pas de rémunérer équitablement les sites de contenu en amont, qui pourtant font tout le travail de création du contenu ;
  3. l’affiliation équitable se propose de rétablir plus de justesse dans le partage des revenus ;
  4. une des manières de réaliser cela est de fournir des contenus sponsorisés aux sites de contenu ;
  5. ceci permettra notamment de contre balancer les très faibles taux de clics sur les bannières ainsi que le fait que ces clics proviennent d’une proportion très faible d’internautes (3% qui génère 70% des clics en moyenne)
François Deltour nous présente l’affiliation équitable

De quoi relancer l’affiliation et redonner de l’espoir à ceux qui triment dur pour créer du contenu intéressant et obtenir une juste rémunération de leur travail et de leurs recommandations. Il est cependant à noter qu’une des caractéristiques des producteurs de contenus est leur indépendance, ce qui rend l’acceptabilité des contenus promotionnels plus complexe; peut-être aussi que ces producteurs de contenus pourraient aussi être eux-mêmes rémunérés pour ces contenus qu’ils génèrent, après tout, ce ne serait pas une mauvaise idée …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (4/10)

reconstituez l’intégralité de cet article au fur et à mesure de sa parution en tapant http://bit.ly/10mythessm

curation ou curetage ?

Idée reçue numéro 4 : la « curation » est l’avenir du contenu

La « curation » est un concept bizarre et mal nommé pour désigner des agrégateurs de contenu dont la plupart ont la fâcheuse tendance à dupliquer ces mêmes contenus, en faisant des liens certes, mais en oubliant souvent de citer la source et l’auteur du contenu, ou en minimisant celui-ci. D’une part, il n’y a pas beaucoup de valeur ajoutée au « bookmarking ». D’autre part, l’usage à outrance de ce type de méthodes ne peut à terme qu’avoir des conséquences nocives sur la production de contenu gratuit (sous licence dite « creative commons ») qui a fait le succès du Web. Soulignons enfin le caractère énervant de ce terme, et faisons remarquer que « curation » en bon Français, c’est la « conservation » et que le conservatisme n’est pas porteur d’innovation. En lieu et place de « curation », il faut cultiver son jardin et travailler ses partenariats, éviter de dupliquer ses contenus et ouvrir ses liens vers les autres… Ils vous le rendront au centuple.

Pour plus de détails sur ce concept de “curation et sa critique” accéder à mon article précédent intitulé  : Frédéric Martinet donne le fouet à la curation (curetage ?)

à suivre …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (3/10)

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poursuivons cette semaine notre voyage au travers des mythes du marketing des médias sociaux débuté le 9 mai dernier.

Idée reçue numéro 3 : les fans (amis), ça s’achète…

Certes, il est possible d’acheter l’amour, c’est même un commerce réputé fort ancien, mais il est plus difficile de le rendre réciproque. Cette démarche, qui est la solution de facilité, ne fonctionne pas. Elle génère des faux profils, provoque de fort taux de désabonnements (jusque 100 % en un an observé sur une grande banque française qui achetait des fans à coups de places de cinéma gratuites par exemple) et ne crée pas d’adhérence à la marque. Pour qu’une marque soit aimée, elle doit d’abord devenir aimable, et ceci demande avant tout un effort, de s’intéresser aux autres avant de s’intéresser à soi.

à suivre …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (2/10)

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network-largeIdée reçue numéro 2 : seules comptent les relations, le contenu n’a plus d’importance

Avec l’avènement des médias sociaux, on a vu fleurir des analyses qui prédisaient la mort du contenu, désormais remplacé par les relations entre les internautes. Rien n’est plus faux. Sans contenu, les relations entre les hommes sont vides de sens et le cyber babillage s’instaure. Or, on ne base pas de relations entre les hommes sans contenu. Les clubs de célibataires, business florissant s’il en est, en sont une preuve par neuf. Pour trouver l’âme sœur, on demande au nouvel inscrit de renseigner… ses centres d’intérêt. Pourquoi en serait-il autrement des marques avec leurs clients ? Les véritables enjeux d’aujourd’hui sont plutôt sur la délicate question du positionnement de ce contenu de marque dans un environnement où l’information est pléthorique. Les relations se construisent et se cristallisent ensuite sur ce contenu. S’il est bon, pertinent et vrai, il trouvera son lectorat et une communauté naîtra. Dans le cas inverse, il ne se passera rien.

à suivre …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (1/10)

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exclamation-largeIdée reçue numéro 1: il nous faut une stratégie de médias sociaux

A chaque nouvelle mode de l’informatique, on observe le même mécanisme. Au départ, un fort scepticisme (ça ne marchera jamais, quel est le ROI etc.), puis un engouement aveugle, sous la pression de la mode, pour les outils technologiques qui finissent par avoir plus d’importance aux yeux des managers qu’ils ne le méritent. Un outil est un outil, il n’y a pas de stratégie d’outils, juste des tactiques. Ce qui importe en définitive, c’est moins les médias sociaux que ce qu’ils impliquent en termes de refonte du marketing lui-même et de l’approche de la communication. Il n’existe pas de stratégie de médias sociaux donc, juste des stratégies marketing, à forte composante numérique, qui se basent sur les médias sociaux. La nuance est importante !

note : ce sujet fait l’objet d’un développement conséquent et à plusieurs endroits dans notre ouvrage paru Février 2011 les médias sociaux expliqués à mon boss

à suivre …


10 idées reçues du marketing dans les médias sociaux (intro)

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un guide de survie du marketeur éthique

eye-largeLes médias sociaux en entreprise entrent, après trois à quatre ans de pratique, dans une phase de plus grande maturité. Bien sûr, ceci est à nuancer en fonction des entreprises concernées et des secteurs. Socialmedia.org, l’association des professionnels des médias sociaux en entreprises aux USA regroupe désormais 200 de ces grandes entreprises dont Orange[1] que j’y représente. Ceci n’a donc plus rien à voir avec les 39 membres de 2008, date de notre première inscription ; ceci est bien un signe de cette maturité. Ce club, dont Media Aces[2] est une association sœur en France, est plus qu’un simple club de professionnels et d’entraide : c’est aussi le gardien du temple, via son fondateur Andy Sernovitz, de l’éthique et des bonnes pratiques liées aux médias sociaux en entreprise. Notre dernier meeting des membres à New York, à l’université de Columbia le 30 mars 2011 était ainsi très révélateur : Les entreprises membres restent fidèles, plus que jamais à ces règles éthiques qui garantissent l’égalité, le respect, mais aussi et surtout l’efficacité du marketing appliqué aux médias sociaux et qui en ont constitué le fondement.

Vous n’avez pas entendu mon message ? Je vais crier plus fort !

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Mais les tentations sont grandes ici et là, notamment de ce côté-ci de l’Atlantique, de vouloir remettre en service les bonnes vieilles méthodes publicitaires, descendantes, manipulatrices, intrusives et interruptives. Celles là même dont des publicitaires avisés comme Laurent Habib ont déjà dénoncé les limites et l’inefficacité (Laurent Habib, Euro RSCG, la communication transformative). Mon propos n’est pas de critiquer la publicité dans un réquisitoire simplificateur. La publicité est utile et peut d’ailleurs retrouver le capital de sympathie qu’elle a peu à peu perdu au fil des ans. Pour cela, elle doit se réinventer… et admettre de jouer avec les règles du néomarketing qui sous-tendent les médias sociaux. Pour respecter ces règles du jeu, il convient également de déjouer les pièges du marketing dans les médias sociaux.

légende de la figure ci-dessus : le visuel de Hugh pour Gaspedal (A Sernovitz) a le mérite de poser le débat. On aime ou on n’aime pas ! http://bit.ly/adboring

Voici donc, en dix épisodes, un retour sur 10 de ces mythes et les raisons pour lesquelles il ne faut pas tomber dans la facilité. cliquer ici pour retrouver l’ensemble de cet article au travers de ce blog.


[1] http://orange.com

[2] Http://france.media-aces.org


5 escroqueries en e-marketing par Daniel Laury

En novembre dernier, à l’occasion d’un voyage de Presse dans la Silicon Valley, je rencontrai Daniel Laury, que j’ai interviewé déjà une fois sur la saga Luckysurf et qui dans cette nouvelle vidéo, nous décrit sa vision des cinq plus grosses arnaques au marketing de l’Internet qu’il ait pu observer sur le terrain. Certes, toutes les innovations de l’Internet ont donné lieu à des escroqueries : le mail a donné naissance au spam, le paiement au clic a aussi donné lieu à des escroqueries qui continuent encore allègrement aujourd’hui. Voici cinq autres pratiques non déontologiques qui ont énervé particulièrement Daniel Laury au cours de sa carrière et que nous vous soumettons :
  • tout d’abord, les fausses offres pour voler les coordonnées d’un utilisateur : dans cette arnaque, on propose à l’utilisateur de gagner un iPhone, iPad etc., un d’objets désirable en tous les cas, et au bout de 20 écrans où on a baladé l’utilisateur, on lui a pris ses coordonnées mais on ne lui offre jamais l’objet en question. Un moyen non déontologique utilisé parfois pour voler les coordonnées d’un utilisateur ;
  • les transferts de données : dans cette arnaque, l’utilisateur achète réellement quelque chose, mais ses données sont exfiltrées à quelqu’un d’autre ou une autre société à son insu. Ceci n’est pas aussi grave que le phishing, puisqu’il ne s’agit pas de vol de données privées, mais cela constitue néanmoins une pratique non déontologique ;
  • la co-régisration est ce système qui permet de demander à un internaute de s’abonner à plusieurs newsletters par exemple à la fois. La déontologie veut que les cases à cocher ne soient pas pré-cochées à l’avance. On a vu cependant bien souvent des cas où l’inverse était vrai, ce qui n’est pas déontologique ;
  • la quatrième arnaque repérée par Daniel, est celle des entreprises qui font remplir des faux prospects (leads) dans un pays à bas coûts comme le Vietnam par exemple via les pages jaunes. Le client paie au prix fort des prospects qui n’en sont pas ;
  • enfin, la dernière arnaque repérée par Daniel et probablement la plus grave : il s’agit de celle qui consiste à payer l’apport de trafic sur son site mais de le faire en sorte que le script qui déclenche le paiement ne se déclenche qu’une fois sur deux, ce qui permet d’obtenir deux fois plus de trafic pour le même prix.

le marketing éthique au delà du ‘changement d’étiquette’

les réseaux sociaux

les réseaux sociaux

Comment traduire dans son marketing l’engagement sociétal de l’entreprise ? Comment mettre en oeuvre un marketing et une communication durable ? Voici le programme ambitieux, et qui tombe fort à propos, d’une étudiante de l’ESC Toulouse (décidément une école dont on apprécie les documents de recherche), Ghizlane Mrani.

L’enjeu est de taille. Au-delà du Marketing éthique souvent réduit au “changement d’étiquette” pour reprendre l’excellent jeu de mots de Didier Heiderich, le véritable enjeu est critique car le Marketing n’a pas été inventé pour consommer moins. Comme le fait remarquer à juste titre Mlle Mrani :

Pour ce qui est de la mise en oeuvre du développement durable au niveau des fonctions marketing et communication, il faut d’abord retenir que la finalité du marketing et de la communication responsables n’est pas de faire consommer moins, mais de faire consommer mieux, tout en sensibilisant les consommateurs sur des problématiques sociales ou environnementales sur lesquelles l’entreprise souhaite prendre la parole.
Aussi, bien qu’il soit important pour l’entreprise de faire percevoir la spécificité de son écoproduit, il faut retenir que l’axe éthique ne suffit pas à faire vendre. Le produit doit être
attractif car le principal moteur reste le bénéfice client.

Et de conclure dans son résumé de direction, il faudra également que ce nouveau Marketing aille au delà de la simple déclaration et réalise des projets tangibles (“walk the walk” et non “talk the talk”).


marketing à l’Adetem: jusqu’au bout de la nuit

la nuit du marketing (02/07/09)

la nuit du marketing (02/07/09)

La nuit du Marketing 2008 fut un grand cru (j’y étais). Celle de 2009 est elle aussi très prometteuse (et j’y serai aussi).  Et le thème est des plus intéressants. Un thème à la François Laurent, comme on les aime bien :-)

le marketing responsable

qui aura lieu – choix stratégique – à l’Usine, qui “a su allier positionnement haut de gamme, excellence professionnelle et responsabilité sociale “

Avec 600 inscrits (Directeurs et Responsables marketing, études et communication, décideurs, chercheurs etc.) en 2008, la salle du musée des arts forains de Bercy était pleine à craquer, nul doute que cette fois ci encore l’événement saura attirer les responsables des meilleurs annonceurs et des meilleures agences.

Extraits du programme ci-après et lien vers l’inscription ici (dépêchez vous !) :

18h00 – 20h30 : Les Rencontres de l’ADETEM
Et si nous rêvions d’un monde plus responsable ?

Comment l’entreprise peut-elle contribuer à rétablir la confiance ?

Quel est le rôle du marketeur pour servir cette ambition ?

avec les interventions de :

Jean-Paul Bailly, Président du Groupe La Poste

Jean-Jacques Blanc, Président de Whirlpool France

Samira Djouadi, Secrétaire Générale de la Fondation TF1

Pierre Saglio, Président d’ATD Quart-Monde

Coup de coeur de l’ADETEM

Animateur : Pierre Kupferman – Rédacteur en Chef Adjoint – La Tribune

20h30 – Minuit : Fête et Grande Networking Party

Convivialité, benchmark, fête et, bien entendu, réseau : en 4 années, la Nuit du Marketing s’est bel et bien imposée comme le rendez-vous des professionnels du Marketing !

Découvrez cette année un festival d’animations interactives, une exquise gastronomie éthique, et une ambiance totalement festive avec DJ, percussions, etc…

Renseignements : ADETEM (L’association Nationale du Marketing)

Catherine Bougeois : 01 41 16 76 50 – catherine.bougeois “at” adetem.net

L’ADETEM, le site – La Nuit du Marketing, le blog

Lieu : L’usine 379, avenue du Président Wilson
93210 La Plaine Saint-Denis

Accès : C’est très simple et c’est à 5 minutes de Paris !

• 2 lignes de RER (B et D) : arrêt Stade de France

• 1 ligne de métro (ligne 13) : arrêt Saint Denis Porte de Paris, à 300 mètres de l’Usine

• Autoroute A1 : 1ère sortie : Stade de France – Parking sur place privé, gardé, sécurisé…

• Un système de co-voiturage mis en place par l’Adetem
-

• De 22h à 1h du matin : 3 voitures hybrides avec chauffeur pour vous raccompagner à la station de taxi parisienne la plus proche

• Et le réseau habituel de taxis qui viennent très facilement jusqu’à l’Usine

Sans plus attendre, je m’inscris !


le marketing cible les enfants

les enfants et la consommationMathieu Vialettes, étudiant à ESC Toulouse nous propose cet intéressant dossier sur le marketing générationnel. Il y étudie l’importance et les caractéristiques de la cible ‘enfants’ pour les professionnels du Marketing des biens de grande consommation.

  • Dans une première partie, il étudie les différentes facette de l’enfant dans la société de consommation contemporaine. C’est à dire l’enfant acheteur et consommateur, prescripteur au point même d’en devenir impossible et de harceler ses parents jusqu’à l’achat salvateur de la paix familiale,
  • Ensuite, il analyse les différents moyens de communications utilisés pour cibler les enfants. Comment les médias transforment-ils l’enfant en machine à consommer, et notamment la télévision. Quelles sont les limites de cette approche et les critiques légitimes. Dans cette partie, Mathieu étudie aussi le rôle du packaging dans cette stratégie. Enfin, passage en revue du narrowcasting et de l’Internet en particulier.
  • Dans la troisième partie, il décortique le triple objectif des marketeurs:
    • séduire les enfants pour inciter l’achat des plus grands;
    • séduire les parents pour les inciter à acheter pour leurs enfant;
    • et séduire simultanément les parents et les enfants à l’aide d’une unique campagne de communication.

  • Enfin, sans doute la partie la plus critique et la plus intéressante, qui touche aux limites du marketing et de la communication à destination des enfants: obésité des enfants tant en France qu’aux Etats-Unis, standardisation de l’enfant etc. Certains pays ont d’ailleurs mis des restrictions en matière de publicité, notamment télévisuelle, pour limiter, voir bannir les messages publicitaires à destination des enfants. Ceci implique des changements radicaux de stratégie de la part des entreprises agro-alimentaires, qui décident de changer de stratégie et de se positionner sur le créneau du bien-être, de la santé, de la bonne nutrition des enfants.

En conclusion, la cible « enfants » était, est et sera une cible privilégiée des entreprises de la grande consommation, mais les débats éthiques liés à la conscience – ou son absence – des marketeurs et de leur responsabilité dans les problèmes de société (obésité, troubles du comportement, destabilisation de l’équilibre familial par la surconsommation, surendettement, troubles de l’attention induits par une publicité et un conditionnement audiovisuel recourant à la méthode du 30-second attention span (*), etc.) sont primordiaux dans une société qui s’arme aussi contre la manipulation.

 

Un véritable débat de société, au-delà du moteur économique qui l’anime, qui n’est pas sans rappeler les thèmes évoqués par Axa dans son site 2.0 Axasante.fr, orienté sur la prévention des maladies et des addictions.

 


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